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mardi 6 octobre 2026

Extrême droite : le nom de René Vautier effacé d’un cinéma

 Source Les Mutins de Pangée

 

Le vendredi 2 octobre, une centaine de cinémas en France se sont rebaptisés "Cinéma René Vautier" et 10 000 personnes ont signé la pétition "Non à la débaptisation du Cinéma Vautier à Elne.

 

cinémas 


 

ANTÉCÉDENTS 

 Plaque René Vautier

Prétendant une « neutralité politique », Steve Fortel, le nouveau maire d’Elne, balaye, en souriant, l’histoire de la résistance aux nazis et à la colonisation et efface du cinéma municipal, le nom de René Vautier, le cinéaste le plus censuré de l’histoire du cinéma français.

Le 22 septembre 2026, le conseil municipal de la commune d’Elne (Pyrénées-Orientales) a voté le changement de nom du cinéma « René Vautier », cinéaste, résistant, homme de paix et de dialogue qui nous a quittés en 2015. Le nouveau maire, Steve Fortel, justifie la décision par une prétendue « neutralité » qui n’en est pas une, vu les propos qu’il a tenus et la portée politique de cet acte. La nouvelle convention prévoit un contrôle sur la programmation finale, ce qui est à la fois inquiétant et contraire à l’indépendance du cinéma en France.
Avant le vote du conseil municipal, la mairie avait déjà arraché le panneau qui rend hommage au cinéaste résistant. Sur le panneau, il était inscrit ceci :

« René Vautier . 15 janvier 1928 - 4 janvier 2015
Réalisateur et scénariste français, particulièrement connu pour son film “Avoir vingt ans dans les Aurès”, prix international de la critique au Festival de Cannes en 1972. De l’adolescent maquisard jusqu’à son dernier souffle, son chemin de vie tumultueux dépeint un homme libre, attentif aux autres, militant, plein d’espoir, pacifiste, et qui s’est en permanence revendiqué citoyen du monde. Comme l’homme, l’œuvre cinématographique est engagée. Son travail de cinéaste a couvert, inlassablement, souvent de façon marginale mais visionnaire, — et toujours d’actualité — de nombreux combats du XXe siècle contre des fléaux tels que le capitalisme, le colonialisme, le racisme, le fascisme, la pollution… Il a inauguré cette salle de cinéma en septembre 2005 
 »

Face aux protestations des élus d’opposition, le nouveau maire, Steve Fortel, a confirmé le caractère politique de cette décision, se défendant, paradoxalement, de ne pas vouloir faire « d’idéologie » : « Nous avons choisi le nom “La Bobine illibérienne” [du nom des habitants d’Elne] pour deux raisons essentielles. D’une part, c’est un nouvel élan pour ce cinéma, qui ne ressemblera plus à l’ancien. C’est une nouvelle dynamique. Donc, pour nous il était important de marquer le pas. D’autre part, je ne souhaite pas politiser la culture. Sauf que… René Vautier, avec tout le respect que j’ai pour son travail cinématographique, est quand même, d’après Wikipédia, un réalisateur et scénariste français, communiste, anticolonialiste, cinéaste, et cinéaste du FLN algérien. Donc là, il y a quand même une connotation politique qui a été marquée le jour où on a apposé le nom de René Vautier au cinéma. C’est ce que je ne veux pas.  ».

Résumer René Vautier ainsi est particulièrement ignoble, quand on connait son parcours, qui ne peut être réduit par un post Wikipedia de « trolls » nostalgiques de l’Algérie française qui se défoulent sur Internet. Mais la pratique ne semble pas gêner Steve Fortel, qui a cru bon d’ajouter une couche de mépris : « Ce nom vous honore, peut-être qu’il gêne d’autres personnes. Je n’ai pas envie d’entrer dans ces débats-là. » Puis de menacer, en toute « neutralité » : « Si demain, je dois retirer d’autres noms de rues ou d’endroits de gens qui ont soutenu le FLN, je le ferai ».
Le cinéma d’Elne étant situé sur le boulevard Voltaire, on se demande si ce que représente ce nom n’est quand même pas trop insupportable pour monsieur le maire.

 
Bande-annonce de Avoir 20 ans dans les Aurès, 1972 

Steve Fortel prétend avoir le goût de l’histoire de France. Il semble cependant être doté d’une mémoire sélective. Avant d’être élu à la tête de la mairie d’Elne, il apparaissait sur un clip vidéo, posté sur les réseaux sociaux en 2015 par la section des Pyrénées-Orientales du Parti nationaliste français, une organisation néo-fasciste, qui a remplacé l’Œuvre française, dissoute en juillet 2013. Cette vidéo est visible dans cet article de Thierry Vincent pour BLAST. On le voit s’exprimer en défense du militant néofasciste Alexandre Gabriac, face caméra : «   Avec toi, pour toi, nous abattrons leur République    ». Pendant la campagne, il s’est justifié de cette « erreur de jeunesse » ainsi : « Cette vidéo est un micro-événement dans ma vie. J’étais avec des copains, on avait bu et j’ai raconté n’importe quoi.  »

Les « micro-engagements » passés du maire d’Elne n’intéressent probablement pas tout le monde et ne résument probablement pas la complexité du parcours d’un individu, mais, quand ce dernier résume la vie de René Vautier comme il l’a fait, on est tenté de mettre en parallèle ces deux engagements et rappeler que celui de René Vautier fut d’abord de rejoindre un maquis de résistants contre l’occupant nazi, à quinze ans, puis de filmer les réalités du colonialisme français en Afrique, à vingt ans d’aller en prison pour ça à cause d’un décret signé Pierre Laval (Afrique 50), de filmer la guerre d’Algérie en cinéaste indépendant et lucide de l’évolution du monde (il a même été emprisonné par les combattants algériens entre deux tournages !), de consacrer sa vie à filmer les réalités et les luttes progressistes de son temps, luttes anticoloniales, ouvrières, féministes, écologistes, avec pour principe un adage inspiré de Paul Eluard : « Je dis ce que je vois, ce que je sais, ce qui est vrai. »

René Vautier a souvent risqué sa vie pour tenir cet engagement. Et il a dû faire face à diverses censures, de toutes parts, avec des mois de prison, de privations, de pressions, de menaces, de violentes attaques et de destructions de ses archives quand il a réalisé le film qui est resté en travers des partisans de la torture en Algérie : À propos de l’autre détail.

René Vautier était un grand cinéaste, un homme de dialogue et de paix, militant de la liberté d’expression, sans relâche. Il a participé à la réalisation de près de 180 films, dont quelques-uns qui ont marqué l’histoire. Il a été reconnu mondialement comme un cinéaste incontournable quand il a réalisé Avoir 20 ans dans les Aurès, prix de la critique internationale au Festival de Cannes 1972. En 1973, René Vautier a fait une grève de la faim, qui a marqué la fin de la censure politique au cinéma en France. Là encore, cette position « radicale » qui dérangeait le pouvoir de l’époque est devenue une évidence que plus personne n’a contestée par la suite. Le cinéma français lui doit cette victoire historique. Tous les cinémas de France devraient fièrement porter le nom de René Vautier.

Effacer son nom d’un cinéma qu’il a inauguré et qui portait son nom depuis 21 ans, dans une commune marquée par son histoire des réfugiés de Franco (notamment sa Maternité suisse), n’est pas neutre, c’est une décision très politique. Personne n’est dupe.
Ce cinéma défendra son statut de cinéma « Art et essais », avec le soutien du CNC, c’est-à-dire l’argent généré par la taxe sur les billets de cinéma à laquelle nous contribuons tous et toutes. Si la mairie est bien propriétaire des murs et fait ce qu’elle veut du nom de la salle, une salle de cinéma n’est pas un espace isolé du reste du monde. Le nouveau cinéma « mis au pas » par le nouveau maire sera inauguré à Elne le 2 octobre prochain à 18 h 30. Ce jour-là, devant des petits fours (s’il y en a), des falsificateurs et des ignorants viendront marcher sur la mémoire de René Vautier, cracher sur les valeurs qu’il a portées toute sa vie pour faire honneur à ses camarades tombés au maquis sous les balles de l’occupant nazi.

Lors de l’inauguration de la salle portant son nom, il y a vingt et un ans, René Vautier avait déclaré : «  Ce sera à vous de continuer à faire vivre l’esprit de résistance en participant aux discussions autour des films qui passeront dans cette salle. »

lundi 7 septembre 2026

Los fascistas históricos se preparan para la revancha

 SOURCE https://observatoriocrisis.com/2026/09/03/los-fascistas-historicos-se-preparan-para-la-revancha/

Las fuerzas históricas del fascismo se reorganizan ante nosotros. Los derrotados de la Segunda Guerra Mundial, los que asesinaron millones de soviéticos, de chinos y de judíos, han regresado al poder en Japón, en Israel y en Ucrania y ahora esperan obtener la revancha.

Thierry Meyssan, intelectual francés creador de la Red Voltaire

Los derrotados en la Segunda Guerra Mundial buscan la revancha. Buscan ganar y reorganizar el mundo de manera jerárquica… con ellos en la cima. Veamos algunas noticias de estos elementos.

PARA LOS NOSTÁLGICOS DEL MILITARISMO NIPÓN, JAPÓN NUNCA PERDIÓ LA GUERRA

La primera ministro de Japón, Sanae Takaichi, es fiel al imperialismo nipón. Cada año, el 15 de agosto, el día de la capitulación, la señora Takaichi visita el santuario Yasukuni, donde se rinde homenaje a quienes dieron la vida por el emperador Hiroito durante la «guerra de los 15 años», o sea durante la invasión japonesa del Extremo Oriente y la Segunda Guerra Mundial.

Este año, dado el hecho que, como jefa del gobierno, la ley le prohíbe visitar el santuario, la señora Takaichi se limitó a enviar ofrendas. Pero 4 de sus ministros, que no tienen la misma restricción que ella, y alrededor de 150 miembros del parlamento sí estuvieron personalmente en Yasukuni el 15 de agosto.

Para esos personajes, los crímenes del ejército imperial nunca existieron, afirman que son sólo mentiras de los enemigos de Japón. Pero los coreanos y los chinos tienen recuerdos muy diferentes: el ejército imperial japonés trataba como “subhumanos” a quienes no reconocían al emperador nipón como una divinidad. Los jóvenes reclutas japoneses tenían que aprender a torturar y a liquidar sin piedad a aquella gente, y si se negaban a hacerlo eran sometidos a crueles castigos. 

En la ciudad china de Nankín 100 000 mujeres y niños fueron violados y reducidos a la esclavitud al servicio de los militares japoneses. Posteriormente, el ejército imperial masacró allí a 300 000 personas. En Corea, la Unidad 731 del ejército imperial nipón practicó vivisecciones de prisioneros, sin anestesia, crímenes que más tarde servirían de “inspiración” al tristemente célebre doctor Menguele, en Auschwitz.

El ejército del emperador Hirohito cometió crímenes similares en Singapur, Malasia, Indochina y Tailandia, aunque en esos países no se conservan de esos hechos un recuerdo tan vivo como los de los pueblos de la península de Corea y de China.

Los militaristas japoneses de hoy no buscan reproducir aquellos crímenes. Saben que en nuestra época sería absurdo tratar de imponer que se adore a un emperador que ha reconocido no ser un dios. Pero están rearmando el país.

Durante la conmemoración de los bombardeos atómicos contra las ciudades japonesas de Hiroshima y Nagasaki, el 6 y el 9 de agosto pasado, la primera ministro Sanae Takaichi puso el mayor cuidado en evitar recordar que ambas masacres nucleares fueron perpetradas por el ejército de Estados Unidos y por orden del presidente estadounidense Harry Truman. Al contrario de sus predecesores, la actual jefa del gobierno japonés tampoco expresó remordimiento ni presentó la menor excusa por la responsabilidad de Japón en la Segunda Guerra Mundial.

Desde 1945, Japón ha reconocido su derrota una sola vez, en la declaración pública que el primer ministro socialista Tomiichi Murayama emitió el 15 de agosto de 1995, en ocasión del 50º aniversario de la capitulación. Pero aquella declaración fue cuestionada el 3 de agosto de 2016, por el entonces primer ministro, el liberal demócrata Shinzo Abe, durante la nominación de Sanae Takaichi como ministro de Defensa. Aquel cuestionamiento de la derrota de Japón es actualmente la posición oficial de ese país, posición defendida hoy en día por la protegida de Shinzo Abe, la señora Sanae Takaichi, ahora convertida en primera ministro [1].

Cuando la primera ministro Sanae Takaicho violó el carácter pacifista de la Constitución de Japón, al suministrar transportes militares a los nacionalistas integristas ucranianos y enviar soldados japoneses al cuartel general de la OTAN en Wiesbaden, el pasado 29 de mayo [2], lo hizo con total conocimiento de causa.

PARA LOS SIONISTAS REVISIONISTAS HA LLEGADO EL MOMENTO DE REANUDAR LA GUERRA CONTRA LOS SIONISTAS

El ministro de Seguridad Nacional de Israel Itamar Ben-Gvir, discípulo del rabino terrorista Meir Kahane, anunció el pasado 28 de agosto que sus hombres encontraron los restos del Altalena, barco que transportaba 900 sionistas revisionistas del grupo terrorista Irgún y un cargamento de armas cuando fue hundido por el ejército israelí, el 22 de junio de 1948, por orden del primer ministro sionista de Israel, David Ben Gurion.

Los sionistas revisionistas, discípulos del judío ucraniano Vladimir Zeev Jabotinsky, y los sionistas –o sea, los seguidores del judío húngaro Theodor Herzl, se odian a muerte. El objetivo del sionista Herzl era crear un país en el que los judíos del mundo entero pudiesen refugiarse para escapar a los pogromos. El objetivo del sionista revisionista Jabotinsky era la creación de un “imperio judío”, similar al imperio italiano que quiso crear el fascista Benito Mussolini.

El nombre mismo del Altalena es una referencia al seudónimo que utilizaba el fascista Jabotinsky. El Altalena había zarpado del puerto francés de Marsella cargado de armas y llevando a bordo 900 sionistas revisionistas que planeaban arrebatar el poder a los sionistas lidereados por Ben Gurion. A pedido de la CGT –la organización sindical más importante de Francia, de inspiración comunista–, los estibadores del puerto de Marsella se declararon en huelga para impedir la partida del Altalena y proteger así a los judíos de Palestina.

Pero los sionistas revisionistas contaban con la protección del entonces primer ministro de Francia, Robert Schuman, y de su ministro de Exteriores, Georges Bidault. Tanto Robert Schuman como Georges Bidault sabían que los sionistas revisionistas eran aliados de las potencias del Eje y que Jabotinsky había instalado el Betar en Roma bajo la protección de Benito Mussolini.

Robert Schuman, el político francés que la propaganda de hoy nos presenta como “el padre de Europa”, había nacido en la región de Lorena y militó para evitar una guerra entre Alemania (su país natal) y Francia (país cuya nacionalidad adquirió cuando la región de Lorena volvió a ser francesa). Schuman fue ministro del mariscal Philippe Petain, el jefe del gobierno francés de colaboración con la Alemania nazi, y su nombre figura entre los de los firmantes del decreto que aprobó el armisticio entre Francia y el Reich hitleriano. En 1942, cuando los soviéticos ya habían vencido las tropas alemanas en Stalingrado y se vislumbraba la derrota de la Alemania nazi, Schuman se pasó al lado de la Resistencia.

Después de la liberación de Francia, Schuman afirmó ante un tribunal que el mariscal Petain había incluido su nombre en el decreto sobre el armisticio sin pedirle su opinión. Robert Schuman escapó así a las acusaciones que lo denunciaban como colaborador del ocupante nazi. Nunca fue llevado a los tribunales… pero el general Charles de Gaulle siempre se negó a estrecharle la mano y no asistió a su funeral, en 1960.

Por su parte, Georges Bidault, fue miembro del Consejo Nacional de la Resistencia encabezado en Francia por Jean Moulin, hizo todo lo posible por deshacerse del general de Gaulle y trató de pasar delante de este en el Desfile de la Victoria de los Campos Elíseos. Este democratacristiano se opuso a la independencia de Argelia y participó en el putsch de Argel de 1961, durante el cual cuatro generales franceses se sublevaron en Argelia contra el general de Gaulle.

A la vista del conjunto de sus trayectorias, no es sorprendente que, como primer ministro de Francia, Robert Schuman y su ministro de Exteriores Georges Bidault respaldaran una intentona golpista de los sionistas revisionistas contra los sionistas de Tel Aviv.

En 1948, la guerra entre israelíes y árabes acababa de comenzar. Pero ninguno de esos dos bandos contaba con suficiente armamento. Sólo los británicos estaban en condiciones de garantizar la victoria y tuvieron la astucia de no implicar las fuerzas armadas de la metrópoli sino de recurrir a su ejército colonial. Fueron soldados transjordanos, bajo la dirección de oficiales británicos, quienes ganaron aquella guerra, bajo las órdenes del general británico John Bagot Glubb, apodado “Glubb Pachá”.

Ante la furia de los árabes, David Grun Ben-Gurion, que había analizado la correlación de fuerzas, sabía que su única posibilidad de éxito era apoyarse en los ingleses. Tenía, por consiguiente, que apartarse de los sionistas revisionistas –que acababan de participar en la Segunda Guerra Mundial luchando contra el imperio británico–, asesinar en El Cairo al ministro de Colonias de Reino Unido y volar la sede del gobierno de la Palestina bajo mandato británico, el hotel King David.

Después del hundimiento del Altalena, Menahem Beguin, sucesor del ya fallecido Jabotinsky a la cabeza del movimiento sionista revisionista, no podía vengar a sus correligionarios muertos en aquel barco sin poner en peligro la supervivencia de Israel, así que optó por llegar a un acuerdo con Ben-Gurion. De esa manera, el sionista David Ben-Gurion y el sionista revisionista Menahem Begin evitaron una guerra civil entre judíos, los sionistas conservaron el poder en Israel y los sionistas revisionistas se hicieron cargo del Mossad, desde donde prosiguieron sus actos de terrorismo. 

Tres meses después, asesinaron al enviado especial de las Naciones Unidas, el diplomático sueco Folke Bernadotte, que había llegado a Palestina para delimitar las zonas que serían asignadas respectivamente a los judíos y los árabes en el nuevo Estado binacional aprobado por la comunidad internacional. Yehoshua Cohen, el asesino del enviado especial de la ONU, se convirtió en guardaespaldas del primer ministro israelí David Ben-Gurion.

En estos últimos días, cuando su ministro de Seguridad Nacional Itamar Ben-Gvir anunció el hallazgo del Altalena, el primer ministro israelí Benyamin Netanyahu temió que Ben-Gvir tratara de revivir el recuerdo de aquellos tiempos de agitación y corrió al museo Etzel para tratar de tomar la delantera. 

Netanyahu anunció que ordenará recuperar el pecio, presentándolo como un símbolo de la unidad israelí. Con esa maniobra, Netanyahu desvía la atención del hecho que los sionistas revisionistas habían planeado un golpe de Estado contra los sionistas de Ben-Gurion y dirigió las miradas hacia el acuerdo de paz civil finalmente pactado entre el sionista Ben-Gurion y el sionista revisionista Menahem Beguin.

El propio Benyamin Netanyahu es hijo del fascista Benzion Netanyahu, quien fue el secretario particular del sionista revisionista Zeev Jabotinsky, así que no es sorprendente que Benyamin Netanyahu haya ordenado al ejército israelí proceder a masacrar la población civil en Gaza.

PARA LOS NACIONALISTAS INTEGRISTAS UCRANIANOS, HA LLEGADO EL MOMENTO DE LIQUIDAR LA CIVILIZACIÓN ESLAVA

El usurpador ucraniano Volodimir Zelenski, cuyo mandato presidencial expiró hace 2 años y 3 meses, ha convertido su régimen, que comenzó siendo una coalición antirrusa que incluía a los nacionalistas integristas, en una dictadura controlada por estos últimos.

Los nacionalistas integristas son una corriente ideológica resueltamente antisoviética y antijázara –o sea antisemita ya que el término “jázaro” es una referencia al imperio judío jázaro que se desarrolló en la Edad Media entre el mar Negro y el Caspio. La expresión “nacionalista integrista” es heredada del fascista francés Charles Maurras.

El nacionalismo integrista ucraniano fue concebido durante la Primera Guerra Mundial por el ucraniano Dimitro Dontsov, un agente del Reich alemán, y se desarrolló en la estela del fascismo italiano y de la Guardia de Hierro rumana. Posteriormente, los nacionalistas integristas ucranianos, reunidos alrededor del esbirro de Dontsov, Stepan Bandera, colaboraron con los nazis de Adolf Hitler.

Durante la segunda mitad de la Segunda Guerra Mundial, el propio Dimitro Dontsov fue administrador del Instituto Reinhard Heydrich, creado por el III Reich, y estuvo entre los planificadores de la “solución final” de los nazis contra los eslavos, los judíos y los gitanos.

Hace menos de un mes, el 11 de agosto pasado, los restos mortales del coronel Yevhen Konovalets, enterrados en el cementerio Crooswijk de Róterdam, fueron exhumados por la Iglesia greco-católica ucraniana, en presencia de la embajadora de Ucrania en los Países Bajos, y repatriados a Ucrania, donde fueron sepultados temporalmente en el cementerio militar nacional ucraniano, en presencia de numerosos miembros del régimen de Kiev y del propio Volodimir Zelenski. Incluso hubo una ceremonia de adiós en la Catedral Patriarcal de la Resurrección de Cristo de la Iglesia greco-católica ucraniana en Kiev. Las obsequias definitivas tendrán lugar en un Panteón Nacional cuya creación ha decidido el régimen de Kiev.

El coronel ucraniano Yevhen Konovalets (1891-1938) fue uno de los fundadores y principales dirigentes de la Organización de Nacionalistas Ucranianos (OUN) y el responsable de la masacre perpetrada contra los bolcheviques de Kiev. Fue amigo personal de Hitler desde 1922 y en 1936 se refugió en Roma, bajo la protección de Mussolini. Konovalets fue asesinado por el NKVD soviético en mayo de 1938, durante un viaje a Róterdam.

Durante su reinhumación temporal en Kiev, la Guardia Presidencial ucraniana rindió honores a los restos de Konovalets. Esa misma Guardia Presidencial ucraniana participó, por invitación del presidente de Francia Emmanuel Macron, en el desfile militar del 14 de julio pasado por el aniversario de la Revolución Francesa. 

Si tenemos en cuenta que Konovalets fue responsable de numerosas masacres y que colaboró con los nazis y los fascistas durante la Segunda Guerra Mundial, cometiendo incluso crímenes contra la humanidad, queda claro el mensaje de Volodimir Zelenski: no sólo su régimen no desnazificará Ucrania, como exige Rusia, sino que además los nacionalistas integristas han regresado al poder en ese país.

El 24 de agosto pasado Ucrania celebró el 35º aniversario de su independencia, en presencia de los jefes de Estado y/o de gobierno de los Estados nórdicos-bálticos (NB8) y de Reino Unido. Todos esos personajes afirmaron que Rusia quiere invadir Ucrania y anexarla. Repitieron que Crimea, el Donbass y la Novorossya son ucranianas. Pero ninguno mencionó que Crimea proclamó su autonomía de la República Soviética de Ucrania el 15 de febrero de 1991, o sea más de 6 meses antes de que Ucrania proclamara su propia independencia. 

Ucrania reconoció la proclamación de Crimea como república el 19 de junio de 1991 –más de 2 meses antes de proclamar su propia independencia. El 5 de mayo de 1992, Crimea se declaró independiente. A partir de entonces, Kiev puso fin al pago de las jubilaciones y de los salarios de sus funcionarios en la península. Esos pagos los asumió Moscú, a partir del segundo semestre de 1992 y durante todo el año 1993, hasta que el entonces presidente de Rusia, Boris Yeltsin, decidió suspenderlos.

El 26 de agosto pasado, cuando los invitados oficiales ya se habían ido, Zelenski distribuyó condecoraciones a los militares destacados en el frente de Oleksandrivska (Donbass). En esa ocasión, Zelenski condecoró con la Estrella de Oro de los “Héroes de Ucrania”, la más alta distinción del país, al jefe del 3er Cuerpo de ejército, el general de brigada Andriy Biletski.

El historiador y ahora general Andriy Biletski es autor de una tesis sobre el Ejército Nacional Ucraniano (UPA), texto en el que glorifica el genocidio perpetrado en la región de Volinia contra al menos un centenar de miles de polacos y la masacre de decenas de miles de judíos perpetrada en Babi Yar. Biletski es además el fundador del ultraderechista Pravy Sektor (Sector Derecho) y fue uno de los principales actores del “EuroMaidan”, el golpe de Estado que expulsó del poder al presidente democráticamente electo de Ucrania, Viktor Yanukovich, en febrero de 2014. Posteriormente Biletski fundó el batallón Azov y dio inicio a las masacres de pobladores rusoparlantes de la región de Donbass, antes de participar en las batallas de Mariupol y de Bajmut, siendo ampliamente allí ampliamente derrotado en el plano militar.

Como todos los nacionalistas integristas, Biletski afirma que los “verdaderos ucranianos” no son eslavos sino varegos, o sea descendientes de los vikingos finlandeses. Para los nacionalistas integristas como Biletski, los varegos tienen como misión librar «el combate final» contra los eslavos. En 2010, Biletski declaraba: «La misión histórica de nuestra nación en este momento crítico es conducir las Razas Blancas del mundo en una última cruzada por su supervivencia, una cruzada contra los Untermenschen [subhumanos] dirigidos por los semitas.» [3]

¿Y AHORA?

No podemos mantenernos al margen de lo que está sucediendo. Las fuerzas del fascismo histórico –y no estamos hablando de unos cuantos locos que desfilan disfrazados sino de individuos que esperan retomar algo que creen que quedó pendiente al terminar la Segunda Guerra Mundial– han despertado, han comenzado a reescribir la historia y se valen de la indiferencia generalizada para borrar el recuerdo de sus crímenes.

Nuestra responsabilidad inmediata es negarles todo acceso a responsabilidades políticas antes de que traten de ir por la revancha y de desatar el apocalipsis.

Tenemos que exigir elecciones inmediatas en Ucrania y en Japón. En Israel, las elecciones ya están cerca, pero hay que garantizar la honestidad de ese proceso.