Article épinglé

Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles

samedi 28 février 2026

Le cinéma populaire des années 1970 face au féminisme

 

 

En analysant 362 films à succès français des années 1970 au prisme des rapports de genre, Hélène Fiche dépeint un paysage cinématographique jusqu’ici peu commenté.

Il semble y avoir en ce moment en France un intérêt pour la deuxième vague féministe, c’est-à-dire celle des années 1970. En témoignent notamment la réédition commentée en 2024 de l’essai Le Féminisme ou la mort de Françoise d’Eaubonne   , cofondatrice du Mouvement de libération des femmes (MLF), ou encore le regain d’attention pour la figure de l’avocate Gisèle Halimi, avec notamment un biopic en préparation (après l’année dernière Hors-la-loi de Pauline Bureau, consacré au procès de Bobigny en 1972, Gisèle, de Lauriane Escaffre et Yvo Muller, est prévu pour 2026).

L’ouvrage Ce que le féminisme fait au cinéma de l’historienne Hélène Fiche apporte un éclairage inédit sur cette décennie en s’intéressant à l’influence des mouvements féministes sur le cinéma. Le parti pris de l’autrice est d’étudier les représentations genrées au sein des films français sortis entre 1969 et 1982 et ayant fait plus de 700 000 entrées en salle. Cela constitue au total un corpus de 362 films, dont la plupart étaient jusqu’ici ignorés de la recherche académique. À partir du constat paradoxal que « les personnages féminins initiant l’action » sont autant populaires au box-office que les « figures de “macho” ultra-viril », Fiche montre comment ce cinéma met en scène des rapports conflictuels entre femmes et hommes en regard des luttes sociales de l’époque.

ARTICLE EN INTEGRALITE 

mardi 24 février 2026

Le Parti du cinéma


 De sa création en 1920 jusqu’au début des années 1980, le PCF a développé une intense activité cinématographique, sans équivalent dans les autres formations politiques, en impulsant la production, la réalisation et la distribution de centaines de films pour diffuser et défendre ses idées. Pour la première fois dans un documentaire, et à partir d’archives inédites, Pauline Gallinari et Maxime Grember nous racontent avec « Le Parti du cinéma » cette épopée politique et cinématographique.

 

Sur les accords Blum-Byrns commentés par Pascal Ory & Co, voir la contre et vraie histoire d'Annie Lacroix-Riz

dimanche 22 février 2026

COMMENT LES BOURGEOIS MANIPULENT LE CINÉMA|ROB GRAMS DE FRUSTRATION (Bourgeois Gaze)


 Et là quelques fantômes tapent à la porte (Carpita, Grémillon, Daquin, Chenal, Pagliero, Rouquier, Lotar, etc). Et si l'on fait rentrer les cinéastes soviétiques le cadre explose, le monde du travail redevient central. 

dimanche 10 août 2025

Note sur Jean Eustache

 Jean Eustache quelques mois avant son suicide et son "sens du réel" cinématographique (Beaubourg, Cinéma du Réel 1981):

 

Quelques films de Jean Eustache:

 Numéro zéro (1971) : le documentaire avec sa grand-mère Odette

Une sale histoire (1977) 

Le jardin des Délices de Jérôme Bosch (1980) 

 

Film sur Jean Eustache:

La peine perdue de Jean Eustache (Angel Diez) 

 

 

mercredi 9 octobre 2024

Louis Daquin, quelques notes

 

LOUIS DAQUIN  est un acteur, réalisateur et scénariste français, né le 20 mai 1908 à Calais, et décédé le 2 octobre 1980 à Paris

Louis Daquin devient assistant réalisateur en 1932.

Il a été en 1944 secrétaire général du Comité de libération du cinéma.Et il a fondé la Coopérative générale du cinéma français.

Il a été le cinéaste du réalisme. Il disait "Si le réalisme est une fin en soi, il ne m'intéresse pas. s'il est un moyen qui me permettra de communiquer mes aspirations, mes sentiments et mes croyances, alors bravo pour le réalisme".

il adaptera des romans : "Patrie" de Victorien Sardou, "Les frères bouquinquant" d'après Jean Prévost . ce dernier sera la peinture des gens du peuple dans leur vie quotidienne.Il sera marqué par le réalisme des comportements, des décors naturels, des détails exacts de la vie des prolétaires.

"Point du jour" sera considéré comme "le premier film français consacré au travail des hommes"( les mineurs) . ce sera un film au ton documentaire.

Il tournera une adaptation de Bel-Ami qui sera interdit par la censure en 1954,55,56.de plus Edgar Faure justifiera l'interdiction par le fait qu'il a été tourné à Vienne sous zone d'occupation soviétique avec des capitaux autrichiens.Il pourra sortir en juillet 2007.

1938 : Le Joueur, d'après Fedor Dostoïevski
1941 : Nous les gosses
1943 : Le Voyageur de la Toussaint
1943 : Madame et le mort
1944 : Premier de cordée d'après Roger Frison-Roche
1946 : Patrie
1948 : Les Frères Bouquinquant


1949 : Le Point du jour


1949 : Le Parfum de la dame en noir, d'après Gaston Leroux
1951 : Maître après Dieu
1955 : Bel-Ami, d'après Guy de Maupassant
1958 : Les Chardons du Baragan (Ciulinii Baraganului)
1959 : La Rabouilleuse, d'après le roman d'Honoré de Balzac
1960 : Les Arrivistes
1963 : La Foire aux cancres d'après Jean-Charles
1969 : Café du square (série TV)


Louis Daquin, les films que je ne peux pas voir


Les frères Bouquinquant, 1947
 
La grande lutte des mineurs, 1948
 
Le point du  jour, 1949 
 
La bataille de la vie, 1949 
 
Bel Ami, 1954
 
La grande grève des mineurs, 1963

 
 

mardi 12 mars 2024

La Rue (Die Strasse, Karl GRUNE, Allemagne, 1923)


 La rue, comme lieu de tentation et de mauvaises rencontres. Un petit bourgeois à la vie monotone se fait aspirer par les trépidations noctambules de la grande ville. Ombrée de traits expressionnistes, l'œuvre de Grune tire sa modernité des superbes séquences avant-gardistes. Un modèle de Strassenfilm (film de rue), avant les fleurons du genre, La Rue sans joie (Pabst) et Asphalte (Joe May).