Article épinglé

Affichage des articles dont le libellé est Odessa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Odessa. Afficher tous les articles

jeudi 12 février 2026

Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous / Место встречи изменить нельзя (Stanislas Govoroukhine,1979)

 


Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons. 

mardi 10 février 2026

Primer trayecto, último trayecto / Рейс первый, рейс последний" (Samvel Gasparov, 1974)


El 3 de febrero de 1975 tenía lugar el estreno del drama "Рейс первый, рейс последний" (Primer trayecto, último trayecto), cinta dirigida por Samvel Gasparov para los Estudios de Cine de Odessa.
 
Protagonizada por Sergei Plotnikov, Yuri Kuzmenko y Les Serdyuk, en los papeles principales, la película congregó en las salas de cine soviéticas a más de 6 millones de espectadores.
 
Sinopsis - Dos camioneros viajan de Odesa a Tiflis. El primero es un hombre mayor que hace su último viaje antes de jubilarse. El segundo es un joven novato que se pone al volante por primera vez. Los conductores se encuentran con varias personas por el camino, dejando atrás pueblos y ciudades. Tras cruzar un paso de montaña, el convoy entra en Tiflis, tras haber llegado al destino final de su difícil viaje. El veterano conductor cede con alegría el testigo al novato, quien se ha convertido en un miembro de pleno derecho del equipo.
 

 
 

vendredi 24 octobre 2025

Odessa, il y a 84 ans

 

Tout ce qu'il faut savoir sur Odessa - UAmedTOURS FR 
 
Ce matin, à l’aube…

A Odessa à l’aube du 23 octobre 1941, 5000 Juifs étaient pendus par groupe de 3 à 5 à chaque lampadaire des boulevards d’Odessa. La veille des agents du NKVD avaient fait sauté le QG de l’Armée Roumaine d’occupation situé devant le parc Alexandrosvsky, causant la mort d’un cinquantaine de militaires Roumains. Odessa avait été conquis 6 jours plus tôt, et le NKVD avait piégés les bâtiments susceptibles d’être utilisés par les occupants, comme à Kiev un mois auparavant  les destructions avaient été le prétexte du massacre de Babi Yar.

Les représailles ne s’arrêtèrent  pas là, car ce n’était pas des représailles, c’était la mise en oeuvre de la Shoah par la Roumanie. En 1926, il y avait 133.000 Juifs à Odessa, le 1 novembre 1941 ils étaient plus que 33.885. Le 10 avril 1942, 702. En Novembre 1944, la nouvelle administration Soviétique en dénombra 48.

Comme la France, la Roumanie développa une politique antisémite d’état et la population non Juive et l’armée Roumaine, ont été grandement autonomes en terme « opérationnel » dans la Shoah. Les Nazis d’ailleurs se félicitèrent d’avoir un « allié » aussi entreprenant dans l’assassinat des Juifs d’URSS : ils en assassinèrent  en tout 300.000 en Roumanie et dans les territoires conquis en URSS. Comme la France, la Roumanie eut (et a toujours) du mal à se regarder dans le miroir de l’Histoire.  
  
Comme toutes choses venant du Front de l’Est, l’Europe Occidentale connait peu ce passé Roumain, et se soucie guère d’ailleurs de parfaire sa connaissance. Ce matin, à l’aube, j’ai pleuré Odessa.

         
Cartea neagra - Le Livre noir sur la destruction des Juifs de Roumanie (1940-1944)  de Matatias Carp / Denoël


vendredi 21 juin 2024

Retour à Odessa

 À l'heure où Emmanuel Néron à "envoyer des mecs à Odessa", il convient d'autant plus de revenir sur la précédente intervention française dans les parages avec la sortie du livre du professeur Michael JABARA CAREY, La France contre la Russie soviétique.

dimanche 21 avril 2024

La comisaria (Aleksander Askoldov, 1967)

La película:

 
 
 (Película basada en la novela de Vassili Grossman, En la ciudad de Berditchev, 1934)

 

A. Askoldov habla de su película: