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mercredi 31 décembre 2025

Boires et déboires de la bohème 50's: le Nouveau réalisme, un réalisme capitaliste

 Extrait de https://books.openedition.org/editionsmsh/17034

Le tournant de l'objet, du "réel" en art la même époque on les USA "redécouvrent" et "diffusent Duchamp et ses ready-mades, et lancent le pop art. La "redécouverte" de Duchamp et ses ready-mades, notamment par Sweeney, ou le lancement du pop-art sont des opérations de guerre idéologique menées par les USA pour établir la supériorité/modernité du réalisme capitaliste sur le réalisme socialiste. En France, le critique Pierre Restany fait de même au tournant des années 1960 (quand l'informalisme, l'expressionnisme abstrait commencent à décliner comme arme/mode culturelle).

Dans son article « Le Nouveau Réalisme : du réalisme socialiste au réalisme capitaliste », Sophie Cras a démontré qu'en intitulant l’art qu'il défendait « Nouveau Réalisme », le critique Pierre Restany avait en fait repris le nom d’un groupe d’artistes, soutenus par le Parti communiste français au tournant des années 1950, qui pratiquaient une peinture délibérément traditionnelle. Elle a expliqué comment le critique d’art était parvenu à détourner le contenu originel de cet intitulé pour mieux revendiquer un « vrai » réalisme, directement concurrent de celui des communistes [Voir l’article de « Sophie Cras, ].

À la fin des années 1950, Pierre Restany s’est entouré d’artistes, tels Yves Klein [LEDUC], Jean Tinguely, Raymond Hains, César, Arman, qui, selon lui, s’approprient la réalité au moyen de l’intégration d’objets de consommation dans leurs œuvres, de fragments du monde. Restany les considère comme les représentants d’un « art sociologique » en lien avec le monde, positif, tourné vers l’avenir224. Il les constitue en un groupe en leur dédiant le manifeste du Nouveau Réalisme, qui connaît trois versions successives publiées en avril 1960, en mai 1961, puis en 1963, et qui, comme nous l’avons rappelé, reprend et détourne le nom d’un groupe d’artistes communistes.

En 1960, Restany s’est donc distancié de la peinture abstraite. Après avoir un temps voulu affirmer sa voix critique sur l’informel parmi celles des Michel Tapié, Julien Alvard, Charles Estienne, Michel Ragon, il veut imposer les Nouveaux Réalistes225. Cette mise à l’écart lui permet de se situer plus nettement sur la scène française, mais aussi de se démarquer de ce que le communisme s’est désormais approprié.

Car Restany est certainement sensible aux sources communistes parisiennes de la rhétorique polonaise pour commenter l’abstraction polonaise. Au moment du congrès de l’AICA, il a pleinement conscience que l’opposition abstraction/figuration ne porte plus les mêmes messages. Les effets du dégel se lisent à l’est de l’Europe, certains États tolèrent progressivement l’abstraction. Celle-ci cesse de pouvoir représenter les valeurs d’autonomie, de liberté, de subjectivité que veut incarner l’Occident. La doctrine communiste s’est adaptée avec le dégel et Restany ne peut que rejeter ce que le communisme tolère désormais. Nourris par les antagonismes nés de la guerre froide, les propos sur l’art défendus par Restany sont radicalement opposés au communisme.

Restany qui, comme l’a analysé Jill Carrick, avait pour principal objectif dans sa participation théorique de couper « l’art d’avant-garde » de la confrontation sociale229. Nous l’avons vu, en 1967, il déclare :

« L’art d’avant-garde aujourd’hui est un art d’intégration au réel, de participation et non d’évasion ou de révolte. Le parti pris de critique sociale est inexistant ou tout au plus “supplémentaire”230. »

 

Par ce biais, Restany se démarque de la lecture des avant-gardes comme aspirant à transformer le réel et la réalité et il en pacifie l’interprétation.  

« Le fait d’avoir travaillé dans divers cabinets ministériels m’a procuré une position favorable pour sentir battre le pouls de la nation et de ses structures productives. La fin des années cinquante représentait la fin de la période de la reconstruction, le début de la croissance économique, le commencement de la grande aventure technologique dans l’espace. […] En d’autres termes, j’ai opté pour l’optimisme […] à l’encontre du pessimisme du passé immédiat » (Pierre Restany, « La réalité dépasse la fiction » (1961), dans 1960, les Nouveaux Réalistes, cat. exp. Paris, MAM – musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris, Paris-Musées et Société des amis du musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 1986, p. 267, cité par Jill Carrick, « Vers un art de l’intégration ? », dans Richard Leeman (éd.), Le demi-siècle de Pierre Restany, Paris, INHA, Les Éditions des Cendres, 2009, p. 77-88, p. 86.). Jill Carrick explique bien comment le Manifeste du Nouveau Réalisme et d’autres articles présentaient une vision « nouvelle » d’une « nouvelle » France, une France d’après-guerre, revigorée, pleine d’optimisme et d’énergie, se détournant de la défaite, des humiliations et de la tragédie de la guerre. Avec la Ve République de Charles de Gaulle en janvier 1959, et à nouveau avec sa réélection en 1965, le nouveau régime tenta d’occulter les conflits internes qui avaient perturbé la France durant la guerre et depuis. Cela se fit par le biais des mythes de la promotion, de la cohésion sociale et de l’unité nationale. [Pierre Restany, « Vers une nouvelle justification sociale de l’art », dans Progrès, no 11, septembre 1967, p. 57, cité par Carrick, op. cit., 2009, p. 82.]

 

dimanche 26 octobre 2025

Notes sur Michèle Bernstein

 

 
    Portrait par Ivan Chtcheglov
 
Bien qu’ancienne habituée de Chez Moineau ayant notamment assisté à la projection mouvementée du premier film de Guy Debord, Hurlements en faveur de Sade, le 13 octobre 1952, elle reprend contact avec lui à l’occasion de l’exposition Avant la Guerre – 66 métagraphies influentielles organisée à la galerie du Double Doute, passage Molière à Paris du 11 juin au 7 juillet 1954 et n’intègre le groupe lettriste qu’en juillet 1954 à partir du no 3 de Potlatch où elle signe au début Michèle-Ivich Bernstein.  
 
« Pour moi, elle [Michèle Bernstein] est la plus situationniste de tous. À Cosio [l’IS est formellement créée en juillet 1957 à la conférence d'unification de Cosio di Arroscia] elle reprenait tout le monde sur le fait qu’on ne dit pas situationnisme mais situationniste, parce que quand ça devient un isme, il y a de fortes chances pour que ça tourne à l’idéologie, à la secte, à la religion. » 
Ralph Rumney, Le Consul, 1999, p. 116.
 

 (Radio France) Michèle Bernstein, la chanson et la montagne Sainte-Geneviève : Avec Michèle Bernstein et Serge Korber... Retrouvailles au quartier latin ! dans Étonnez-moi Benoît !

jeudi 24 octobre 2024

René Gabriel, un designer avant la lettre

 SOURCE: https://explore.psl.eu/fr/le-magazine/focus/rene-gabriel-un-designer-avant-la-lettre

Une vie = une œuvre

Aucune image de l’homme ou de ses proches, pas de documents administratifs, de correspondance : les quelque 3 500 archives de René Gabriel, accessibles via la bibliothèque numérique de PSL, sont exclusivement des travaux préparatoires et des photographies de ses productions. La vie de cet artiste au parcours éclatant reste dans l’ombre.

René Gabriel, Publicité. Dessin à la mine de plomb et à la gouache
Publicité. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1940 (© René Gabriel. Droits réservés)

René Gabriel naît en 1890 à Maisons-Alfort, dans un milieu modeste. Il entre à l’École Germain Pilon en 1912 puis à l’École supérieure des Arts Décoratifs (aujourd’hui l’EnsAD, établissement associé de l’Université PSL), dont il sort diplômé en 1917. Désargenté, il gagne sa vie en montant des décors de spectacles et se lie alors d’amitié avec l’homme de théâtre Léon Chancerel.

Sigismond Chrome, dominotier

En 1919, René Gabriel s’établit dominotier, c’est-à-dire fabricant artisanal de papier peint, ouvrant une boutique rue de Solferino. Il refuse la mécanisation et travaille « à la planche ».

La publicité pour ses produits passe par un personnage imaginaire, « Sigismond Chrome », vieux dominotier inventé par Léon Chancerel et s’exprimant par sa plume. René Gabriel lui dessine un visage et met en page ses slogans, démarrant à cette occasion une activité durable de graphiste et d’illustrateur.

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Sigismond Chrome. Impression d’un dessin de René Gabriel, 1929 (© René Gabriel. Droits réservés)
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Table d’impression d’un dominotier. Dessin à l’encre, 1931 (© René Gabriel. Droits réservés)
Projet de céramique pour la Manufacture de Sèvres. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1927 (© René Gabriel. Droits réservés)
Projet de céramique pour la Manufacture de Sèvres. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1927 (© René Gabriel. Droits réservés)

Un créateur polyvalent

En 1919, René Gabriel crée également des meubles, qu’il présente au Salon d’Automne et au Salon des Artistes Décorateurs, le SAD ; il acquiert très vite succès et notoriété. À partir de 1924, il enseigne le dessin à l’École des Arts appliqués de la Ville de Paris.

Son travail se diversifie encore au cours des années vingt puisqu’il dessine des céramiques et réalise des décors de théâtre.

De l’Art Déco à l’épure

Les premières créations de René Gabriel s’inscrivent dans le style « Art déco », qui donne une place importante à l’ornementation. Cependant, l’artiste s’oriente rapidement vers des formes simples et des matériaux peu coûteux.

Son importante participation à l’Exposition internationale des Arts Décoratifs en 1925 témoigne d’un style moderne tranchant sur les décors surchargés qui dominent.

Cuisine. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1925
Cuisine. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1925 (© René Gabriel. Droits réservés)

La technique à visage humain

En 1929, René Gabriel revend sa boutique pour rejoindre l’entreprise Viacroze, qui édite et diffuse son mobilier et ses papiers peints.

Ceux-ci sont désormais produits mécaniquement : l’artiste prend le tournant de l’industrialisation mais il saura, tout au long de sa carrière, donner à la production industrielle un visage humain.

Son travail s’incarne d'ailleurs à nouveau dans un personnage : « l’Oncle Sébastien », vieillard imaginaire dont il dessine les traits en masque de théâtre et qui vante les produits Viacroze par la plume de Léon Chancerel.

Les Propos de l’Oncle Sébastien
Les Propos de l’Oncle Sébastien : gazette de bonne entente commerciale paraissant six fois l'an, éditée par Viacroze à l'intention des dépositaires et collaborateurs de la maison. Imprimé, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)
Bar avec comptoir courbe, chaises et tables en tube métallique
Bar avec comptoir courbe, chaises et tables en tube métallique. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1932 (© René Gabriel. Droits réservés)

Un modernisme social

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Éléments RG : meubles avec liseré bleu. Dessin à la mine de plomb et au crayon de couleur, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)

Avec la crise des années trente, René Gabriel fait montre d'un souci accru d’économie et de gain de place, auquel s’ajoute l’objectif de la fabrication en série. Il conçoit des meubles composés de modules baptisés « éléments RG », dont les multiples assemblages et combinaisons possibles permettent d’optimiser de petits espaces. 

Car René Gabriel est un artiste socialement engagé ; à sa mort, Léon Chancerel soulignera dans son hommage funèbre que son ami a « voué sa vie à la création et à la diffusion d'un mobilier et d'un équipement susceptibles d'apporter le confort et la joie à ceux qui n'étaient pas des privilégiés de la fortune. »

Le mot « populaire » fait donc sens lorsque, en 1934, René Gabriel quitte Viacroze pour fonder les « Ateliers d’Art Populaire », à la même adresse que le centre d’art dramatique dirigé par Léon Chancerel.

Théâtre

René Gabriel s’est intéressé à l’espace théâtral assez tôt dans sa carrière, scénographiant dès 1927 des mises en scène de Louis Jouvet. Pour le théâtre, il invente des machineries sophistiquées, des scènes rondes ou rectilignes, des salles de spectacle, et même des costumes. Il réalise les programmes et les décors des « Comédiens Routiers », troupe fondée par Léon Chancerel au sein du mouvement scout, et travaille aussi pour le « Théâtre de l’Oncle Sébastien ».

Salle de théâtre avec scène surélevée. René Gabriel
Salle de théâtre avec scène surélevée. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)

Esprit d’enfance

Le Village des enfants : le « Théâtre municipal ». René Gabriel
Le Village des enfants : le « Théâtre municipal ». Dessin au crayon et à la gouache, 1937 (© René Gabriel. Droits réservés)

Car l’Oncle Sébastien, ancien porte-parole de Viacroze, s’est mué en effigie d’un théâtre pour enfants fondé par Chancerel. Le bonhomme est aussi devenu l’emblème d’une collection de livres pour la jeunesse, les « Albums de l’Oncle Sébastien », illustrés par René Gabriel.

Celui-ci n’a jamais eu d’enfant mais nombre de ses créations manifestent une proximité avec le monde de l’enfance, s’exprimant principalement dans ses papiers peints par des couleurs fraîches, des tracés clairs et des thèmes naïfs.

En 1937, René Gabriel construit le « Village des enfants » de l’Exposition internationale de Paris, décor rural de carton-pâte traversé d’une rivière, où les petits visiteurs peuvent déambuler.

Le Village des enfants, avec présence d'enfants. Jean Collas
Le Village des enfants, avec présence d'enfants. Tirage photographique, 1937 (© photographie Jean Collas. © René Gabriel. Droits réservés)

La notoriété

Pavillon de la France, Groupe des matières premières pour la parfumerie, à l’exposition internationale de New York
Pavillon de la France, Groupe des matières premières pour la parfumerie, à l’exposition internationale de New York. Dessin à la mine de plomb et à la gouache, 1939 (© René Gabriel. Droits réservés)

Au cours des années trente, René Gabriel expose régulièrement au Salon des Artistes Décorateurs (SAD) et, à partir de 1935, il participe chaque année au Salon des Arts Ménagers. L’Exposition internationale de 1937 à Paris, puis celle de New York en 1939, comprennent des pavillons, des halls et des stands entièrement aménagés et décorés par l’artiste.

Son modernisme sensible, encore marginal au milieu des années vingt, rencontre, une décennie plus tard, la tendance devenue majoritaire chez les décorateurs, convertis à l’épure mais rejetant le purisme froid d’une avant-garde radicale.

Pauvres et riches

En 1938, René Gabriel abandonne les Ateliers d’art populaire pour ouvrir son agence à Montparnasse. Maître incontesté du mobilier industriel de qualité, il fait distribuer ses meubles en bois blanc dans les grands magasins, tout en créant aussi de luxueux ensembles sur mesure pour une clientèle aisée.

Dès 1940, la guerre plonge dans le dénuement des milliers de sinistrés. En 1941, le Service des Constructions Provisoires commande pour eux du mobilier d’urgence. René Gabriel exécute alors un nombre considérable de dessins et de plans pour ce type d’équipements.

Chambre d’étudiant sous les combles. René Gabriel
Chambre d’étudiant sous les combles. Dessin au crayon et à la gouache, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)
Bureau d’un dirigeant, mobilier en bois ciré. René Gabriel
Bureau d’un dirigeant, mobilier en bois ciré. Dessin au crayon et à la gouache, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)

Consécration d’un visionnaire

Après la guerre, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) sollicite architectes et décorateurs pour redonner un cadre de vie aux plus démunis. Les meubles en série ont prouvé leur nécessité, ils connaissent un franc succès au SAD de 1946. René Gabriel est alors nommé président de la Société des Artistes Décorateurs. Le MRU fait appel à lui pour meubler les cités expérimentales construites après-guerre et, en 1947, il collabore avec Auguste Perret aux nouveaux appartements du Havre.

La même année, il devient chef d’atelier à l’École nationale des Arts décoratifs.

Mobilier pour sinistrés. © René Gabriel.
Mobilier pour sinistrés. Dessin à la mine de plomb sur calque, 1944 (© René Gabriel. Droits réservés)

Les dernières années de sa vie, René Gabriel travaille beaucoup pour l’hôtellerie, un univers aux contraintes familières de petits habitats temporaires meublés en série. En 1949, il supervise la section Hôtellerie du SAD et, la même année, il se voit décerner la Légion d’Honneur.

Postérité

Chambre avec mobilier combiné - René Gabriel
Chambre avec mobilier combiné, le tour de lit devenant table de travail. Dessin au crayon et à la gouache, s.d. (© René Gabriel. Droits réservés)

À la mort de René Gabriel, en 1950, ses idées avant-gardistes triomphent : les équipements modulaires sont devenus courants, les sobres meubles de la Reconstruction dégagent une esthétique intemporelle, prisée parce qu’indémodable.

Aujourd’hui, les intuitions de l’artiste se révèlent prémonitoires à travers le besoin croissant d’équipements pour la précarité et l’urgence, le rejet d’une technologie déshumanisante, ou encore la recherche d’une beauté dictée par les usages et portée par des matériaux simples – le credo des designers.

Retrouvez l'ensemble des archives de René Gabriel dans la bibliothèque numérique de PSL.

Focus conçu et rédigé par Catherine Geoffroy, chef du Pôle documentaire de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs

En savoir plus

CHAUVIN, Élisabeth, GENCEY, Pierre, Utopie domestique : intérieurs de la Reconstruction, 1945-1955. Paris : Éd. Piqpoq ; Ville du Havre , 2014

CHAUVIN, Élisabeth, GENCEY, Pierre, Appartements témoins de la reconstruction du Havre. Bonsecours : Éd. Points de vues ; Ville du Havre, 2007

FERRET, Céline, René Gabriel, architecte-décorateur. Mémoire de DEA, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, 2002 [consultable à la bibliothèque de l’EnsAD]

GENCEY, Pierre, Jacques Hitier, modernité industrielle. Paris : Éd. Piqpoq , 2012

GENCEY, Pierre, Marcel Gascoin : design utile. Paris : Éd. Piqpoq ; Ville du Havre , 2011

Art utile, blog de Pierre Gencey 

L’appartement témoin d’Auguste Perret et René Gabriel au Havre

À voir aussi : les céramiques conçues par René Gabriel à la Manufacture de Sèvres et les meubles créés par l’artiste au Musée des Arts Décoratifs.

+ SUR BLOG "ART UTILE" : http://art-utile.blogspot.com/search/label/GABRIEL

lundi 17 juin 2024

Plans de la Petite Espagne

Avant qu'il ne prenne cette connotation espagnol, ce quartier était dit "des Passages", c'est dire sa nature foncièrement psychogéographique avant même sa coloration espagnole des "Révoltés".