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dimanche 11 octobre 2026

"Rudolf HESS": Le dossier britannique qui restera fermé jusqu’en 2070

Pour comprendre le présent il faut comprendre le passé dans ses moindres détails.
Le 14 mai 1938, la sélection de football d'Angleterre a effectué le salut nazi avant un match à Berlin, qu'ils allaient disputer contre l'Allemagne nazie, en signe de respect envers Hitler.
Le gouvernement britannique a ordonné aux footballeurs de le faire dans l'ambiance de concorde avec les nazis ; en fait, à peine quelques mois plus tard, les Britanniques, de concert avec les Français, signeraient l'Accord de Munich où ils collaboreraient avec Hitler et lui offriraient les Sudètes de Tchécoslovaquie.
C'était là le camp des pays capitalistes alliés, en réalité... et non les contes de *Saving Private Ryan* qui édulcorent la réalité. 
 
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Les Parts d’Ombre de l’Histoire avec Éric Branca. Dans ce nouvel épisode, il revient sur la nuit du 10 au 11 mai 1941, où Rudolf Hess, dauphin d’Hitler, saute en parachute en Écosse après la panne de son Messerschmitt 110. Il demande à voir le duc de Hamilton, rencontré en 1936 à Berlin, et lui propose une paix séparée : la Grande-Bretagne garderait son empire si elle quittait la guerre. L’offre n’aboutit pas, Hess est arrêté, interrogé, puis condamné à perpétuité à Nuremberg.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglo-German_Fellowship

« Les Anglais n’ont jamais voulu libérer Hess, car il en savait trop sur les rapports entre une certaine élite britannique et les nazis. Il en savait tellement que dans les archives britanniques le dossier Hess est incommunicable jusqu’en 2070, soit 130 ans après la fin de la guerre ! C’est inimaginable, ça ne s’est jamais vu. »
« Grâce à François Delpla et à son dernier ouvrage sur Hitler, je suis désormais convaincu que le leader allemand était parfaitement au courant de ce que Hess avait fait. Dès lors que l’opération de ce dernier avait échoué et que Churchill avait rameuté la presse pour l’annoncer, Hitler ne pouvait pas faire autrement que de faire passer Hess pour fou. »
Éric Branca revient sur les zones d’ombre entourant l’affaire Rudolf Hess et avance l’hypothèse que certaines informations concernant ses liens avec des responsables britanniques auraient pu justifier le maintien de documents sous accès restreint. Il s’appuie également sur les travaux de François Delpla pour défendre l’idée qu’Hitler aurait été informé de la démarche de Hess et aurait ensuite choisi de le présenter comme un homme devenu fou.