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lundi 16 février 2026

47 aniversario del triunfo de la Revolución islámica

 


 Una mujer sin hiyab es entrevistada en las calles de Teherán por una cadena de televisión estudiantil afín a la milicia Basij, perteneciente al Cuerpo de la Guardia Revolucionaria, con motivo del 47 aniversario del triunfo de la Revolución islámica. 

No solo es su presencia sin hiyab entre los conservadores religiosos lo "llamativo" (para los ignorantes que vomitan hiyab, hiyab, hiyab), sino que lo que dice deja en K.O técnico a los medios corporativos de propaganda y desinformación.

jeudi 12 février 2026

Une ancienne blogueuse de mode et un médecin douteux à l’origine de l’opération psychologique « 30 000 morts » en Iran. (The GrayZone)


Les responsables occidentaux se sont emparés d’un bilan douteux de 30 000 manifestants morts pour intensifier leurs actions contre l’Iran. Ce chiffre provient d’une seule source, clairement compromise. Mais une journaliste du Guardian, fervente partisane de la guerre, fait de son mieux pour le légitimer.

L’affirmation selon laquelle « 30 000 personnes ont été tuées » au cours des deux jours de manifestations et d’émeutes à travers l’Iran semble reposer en grande partie sur une seule source anonyme, qui a admis avoir extrapolé ce chiffre en supposant sans preuve que « les décès officiellement enregistrés liés à la répression représentent probablement moins de 10 % du nombre réel de victimes ».

Cette citation a été attribuée par The Guardian à un prétendu médecin dont le journal a refusé de publier le vrai nom, mais dont il affirme avoir vérifié l’identité.

Provenant du magazine TIME du 25 janvier, cette affirmation douteuse de « 30 000 » a été rapidement amplifiée par The Guardian, une voix clé de la respectabilité libérale de gauche à Londres. À partir de là, les responsables européens se sont emparés du bilan des victimes pour justifier la désignation du CGRI iranien comme organisation terroriste, donnant ainsi le feu vert à une nouvelle attaque militaire américano-israélienne contre l’Iran.

L’auteur de l’article du Guardian est une ancienne blogueuse de mode nommée Deepa Parent, qui est devenue la source incontournable du journal pour la propagande de guerre contre l’Iran, produisant plus d’une douzaine d’articles pour le Guardian afin de promouvoir le changement de régime contre la République islamique depuis que de violentes émeutes ont secoué le pays les 8 et 9 janvier.

Mme Parent est devenue le visage des attaques du Guardian contre l’Iran, bien qu’elle n’ait aucun lien apparent avec ce pays et ne semble pas en parler la langue. Le farsi ne figure pas parmi la demi-douzaine de langues dans lesquelles elle prétend être bilingue ou parler dans le cadre de ses fonctions professionnelles.

Avant d’adopter le nom de famille Parent vers 2019, la journaliste attitrée du Guardian pour l’Iran écrivait sous le nom de Deepa Kalukuri. Sa production journalistique se limitait principalement à des critiques de mode dans les médias indiens. Un article typique publié dans le magazine indien Just For Women en 2016 était intitulé : « Samantha se fixe des objectifs mode sérieux ! Découvrez-les ! » - « Quoi de mieux qu’une petite robe noire pour une soirée le week-end ? Samantha associe sa petite robe noire à ces talons aiguilles mortels ! Nous adorons !!! Passez un week-end à la mode !!!! »

Dans un autre article informant les femmes au foyer indiennes que « comprendre les actions n’est pas [aussi] difficile que le suggèrent les informations », elle expliquait que l’investissement était en fait assez simple : « c’est comme jouer à un jeu vidéo, mais votre Batman préféré est remplacé par ce courtier en bourse qui vous donne les bons conseils pour investir à la fin de la séance. »

Publiée par The Guardian, sponsorisée par Omidyar

Lorsque les manifestations « Women, Life, Freedom » ont débuté en septembre 2022 à la suite du décès d’une jeune femme en détention en Iran, l’improbable Parent s’est soudainement imposée comme la porte-parole du Guardian sur les troubles civils dans un pays avec lequel elle n’avait apparemment aucune expérience professionnelle ou personnelle.

Une grande partie du travail de Parent au sein de la section « Droits et libertés » du Guardian a été financée par une ONG appelée Humanity United, fondée par le milliardaire Pierre Omidyar et son épouse Pam.

Comme l’a rapporté The Grayzone, Omidyar s’est associé à des agences de renseignement américaines telles que l’USAID et le National Endowment for Democracy pour promouvoir un changement de régime de l’Ukraine aux Philippines, tout en menant diverses actions de « lutte contre la désinformation » visant à réprimer les points de vue anti-establishment.

Une plateforme pour les militants pro-guerre en faveur d’un changement de régime à Téhéran

Alors que la violence en Iran continue de faire la une des journaux, Parent a pratiquement admis servir de canal pour les militants pro-changement de régime soutenus par l’étranger à l’intérieur de l’Iran. Le 30 janvier, elle s’est rendue sur Twitter/X pour annoncer qu’elle avait reçu « l’autorisation » de publier un message d’un « étudiant » à Téhéran qui déclarait : « Nous nous préparons tous à descendre dans la rue et à prendre le contrôle de centres importants dès que les États-Unis attaqueront. »

En 2025, après que l’Iran et Israël aient conclu un cessez-le-feu à l’issue d’une guerre de 12 jours déclenchée par Israël, Parent a annoncé qu’elle avait reçu l’autorisation d’une autre source anonyme de partager « un premier message et une première réaction » en provenance de Téhéran. La source déplorait la fin de la guerre menée par Israël contre l’Iran : « C’est la pire chose qu’ils puissent faire. S’ils agissent ainsi, la République islamique rendra la vie impossible au peuple iranien. »

« Nous n’avons pas besoin de convaincre qui que ce soit » avec des preuves concrètes

Alors que des observateurs critiques commençaient à suggérer que le bilan de 30 000 morts était probablement exagéré, Parent s’est exprimée sur les réseaux sociaux pour déclarer que, bien qu’elle soit journaliste, elle n’avait aucune obligation de prouver les affirmations qu’elle avait publiées. La seule chose qui importait, insistait-elle, était que les « décideurs » soient incités à agir.

« Nous n’avons pas besoin de convaincre qui que ce soit du massacre perpétré par la République islamique contre des civils innocents en Iran », a-t-elle écrit, car « les décideurs ne voient pas les tweets des trolls, ils voient les comptes et les rapports vérifiés ».

Mme Parent, du Guardian, a donc admis que son travail visait à manipuler les responsables gouvernementaux occidentaux, et non à informer les citoyens qui les élisent.

Cependant, à peine un jour plus tard, Parent a apparemment changé d’avis et a présenté un « médecin anonyme » qui, selon elle, avait finalement confirmé ce chiffre. Cette personne, que Parent désignait sous le pseudonyme de « Dr Ahmadi », avait en quelque sorte « mis en place un réseau de plus de 80 professionnels de la santé dans 12 des 31 provinces iraniennes afin de partager des observations et des données », a-t-elle insisté. Et voilà que le chiffre calculé grâce à ce réseau obscur coïncidait parfaitement avec l’estimation avancée par un agent monarchiste iranien en Allemagne, qui avait été la seule source du chiffre de 30 000 morts.

Le « grand mensonge »

Depuis que le magazine TIME a publié son article du 25 janvier affirmant sans preuve tangible que l’Iran avait tué 30 000 manifestants en deux jours, ce chiffre est devenu un article de foi parmi les militants en faveur d’un changement de régime et leurs soutiens journalistiques. Co-écrit par Kay Armin Serjoie, un contributeur persan du Times of Israel, l’article du TIME, dont les données sont douteuses, a fait le tour des médias grand public. TIME a affirmé avoir obtenu ce chiffre de « deux hauts fonctionnaires du ministère [iranien] de la Santé ».

Bien que le magazine ait admis ne pas pouvoir vérifier ce chiffre, TIME a affirmé avoir confirmé le nombre de morts en insistant sur le fait qu’il « correspondait approximativement » à un décompte établi par un chirurgien ophtalmologiste allemand nommé Amir Parasta.

TIME n’a toutefois pas informé ses lecteurs qu’Amir Parasta était une source désespérément compromise. En effet, Parasta est un proche collaborateur et lobbyiste du « prince héritier » autoproclamé Reza Pahlavi, fils du shah déchu d’Iran. Basé à Potomac, dans le Maryland, Pahlavi a exhorté les Iraniens à commettre des actes de violence dans tout le pays en janvier dernier. Lorsque cette campagne a échoué, il a appelé « n’importe qui » à lancer une attaque militaire contre le pays qu’il a quitté lorsqu’il était enfant avec des millions de dollars provenant de richesses volées.

Parasta est ouvertement conseiller du NUFDI, le principal groupe de pression basé aux États-Unis qui œuvre à la réalisation du rêve de Pahlavi de se rétablir lui-même et sa famille comme monarques d’Iran.

Pour sa part, le gouvernement iranien a rejeté le chiffre de 30 000 comme étant un « grand mensonge à la Hitler », présentant le récit du « massacre » en Iran comme faisant partie d’une campagne menée par les États-Unis et Israël pour fabriquer un consentement en faveur d’un changement de régime.

Dans une grande partie du monde occidental, le « grand mensonge » semble fonctionner comme prévu. Le 28 janvier, alors que le nouveau bilan massif des victimes était consciencieusement diffusé par les médias grand public, un média européen a écrit qu’il avait été informé que le nombre révisé de victimes avait suffi à convaincre l’Italie et l’Espagne d’accepter enfin de sanctionner le CGRI iranien.

« La brutalité de ce que nous voyons a amené les ministres et les capitales à reconsidérer leurs positions », aurait déclaré un haut diplomate européen anonyme à Euro News.

Ce responsable a qualifié la décision de l’Italie et de l’Espagne – les deux derniers grands opposants aux sanctions de l’UE contre le CGRI – d’« important signal envers le gouvernement iranien et d’expression de soutien à la diaspora iranienne », qui, selon le diplomate, « réclame cela depuis longtemps ».

Comme l’a rapporté The Grayzone, les médias grand public se sont appuyés presque exclusivement sur des groupes de la diaspora iranienne étroitement liés au gouvernement américain pour établir le bilan toujours plus lourd des victimes qu’ils attribuent à Téhéran.

Parent n’a pas fait exception, citant fréquemment l’une des organisations présentées par The Grayzone, qui opère sous le nom de « Human Rights Activists in Iran » (Militants des droits de l’homme en Iran). Ce groupe reçoit un financement important du National Endowment for Democracy, une organisation créée par la CIA sous l’administration Reagan afin de dissocier les efforts secrets de Washington en faveur d’un changement de régime des agences de renseignement américaines discréditées.

Parent, du Guardian, s’appuie sur un « vérificateur de faits » financé par le département d’État

Parent s’est appuyée sur une source similaire pour affirmer que l’Iran avait tué « 30 000 » citoyens pendant les troubles de janvier, lorsqu’elle a déclaré que le Guardian avait obtenu des photographies montrant « des corps présentant des blessures par balle à bout portant à la tête, qui avaient été transférés des morgues des hôpitaux alors qu’ils étaient encore reliés à des cathéters, des sondes nasogastriques ou des tubes endotrachéaux ». Bien que Parent ait librement reconnu que The Guardian n’avait « pas vérifié de manière indépendante les photographies », elle a néanmoins affirmé qu’elles avaient été « vérifiées par [une] organisation iranienne de vérification des faits » connue sous le nom de « Factnameh ».

De son propre aveu, cependant, Factnameh n’est pas iranienne. Sur son site web, Factnameh se décrit comme une filiale de « ASL19, une société privée enregistrée à Toronto, au Canada ».

Plus important encore, Factnameh n’est en réalité pas une organisation neutre de vérification des faits, mais plutôt un autre maillon du vaste réseau d’entités financées par le gouvernement américain qui cherchent à renverser le gouvernement iranien. Les archives publiques montrent qu’entre 2022 et 2023 seulement, ASL19 a reçu près de 2,9 millions de dollars du département d’État américain.

Si Parent dissimule son plaidoyer en faveur d’un changement de régime derrière la réputation du Guardian, elle s’est montrée plus imprudente dans ses opinions sur les réseaux sociaux. Interrogée sur Twitter/X pour savoir si les Iraniens qui sont en désaccord avec leur gouvernement souhaitent réellement être bombardés par Israël, elle a rétorqué : « Ils préfèrent être libérés de la République islamique et ils étaient déjà en train d’être tués par les forces du régime. »

Wyatt Reed , Max Blumenthal

Traduction LGS

 https://thegrayzone.com/2026/02/01/guardian-iranian-death-toll-concocted-monarchist-doctors/

jeudi 29 janvier 2026

Jeffrey Sachs: Si EEUU ataca Irán sería la guerra más explosiva del mundo, con muchos países con armas nucleares

FUENTE https://observatoriocrisis.com/2026/01/29/jeffrey-sachs-si-eeuu-ataca-iran-seria-la-guerra-mas-explosiva-del-mundo-con-muchos-paises-con-armas-nucleares/ 

Entrevista al profesor y economista Jeffrey Sachas realizada por el politólogo noruego Glenn Diesen

Glenn Diesen 

Nos acompaña hoy el profesor Jeffrey Sachs para hablar sobre las amenazas de Trump contra Irán. Estamos viendo un enorme acumulación de fuerza militar por parte de Estados Unidos en la región. 

También hay aviones de transporte británicos, alemanes, españoles e italianos dirigiéndose hacia Oriente Medio…parece ser que un ataque es inevitable. Los israelíes lo quieren, Washington lo quiere. 

Trump se refiere a un cambio de régimen en las redes sociales. Escribe: «Una armada masiva se dirige a Irán. Se mueve rápidamente con gran poder, entusiasmo y determinación». Luego continúa: El tiempo se acaba. ¿Qué opina de estas amenazas? 

Profesor Jeffrey Sachs

Creo que está claro, bueno, para Israel, este es un esfuerzo de 30 años para derrocar al gobierno iraní. Estados Unidos básicamente hace lo que Israel dice. En los hechos Israel ha estado arrastrando a Estados Unidos a una guerra con Irán. Lo hizo el verano pasado. El objetivo era provocar un cambio de régimen, lograr un derrocamiento. Eso no funcionó. 

Estados Unidos ha estado usando instrumentos económicos. Lo que el secretario del Tesoro, Scott Bessent llamó política económica son medidas deliberadas de Estados Unidos para destruir la economía iraní. 

La idea, de nuevo, es un cambio de régimen. Eso no ha funcionado. Y ahora tenemos un grupo de ataque de portaaviones en camino a Irán. Así que un ataque es inminente. Creo que el objetivo aquí nunca ha sido la negociación. Siempre que ha habido negociación, Israel ha protestado exigiendo que no negocien. 

Hace una década se alcanzó un acuerdo nuclear con Irán. El Plan de Acción Integral Conjunto (PAIC) fue ratificado por la resolución 2231 del Consejo de Seguridad de la ONU el 20 de julio de 2015. Luego, Trump lo desmanteló durante su primer mandato. Así que Israel nunca ha deseado llegar a un acuerdo negociado. 

Y desde entonces… Estados Unidos hace lo que Israel le dice que haga, nunca ha habido una disposición para tener negociaciones reales con Irán. Y Trump lo demostró de nuevo el verano pasado cuando Israel, con el apoyo de Estados Unidos, bombardeó Irán, fue el 12 y 13 de junio de 2025, dos días antes de las negociaciones programadas entre Estados Unidos e Irán. 

Así que toda la idea de negociar con Irán es falsa. Siempre ha sido una operación de cambio de régimen que se está llevando a cabo mediante una guerra híbrida. Es decir , se utiliza la guerra cibernética, la agitación callejera, se intenta aplastar la economía bombardear para asesinar a los dirigentes máximos. Están  tratando de todas las maneras posibles de derrocar al gobierno de Irán .

Por seo Trump declara “Esto es como Venezuela. La flota está lista, dispuesta y es capaz de cumplir su misión con rapidez y violencia si es necesario”. 

Es pura violencia. La gente debería entender que, según la Carta de la ONU, en el artículo 2, sección 4, dice que todos los miembros se abstendrán, en sus relaciones internacionales, de recurrir a la amenaza o al uso de la fuerza contra la integridad territorial o la independencia política de cualquier Estado. 

Glenn Diesen 

Por supuesto, acabamos de ver esto con Venezuela: amenazas descaradas seguidas de una invasión, el secuestro del presidente y la primera dama, y la afirmación de que Estados Unidos es el que gobierna Venezuela. Esto incluye el robo del petróleo de los barcos petroleros y su envío a Estados Unidos, con Donald Trump declarando que el dinero le pertenece. 

Así que este tipo de descaro es parte de nuestra escena actual . Pero una guerra contra Irán es mucho más peligrosa para el mundo y todavía espera que algún país europeo diga basta. Que diga algo como …Quizás no deberíamos tener una guerra. Quizás deberíamos respetar la Carta de la ONU. 

Profesor Jeffrey Sachs 

La pregunta para Europa es: ¿solo se pronuncia cuando Estados Unidos está a punto de atacarla o tiene Europa ya no tiene ningún principio ? El canciller Mertz, quien dijo durante el primer ataque a Irán que Israel estaba haciendo el trabajo sucio, ahora ha dicho que los días de Irán están contados. Así que creo que los europeos se están sumando a esto por completo. 

Pero, Trump también dijo que ahora es el momento de que Irán llegue a un acuerdo; de lo contrario, les golpeará duramente. ¿A qué acuerdo se refiere? ¿ A un nuevo acuerdo nuclear? Esto parece muy deshonesto a estas alturas, ya que han sido muy abiertos al afirmar que el objetivo es un cambio de régimen. Así que lo que quieren es la destrucción de Irán . 

No tienen interés en un acuerdo negociado, porque los acuerdos negociados han existido durante más de doce años, y siempre Irán cumplió . Estados Unidos los destrozó , e Israel ha sido el principal defensor de la desmantelación de cualquier acuerdo negociado. Y como Trump trabaja para Israel, no hay ninguna intención de negociar. Su objetivo es derrocar al gobierno.

Entonces ¡Las declaraciones de Mertz son una vergüenza! Pero, la brutalidad de Europa no debería sorprenderme. El único intento de aferrarse a los principios, es cuando están en juego los propios intereses de Europa. De repente, no es correcto que Estados Unidos ataque a Dinamarca reclamando Groenlandia. Sería un abuso. Pero derrocar al gobierno de Irán está bien. 

Estoy seguro de que en los medios europeos se habla del colapso económico, la corrupción y la mala gestión del régimen iraní. Por qué no serían aptos para gobernar, como acaba de declarar el Canciller Mertz . 

La gente debería entender que esto es parte de un juego absolutamente vulgar. Es perfectamente comprensible si se le presta un poco de atención. Resulta que nuestro Secretario del Tesoro en Estados Unidos, Scott Bessent, lo expuso de forma muy clara y explícita en Davos, casi de forma caricaturesca. Y si me permite, Glenn, leeré sus palabras para que se entienda lo que ha estado sucediendo durante el último año. 

El entrevistador le pregunta: «¿Qué quiere decir sobre las sanciones?. ¿Qué planea con respecto a Irán y su impacto allí? Bessent respondió : 

«Bueno, si miran un discurso que di en el Club Económico de Nueva York en marzo pasado, dije que creía que la moneda iraní estaba al borde del colapso. Que si yo fuera ciudadano iraní, retiraría mi dinero. El presidente Trump ordenó al Tesoro y a nuestra Oficina de Control de Activos Extranjeros, que ejercieran la máxima presión sobre Irán , y funcionó porque en diciembre su economía colapsó. El banco central comenzó a imprimir dinero. Hay escasez de dólares… Y por eso la gente salió a las calles. Así que esto es arte de gobernar económicamente. No hubo disparos y las cosas se están moviendo de manera muy positiva para nosotros” . 

Es una declaración escandalosa . Tan escandalosa que el New York Times no se atrevió a informarla. El Washington Post no se atrevió a informarla. Porque lo que Bessent explica es que Estados Unidos ha utilizado sus recursos financieros para derrocar al gobierno, sacar a la gente a las calles y provocar disturbios masivos.

Así que la vulgaridad del asunto es tan impactante que los grandes medios de comunicación ni siquiera la mencionaron . Pero lo que hacen es publicar historias a diario sobre la mala gestión, corrupción, colapso económico y sufrimiento de la gente, sin mencionar que nuestro Secretario del Tesoro explicó que este es el juego estadounidense. 

El gobierno iraní ha explicado que no pueden cobrar por su petróleo debido a las acciones de Estados Unidos. Los pagos no llegan. Todos los bancos están bajo sanciones. Todos están amenazados. Todos los bancos del mundo se niegan a procesar ninguna transacción. Esta es otra manifestación de la instrumentalización del dólar por parte de Estados Unidos. Y el objetivo es crear caos, provocar quiebras bancarias, un colapso monetario, para que la gente salga a las calles. 

Como dice Bessent, por eso la gente salió a las calles. Incluso presenta la cadena de causalidad y la bendice: “La situación se está desarrollando de forma muy positiva para Estados Unidos” . 

Si este es el mundo en el que la gente cree que estaremos seguros, lamento decir que descubrirán que esta es la ruta definitiva hacia la aniquilación y el desastre. Esto es puro gangsterismo, contrario a todo principio. Y me cuesta muchísimo entender por qué Mertz o los europeos participan en este gangsterismo. Hay que recordar que  participaron en la negociación del Plan de Acción Integral Conjunto (PAIC) y vieron cómo Estados Unidos lo desbarató. Así que saben la verdad, pero no la dicen. 

Todo el mundo puede ver a Bessent sentado diciendo cómo estamos desestabilizando a Irán, como le estamos causando problemas económicos. Como esto sacará a la gente a la calle. 

Al respecto Mike Pompeo declaró hace poco y sin rubor: «Bueno, en la calle están los rebeldes, pero además tenemos a los agentes del Mossad». 

Si uno escucha las noticias israelíes, en la radio explican que cómo Israel  está introduciendo armas para alimentar. Así que para este gente, si de verdad te importaran los iraníes, deberías abogar por bombardearlos. 

Es decir, esto es muy perverso, pero así es con todas las guerras que provoca Estados Unidos . Si le importa los sirios, pedirás el derrocamiento Assad. Si te importan los ucranianos, mantendrías la guerra eternamente. Es que es tan vil y cruel.

Pero lo interesante es que si te importan los iraníes, entonces deberías prestar atención a lo que dijo Bessent, por cierto, tenía una pequeña sonrisa en su rostro cuando hablo con la televisión . No pudo evitar sonreír con sorna al terminar su última frase. Fue solo un toque de vulgaridad. 

La gente debería saber quién es Bessent. Es nuestro Secretario del Tesoro. Se podría pensar que sabe algo de macroeconomía, de política fiscal o que es un experto en política tributaria. No, sabe nada en esos campos. Es un operador de fondos de cobertura, famoso por trabajar con George Soros que destruyó la libra esterlina hace más de dos décadas. Esas son sus credenciales: un hombre que puede destruir divisas . 

Glenn Diesen

El Secretario del Tesoro de EEUU es un sicario económico, esto es cierto… pero, permíteme preguntarte sobre la posibilidad que esta guerra se extienda, porque parece que tanto el objetivo estadounidense como los iraníes piensan que será muy diferente de la guerra anterior, que puede ser una guerra de todo o nada. Porque Irán ya ha dicho que tomará represalias contra cualquiera que participe, pero luego Arabia Saudita dijo que no usarán su espacio aéreo, así que se lo toman en serio. Entonces,¿Qué tan probable cree que el conflicto se expanda a toda la región?

Profesor Jeffrey Sachs 

No soy un experto militar, pero por lo que entiendo Irán puede penetrar las defensas aéreas israelíes. Han demostrado que tienen misiles hipersónicos que pueden hacerlo. No los apuntaron a objetivos altamente sensibles la primera vez . Ahora los apuntarán a esto objetivos. Así que creo que esta guerra será muy diferente. Irán está preparados para eso. 

Otra cosa que aprendimos es que los ataques a las instalaciones nucleares no detuvieron éxito , ni siquiera obstaculizaron, el camino de Irán hacia las armas nucleares si lo desean . La cantidad de enriquecimiento que tendrían para llevar su uranio enriquecido a niveles suficientes para la bomba atómica no es mucho. 

Y si esto se convirtiera en una lucha existencial, Irán podría, sin lugar a dudas, intentar obtener armas nucleares. Han dicho, con credibilidad, que no quieren hacer una bomba atómica . Quieren que el OIEA esté aquí para supervisar. Pero eso es lo que Estados Unidos destruyó hace una década cuando Trump asumió su primer mandato. Así que el siguiente punto es que el propio Irán, y especialmente la Guardia Revolucionaria, podría decidir que Iran debería apresurarse en obtener armas nucleares. 

Ahora, si la situación se volviera desesperada para Irán, supongo que otros países lo apoyarían. Irán es un país grande. Y todo esto podría ser el preludio de una guerra mucho más extensa. Esto no es Venezuela, Irán no es el patio trasero de Estados Unidos. 

Sería una guerra en la región más explosiva del mundo, con muchos países con armas nucleares. Así que creo que sería completamente imprudente y devastador a nivel mundial, por lo que debería prevenirse ahora antes de que tengamos que especular sobre su fin. 

Repito, me consterna la opinión alemana al respecto. No me sorprende, pero me consterna. Si no tenemos países en el mundo dispuestos a decir que no se pueden lanzar guerras como esta en estas regiones explosivas, contrariando por completo todos los principios del sistema de la ONU, la probabilidad de un desastre total es muy alta. 

Creo que el Consejo de Seguridad de la ONU debería reunirse de inmediato y a asumir su responsabilidad. Debería detener esta escalada y decirle claramente al presidente de Estados Unidos que no puede amenazar de esa manera, y mucho menos atacar. 

La amenaza en sí misma es una grave violación de la Carta de la ONU.  Sin embargo, temo que ya no se puede detener la dinámica actual … y la única forma de evitarlo es un acuerdo que, en esencia, es inexistente. Es difícil ver qué más pueden hacer. 

Sí. Trump, a veces, se echa atrás. Lo hace si se enfrenta a un verdadero muro de oposición. Aún no se ha enfrentado a ese muro. Pero yo no dejaría de intentar crear ese muro de oposición… incluso después que  Trump, llegue imprudentemente apretar el gatillo.

 Aún no ha sucedido. Y, Dios nos ayude. Debe haber alguien en Europa con cerebro… alguien en el poder con un mínimo de responsabilidad por la humanidad. Y hay muchos países en todo el mundo que no quieren que esto suceda. 

Y curiosamente, creo que los saudíes no quieren una guerra , que Qatar no quiere una guerra, que los Emiratos no quieren una guerra. Que Turquía no quiere una guerra. ¿De verdad quieren estar en otra guerra regional creada por Israel que podría escalar hasta un desastre total ? No creo que nadie quiera eso, salvo Israel y su estado vasallo, Estados Unidos 

dimanche 18 janvier 2026

Les médias occidentaux minimisent les émeutes meurtrières en Iran, en s'appuyant sur des ONG de changement de régime financées par le gouvernement américain

 SOURCE: https://thegrayzone.com/2026/01/12/western-media-riots-iran-govt-regime-change/

 

Max BLUMENTHAL et Wyatt REED (12/01/2026) :

- Les médias occidentaux minimisent les émeutes meurtrières en Iran, en s'appuyant sur des ONG de changement de régime financées par le gouvernement américain -
Alors que des émeutes meurtrières ravagent les villes iraniennes, les médias occidentaux ignorent cette vague de violence choquante et se tournent plutôt vers des ONG financées par le gouvernement américain pour obtenir des informations. Cette vision partiale a contribué à pousser Trump au bord de l'autorisation de nouvelles attaques américaines.
Les médias occidentaux ont ignoré un nombre croissant de preuves vidéo montrant les tactiques terroristes employées à travers l'Iran par des manifestants qualifiés de « largement pacifiques » par 'Amnesty International' et 'Human Rights Watch'. Des vidéos récentes, publiées à la fois par les médias d'État iraniens et par les forces antigouvernementales, révèlent des lynchages publics de gardes non armés, l'incendie de mosquées, des attaques incendiaires contre des bâtiments municipaux, des marchés et des casernes de pompiers, ainsi que des groupes d'hommes armés ouvrant le feu au cœur des villes iraniennes.
Les médias occidentaux se sont quant à eux concentrés presque exclusivement sur les violences attribuées au gouvernement iranien. Ce faisant, ils se sont largement appuyés sur les bilans de morts établis par des groupes de la diaspora iranienne financés par le 'National Endowment for Democracy' (NED), l'organe du gouvernement américain chargé des changements de régime, et dont les conseils d'administration sont composés de néoconservateurs convaincus.
La NED s'est attribuée le mérite d'avoir orchestré les manifestations « Femme, Vie, Liberté » qui ont secoué les villes iraniennes tout au long de l'année 2023 et qui ont été marquées par des actes de violence atroces passés sous silence par les médias occidentaux et les ONG de défense des droits humains. Aujourd'hui, la NED est loin d'être la seule organisation, parmi les acteurs liés aux services de renseignement, à chercher à attiser le chaos en Iran.
L'agence israélienne d'espionnage et d'assassinat connue sous le nom de Mossad a publié un message depuis son compte officiel en langue farsi sur Twitter/X exhortant les Iraniens à intensifier leurs activités de changement de régime, promettant de les soutenir sur le terrain.
« Sortez ensemble dans les rues. L’heure est venue », a ordonné le Mossad aux Iraniens. « Nous sommes avec vous. Pas seulement de loin et par la parole. Nous sommes avec vous sur le terrain. »
- Renverser Téhéran par la terreur -
Les manifestations ont débuté en Iran début janvier 2026 lorsque des commerçants sont descendus dans la rue pour protester contre l'inflation galopante provoquée par les sanctions occidentales. Le gouvernement iranien a réagi avec sympathie aux protestations des bazars, en leur fournissant une protection policière. Cependant, ces manifestations se sont rapidement dispersées, une masse informe d'éléments antigouvernementaux profitant de l'occasion pour lancer une insurrection violente, encouragée par des gouvernements allant d'Israël aux États-Unis – et par le « prince héritier » autoproclamé Reza Pahlavi, qui a qualifié les fonctionnaires et les médias d'État de « cibles légitimes ».
Le 9 janvier, la ville de Mashhad a été le théâtre de certaines des émeutes les plus violentes, lorsque les forces antigouvernementales ont incendié des casernes de pompiers, brûlant vifs des pompiers, tout en mettant le feu à des bus, en attaquant des employés municipaux, en vandalisant des stations de métro et en causant plus de 18 millions de dollars de dégâts, selon les autorités municipales locales .
À Kermanshah, où des émeutiers antigouvernementaux ont abattu Melina Asadi, une fillette de 3 ans, des groupes de militants ont été filmés en train de tirer à l'arme automatique sur la police. Dans plusieurs villes, de Hamedan au Lorestan, des émeutiers se sont filmés en train de battre à mort des agents de sécurité non armés qui tentaient de mettre fin à leurs exactions.
Des images en provenance de la ville de [nom de la ville], dans le centre de l'Iran, montrent des émeutiers attaquant un bus public et y mettant le feu le 10 janvier.
À Téhéran, pendant ce temps, des foules d'émeutiers ont attaqué la mosquée historique d'Abazar , incendiant son intérieur, tandis que d'autres ont perpétré des incendies criminels et brûlé des exemplaires du Coran à l'intérieur de la Grande Mosquée de Sarableh et du sanctuaire de Muhammad ibn Musa al-Kadhim à Kuzestan.
Des émeutiers ont incendié un grand bâtiment municipal au cœur de Karaj, tandis que le marché de Rasht était réduit en cendres. À Borujen, des hooligans antigouvernementaux auraient incendié une bibliothèque historique abritant des textes anciens lors d'une nuit de pillages et de destructions.
Aucun de ces incidents n'a suscité de réaction de la part des médias ou des gouvernements occidentaux, même après que le ministère iranien des Affaires étrangères a obligé les ambassadeurs de Grande-Bretagne, de France, d'Allemagne et d'Italie à visionner de visu les images des violences perpétrées par les émeutiers.
Selon le gouvernement iranien, plus de 100 policiers et agents de sécurité ont été tués lors des troubles. Cependant, deux ONG iraniennes basées à Washington et financées par le gouvernement américain avancent un bilan bien inférieur du côté gouvernemental. Ces organisations sont devenues la principale source d'information des médias occidentaux sur les manifestations.
- Les lobbyistes partisans d'un changement de régime définissent l'agenda -
Pour évaluer le nombre de morts en Iran, les médias américains et européens se sont appuyés sur deux ONG basées à Washington et financées par le 'National Endowment for Democracy' du gouvernement américain : le 'Centre Abdorrahman Boroumand' pour les droits de l’homme en Iran et 'Human Rights Activists in Iran'.
Un communiqué de presse de 2024 du NED décrivait explicitement le 'Centre Abdorrahman Boroumand' pour les droits de l'homme en Iran comme « un partenaire du 'National Endowment for Democracy' (NED) ».
Par ailleurs, une déclaration de 2021 d'activistes des droits de l'homme en Iran indique que le groupe « a étendu son réseau et a décidé de commencer à recevoir une aide financière du 'National Endowment for Democracy' (NED), une organisation non gouvernementale et à but non lucratif basée aux États-Unis » après avoir été accusé par le gouvernement iranien d'avoir des liens avec la CIA en 2010.
La NED a été créée sous l'égide du directeur de la CIA de l'administration Reagan, William Casey, afin de permettre au gouvernement de poursuivre ses ingérences à l'étranger malgré la méfiance généralisée envers les services de renseignement américains. L'un de ses fondateurs, Allen Weinstein, a reconnu publiquement : « Une grande partie de ce que nous faisons aujourd'hui était déjà réalisée clandestinement il y a 25 ans par la CIA. »
Tout en omettant de mentionner le financement de l'ONG par la NED, le 'Washington Post' et 'ABC News' ont largement cité le 'Centre Abdorrahman Boroumand' dans leurs reportages sur les manifestations iraniennes. Francis Fukuyama, l'idéologue signataire de la lettre fondatrice du Projet pour un nouveau siècle américain – sans doute le manifeste le plus important du néoconservatisme moderne – siège au conseil d'administration du Centre.
Les chiffres de l'organisation au nom évocateur « Activistes des droits de l'homme en Iran » ont circulé encore plus largement. Le bilan récemment estimé de 544 morts avancé par cette ONG a été cité par des dizaines de médias américains et israéliens grand public, toutes tendances politiques confondues, ainsi que par Dropsite . Le cabinet de renseignement 'Stratfor', souvent comparé à la CIA, a également mentionné cette ONG dans un article intitulé : « Les manifestations en Iran offrent une opportunité d'intervention américaine et/ou israélienne. »
Alors que le nombre exact de victimes des manifestations reste difficile à établir, une bande hétéroclite d'influenceurs en ligne a comblé le manque d'informations par des affirmations exagérées et de sources douteuses. Parmi ces propagandistes figure Laura Loomer, proche collaboratrice de Trump et figure notoire de la suprématie juive, qui s'est vantée que « le nombre de manifestants iraniens tués par les forces des régimes islamiques dépasse désormais les 6 000 ! », citant une prétendue « source au sein des services de renseignement ».
Le casino numérique 'Polymarket' a également gonflé le nombre de morts, affirmant sans source que « plus de 10 000 » personnes avaient été tuées par « les forces iraniennes [utilisant] des fusils automatiques contre des manifestants », et déclarant faussement que l'Iran avait « perdu presque tout contrôle » de trois de ses cinq plus grandes villes.
Ces derniers mois, 'Polymarket' s'est tristement illustré en permettant à des initiés d'exploiter des informations privilégiées sur l'actualité politique – comme l'offensive militaire américaine récente contre Caracas et l'enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro – pour empocher des centaines de milliers de dollars . Ce site, qui se présente comme le « plus grand marché de prédiction au monde », a été créé grâce à un investissement majeur du magnat de l'IA Peter Thiel et compte désormais Donald Trump Jr. parmi ses conseillers.
En diffusant des bilans de morts manifestement exagérés, les militants pour le changement de régime et les proches de Trump incitent apparemment le président, réputé pour sa crédulité, à lancer une nouvelle offensive militaire contre Téhéran.
Dans une évaluation des manifestations datée du 7 janvier, 'Stratfor' a décrit le chaos qui régnait dans les rues iraniennes comme une occasion tentante de faire la guerre, écrivant : « Bien qu'il soit peu probable que le régime s'effondre, les troubles en cours pourraient ouvrir la porte à Israël ou aux États-Unis pour mener des activités secrètes ou ouvertes visant à déstabiliser davantage le gouvernement iranien, soit indirectement en encourageant les manifestations, soit directement par une action militaire contre les dirigeants iraniens. »
Toutefois, le contractant de la CIA a reconnu que « de nouvelles frappes militaires contre l'Iran mettraient probablement fin au mouvement de protestation actuel en conduisant plutôt à une manifestation plus large de nationalisme et d'unité iraniens, un schéma observé après les frappes américaines et israéliennes de 2025 ».
-- « Prêt à tirer » --
La dernière vague de manifestations antigouvernementales en Iran a, comme prévu, reçu le soutien enthousiaste de nombreux dirigeants occidentaux, dont le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump.
« Si l’Iran tire sur des manifestants pacifiques et les tue violemment, comme c’est souvent le cas, les États-Unis d’Amérique viendront à son secours », a annoncé Trump. « Nous sommes prêts à intervenir. »
Quelques jours plus tard, Trump a de nouveau menacé l'Iran : « Vous avez intérêt à ne pas commencer à tirer [sur les manifestants], car nous ferons de même. » Puis, le 12 janvier, Trump a décrété que tout pays surpris à commercer avec l'Iran se verrait imposer un droit de douane de 25 % sur les marchandises échangées avec les États-Unis.
Trump envisagerait désormais une attaque, étudiant différentes options allant de la cyberguerre aux frappes aériennes. Cependant, le rythme des manifestations antigouvernementales semble s'être ralenti, et un calme relatif est revenu dans les grandes villes.
Alors que le calme revient, des millions de citoyens iraniens descendent dans les rues des villes, de Téhéran à Mashhad, pour exprimer leur indignation face aux émeutes, dénoncer les éléments étrangers qui ont contribué à déclencher la vague de violence visant à renverser le régime et proclamer leur soutien au gouvernement. Pourtant, dans les rédactions occidentales, donner la parole à ces foules de manifestants iraniens semble tabou.

Pepe Escobar: Irán, la operación secreta que nadie ve

 FUENTE: https://observatoriocrisis.com/2026/01/14/pepe-escobar-iran-la-operacion-secreta-que-nadie-ve/

Irán es la llave maestra que puede destruir toda la arquitectura multipolar que Rusia y China han estado construyendo sistemáticamente durante los últimos 15 años

Transcripción de la intervención del analista geopolítico Pepe Escobar en su último streaming emitido por YouTube 

Hola, soy Pepe Escobar y estoy aquí desde un lugar que prefiero mantener discreto por razones que muy pronto van a comprender. Lo que les voy a contar  no es simplemente otra historia más sobre protestas en Oriente Medio. Mis queridos amigos, lo que está sucediendo en Irán en estos últimos días es algo que va a cambiar para siempre el tablero geopolítico mundial. 

Tengo aquí mi taza de té persa. Sí, té iraní auténtico que siguió en mis últimos viajes por la ruta de la seda. Y mientras observa las hojas que danzan en el fondo del cristal, no puedo evitar pensar en las corrientes subterráneas que están sacudiendo todo el sistema mundial como lo conocemos. 

La historia más extraordinaria apenas está comenzando y lo que nadie les está contando va a cambiar todo lo que creían saber sobre el Medio Oriente. Porque lo que ningún medio occidental se atreve a revelar, y aquí viene la primera gran bomba de hoy, es que lo que estamos presenciando no es una simple revuelta popular espontánea, es el intento de colapso controlado de una de las últimas piezas clave del gran ajedrez euroasiático. 

Y las implicaciones, Dios mío, las implicaciones van mucho más allá de lo que cualquier analista de Washington o Londres se atreve ni siquiera a imaginar. Estamos en las primeras 72 horas de lo que podría convertirse en el evento más significativo en Asia occidental desde la Revolución Islámica de 1979. Pero hay algo que los medios corporativos deliberadamente ocultan, algo que cambia toda la narrativa por completa. 

Aquí es exactamente donde esta historia se vuelve absolutamente explosiva. Porque mientras CNN y BBC nos hablan de protestas espontáneas por la libertad, mientras The Washington Post glorifica románticamente a los luchadores por la democracia, la realidad sobre el terreno es infinitamente más compleja y déjenme decirles sin rodeos infinitamente más peligrosa para el futuro de la humanidad. Arranquemos desde el verdadero principio, diciembre de 2025. 

Las primeras manifestaciones aparentemente comenzaron por el costo de vida, por la inflación galopante, por las mismas quejas económicas legítimas que hemos visto en docenas de países en los últimos años. nada particularmente extraordinaria a primera vista, ¿verdad? Pero aquí está el primer detalle que debería hacer sonar todas las alarmas de cualquier analista serio: la coordinación militar. 

En mi experiencia de tres décadas cubriendo revoluciones de colores desde Georgia hasta Ucrania, desde Hong Kong hasta Bielorrusia, hay ciertos patrones operacionales que simplemente no mienten. Y lo que estamos viendo en Irán sigue exactamente el mismo manual de operaciones que hemos observado una y otra vez. 

Primer indicador irrefutable, la sofisticación extraordinaria de las comunicaciones. A pesar del corte total y absoluto de internet que implementó el régimen iraní el jueves pasado, de alguna manera misteriosa, los manifestantes continúan coordinándose con una precisión que raya en lo militar. ¿Cómo diablos es esto posible? Se preguntarán ustedes. Bueno, aquí entra en juego el primer elemento tecnológico que nadie quiere mencionar públicamente. Los terminales Starlink de contrabando que han estado llegando a Irán durante los últimos 6 meses a través de rutas que pasan por Kurdistán, Azerbaiyán y Armenia. 

Pero esa no es ni siquiera la parte más impactante de toda esta operación. Porque hay algo que acabo de confirmar con fuentes de inteligencia en tres continentes diferentes y esto va a sacudir los cimientos de todo lo que creían entender sobre la geopolítica actual. Resulta que las protestas en Irán no comenzaron espontáneamente en diciembre del año pasado. 

La preparación logística comenzó hace más de 18 meses, coordinada meticulosamente desde centros de operaciones que van desde Fort Langley Virginia hasta Tel Aviv , pasando por ciertos edificios muy específicos e identificables en Londres y París. Los centros de entrenamiento en Polonia, donde se preparó a los líderes estudiantiles, los campos de Georgia donde se entrenó en técnicas de guerra urbana, los laboratorios de narrativas en Estonia donde se fabricaron los mensajes para redes sociales. 

El patrón es siempre idéntico, siempre exactamente el mismo. Primero, se identifica un país que está bloqueando los intereses geoestratégicos del imperio decadente. Segundo, se infiltran masivamente las redes sociales con narrativas prefabricadas y focus groups. Tercero, se prepara durante años a los líderes estudiantiles en universidades occidentales específicas. Cuarto, se establece toda la infraestructura financiera necesaria para sostener meses y meses de operaciones costosas y finalmente se elige el momento perfecto para activar simultáneamente toda la red dormida. 

¿Y cuál fue exactamente el momento perfecto para activar la operación Irán? Aquí es donde todo encaja de manera aterrorizante. Exactamente cuando Trump regresa al poder con su agenda renovada de máxima presión sobre el régimen iraní. Exactamente cuando Israel necesita desesperadamente una distracción masiva de su situación completamente insostenible en Gaza y en Líbano. Exactamente cuando la alianza estratégica entre Irán, Rusia y China está alcanzando niveles de cooperación militar y económica sin precedentes históricos. 

Pero esperen, porque aquí viene la parte que nadie ve, pero que cambia todo el análisis geopolítico, porque resulta que estas protestas no están dirigidas realmente contra el sistema teocrático iraní per sé.  Esa es apenas la fachada mediática . El verdadero objetivo es mucho más ambicioso y, francamente, mucho más aterrador para el futuro de todos nosotros. 

El objetivo real es destruir definitivamente el último eslabón independiente en la cadena energética euroasiática que conecta básicamente a Rusia con China, pasando estratégicamente por Asia central e Irán. Es romper para siempre el corredor energético más crucial del siglo XXI. 

Piénsenlo detenidamente por un momento. Irán no es solamente Irán. Irán es el corredor energético estratégicamente crucial. entre el petróleo y gas rusos y los mercados asiáticos en expansión. Irán es el eslabón geográfico que permite que China acceda a recursos energéticos masivos sin depender de las rutas marítimas controladas por la armada estadounidense. 

Irán es, literalmente hablando, es la llave maestra que puede hacer o destruir completamente toda la arquitectura multipolar que Rusia y China han estado construyendo sistemáticamente durante los últimos 15 años de coordinación estratégica. Y aquí está el detalle cronológico que debería hacer temblar a cualquier analista geopolítico serio del planeta. 

Lo que está pasando en Irán está Perfectamente sincronizado con lo que acaba de suceder en Venezuela con la captura de Maduro. Coincidencia temporal. Por favor, somos adultos. En geopolítica de alto nivel no existen las coincidencias, especialmente cuando hablamos de operaciones simultáneas de esta magnitud estratégica. 

Tengo información verificada, confirmada e independiente de fuentes, tanto en el Kremlin como en Beijin, de que el momento preciso de estas operaciones coordinadas no es para nada casual. El imperio estadounidense y sus vasallos europeos tienen una ventana temporal muy específica de aproximadamente 4 a 6 meses antes de que la expansión completa de BRICS Plus se consolide definitivamente e irreversiblemente. Antes que el nuevo sistema financiero paralelo esté completamente operativo y funcional. Antes de que las nuevas rutas comerciales terrestres de La franja y La Ruta hagan completamente irrelevante todo el sistema occidental de control marítimo mundial. 

Esta es su última oportunidad real y en Washington lo saben perfectamente. Por eso la desesperación es palpable, por eso la brutalidad sin disimulos, por eso están completamente dispuestos a arriesgar una conflagración regional. que podría escaparse totalmente de cualquier control racional. 

Porque déjenme ser absolutamente cristalino sobre algo fundamental que Trump acaba de declarar: “Si ustedes empiezan a disparar, nosotros también vamos a empezar a disparar”. No es retórica vacía para consumo mediático. Las fuerzas estadounidenses desplegadas en todo el Golfo Pérsico están en máxima alerta de combate desde hace 72 horas. Los israelíes han puesto discretamente sus fuerzas nucleares en estado de preparación total. 

Y lo más inquietante de todo, hay conversaciones muy serias y documentadas en círculos militares estadounidenses sobre un ataque preventivo masivo contra todas las instalaciones nucleares iraníes usando armas nucleares tácticas si es necesario. 

La diferencia, esta vez, la diferencia crucial es que Irán no está solo como estaba en 1979. La diferencia es que cualquier ataque militar contra territorio iraní significa automáticamente la activación inmediata de tratados de defensa mutua con Rusia y China. La diferencia es que estamos literalmente a una decisión impulsiva de poco distancia de la tercera guerra mundial nuclear. Y aquí es exactamente donde la historia toma un giro completamente inesperado que nadie calculó, porque hay algo que las élites occidentales no calcularon correctamente en sus “modelos de simulación”. 

Hay algo que su arrogancia imperial histórica simplemente no les permite ver ni comprender. Resulta que el pueblo iraní común, más allá de sus quejas absolutamente legítimas contra la corrupción y autoritarismo de su gobierno, entiende perfectamente lo que realmente está en juego. 

Resulta que la inmensa mayoría de los iraníes tiene memoria histórica y recuerda exactamente lo que pasó en Irak, en Libia, en Siria, en Afganistán. Resulta que no quieren, bajo ninguna circunstancia convertirse en el próximo éxito “democrático” de la libertad exportada mediante bombardeos masivos y ocupación militar. Las manifestaciones están perdiendo fuerza rápidamente. Y no solamente porque el régimen haya reprimido brutalmente, aunque también lo haya hecho sin duda, sino porque la gente común iraní está empezando a comprender perfectamente el verdadero juego geopolítico. 

Están comenzando a ver con claridad que detrás de las banderas románticas de la libertad y la democracia occidental se esconde la misma agenda imperial depredadora de siempre, la misma agenda que convirtió a Libia en un mercado de esclavos, la misma que sumió a Irak en 20 años de guerra sectaria, la misma que está intentando fragmentar Siria desde hace más de una década. Pero hay algo más, algo extremadamente significativo que me confirmaron fuentes muy cercanas al Consejo Supremo de Seguridad Nacional iraní durante una conversación que tuve ayer por la noche. 

El régimen iraní ha estado preparándose meticulosamente para este escenario durante años. tienen planes de contingencia militar que van desde el cierre total e inmediato de todas las exportaciones petroleras del Golfo Pérsico hasta hasta opciones de respuesta que francamente prefiero no detallar específicamente en un canal público de YouTube. 

La verdadera pregunta ahora es completamente diferente a todo lo que están discutiendo en los medios occidentales. La verdadera pregunta que debería quitarnos el sueño a todos es ; ¿está realmente el mundo preparado para las consecuencias similares a un cataclismo,  de lo que está a punto de suceder en las próximas semanas? 

Porque si estas operaciones coordinadas fracasan estrepitosamente y todo indica que van a fracasar de manera humillante, el imperio estadounidense va a quedar expuesto globalmente como lo que realmente es un tigre de papel nuclear con dientes nucleares, pero sin garras convencionales efectivas para usarlos de manera coherente. 

El fracaso completo en Irán, combinado con el desastre que se está desarrollando en tiempo real en Venezuela, más la humillación militar absoluta en Ucrania, más la pérdida irreversible de control sobre todas las rutas comerciales asiáticas, significa una cosa muy simple, pero trascendental, el fin definitivo de 500 años de dominación occidental sobre el sistema mundial. 

Pero las élites psicopáticas del imperio no van a aceptar esta nueva realidad histórica sin una lucha desesperada hasta la muerte. Y aquí es precisamente donde las cosas se vuelven realmente peligrosas para toda la humanidad, porque un animal imperial herido de muerte es infinitamente más peligroso que un animal que todavía tiene control de la situación. 

Permítanme contarles algo que absolutamente nadie más se atreve a decir públicamente en ningún medio occidental. Y tengo esta información de fuentes que obviamente prefiero no nombrar, pero que tienen acceso directo y documentado a las reuniones más clasificadas del Consejo de Seguridad Nacional de Washington 

Hay una discusión muy seria sobre lo que internamente llaman la opción Sansón nuclear. La idea completamente psicopática de que si el imperio americano va a colapsar históricamente, entonces todo el sistema de civilización mundial debe colapsar junto con él en una conflagración final. Es una mentalidad absolutamente demencial, pero es terriblemente real y es absolutamente aterrorizante para cualquier persona racional en el planeta. 

La lógica interna es simple, pero enloquecida. Si ya no podemos controlar y dominar el mundo como lo hemos hecho durante siglos, entonces nadie más puede tenerlo. Si China y Rusia van a crear exitosamente un nuevo sistema multipolar próspero, entonces destruimos preventivamente todo antes de permitir que eso suceda. Por eso, las protestas en Irán son infinitamente más que simples protestas internas. son el detonador calculado de una crisis que puede llevarnos directamente al abismo de una guerra nuclear global. 

Por eso Trump está jugando literalmente con fuego atómico de una manera que debería aterrorizar a cualquier persona mínimamente racional en todo el planeta. Pero aquí viene la parte esperanzadora y luminosa de toda esta historia apocalíptica, porque hay algo fundamental que el imperio occidental no calculó en sus modelos predictivos. Hay algo que su arrogancia milenaria no les permite ver ni aceptar. El mundo ya cambió irreversiblemente. 

El sistema multipolar ya existe y funciona. Las nuevas rutas comerciales ya están completamente operativas. Las nuevas alianzas estratégicas ya están consolidadas y son irreversibles. Lo que estamos presenciando día a día no es el nacimiento doloroso de un nuevo orden mundial, es la agonía terminal del viejo orden unipolar. es el colapso sistémico de un sistema internacional basado en la dominación militar y financiera, que ya no tiene bases materiales ni legitimidad para sostenerse. 

China es ahora oficialmente la primera economía del mundo en términos reales de paridad de poder adquisitivo. Rusia ha demostrado militarmente que es completamente invencible en su propia esfera de influencia histórica. Los países del sur global han encontrado alternativas completamente funcionales al sistema financiero occidental controlado desde Wall Street. 

El dólar como moneda de reserva mundial está viviendo literalmente sus últimos días. Irán es simplemente el campo de batalla simbólico donde se está librando la batalla final y decisiva entre el viejo mundo unipolar agonizante y el nuevo mundo multipolar ascendente, entre el unipolarismo imperial decadente y el multipolarismo soberano emergente, entre un pasado de dominación y un futuro de cooperación. 

Y déjenme decirles con absoluta certeza cuál va a ser el resultado histórico final de esta confrontación titánica. El resultado ya está completamente escrito en las tendencias históricas objetivas que llevamos observando y documentando durante décadas enteras. El futuro de la humanidad pertenece inexorablemente a Eurasia integrada. 

El futuro pertenece a la cooperación mutuamente beneficiosa en lugar de la dominación parasitaria. El futuro pertenece a un mundo multipolar donde ninguna potencia individual puede jamás imponer unilateralmente su voluntad sobre todos los demás. Las protestas en Irán van a fracasar estrepitosamente, no porque el régimen teocrático sea particularmente popular entre su población, sino porque representan un proyecto imperial occidental. que simplemente ya no tiene futuro histórico viable. 

La gente iraní va a elegir conscientemente la independencia nacional imperfecta sobre la libertad fabricada en los laboratorios de Langley . Van a elegir la soberanía nacional problemática sobre la democracia exportada mediante bombardeos y ocupación militar extranjera. Y cuando eso suceda, inevitablemente, cuando la operación Irán fracase, como ya fracasó la operación Venezuela, como está fracasando estrepitosamente la operación Ucrania, el imperio va a tener que enfrentar una realidad que ha estado evitando desesperadamente durante décadas, que su tiempo histórico se acabó para siempre. 

Pero, hay que poner atención los próximos 6 meses, porqué van a ser absolutamente cruciales para el destino de toda la civilización humana, porque un imperio en colapso terminal es exactamente como una estrella en explosión supernova. Puede destruir completamente todo a su alrededor antes de convertirse finalmente en una enana blanca insignificante. 

Y ese es el peligro existencial real que enfrentamos todos los habitantes de este planeta en los próximos meses. El peligro no es que Irán se convierta mágicamente en una democracia occidental al estilo Hollywood. El peligro real es que las élites imperiales occidentales, en su desesperación terminal y su negación psicótica de la realidad hagan algo completamente irreversible para toda la humanidad. 

El peligro es que en su intento desesperado de mantener un control global que ya perdió objetivamente, desaten fuerzas nucleares que literalmente nadie en el planeta puede controlar una vez liberadas. Por eso es absolutamente vital que todo el mundo esté atento y consciente. Por eso es tan importante que entendamos todos perfectamente lo que realmente está en juego aquí. No se trata para nada de democracia iraní versus teocracia persa. Se trata del futuro mismo de la civilización humana y de si va a sobrevivir intacta a esta transición histórica. 

Los próximos días, las próximas semanas decisivas van a determinar si la transición inevitable hacia un mundo multipolar soberano se hace de manera relativamente civilizada y pacífica, o si vamos a tener que pasar todos por una conflagración global antes de llegar exactamente al mismo resultado final. La elección histórica, en última instancia no está realmente en las manos de Trump, ni de Netanyahu, ni de los Ayatolás iraníes, ni de Putin, ni de Xi Jinping. 

La elección definitiva está en las manos de todos y cada uno de nosotros, en nuestra capacidad colectiva de ver claramente más allá de las narrativas fabricadas por los medios corporativos, en nuestra capacidad de entender los verdaderos intereses geoestratégicos en juego, en nuestra capacidad de exigir categóricamente a nuestros líderes que elijan la diplomacia constructiva sobre la guerra destructiva, la cooperación mutuamente beneficios sobre la dominación parasitaria, el futuro promisorio sobre el pasado decadente. 

Porque el viejo mundo unipolar se está muriendo inexorablemente. Y todos nosotros somos los testigos directos y quizás los parteros históricos del nacimiento complejo de uno completamente nuevo. La única pregunta que realmente importa ahora es, ¿ese nuevo mundo multipolar va a nacer en relativa paz y cooperación o en guerra total y destrucción mutua? 

La respuesta final depende de todos nosotros. Gracias por acompañarme en este viaje fascinante por las corrientes subterráneas más profundas de la historia mundial en movimiento. Nos vemos en el próximo Pepe Café, donde seguiremos desentrañando juntos todos los hilos de esta increíble transformación que está sacudiendo los cimientos del mundo tal como creíamos conocerlo. Hasta la próxima y manténganse siempre alerta. La historia se está escribiendo en tiempo real ante nuestros ojos

 

jeudi 15 janvier 2026

Mejor Khomeini que los rojos (1979)

Según documentos desclasificados de la CIA, cuando la dictadura del Sha iba a caer en 1979, el presidente Carter y EEUU, ante la amenaza de una revolución socialista, allanó el camino al ayatolá Jamenei y prefirió la teocracia islámica como "mal menor" al socialismo.
Luego cuando se dieron cuenta de que la teocracia les salió mal y la revolución islámica también era anti-yanki, empezaron a hacer propaganda y a declarar enemigo otra vez a Irán.
El imperialismo siempre ha utilizado la religión en el mundo como fuerza de contrapeso anticomunista, a EEUU nunca le interesó "la libertad de la mujer", como ya hemos visto en Siria o en Afganistán donde dejaron en el poder a Al Qaeda y a los talibanes, solo se trata de intereses económicos y geopolíticos.
 

 
Desterrado por el Sha, a Khomeini lo guardaron calentito en Francia hasta que sirviera y despegara a Teheran para aquella continuidad de espolio esperada.

lundi 21 juillet 2025

La Tercera Guerra Mundial ya ha comenzado, pero no todos lo entienden

FUENTE: https://observatoriocrisis.com/2025/07/20/la-tercera-guerra-mundial-ya-ha-comenzado-pero-no-todos-lo-entienden/

DMITRI TRENIN, Miembro del Consejo Ruso de Asuntos Internacionales

La guerra «caliente» en Ucrania se está convirtiendo en una guerra directa de Europa contra Rusia . De hecho, los europeos llevan mucho tiempo involucrados en el conflicto.

Mucha gente habla ahora de la deriva de la humanidad hacia una «tercera guerra mundial», insinuando que nos espera algo similar a los acontecimientos del siglo XX. Sin embargo, la guerra cambia constantemente de aspecto. No nos llegará como en junio de 1941 (una invasión militar a gran escala), ni como se temía en octubre de 1962, durante la Crisis de los Misiles de Cuba (en forma de un ataque nuclear masivo). De hecho, la guerra mundial ya está aquí, aunque no todos lo hayan notado ni comprendido. 

El período de preguerra terminó para Rusia en 2014, para China en 2017 y para Irán en 2023. Desde entonces, la escala de la guerra en su forma moderna y su intensidad han aumentado constantemente. No se trata de una «segunda guerra fría». Desde 2022, la guerra de Occidente contra Rusia ha adquirido un carácter decisivo, y la transición de un conflicto candente pero indirecto en Ucrania a un choque nuclear frontal con los países de la OTAN es cada vez más probable. 

El regreso de Donald Trump a la Casa Blanca abrió la posibilidad de evitar tal enfrentamiento, pero a mediados de año, gracias a los esfuerzos de los países europeos y los «halcones» estadounidenses, la perspectiva de una gran guerra se había vuelto peligrosamente cercana. La actual guerra mundial es una combinación de varios conflictos que involucran a las principales potencias: Estados Unidos y sus aliados, China y Rusia.

A pesar de las formas cambiantes, la causa de esta guerra mundial es tradicional: un cambio en el equilibrio de poder mundial. Sintiendo que el auge de nuevos centros de poder (principalmente China) y la restauración de Rusia como gran potencia amenazan su dominio, Occidente ha lanzado una contraofensiva. Para Estados Unidos y Europa, esta no es la última batalla, pero sin duda será decisiva.

Occidente es incapaz de aceptar la pérdida de la hegemonía mundial. No se trata solo de geopolítica. La ideología occidental (globalismo político y económico, y posthumanismo sociocultural) rechaza orgánicamente la diversidad, la identidad nacional o civilizacional y la tradición. Para el Occidente moderno, el rechazo del universalismo significa una catástrofe: no está preparado para un estatus regional. Por lo tanto, Occidente, habiendo reunido sus considerables recursos y contando con su superioridad tecnológica, frágil pero aún vigente, busca destruir a quienes ha registrado como rivales.

Destruir no es una exageración. Cuando el anterior presidente estadounidense, Joe Biden, usó la palabra en una conversación con el presidente brasileño Lula da Silva, fue más franco que cuando su secretario de Defensa, Lloyd Austin, habló de “infligir una derrota estratégica a Rusia”. 

Lo que es una guerra de aniquilación ha sido demostrado por Israel, respaldado por Occidente, primero en Gaza, luego en Líbano y finalmente en Irán. No es coincidencia que se usara el mismo esquema para destruir objetivos en la República Islámica que en el ataque a los aeródromos militares rusos el 1 de junio. También es natural que, aparentemente, Estados Unidos y Gran Bretaña estén involucrados en ambas operaciones de sabotaje: Rusia, como Irán, China y Corea del Norte, son considerados en Washington y Londres enemigos irreconciliables de Occidente. Esto significa que los compromisos en la guerra en curso son imposibles; solo puede haber calmas temporales .

Dos focos de guerra mundial ya están en auge : Europa del Este y Oriente Medio. Un tercero se vislumbra desde hace tiempo: Asia Oriental (Taiwán, la península de Corea, los mares de China Meridional y Oriental). Rusia participa directamente en la guerra en Europa; sus intereses se ven afectados en Irán; y podría estar involucrada de una u otra forma en el Lejano Oriente. 

Tres focos no son todos. Podrían surgir nuevos, desde el Ártico hasta Afganistán, y no solo a lo largo del perímetro de las fronteras del país, sino también dentro de él. En lugar de las estrategias de guerra anteriores, que contemplaban, además de quebrantar la voluntad del enemigo y privarlo de su capacidad de resistencia, el control de su territorio, las estrategias modernas no se orientan a ocupar un estado enemigo, sino a provocar la desestabilización y el caos internos.

La estrategia de Occidente hacia Rusia , tras el fallido intento de «infligir una derrota estratégica», consiste en debilitarla económica y psicológicamente mediante la guerra, desestabilizar nuestra sociedad, socavar la confianza en el liderazgo del país y sus políticas, y provocar nuevos disturbios. El enemigo asume que sus esfuerzos deben culminar en el período de transferencia del poder supremo.

En cuanto a los métodos para lograr este objetivo , Occidente no se limita (ni a sus aliados) a prácticamente nada. Absolutamente todo es permisible. La guerra se ha vuelto voluminosa. Gracias al uso generalizado de drones cada vez más sofisticados, todo el territorio de cualquier país, cualquiera de sus instalaciones y todos sus ciudadanos se han vuelto vulnerables a ataques precisos. 

Estos ataques se llevan a cabo contra infraestructuras y fuerzas nucleares estratégicas; instalaciones de complejos nucleares y centrales nucleares; políticos, científicos, figuras públicas, diplomáticos (incluidos negociadores oficiales), periodistas y, cabe añadir, sus familiares son asesinados. Se organizan ataques terroristas masivos; zonas residenciales, escuelas y hospitales son objeto de bombardeos selectivos, ¡no aleatorios! Esto es una guerra total en el pleno sentido de la palabra.

La guerra total se basa en deshumanizar al enemigo . No se tienen en cuenta las víctimas extranjeras (ni siquiera entre los propios aliados, ni hablar de los representantes). La mano de obra y la población del enemigo son biomasa. Solo importan las propias pérdidas, ya que pueden afectar el nivel de apoyo electoral al gobierno. 

El enemigo es el mal absoluto que debe ser aplastado y destruido. La actitud hacia el mal no es una cuestión de política, sino de moralidad. Por lo tanto, no hay respeto externo por el enemigo, como fue el caso durante la Guerra Fría. En cambio, se aviva el odio. El liderazgo enemigo es criminal por definición, y la población de los países enemigos tiene responsabilidad colectiva por los líderes que tolera. Las estructuras internacionales (organizaciones, agencias, tribunales) capturadas por Occidente se han transformado en parte de un aparato represivo destinado a perseguir y castigar a los oponentes.

La deshumanización se basa en el control total de la información y en un lavado de cerebro metódico y de alta tecnología. Reescribir la historia, incluyendo la Segunda Guerra Mundial y la Guerra Fría. Se miente descaradamente sobre la situación actual, se prohíbe cualquier información proveniente del enemigo, se persigue a los ciudadanos que dudan de la veracidad de la narrativa única y los califican de agentes enemigos, convirtiendo a las sociedades occidentales en objetos para la manipulación de las élites gobernantes.

 Al mismo tiempo, Occidente y sus aliados, a menudo utilizando un régimen más blando, en el bando enemigo reclutan allí agentes para provocar conflictos internos —sociales, políticos, ideológicos, étnicos, religiosos, etc.—.

La fuerza del enemigo reside en la cohesión de la élite globalista (ya posnacional) mundial y en el exitoso procesamiento ideológico de la población . No debe exagerarse la división entre Estados Unidos y el resto de Occidente bajo el gobierno de Trump. Ha habido una división dentro del propio «grupo Trump», mientras que Trump se acerca a sus críticos recientes. 

La experiencia de los últimos años demuestra que muchas de las medidas más importantes las está tomando el «estado profundo» eludiendo al actual presidente. Este es un grave factor de riesgo. Occidente aún posee un impresionante poder militar y los medios para proyectarlo globalmente. Mantiene un liderazgo tecnológico, una hegemonía financiera y domina el campo de la información. 

Su escenario de guerra abarca desde las sanciones hasta el ciberespacio, desde la biotecnología hasta el ámbito del pensamiento humano. Su estrategia consiste en atacar a los enemigos uno por uno. Occidente practicó con Yugoslavia, Irak y Libia, ante quienes nadie se opuso. Ahora se encuentra en una guerra indirecta con Rusia. Mientras Israel, con el apoyo de Occidente, ataca a Irán. La RPDC y China están en la lista de espera.

***

La guerra «caliente» en Ucrania se está convirtiendo en una guerra directa de Europa contra Rusia . De hecho, los europeos llevan mucho tiempo involucrados en el conflicto. Misiles británicos y franceses alcanzan objetivos rusos, la inteligencia de los países de la OTAN se transfiere a Kiev, los europeos participan en el entrenamiento de combate de las Fuerzas Armadas ucranianas y en la planificación conjunta de operaciones militares, de sabotaje y terroristas. 

Muchos países de la UE suministran armas y municiones a Kiev. Ucrania es una herramienta, un consumible para Europa; la guerra no se limita a Ucrania ni terminará allí. A medida que disminuyen los recursos humanos ucranianos, la OTAN y la UE involucrarán los recursos de otros países de Europa del Este, en particular los Balcanes. Esto debería dar tiempo a Europa para prepararse para una guerra con Rusia a medio plazo.

Una pregunta razonable: ¿se trata de una preparación para la defensa o el ataque? Quizás una parte de las élites europeas haya sido víctima de su propia propaganda sobre la «amenaza rusa», pero para la mayoría se trata del deseo de conservar el poder en las condiciones de histeria prebélica. Sin embargo, los peligros provenientes de Occidente deben tomarse en serio. 

Por supuesto, no debemos esperar una repetición literal del 24 de junio de 1812 o el 22 de junio de 1941. Puede haber (y sin duda habrá) provocaciones desde el Báltico hasta el Mar Negro; es probable que se intente abrir un «segundo frente» en Transnistria, Transcaucasia u otros lugares. Particularmente peligrosos pueden ser: la transferencia de armas poderosas por parte de europeos a Kiev, que se afirmará que fueron fabricadas por la propia Ucrania; los intentos de bloquear la salida del Golfo de Finlandia o Kaliningrado; nuevos sabotajes contra las instalaciones estratégicas de Rusia. Lo principal es que las élites europeas han recuperado un objetivo: resolver de alguna manera la «cuestión rusa » .

En ningún caso debemos tratar a los europeos a la ligera o con condescendencia . Debido a que Europa ha fracasado en muchas áreas, su élite está nerviosa y se moviliza. La pérdida de Europa de la capacidad de pensar estratégicamente, y la pérdida de prudencia e incluso de sentido común de sus gobernantes, la hace más peligrosa. 

La hostilidad de los círculos gobernantes de Europa hacia Rusia no es una cuestión de oportunismo que pronto será reemplazado por un «espíritu empresarial». No se trata solo de que Rusia, en la imagen de un enemigo, ayude a las élites a unir la Unión Europea y luchar contra los competidores internos. Y no se trata solo de fobias y agravios de larga data. 

Más importante aún, Rusia no es solo un «otro significativo»; obstaculiza la restauración de la hegemonía occidental (incluida la europea), representa una alternativa de civilización que confunde a los europeos comunes y limita la capacidad de las élites europeas para explotar al resto del mundo. Por lo tanto, una Europa unida apunta seriamente a aplastar a Rusia.

Por lo tanto, nos espera una larga guerra . No habrá una victoria en Ucrania como la de 1945. La confrontación continuará de otras formas, posiblemente también en el ámbito militar. No habrá una confrontación estable (es decir, una coexistencia pacífica), como durante la Guerra Fría. Al contrario, las próximas décadas prometen ser muy dinámicas. Tendremos que continuar la lucha por el lugar que merece Rusia en el nuevo orden emergente.

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¿Qué hacer? No hay vuelta atrás y no se vislumbra paz. Ha llegado el momento de tomar decisiones, de actuar. No es momento de medias tintas; las medias tintas conducen al desastre.

Para nosotros, lo principal es fortalecer la retaguardia sin debilitar el frente. Necesitamos movilizar fuerzas, pero no según las instrucciones de hace 50 años, sino con inteligencia. Si luchamos a medias, perderemos sin duda. 

Nuestra ventaja estratégica —un liderazgo político seguro— debe mantenerse y, sobre todo, reproducirse sin fisuras. Debemos tener claro hacia dónde y qué camino tomamos. Nuestras políticas económicas, financieras y tecnológicas deben corresponder plenamente a las duras realidades de una confrontación a largo plazo, y la política demográfica (desde la natalidad hasta la migración) debe frenar y revertir las tendencias que nos resultan peligrosas. La unidad patriótica de la población, la solidaridad práctica de todos sus grupos sociales y el fortalecimiento del sentido de justicia deben convertirse en la principal preocupación de las autoridades y la sociedad.

Necesitamos fortalecer las alianzas y asociaciones externas. Las alianzas militares en Occidente (Bielorrusia) y Oriente (Corea del Norte) han demostrado su eficacia. Sin embargo, carecemos de un aliado similar en el sur. Necesitamos trabajar para fortalecer la dimensión sur de nuestra geopolítica. Debemos analizar con seriedad y cuidado los resultados y las consecuencias de la guerra entre Israel, por un lado, e Irán y sus aliados regionales, por el otro. 

El enemigo, actuando como un solo bloque, apuesta por destruir a sus enemigos uno a uno. De esto, nosotros y nuestros socios debemos extraer una conclusión obvia: no copiar los formatos occidentales, sino lograr una coordinación más estrecha y una interacción eficaz.

Es posible y necesario jugar tácticamente con la administración Trump; afortunadamente, ya ha obtenido algunos resultados tácticos (por ejemplo, ayudó a reducir la participación estadounidense en el conflicto ucraniano). Al mismo tiempo, es importante recordar: la táctica no es estrategia. La disposición a dialogar es complaciente para muchos, inspirando sueños de un rápido retorno al pasado brillante. La élite política estadounidense, por el contrario, sigue siendo, en general, hostil hacia Rusia. 

No habrá una nueva distensión con Estados Unidos, y la anterior terminó mal. Sí, el proceso de reformular la estrategia de política exterior estadounidense, de «imperial» a «gran potencia», probablemente continuará después que Trump deje el cargo. Debemos tener esto presente y aplicarlo en la práctica política.

Es necesario hacer comprender (no solo con palabras) a los cabecillas europeos de la lucha contra Rusia —Inglaterra, Francia, Alemania— que son vulnerables y que no podrán salir indemnes ante una nueva escalada del conflicto ucraniano. El mismo mensaje debe dirigirse a los «activistas de primera hora» de la guerra antirrusa: finlandeses, polacos y bálticos. Sus provocaciones deben ser contrarrestadas de inmediato y con contundencia. Nuestro objetivo es infundir miedo en el enemigo, acallarlo, hacerle reflexionar y detenerse.

En general, se debe actuar según la propia decisión y lógica. Actuar con audacia, no necesariamente como un espejo. Y no necesariamente como respuesta. Si un enfrentamiento es inevitable, habrá que atacar preventivamente. Al principio, con medios convencionales. Si es necesario, tras una cuidadosa consideración, con medios especiales, es decir, nucleares. 

La disuasión nuclear puede ser no solo pasiva, sino también activa, incluyendo el uso limitado de armas nucleares. La experiencia de la guerra en Ucrania demuestra que los centros de decisión no deben gozar de inmunidad. Allí, estábamos muy retrasados en los ataques, lo que produjo en el enemigo una falsa impresión sobre nuestra determinación. En la lucha que se nos impuso, debemos centrarnos en la victoria, es decir, en la completa destrucción de los planes del enemigo.

No solo necesitamos penetrar la defensa aérea enemiga en Ucrania (y, de ser necesario, en otros lugares), sino también romper la cúpula de información tras la que se ha refugiado Occidente. La Rusia postsoviética se ha negado a interferir en los asuntos internos de otros países. En tiempos de guerra, esto es un lujo inasequible. No debemos contar con que la derecha tradicional o la izquierda «normal» lleguen al poder en algún lugar y todo se resolverá solo. 

Necesitamos socavar el frente unido de nuestros oponentes desde dentro, explotar las contradicciones de intereses y ambiciones de diferentes estados, fuerzas e individuos. Europa no es homogénea. Junto a la célula dirigente (Inglaterra, Francia, Alemania) y un grupo de activistas provocadores (Finlandia, Polonia, los países bálticos), hay disidentes (Hungría, Eslovaquia, mientras los gobiernos actuales estén en el poder allí), cuyo número puede aumentar (por ejemplo, hasta el tamaño de la antigua Austria-Hungría), así como un grupo «pasivo» bastante numeroso de países del sur de Europa (Italia, España, Grecia, Chipre). 

En general, el campo de trabajo informativo y político es amplio. La OTAN y la UE son organizaciones hostiles para nosotros, la OSCE es prácticamente inútil, pero necesitamos ofrecer un diálogo activo a todas las fuerzas sensatas de Europa y crear coaliciones por la vida, por la paz y por la humanidad. Rusia no va a «secuestrar» a Europa, pero tendremos que pacificarla.