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mardi 12 mai 2026

le massacre de Mỹ Lai (Vietnam, 1968) raconté par ses exécuteurs

 

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  Interviews with My Lai Veterans, un film de Joseph Strick, 1971

Les États-Unis renforcent le blocus contre l'Iran [Étranglement économique]

 

Les États-Unis ont intensifié leur blocus contre l'Iran en frappant et en neutralisant trois navires commerciaux iraniens en l'espace de trois jours, à l'aide de canons de 20 mm peu coûteux et disponibles en grande quantité, ainsi que de missiles guidés standard. Cette escalade intervient alors que des informations indiquent que les États-Unis ont arraisonné plusieurs navires, refoulé des dizaines d'autres, tandis qu'un nombre presque équivalent a réussi à franchir le blocus américain. Ce renforcement du blocus par les États-Unis démontre à la fois leur capacité à neutraliser un grand nombre de navires à volonté, crée un effet dissuasif contre les navires iraniens qui tenteraient de forcer le blocus, et évite une escalade rapide et des fluctuations des prix du marché susceptibles de perturber la destruction contrôlée par Washington des exportations énergétiques du Moyen-Orient et d'accroître la dépendance énergétique de l'Asie envers les États-Unis.

Japon : de nouveaux missiles à longue portée rapprochent Washington et Pékin d’un éventuel conflit [Empire et division du travail : mise en place du 3e théâtre de guerre Chine/Japon]

À la veille du sommet Trump-Xi, Tokyo prend des mesures qui pourraient attiser les tensions entre les deux puissances.

Source : Responsible Statecraft, Pavel Devyatkin
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

À l’approche du sommet américano-chinois le plus crucial depuis des années, le déploiement par le Japon de nouveaux missiles à longue portée provoque la Chine et augmente le risque que les États-Unis soient entraînés dans une spirale d’escalade en Asie de l’Est.

Le 31 mars, le Japon a déployé son premier missile de conception nationale à longue portée, de Type 25, à la base de Kengun, dans la préfecture de Kumamoto, au bord de la mer de Chine orientale. Avec une portée d’environ 965 km (contre les 195 km du précédent missile Type 12), le Type 25 est capable d’atteindre Shanghai. Si le Japon en déployait davantage dans les îles Ryūkyū, tout le littoral est de la Chine tomberait dans son rayon d’action.

Le même jour, le Japon a également déployé le « Hyper Velocity Gliding Projectile » (HVGP), sa première arme hypersonique, au Camp Fuji, une base américaine située près de Tokyo. Une semaine auparavant, le département d’État avait approuvé une vente d’équipements à hauteur de 340 millions de dollars à destination du Japon afin de soutenir le programme HVGP.

Le Japon prévoit de déployer davantage de ces deux systèmes d’armes au cours des prochaines années et se prépare à équiper ses destroyers de missiles Tomahawk de fabrication américaine. Il en résulte un renforcement de la capacité de frappe à longue portée du Japon, expansion à laquelle les États-Unis apportent un soutien concret.

Alors que le président Donald Trump s’apprête à se rendre à Pékin le mois prochain pour son sommet avec le président chinois Xi Jinping, la Maison Blanche devrait s’interroger : ces mesures renforcent-elles la sécurité en Asie de l’Est ou aggravent-elles un casse-tête sécuritaire susceptible d’entraîner les États-Unis dans une escalade non intentionnelle ? [la question elle est vite répondu! D'ailleurs après la Chine, Doni Trumpano se rend au Japon] 

Tensions entre le Japon et la Chine

Le ministre de la Défense, Shinjiro Koizumi, a déclaré aux journalistes que ces déploiements renforçaient la capacité de dissuasion du Japon dans ce que Tokyo considère comme « le contexte sécuritaire le plus grave et le plus complexe de l’après-guerre. »

Cependant, du point de vue de Pékin, un missile capable d’atteindre le continent chinois s’apparente davantage à une option offensive de première frappe. Le ministère chinois des Affaires étrangères affirme que les missiles à longue portée du Japon « dépassent largement le cadre de la légitime défense » et met en garde contre le fait que le « néo-militarisme » du Japon « jette une ombre menaçante sur la paix et la stabilité régionales. »

Pendant des décennies après la Seconde Guerre mondiale, la politique de sécurité du Japon a été façonnée par un engagement constitutionnel en faveur du pacifisme et par une structure militaire « exclusivement axée sur la défense. » Cette tradition pacifiste a été abandonnée en 2022, lorsque la Stratégie de sécurité nationale du Japon a préconisé le développement de « capacités de riposte » et le doublement des dépenses de défense pour les porter à 2 % du PIB.

Au Japon, certaines voix s’élèvent pour affirmer que réinterpréter la Constitution sans passer par un amendement officiel revient à contourner le processus démocratique. Le 8 avril, des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés à Tokyo, tandis que des rassemblements similaires avaient lieu dans plus de 130 localités à travers le pays, pour protester contre la guerre en Iran et contre ce qu’ils considèrent comme un détricotage de la philosophie pacifiste de la Constitution japonaise. Mais la Première ministre Sanae Takaichi reste déterminée à poursuivre cette réorientation stratégique du pays.

Le Japon et la Chine continuent de traverser une crise diplomatique suite aux déclarations de Takaichi, qui a affirmé qu’un blocus chinois de Taïwan pourrait conduire à une intervention militaire japonaise. Cela marque une rupture avec des décennies de modération japonaise sur la question taïwanaise.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré que le Japon avait « franchi une ligne rouge. » Le ministère chinois de la Défense a averti que le Japon subirait une « défaite écrasante » s’il intervenait.

Takaichi a également fait part de sa volonté de renoncer à l’engagement pris par le Japon en 1967 de ne pas produire, posséder ni héberger d’armes nucléaires. Les responsables chinois font valoir que si le Japon venait à renoncer à son engagement de ne jamais se doter d’armes nucléaires, le rempart mondial contre la prolifération nucléaire s’en trouverait gravement affaibli. Ils ont raison de s’inquiéter, et Washington devrait en faire tout autant.

Dans le même temps, le Japon craint pour sa sécurité face à l’intensification des activités des navires de guerre chinois près de ses îles. En décembre dernier, des chasseurs chinois ont verrouillé leur radar de poursuite sur des jets militaires japonais près d’Okinawa, un geste signalant que le pilote se prépare à attaquer.

Le ministre de la Défense, Shinjiro Koizumi, a qualifié les exercices militaires menés par la Chine et la Russie près de la mer du Japon à la fin du mois de « véritable démonstration de force à l’encontre de notre pays, ce qui constitue une grave menace pour notre sécurité nationale. »

On est là face à un dilemme de sécurité classique. Le Japon met en avant les activités chinoises près de ses îles. La Chine, quant à elle, souligne les déploiements de missiles japonais ainsi que les déclarations concernant Taïwan et les armes nucléaires. Les arguments défensifs avancés par chaque partie ne font que renforcer la perception que l’autre est une menace.

Les nouvelles capacités de frappe à longue portée du Japon ne font qu’augmenter le risque d’un incident. Fort de ces nouvelles capacités de riposte, le Japon pourrait se sentir obligé de lancer une attaque préventive s’il soupçonne qu’une attaque se prépare. Il suffirait d’une mauvaise interprétation des intentions de la Chine pour que le Japon passe soudainement à l’action, entraînant immédiatement les États-Unis, qui sont liés par traité à la défense du Japon.

Un meilleur cadre de dissuasion

Alors que les États-Unis soutiennent les capacités avancées du Japon en matière de missiles, ils s’impliquent de plus en plus dans la dynamique d’escalade qui règne dans la région. Ils ne devraient pas exiger que le Japon mette un terme à la modernisation de sa défense. Il est toutefois dans l’intérêt des États-Unis d’accompagner la nouvelle position du Japon avec prudence afin de réduire le risque d’escalade... [qu'ils gèrent en bons profiteurs de guerre]

Il serait plus judicieux pour les États-Unis d’encourager le Japon à se concentrer davantage sur le « déni conventionnel. » Il s’agit ici de faire la distinction entre les capacités permettant de contrecarrer toute agression chinoise à proximité des eaux japonaises et celles qui constituent une menace pour la Chine continentale. Les premières ont un effet dissuasif, tandis que les secondes représentent une provocation.

Pour renforcer sa position de déni, le Japon pourrait renforcer ses bases afin qu’elles résistent à une première frappe, étendre ses systèmes de défense aérienne et développer ses capacités de guerre sous-marine. Washington devrait encourager ces efforts, plutôt que de soutenir la stratégie de frappe à longue portée du Japon.

Cette logique stratégique va dans le sens des recommandations formulées par des responsables américains de la défense pour la région, Elbridge Colby par exemple [Il s’agit de Strategy of Denial, (la stratégie du déni) cet ouvrage est un examen critique de la politique US dans l’indo-Pacifique, NdT] : les États-Unis et leurs alliés, comme le Japon, devraient faire en sorte qu’il soit trop coûteux pour la Chine de tenter de s’emparer de territoires contestés, plutôt que de menacer de frapper la Chine continentale elle-même.

Le prochain sommet Trump-Xi constitue également une opportunité. L’ordre du jour de ce sommet devrait inclure une discussion sur la prévention d’un affrontement accidentel entre les forces japonaises et les forces chinoises, lequel entraînerait les États-Unis dans la guerre.

La période précédant le sommet est le moment idéal pour encourager le dialogue entre les forces armées tant japonaises que chinoises. Cela pourrait notamment passer par la réactivation de la ligne directe entre le Japon et la Chine mise en place en 2023, qui n’a été utilisée qu’une seule fois pour un appel protocolaire. Les canaux de dialogue permettent de désamorcer les incidents, par exemple lorsque des navires de guerre ou des avions de chasse s’approchent trop près les uns des autres, afin d’éviter que la situation ne dégénère.

Le fait que le Japon se dote de missiles à longue portée accroît le risque que les États-Unis se retrouvent davantage entraînés dans une politique de la corde raide au niveau régional. Des pourparlers directs entre le Japon et la Chine, ainsi qu’une approche plus judicieuse de la défense japonaise, contribueraient grandement à apaiser les tensions.

*

Pavel Devyatkin est chercheur associé au Quincy Institute et collaborateur principal à l’Arctic Institute.

Les opinions exprimées par les auteurs sur Responsible Statecraft ne reflètent pas nécessairement celles du Quincy Institute ou de ses collaborateurs.

Source : Responsible Statecraft, Pavel Devyatkin, 10-04-2026

lundi 11 mai 2026

Dos futuros en conflicto para la inteligencia artificial

 FUENTE https://observatoriocrisis.com/2026/05/10/dos-futuros-en-conflicto-para-la-inteligencia-artificial/

Un sistema crea una empresa (Palantir) que clasifica civilizaciones, arma genocidios y publica manifiestos racistas. El otro crea un laboratorio de investigación que distribuye gratuitamente un modelo de vanguardia.

Bappa Sinha, tecnólogo y analista del impacto social de la IA

Alex Karp, director ejecutivo de Palantir, publicó un manifiesto de 22 puntos el 19 de abril en el que declaraba que «el poder duro en este siglo se construirá sobre el software» y que ciertas culturas son «regresivas y dañinas». Cinco días después, el laboratorio chino de IA DeepSeek lanzó su tan esperado modelo V4: 1,6 billones de parámetros, código abierto bajo la licencia MIT, igualando a los modelos estadounidenses propietarios más caros a aproximadamente una trigésima parte del precio.

Dos acontecimientos. Con cinco días de diferencia. Dos visiones completamente opuestas sobre para qué sirve la inteligencia artificial, quién la controla y a qué intereses sirve.

Comencemos con el manifiesto. Extraído del libro de Karp, *La República Tecnológica: Poder Duro, Creencias Sutiles y el Futuro de Occidente* (escrito en colaboración con el director de Asuntos Corporativos de Palantir, Nicholas Zamiska), este documento de 22 puntos ha sido visto más de 32 millones de veces. En él se argumenta que Silicon Valley tiene una deuda con la nación, que las armas de IA son inevitables y que Occidente debe construirlas, que el servicio militar obligatorio debe reconsiderarse y que el pluralismo liberal no es más que una «tentación superficial».

Los puntos 21 y 22 revelan por completo la verdad. Afirman que «ciertas culturas, e incluso subculturas, han producido maravillas», mientras que «otras han demostrado ser mediocres, y peor aún, regresivas y perjudiciales». El punto 22 aboga por resistir «la superficial tentación de un pluralismo vacío y hueco», lamentando que Estados Unidos «durante el último medio siglo se haya resistido a definir las culturas nacionales en nombre de la inclusión». 

En pocas palabras, se trata de supremacismo racial y civilizacional en estado puro. Una empresa integrada en cadenas de exterminio imperiales jerarquiza a los pueblos del mundo y dicta a los gobiernos quiénes son considerados civilizados. La arrogancia colonial es inconfundible. Algunos la denominan tecnofascismo. Más de 200.000 personas en Gran Bretaña firmaron una petición exigiendo al gobierno la rescisión de sus contratos con Palantir. Miembros del Parlamento compararon el documento con los «desvaríos de un supervillano».

Y Palantir no se limita a publicar manifiestos. Está integrada operativamente en la maquinaria de la guerra imperial. Su plataforma Gotham proporciona sistemas de puntería basados en IA para el ejército ucraniano. El propio Karp se ha jactado  que el software de Palantir es «responsable de la mayor parte de la puntería en Ucrania», procesando imágenes de drones, imágenes satelitales e inteligencia de señales para generar opciones de ataque que mejoran con cada impacto. El sistema aprende de cada bomba lanzada. En enero de 2026, la compañía profundizó esta integración con la sala de datos Brave1 de Ucrania, alimentando con datos del campo de batalla en tiempo real los modelos de IA para la interceptación de drones.

Pero es el papel de Palantir en el genocidio de Gaza y la guerra ilegal estadounidense-israelí contra Irán lo que revela lo que realmente significa en la práctica el concepto de «poder duro basado en software». 

Palantir firmó una alianza formal con el ejército israelí en enero de 2024, tres meses después del inicio del ataque a Gaza, integrando comunicaciones interceptadas y datos satelitales para generar bases de datos de objetivos, es decir, listas de objetivos a eliminar. Mantiene una oficina permanente en el Centro de Coordinación Cívico-Militar, liderado por Estados Unidos, en el sur de Israel, proporcionando la arquitectura tecnológica para controlar la entrega de ayuda humanitaria a Gaza, un proceso que se ha utilizado sistemáticamente como arma para someter por hambre a una población civil asediada. 

Y en la guerra más amplia contra Irán, la misma maquinaria de la cadena de ataque alimentó los sistemas de selección de objetivos que bombardearon la escuela de niñas Shajareh Tayyebeh en Minab el 28 de febrero, causando la muerte de más de 170 niñas. Amnistía Internacional calificó el ataque de ilegal. La UNESCO lo consideró una grave violación del derecho humanitario. Cuando Karp escribe que las armas de IA son inevitables y que Occidente debe construirlas, está describiendo lo que su empresa ya hace, todos los días, en tiempo real.

Ahora bien, consideremos el contraste. El 24 de abril, DeepSeek lanzó la versión 4 bajo la licencia MIT. Cualquiera puede descargarla, modificarla e implementarla comercialmente. Su arquitectura es un sistema de mezcla de expertos con un total de 1,6 billones de parámetros (49 mil millones activados por consulta) y una ventana de contexto de un millón de tokens. 

El documento técnico presenta tres innovaciones: una arquitectura de atención híbrida, hiperconexiones con restricciones de variedad y el optimizador Muon, que reemplaza los métodos de entrenamiento estándar. El resultado: un 27 % menos de cálculo de inferencia y un 10 % menos de caché de memoria en comparación con su predecesor.

Los resultados hablan por sí solos. V4-Pro obtuvo 3206 puntos en Codeforces, superando los 3168 de GPT-5.4, la puntuación más alta en programación competitiva alcanzada por cualquier modelo en el momento de su lanzamiento. En SWE-bench Verified, la prueba de rendimiento estándar para la ingeniería de software en el mundo real, obtuvo una puntuación de 80,6, tan solo 0,2 puntos por debajo de Claude Opus 4.6. Lidera a todos los modelos de código abierto en matemáticas, ciencia y programación.

¿Y el precio? DeepSeek lo redujo aún más el 26 de abril. V4-Pro ahora cuesta: $0.435 por millón de tokens de entrada y $0.87 por millón de tokens de salida. Compárese con GPT-5.5, que cuesta $5.00 por entrada y $30.00 por salida, o Claude Opus 4.7, que cuesta $5.00 y $25.00. V4-Pro cuesta aproximadamente una trigésima parte de la tasa de salida de GPT-5.5. La variante más ligera, V4-Flash, cuesta $0.14 por entrada y $0.28 por salida, casi 100 veces más barata. Para un desarrollador en Lagos, Dhaka o São Paulo, estas no son cifras abstractas. Determinan si la IA de vanguardia es accesible o si está restringida por el muro de pago estadounidense.

Luego está la soberanía del hardware. V4 es el primer modelo de vanguardia chino diseñado para funcionar de forma nativa con chips Huawei Ascend y Cambricon de fabricación nacional, en lugar de Nvidia. Esto responde directamente a los controles de exportación de semiconductores de EE. UU., diseñados para impedir que China acceda a chips de IA avanzados. 

A los pocos días del lanzamiento de V4, ByteDance, Tencent y Alibaba se apresuraron a realizar pedidos de los procesadores Huawei Ascend 950PR. Huawei tiene previsto enviar 750.000 unidades este año. DeepSeek ha indicado que el precio de V4-Pro podría bajar aún más una vez que estos supernodos se envíen a gran escala en la segunda mitad de 2026. 

El régimen de sanciones de EE. UU., destinado a mantener el monopolio estadounidense sobre la computación de IA, ha acelerado, en cambio, el desarrollo de una plataforma de IA china totalmente autóctona, desde la fabricación de chips hasta la implementación de inferencias.

El modelo de negocio de Palantir se basa en sistemas propietarios y clasificados que se venden a gobiernos y fuerzas armadas a un precio exorbitante. La tecnología como arma de competencia entre civilizaciones, según sus propias palabras. 

DeepSeek publicó públicamente los pesos de su modelo, y su director ejecutivo y fundador, Liang Wenfeng, declaró que su visión es proporcionar IA de vanguardia gratuita para todos, con el fin de impulsar el progreso humano. 

Bajo el capitalismo, la IA de vanguardia queda confinada tras muros de pago de API y contratos clasificados, y se integra en cadenas de ataque. Bajo la planificación socialista, la misma tecnología se libera como un bien público.

El patrón histórico es conocido. En la década de 1960, el gobierno estadounidense adquirió el 60% de los circuitos integrados para la carrera espacial de empresas de Silicon Valley. Esa inversión pública generó fortunas privadas. Tras el estallido de la burbuja puntocom, y de nuevo tras la crisis financiera de 2008, los rescates bancarios y de fondos de inversión con dinero público canalizaron nuevo capital hacia el mismo ecosistema, creando empresas valoradas en billones de dólares a pesar de no producir nada físico. 

La riqueza generada dio origen a una clase de oligarcas tecnológicos que ahora buscan privatizar el mismo aparato estatal que los impulsó. Palantir, que pasó de la financiación inicial de la CIA a In-Q-Tel, se convirtió en una corporación de 280 mil millones de dólares que publica manifiestos sobre la guerra civilizacional. Inversión pública que crea monopolio privado; monopolio privado que luego se apodera del Estado. El manifiesto es esta clase exponiendo abiertamente su programa.

La trayectoria de China apunta en la dirección opuesta. La inversión estatal en la autosuficiencia de semiconductores y la investigación en IA, llevada a cabo bajo las hostiles sanciones estadounidenses, no ha creado otro ecosistema cerrado. Ha generado tecnología de código abierto disponible para todo el mundo. La lógica es sistémica: el Estado socialista absorbe los costos de la investigación, frena los monopolios y los incentivos para restringir el acceso al conocimiento mediante suscripciones de pago. La tecnología se libera. La gente la usa.

La IA se está convirtiendo rápidamente en la capa infraestructural de la producción económica. Para el Sur Global, la elección entre estos dos modelos definirá las condiciones de desarrollo durante décadas. La dependencia de los sistemas propietarios estadounidenses implica controles de exportación, restricciones de licencias, tecnología revocable a capricho de Washington y apropiación imperialista mediante superganancias monopólicas. 

Los modelos de código abierto que se ejecutan en chips libres de la jurisdicción de las sanciones estadounidenses ofrecen capacidad de IA soberana a precios que una universidad en Nairobi o un hospital en Kerala pueden permitirse, con total libertad para adaptarlos a los idiomas y condiciones locales. 

Los países que buscan la soberanía digital y de IA deberían prestar mucha atención. La alternativa es permanecer atrapados en un sistema donde la misma empresa que tacha a tu cultura de «mediocre» también desarrolla el software que genera las listas de objetivos a eliminar.

Un sistema crea una empresa que clasifica civilizaciones, arma genocidios y publica manifiestos al respecto. El otro crea un laboratorio de investigación que distribuye gratuitamente un modelo de vanguardia. ¿Quién controla la tecnología, quién se beneficia, quién paga el precio? Para la gente trabajadora de todo el mundo, estas preguntas definirán la próxima década.

 

dimanche 26 avril 2026

WWII y WWIII : Cómo algunas empresas estadounidenses colaboraron ( y colaboran) con los nazis (por que lo son)


 

El período de entreguerras fue una época muy turbulenta para muchas empresas, pero algunas aprovecharon la situación y cooperaron con los nazis. Entre ellas, compañías estadounidenses muy conocidas. Sputnik cuenta cómo los empresarios de EEUU prosperaron gracias a sus negocios con el bárbaro régimen hitleriano.

Quizá el ejemplo más conocido de una relación cálida entre un empresario norteamericano y la Alemania nazi es la historia de Henry Ford, el legendario fundador de la empresa homónima y padre de las cadenas de producción modernas que se usan hoy en día en cualquier producción en masa. Las relaciones entre Ford y el Reich no se limitaban a los negocios. Fue un hecho muy conocido que el creador de la famosa marca de automóviles era antisemita.
 

Los nazis valoraban la cooperación con Henry Ford, así que en su 75 cumpleaños, el 30 de julio de 1938, lo condecoraron con la Gran Cruz del Águila Alemana, un premio honorario que se otorgaba a extranjeros prominentes considerados simpatizantes del nazismo. Fue la orden más alta que un extranjero recibió del Tercer Reich. Sin embargo, es importante recalcar que en aquella época Ford no representaba a su empresa porque había entregado las riendas a su hijo.
 

La historia de su sentimiento antisemita se remota a su tiempo al frente de la empresa. Ford era conocido por sus declaraciones contra los judíos ya antes de que Adolf Hitler accediese al poder en Alemania. Expresó su punto de vista en las numerosas publicaciones que hizo a lo largo de muchos años. Luego, cuando surgió el monopolio del Partido Nacionalsocialista Obrero Alemán (NSDAP) en Alemania, el empresario estadounidense empezó a prestar ayuda financiera a la organización.

Según diferentes fuentes, Hitler sentía un respeto profundo por el genio económico de Henry Ford. Lo más curioso es el trabajo que realizó el subsidiario alemán de la empresa Ford para la Alemania nazi. Dicho subsidiario produjo una enorme cantidad de camiones para las necesidades de la Wehrmacht. Es de dominio público que los prisioneros del Reich fabricaban los vehículos.
 

Es incluso probable que los trabajos forzosos se aplicaran a la producción de automóviles en 1940, cuando el subsidiario fue plenamente controlado por la empresa matriz en EEUU. No obstante, al mismo tiempo el aporte de Ford a la industria de la Alemania nazi no fue tan profundo como el de otras corporaciones estadounidenses como, por ejemplo, General Motors.


Colaboración a lo grande
 

Con la Orden del Águila Alemana fue condecorado en agosto de 1938 un alto funcionario ejecutivo de General Motors, James Mooney, por su servicio distinguido por el Reich. Por lo que sin duda alguna el subsidiario de General Motors contribuyó significativamente a la construcción de la máquina de guerra nazi.
 

El ministro para el Armamento y la Producción Bélica, Albert Speer, declaró que la guerra relámpago contra Polonia en 1939 no habría sido posible sin la tecnología de General Motors. Estas mejoraban el rendimiento de los vehículos militares. Es más, la Alemania nazi no habría podido invadir la Unión Soviética tan rápidamente sin ella.

Durante la guerra la planta del subsidiario de General Motors, Opel Brandenburg, fabricaba camiones, repuestos para aeronaves militares, minas y detonadores para torpedos para la Alemania nazi. El presidente de General Motors durante más de treinta años, Alfred Sloan, justificó este hecho aludiendo a la nacionalización de los subsidiarios de las empresas extranjeras por los nazis después del inicio de la Segunda Guerra Mundial.
 

Sin embargo, en realidad Opel —el entonces subsidiario germano de GM— nunca fue nacionalizado en la práctica: los directores y la gestión del subsidiario designados por la matriz General Motors continuaron ostentando sus cargos durante toda la guerra. Tanto GM como Ford insisten en que tienen poca responsabilidad o ninguna por las acciones de sus subsidiarios alemanes, que para 1939 controlaban el 70% del mercado automovilístico alemán.
 

Con el inicio de la guerra sus plantas fueron rápidamente reestructuradas para cumplir con las necesidades de la Wehrmacht y otras partes integrales de la máquina bélica hitleriana.

Otro caso importante de cooperación entre una empresa norteamericana y los nazis es la colaboración entre IBM y NSDAP. La compañía ya cooperaba con Alemania cuando Hitler creó su primer campo de concentración en la ciudad bávara de Dachau. El negocio entre las dos partes tuvo que ver con el uso de las máquinas tabuladoras del subsidiario germano de la empresa, Dehomag, cuyo 90% pertenecía a IBM.
 

En abril de 1933 el Gobierno alemán anunció sus planes de realizar el censo de la población que para aquel entonces ya había sido aplazado en varias ocasiones. Este evento fue de importancia primordial para los nazis porque sirvió como mecanismo de identificación de judíos, gitanos y otros grupos étnicos no deseados por el régimen hitleriano.
 

El censo tuvo lugar ese mismo año con la ayuda de los servicios de tabulación prestados por IBM, y se realizó a través de su subsidiario alemán. Este resultó ser esencial para los esfuerzos nazis encaminados a aislar y exterminar a la minoría judía del país, según los especialistas que han investigado el tema.
 

Casos menos conocidos
 

Algunas compañías estadounidenses realizaron enormes inversiones en la economía alemana en la década de 1930, lo que ayudó a equipar a las Fuerzas Armadas del Reich con nuevas armas y vehículos. Diferentes empresas colaboraron con los nazis en el sector de la comunicación, en el energético y en el financiero. Los negocios con la Alemania hitleriana fueron un elemento importante que ayudó a que ciertos empresarios y sus corporaciones tuvieran éxito.
 

Entre los casos menos conocidos se encuentra el de la empresa norteamericana ITT, especializa en la producción de componentes para el transporte y para los mercados aeroespacial, energético e industrial. Durante la guerra ITT poseyó mediante su subsidiario C. Lorenz AG el 25% de Focke-Wulf, el fabricante germano de las aeronaves militares más exitosas de la Luftwaffe.
 

En la década de 1960 la empresa hasta ganó 27 millones de dólares en indemnizaciones por el daño causado a Focke-Wulf por los bombardeos de la aviación de los Aliados durante la Segunda Guerra Mundial.
 

Antes y durante los primeros años de la guerra el Gobierno nazi vendió una serie especial del Reichsmark —la divisa alemana de aquel entonces— a los ciudadanos estadounidenses de ascendencia germana. El estadounidense Chase National Bank y otros negocios de EEUU estuvieron involucrados en estas transacciones. Las acciones de Chase permitieron a los simpatizantes de los nazis en Estados Unidos adquirir los Reichsmarks con dólares a un precio reducido.
 

Los nazis fueron capaces de ofrecer los Reichsmarks por debajo de su valor nominal porque este dinero había sido robado de los que huyeron del régimen nazi, entre ellos, muchos judíos. Y este no fue el único caso de colaboración de la empresa con la Alemania hitleriana: Chase National Bank tomó parte en otras manipulaciones financieras de las que el Reich se benefició.
 

Las operaciones de The Coca-Cola Company en la Alemania nazi durante la guerra constituyen también un caso muy curioso. A causa de las dificultades que experimentaban los suministros de los ingredientes para la producción de Cola, el gerente del subsidiario de esta compañía estadounidense en Alemania, Max Keith, creó un nuevo producto que pasó a denominarse Fanta. Esta bebida es bien conocida en todo el mundo y cuenta con enorme popularidad hasta el día de hoy.
 

Fanta se estrenó en el mercado alemán en plena guerra, en 1941. Keith se esforzó para que el subsidiario germano de The Coca-Cola Company funcionara sin interrupciones en los años de guerra. Como consecuencia, la corporación obtuvo enormes ganancias y, además, después del conflicto armado empezó a vender sus bebidas refrescantes a los soldados norteamericanos estacionados en Europa.
 

La historia de la cooperación entre empresarios y empresas de EEUU con la Alemania de Hitler es especialmente vergonzosa porque algunas de ellas fueron directa e indirectamente culpables de prestar ayuda al Reich, quien al fin y al cabo invadió muchos países del Viejo Continente.
 

Además, después de la guerra el Gobierno de Estados Unidos se dedicó a dar empleo a los exnazis: reclutó a los científicos del Tercer Reich para usarlos en su beneficio. Dicho programa de reclutamiento recibió el nombre de Operación Paperclip.

dimanche 19 avril 2026

GUERRE AU MOYEN-ORIENT : Blocus de la Chine par les USA


André Fougeron, Civilisation atlantique, 1953, Londres, Tate Modern 

 Les véritables intentions de l'administration Trump commencent à se dévoiler.

Même si Scott Bessent se trompe dans ses chiffres – le CCG ne couvre pas 8 % des besoins énergétiques de la Chine, mais plutôt entre 5 et 6 % –, les sanctions secondaires dont il parle constituent le véritable objectif de cette tentative de blocus du détroit d'Ormuz.

Ce blocus vise à perturber l’approvisionnement en pétrole des économies émergentes du Sud, et surtout de la Chine.

En menaçant deux banques chinoises de sanctions si elles s’impliquent dans des transactions pétrolières avec l’Iran, on envoie un message à tous les fournisseurs de pétrole de la Chine pour qu’ils reconsidèrent leur position et choisissent leur camp.

Aujourd’hui, ce sont les ventes de l’Iran à la Chine qui sont sanctionnées : des décennies de sanctions, d’embargos et de coercition militaire n’ont pas réussi à dissuader l’Iran, c’est donc désormais les banques chinoises qui sont visées.

Demain, ce sera n’importe quel petit pays producteur de pétrole qui se verra ordonner de cesser de vendre du pétrole à la Chine, sous peine de subir une coercition financière et militaire.

Cela rendra la Chine plus dépendante de la Russie pour son approvisionnement énergétique (seulement 20 % pour l'instant).
Une fois que la Chine dépendra de la Russie pour plus de 50 % de son approvisionnement, il suffira aux États-Unis d'initier une détente avec la Russie contre la Chine, comme ils l'ont fait en 1972 avec la Chine contre la Russie, pour mettre la Chine sous une forte pression énergétique.

La visite officielle de Trump en Chine est désormais prévue les 14 et 15 mai, où la guerre commerciale et la compétition technologique figurent en tête de l'ordre du jour. Mais ces deux questions sont plus importantes pour les États-Unis que pour la Chine.

Cette question d'un approvisionnement en pétrole sans entrave pourrait s'avérer plus cruciale pour la Chine à long terme, et devrait également figurer en bonne place dans l'ordre du jour des discussions.

C'est ce que fait l'hégémon anglo-américain chaque fois qu'il aborde une négociation en position de faiblesse : il crée de toutes pièces une crise qui figurera en bonne place à l'ordre du jour de l'adversaire, afin d'équilibrer les négociations.

Une tactique rusée, mais la Chine a déjà vu ce genre de ruse auparavant.

mardi 14 avril 2026

Bajo las banderas, el sol (Juanjo Pereira, 2025)


 20 heures d’images d’archives : voilà ce qu’il reste de 35 années de dictature de Stroessner au Paraguay. A partir de ce corpus d’images rares retrouvées partout dans le monde, Juanjo Pereira reconstruit l’histoire d’une des dictatures les plus longues du XXe siècle, dont les effets perdurent encore aujourd’hui.

La IA entrenada en el genocidio palestino contribuye a los avances de Israel en Líbano e Irán

 FUENTE https://www.publico.es/internacional/ia-entrenada-genocidio-palestino-contribuye-avances-israel-libano-e-iran.html

Unidad militar de drones de las FDI durante un entrenamiento con drones cerca del kibutz Merom Golan, en la frontera con Siria, en el norte de los Altos del Golán, Israel
Unidad militar de drones de las FDI durante un entrenamiento con drones cerca del kibutz Merom Golan en el norte de los Altos del Golán.Michael Giladi / Middle East Images via AFP

El origen de la fábrica

"Probado en combate"

 

mardi 31 mars 2026

L’Afrique du nord : le front de débordement de l’échec américain au Levant

 SOURCE https://www.legrandsoir.info/l-afrique-du-nord-le-front-de-debordement-de-l-echec-americain-au-levant.html

Alors que l’hégémonie américaine vacille sous les coups de boutoir de l’axe Iran-Chine-Russie au Levant, Washington opère une manœuvre de la dernière chance : le transfert du chaos moyen-oriental vers l’Afrique du Nord. En mettant la main sur le Maroc pour en faire son ultime verrou atlantique, l’empire américain tente d’endiguer l’expansion économique chinoise sur le continent. Mais cette stratégie du pire, portée par un unilatéralisme radical, pourrait bien être le chant du cygne d’une doctrine Trumpiste à bout de souffle, marquant la fin d’une ère de diktats géopolitiques.

Introduction

Alors que les regards sont braqués sur les décombres des stratégies occidentales au Proche-Orient, une manœuvre de grande envergure se dessine : le transfert de la conflictualité vers l’Afrique du Nord. Face à l’émergence d’un axe Iran-Chine-Russie désormais indéboulonnable, les États-Unis tentent une "revanche stratégique" au Maghreb, au risque de transformer la région en un brasier géopolitique.

I. Le Syndrome du Levant : L’Aveu d’Impuissance

L’histoire retiendra que les États-Unis et leur allié israélien ont échoué à briser la résilience de l’Iran. Téhéran, loin d’être isolé, est devenu le pivot d’une intégration eurasiatique profonde. En bénéficiant du parapluie technologique de la Russie et du poumon financier de la Chine, l’Iran a neutralisé les velléités de changement de régime et imposé une nouvelle réalité sur le terrain.

Cet échec humiliant au Moyen-Orient crée un vide que Washington tente désespérément de combler ailleurs. L’Afrique du Nord est l’élue : c’est ici que l’empire blessé cherche son "lot de consolation" et son nouveau verrou.

II. Le Maroc : De l’Alliance à la "Mainmise" Stratégique

Dans cette logique de repli, le Maroc n’est plus traité comme un simple partenaire, mais comme un bastion captif. En échange d’une reconnaissance diplomatique sur le Sahara, Washington a verrouillé le Royaume dans une architecture sécuritaire totale.

• L’Endiguement de l’Est : En armant massivement le Maroc (HIMARS, drones, renseignement), les États-Unis ne visent pas seulement la stabilité locale. Ils créent une barrière physique contre l’influence de l’Algérie, partenaire historique de Moscou, et bloquent l’accès de la Chine aux ports de l’Atlantique.
• La Guerre Froide des Phosphates : Le contrôle indirect des ressources marocaines est une réponse directe à la domination sino-russe sur les intrants agricoles mondiaux. C’est une guerre pour la sécurité alimentaire mondiale qui se joue sur le sol maghrébin.

III. La Stratégie du Chaos par Contagion

Le point le plus critique de cette analyse est la "contagion provoquée". Puisque la Chine consolide méthodiquement ses partenariats économiques (infrastructures, 5G, Route de la Soie) en Afrique du Nord, la seule carte qui reste à Washington est celle du désordre.

Si les États-Unis ne peuvent plus garantir la prospérité, ils peuvent exporter l’instabilité. En laissant le chaos moyen-oriental déborder sur le Maghreb et le Sahel, ils créent un environnement de "haut risque" qui rend les investissements chinois à long terme intenables. C’est la politique de la terre brûlée géopolitique : saboter le terrain pour que l’adversaire ne puisse pas s’y installer.

IV. Une Faute Stratégique Majeure ?

Vouloir transformer l’Afrique du Nord en un nouveau front de guerre froide est un pari extrêmement dangereux. En forçant des pays comme le Maroc à une alliance exclusive et en pressurisant les autres pour qu’ils tournent le dos à Pékin et Moscou, Washington prend le risque de fracturer définitivement l’unité régionale.

Cette tentative de freiner l’histoire pourrait produire l’effet inverse : accélérer la solidarité des pays du "Sud Global" autour de l’axe Iran-Chine-Russie, laissant l’Occident isolé dans sa forteresse maghrébine.

La fin de la "dictature" stratégique et l’éveil du Sud Global

L’acharnement américain en Afrique du Nord, symbolisé par une alliance quasi-organique avec le Maroc, ne doit pas être lu comme un signe de puissance, mais comme une réaction de survie. En tentant de transformer le Maghreb en zone de collision pour freiner la Chine et punir les alliés de la Russie, Washington joue sa dernière carte. Cependant, cette politique de la pression maximale et du "chaos exporté" se heurte aujourd’hui à une réalité multipolaire irréversible.

Cette dynamique porte en elle les germes de sa propre chute. La "dictature stratégique" de l’ère Trump — caractérisée par le mépris des équilibres régionaux, les transactions transactionnelles (Accords d’Abraham) et l’intimidation économique — arrive à son point de rupture. L’échec cuisant face à l’Iran a prouvé que la force brute et les sanctions ne suffisent plus à plier l’échine des puissances émergentes soutenues par Pékin et Moscou.

À terme, cette faute stratégique majeure en Afrique du Nord précipitera la fin du logiciel trumpiste. En aliénant les nations qui refusent de choisir un camp et en s’enfermant dans un tête-à-tête exclusif avec des partenaires satellites, les États-Unis s’isolent du "Sud Global". La fin de cette "dictature" diplomatique semble inéluctable : elle laissera place à un monde où l’Afrique du Nord ne sera plus l’arrière-cour d’un empire en déclin, mais un carrefour souverain au sein d’un bloc eurasiatique et africain intégré. Le rideau tombe sur l’unilatéralisme ; l’avenir du Maghreb s’écrira désormais loin des diktats de Washington.

L’Impératif de la Raison : Un Appel au Dialogue Maghrébin

Face à ce scénario de "terre brûlée" orchestré par des puissances lointaines, une responsabilité historique pèse aujourd’hui sur les épaules du Roi Mohammed VI et du Président Abdelmadjid Tebboune. Au-delà des calculs tactiques et des alliances de circonstance, le Maroc et l’Algérie partagent un destin commun que ni la géographie ni l’histoire ne peuvent effacer.

Laisser l’Afrique du Nord devenir le terrain de jeu d’une confrontation entre Washington, Pékin et Moscou serait une faute tragique dont les peuples de la région paieraient le prix fort pour des générations. Il est impératif que les deux dirigeants transcendent leurs différends bilatéraux pour bâtir un front de stabilité souverain. En refusant d’être les instruments d’une guerre par procuration ("proxy war") et en privilégiant une résolution diplomatique de leurs contentieux, ils peuvent transformer le Maghreb de "poudrière" en un pôle de puissance autonome, capable de traiter d’égal à égal avec l’Est comme avec l’Ouest. La paix au Maghreb n’est pas seulement une nécessité régionale, c’est l’unique rempart contre l’effondrement programmé par ceux qui ne voient dans cette terre qu’un pion sur un échiquier mondial.

Mustapha STAMBOULI

 https://journal-de-mustapha-stambouli.blogspot.com/2026/03/lafrique-du-nord-le-front-de.html

 

vendredi 20 mars 2026

Las sanciones de EU a países, causa de 38 millones de muertes en 50 años (1971-2021)

 FUENTE https://www.jornada.com.mx/noticia/2026/03/11/mundo/las-sanciones-de-eu-a-paises-causa-de-38-millones-de-muertes-en-50-anos-experto

La mayoría de los habitantes de Estados Unidos percibe a su país como una nación excepcional y generosa, explica el famoso experto en relaciones internacionales John Mearsheimer, pero la realidad es que esta potencia ha ejercido su enorme poderío económico mediante sanciones sobre Medio Oriente, en particular contra Irán, Venezuela y ahora Cuba, entre otros estados, las cuales han matado a millones de personas alrededor del mundo.

“El grado de asesinato y violencia que hemos creado alrededor del mundo es sencillamente increíble”, comentó Mearsheimer en un foro en la Universidad de Chicago, donde se desempeña como profesor. “Si piensas en las consecuencias de la guerra contra Irak, lo que hacemos en lugares como Venezuela, Cuba, Irán, entiendes que usamos ese tremendo peso económico que tenemos básicamente para hacer pasar hambre a los pueblos, hacerles sufrir, infligir enorme castigo sobre ellos para que se levanten contra sus gobiernos”.

Indicó que una investigación reciente calculó casi 40 millones de muertes causadas por esta estrategia estadunidense durante el pasado medio siglo.

La reconocida publicación científica The Lancet publicó a finales del año pasado los resultados de una investigación para evaluar las consecuencias de las sanciones económicas que Estados Unidos ha aplicado en diferentes momentos sobre 152 países entre 1971 y 2021.

“Nuestros resultados demuestran una asociación de causa significativa entre sanciones y mayor mortalidad. Encontramos los efectos más fuertes para las medidas económicas unilaterales estadunidenses”, escribieron los autores Francisco Rodríguez, Silvio Rendón y Mark Weisbrot.

“Calculamos que las sanciones unilaterales estaban asociadas con una tasa de muertes anual de 564 mil 258 personas”.

“Homicidio masivo”

Para Mearsheimer, esta investigación es la evidencia para acusar de homicidio masivo a Estados Unidos. “Asesinamos a 38 millones de personas, 38 millones”, declaró al resumir el impacto total de las sanciones de los gobiernos de Washington documentadas en la investigación.

“Esto es lo que estamos haciendo en Venezuela, en Irán. Estamos infligiendo castigo masivo sobre esos pueblos. Por ello, es muy difícil para mí poder hablar de Estados Unidos como un país noble. No pienso que seamos excepcionalmente virtuosos cuando se trata de política exterior”, aseveró.

El destacado experto académico en asuntos internacionales está particularmente preocupado de que el presidente Donald Trump está introduciendo de nuevo “un colonialismo del viejo tipo, o un imperialismo a la antigua” en el hemisferio occidental.

“Va a gobernar Venezuela. ¿Pueden creer eso? Piensa que el petróleo de ellos es nuestro. Va a gobernar a Cuba, Nicaragua. Está jugando con Groenlandia y Canadá”, advirtió Mearsheimer en el foro.

“¿Quieren saber cuándo nos saldremos de Irán o cómo va a terminar eso?”

dimanche 8 mars 2026

Le programme Prêt-Bail : comment l'Amérique a pillé l'Empire britannique pendant la Seconde Guerre mondiale

  Durant les années 1930, les Usa avaient des plans militaires contre la Grande-Bretagne et pas contre l'Allemagne (que ses banques et corporations contrôlaient déjà)...

31 décembre 2006 : La Grande-Bretagne a effectué son dernier versement aux États-Unis pour la Seconde Guerre mondiale : 83,25 millions de dollars. Soixante et un ans après la victoire. Trois générations de contribuables britanniques ont payé l’Amérique pour le privilège d’avoir survécu à Hitler. Mais cette dette n’était pas due à la victoire. C’était le prix que l’Amérique exigeait pour le droit de rester dans le conflit. Entre 1940 et 1945, les États-Unis ont procédé au plus important transfert pacifique de richesse de l’histoire. La Grande-Bretagne est entrée en guerre comme première nation créancière au monde, contrôlant 25 % de la surface terrestre. Elle en est sortie ruinée, dépouillée de son or, ses investissements liquidés, ses bases louées pour 99 ans et avec une dette de 31 milliards de dollars (486 milliards de dollars actuels). Ce n’était pas de la charité. C’était un pillage d’actifs déguisé en aide. CHRONOLOGIE DE L'EXTRACTION : Septembre 1939 : Début de la guerre, la Grande-Bretagne est la nation la plus riche du monde → Empire britannique : 35,5 millions de km² (24 % des terres émergées) → Investissements à l'étranger : 22 milliards de dollars (450 milliards de dollars actuels) → Réserves d'or : 6 milliards de dollars (plus que toute autre nation, à l'exception des États-Unis) → Londres = capitale financière du monde → Livre sterling = monnaie de réserve mondiale Décembre 1940 (7 mois plus tard) : La Grande-Bretagne est en faillite → Churchill écrit à Roosevelt : « Nous sommes ruinés » → Tout l'or a été dépensé, tous les dollars ont été dépensés → Les lois américaines sur la neutralité imposent le paiement comptant et anticipé des armes Opération Fish (juin 1940) : → La Grande-Bretagne charge l'intégralité de ses réserves d'or sur des cuirassés → Expédition de 7 milliards de dollars en lingots d'or à travers l'Atlantique infesté de sous-marins pour régler les factures américaines → Plus important mouvement de Patrimoine physique à travers l'histoire → Novembre 1940 : L'or a complètement disparu L'escroquerie du prêt-bail (mars 1941) : Henry Morgenthau Jr. (secrétaire au Trésor) exige une liquidation totale AVANT toute aide : VENTE FORCÉE N° 1 : American Viscose Corporation → Plus grand fabricant de rayonne aux États-Unis → Propriété de la société britannique Courtaulds → Valeur supérieure à 100 millions de dollars, générant 10 millions de dollars de dividendes par an → 15 mars 1941 : Le gouvernement britannique la saisit en vertu des pouvoirs d'urgence → Vendue pour 54,4 millions de dollars (la moitié de sa valeur réelle) lors d'une vente à prix bradés → Le produit de la vente est directement versé au Trésor américain Total des liquidations forcées à la mi-1941 : → 1,1 milliard de dollars de titres/actions américains saisis à des citoyens britanniques → Un siècle de portefeuilles d'investissement liquidés → Équivalent à 22 milliards de dollars Aujourd'hui ACCORD DESTROYERS CONTRE DES BASES (septembre 1940) : La Grande-Bretagne a accordé aux États-Unis des baux de 99 ans sur des bases situées à : → Terre-Neuve, Bermudes, Bahamas, Jamaïque, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Guyane britannique En échange de : 50 destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale (rouiller dans des hangars) La Grande-Bretagne a troqué le contrôle stratégique de tout l'hémisphère occidental contre 50 navires dont la marine américaine ne voulait pas. ARTICLE VII - L'ARRÊT DE MORT DE L'EMPIRE : Dissimulé dans l'accord de prêt-bail : La Grande-Bretagne doit éliminer le « traitement discriminatoire dans le commerce international » après la guerre. Traduction : Démanteler la préférence impériale (système tarifaire protégeant les produits britanniques sur les marchés de l'Empire). Cela a détruit le rempart économique qui maintenait l'Empire. Les négociateurs britanniques savaient que c'était l'arrêt de mort de l'Empire. Mais les bombardiers allemands survolaient la zone. La Grande-Bretagne a signé. TOTAL DU PRÊT-BAIL (1941-1945) : → 31 milliards de dollars d'aide à la Grande-Bretagne → Il ne s'agissait PAS d'un don, mais d'un BAIL (le nom est révélateur) → L'aide a été interrompue 7 jours après la capitulation du Japon (21 août 1945) → Les navires de ravitaillement américains en plein Atlantique ont reçu l'ordre de faire demi-tour LE PRÊT DE 1946 - LA DOMMAGE FINAL : John Maynard Keynes a sollicité une subvention de 6 milliards de dollars (en compensation du sacrifice britannique). Les États-Unis ont proposé : un prêt de 3,75 milliards de dollars à un taux d'intérêt de 2 % Condition : convertibilité en livres sterling sous un an (tout détenteur de livres pouvait les échanger contre des dollars). 15 juillet 1947 : La Grande-Bretagne rend la livre sterling convertible (comme prévu) → Le monde se précipite pour vendre ses livres contre des dollars → La Grande-Bretagne perd un quart de son emprunt en 5 semaines → 20 août 1947 : Suspension de la conver... 

jeudi 5 mars 2026

El Ataque a Irán es el último paso antes del Gran Israel y la subyugación china

 FUENTE https://follow.it/mail?t=l43tk52sgu4ger2knnpxuz32pf5g2qseoe3fgstfiqwwq3rznrza

 

El 28 de febrero 2026 Estados Unidos e Israel atacan Irán. Lo que está detrás del ataque de Estados Unidos a Irán no es un cambio de régimen cualquiera, es la reconstrucción del Gran Israel, un plan paralizado por Irán durante muchos décadas, sino siglos, y la subyugación de China, en un mismo movimiento, mediante el desarme de Irán. 


Todos pierden: Europa, EEUU, Irán, China...¿Alguien gana? Wall Street ¿Por qué victoria de Wall Street? Porque afianza a Israel en su condición de estado necesario intermediario y gestor entre Este y Oeste en el centro de gravedad del mundo, y le permite avanzar en su proyecto del Gran Israel. Porque Wall Street y el Gran Israel son lo mismo.

¿Por qué Irán? 6 puntos de interés

Irán es una Potencia regional, ya que dispone de estados vasallos, pero su soberanía no deja de estar sometida a la sanción de las Grandes Potencias (EEUU, Rusia y China). En su órbita actualmente entran Líbano, Yemen y una gran panoplia de ejércitos guerrilleros, así como facciones en Líbano, Irak y Siria.
  
Tiene 2 puntos de interés geoestratégicos globales:
- Control del estrecho de Ormuz, y los flujos petroleros. 
- Productor petrolero de primer orden.

Tiene 4 puntos de interés geoestratégicos particulares para las potencias:

1 Eje China-Rusia: Nodo de la Ruta de la Seda china, entre el eje este-oeste Pekín-Suez con el eje Norte-Sur Teherán-Moscú. Es decir, es una gran vía de suministros Rusia-China.
Sin embargo, este puesto privilegiado no reporta los beneficios económicos previsibles a Irán, no evita las sanciones, ni permite la libre comercialización petrolera ni la modernización del país, no evita la infiltración y tráfico de drogas, no permite su modernización ni rearme en la cantidad suficiente como para disuadir un ataque sio-euro-estadounidense, no finaliza el conflicto baluco ni kurdo.

2 Rusia: Irán estabiliza militarmente su flanco sur, incluido Mar Negro y Cáucaso, impidiendo revueltas y alzamientos que deriven en golpes de estado e intervenciones militares.
Sin embargo, esta estabilización no evita la infiltración de EEUU en los propios gobiernos de Georgia, Kazajistán y Armenia, la infiltración estadounidense vía Afganistán, la infiltración turca vía Turkmenistán. No para el flujo de drogas proveniente de la misma región ni permite la expansión de sus productos no militares.

3 China: Irán controla y suministra petróleo, controla rutas de materias primas provenientes de África. 
Sin embargo, estas materias primas China también las obtiene sobre todo comerciando con la India y su ruta, el Collar de Perlas. La India no está sancionada por USA-UE-Sion, y posee una gran flota en el Índico, lo cual le permite superar a Irán como socio comercial. Y se han abierto nuevas vías con Moscú, tanto terrestres como las del Ártico, incluidos numerosos oleoductos.

4 Eje Estados Unidos-UE-Israel: obtienen petróleo barato de Irán por vías alternativas y frenan su desarrollo gracias a las sanciones, lo que además permite mantener el precio bajo.
Sin embargo, Irán envía el petróleo a los mercados asiáticos, permite el suministro a China y promueve su hegemonía industrial. Irán sigue armando estados vasallos (Yemen) y guerras delegadas (Siria, Líbano), evitando la eclosión del Gran Israel. EEUU ya no quieren una gestión autónoma del petróleo de Irán, ni el desarrollo económico del país. Para EEUU controlar Irán significa desarmarla, mande quien mande. La única garantía para Occidente es una Irán desarmada.

Este eje occidental propone la reorganización y asegurar los suministros, principalmente energéticos, por medio del control de los pozos petrolíferos, sus corredores comerciales, los hub de intercambio y el control de los puertos. Una que otorgue el control sobre materias primas que van hacia China, y sobre las  manufacturas provenientes de China. 

Si el proceso de producción de un bien se divide en suministro, producción y venta, las cañoneras EEUU controlarían el suministro y venta, importándoles poco cómo lo produzca China. De hecho, como vemos, así vertebrado, China y USA serían economías complementarias. Es decir, podrían llegar a un acuerdo de reparto de porcentajes, USA pondría los barcos (made in China) y China sería de nuevo un Protectorado, como en los tiempos de la guerra de los Boxer y el Siglo de la Humillación.

¿Qué es el Gran Israel?

El Gran Israel es el proyecto Geopolítico Anglo-euro-sionista para asegurar el dominio de Oriente Medio, sus rutas de mercancías, corredores, y asegurar el control del petróleo. 

La materialización fáctica del Gran Israel se formalizaría uniendo territorios, con Israel como núcleo. Absorbería totalmente a Jordania, que ya es un país vasallo, partes de la fragmentada Siria (sur). Y partes de países aun por fragmentar: Irak (la oeste), partes de Egipto (Suez, Sinaí y Negeb) y Arabia (norte). Se completaría la construcción del Canal/corredor Ben-Gurión, que uniría el Golfo Pérsico-Mar Mediterráneo vía Kuwait-Gaza. Para este proyecto, el único elemento discordante sería Irán, ya que el resto de países ya están alineados de uno u otro modo.

 ¿A quién más le interesa la creación del Gran Israel?

- Los kurdos de Irán, Irak y Siria sueñan con su independencia; como los Baluchis de Irán.
- Los turcos que sueñan su expansión al formar la Gran Turquía, un proyecto imperial. Que choca, pero no contradice en esencia, al Gran Israel. Potenciado convenientemente, las reclamaciones de este producto de nicromancia (resurrección del fenecido imperio Otomano) reclamaría numerosas regiones autónomos rusas. Porque el objetivo es desmembrar, balcanizar, a la Federación Rusa; como ya se desmembró a la URSS en 15 regiones autónomas en 1991. Este el Gran Juego del control de las potencias por el corazón de la tierra.
- Los emiratíes que ven en la ruptura de Arabia Saudita una forma de coger peso regional e influencia internacional. Todos creados y mantenidos en el poder por Gran Bretaña y la City. Las élites del Reino Unido se siguen riendo de los conflictos y problemas creados entre sus títeres.

Otros países no son ni siquiera pueblos per sé, son las uniones temporales de territorios con pueblos, y amalgamas creadas por el Imperio Británico durante su furia colonialista, gobernados actualmente por EEUU, y que obedecen órdenes sin rechistar:
- El propio Israel es un protectorado angloamericano venido a más, confeccionado con población europea indoctrinada de judaísmo revisionista; 
- Jordania, dictadura monárquica impuesta en 1921 por el Imperio Británico; 
- O Egipto, otra dictadura militar gobernada por el General Al-Sisi dede  2014, sostenida por el Reino Unido y EEUU. El día que estos decreten la cesión de territorios, su orden se cumplirá.

Realineamiento: ¿Qué prefiere EEUU, cambio de Política o Cambio de Régimen en Irán? Ni lo uno ni lo otro, Irán Desarmado

La pregunta del millón no es si se puede hacer un cambio que reoriente los flujos, sino ¿Cuál sería la garantía del cambio? ¿Cómo hacerlo permanente? Opciones: Realineamiento, sustitución o desarme. No hay más.

Con el régimen actual de 1979
EEUU ya mantiene bajo control a Irán de múltiples manera: económicamente mediante sanciones, políticamente mediante vetos, militarmente mediante aislamiento e intervención directa. EEUU es un actor principal en la vida política de este país, y está presente a diario desde que fue

 

samedi 28 février 2026

La guerre des semi-conducteurs : le dernier point de bascule avant le monde nouveau

Nous publions ci-dessous un gros travail de recherche mené par notre camarade Silco. Ce travail constitue une première prospection d’un sujet extrêmement vaste et complexe, et est destiné à alimenter l’analyse politique des communistes et autres militants progressistes. Le comité de rédaction de la JDM peut avoir quelque désaccord sur tel ou tel point secondaire, mais l’analyse fournie, documentée et sourcée, constitue une ressource très précieuse sur laquelle les militants pourront s’appuyer pour analyser le monde, traiter d’autres sujets liés directement ou indirectement au sujet de cet article, voir enrichir et développer les bases de réflexion et de travail posées ici. Il s’agit donc d’un article non pas simplement à lire, mais à étudier.

Par Silco – JDM

Plan de l’article :

  1. Introduction
  2. Un semi-conducteur ?
  3. Taïwan
  4. Géostratégie du secteur
  5. Développements
  6. Issue
  7. Conclusion
  8. Sources

ARTICLE EN INTEGRALITE 

mardi 24 février 2026

The life and work of Michael Parenti: a tribute with his son, Christian

 

 

Christian Parenti joins The Grayzone's Max Blumenthal to discuss the revolutionary life and legacy of his father, the dissident political scientist Michael Parenti, who died on January 24, 2026 at age 92. Christian details how his father emerged from a working class family in East Harlem to become one of the country's most outspoken Marxists, unapologetically defending socialist states across the globe while facing professional blacklisting and CIA surveillance. He surveys Michael Parenti's major works, from "Democracy for the Few" to his groundbreaking study of corporate media, "Inventing Reality," along with "To Kill A Nation," which dismantled the Western propaganda deployed to justify NATO's destruction of Yugoslavia. They also discuss his clash with fellow leftists Noam Chomsky and Alexander Cockburn, who glibly dismissed theories about a US intelligence role in JFK's assassination. While Michael Parenti aggressively defied the anti-communist liberal consensus, Christian argues that his father was also a pragmatist who welcomed democratic reforms within his own society. His accessible writing, charismatic speaking style and sense of humor have earned him a committed following that will endure for generations.

mardi 17 février 2026

Opération Trident : révélations sur le rôle clé dans le trafic de cocaïne de l’agent des stups américains en France

 

Audition brûlante, messages compromettants, rendez-vous officieux… «Libération» dévoile des éléments inédits sur l’implication de John F., officier de liaison à Paris de l’agence antidrogue américaine, dans l’importation et la vente de près de 400 kilos de cocaïne avec des policiers de l’Office antistupéfiants.

Par Emmanuel Fansten Ismaël Halissat Publié le 17/02/2026 

L’intervention du Quai d’Orsay illustre l’extrême sensibilité de son audition. John F., 55 ans, est le représentant en France de la Drug Enforcement Agency (DEA), la puissante agence antidrogue américaine. En sa qualité d’attaché diplomatique à l’ambassade des Etats-Unis à Paris, il jouit d’une immunité pénale totale et n’est en théorie pas tenu de répondre à la justice. Mais au vu des «circonstances» et dans «un esprit de coopération», le gouvernement américain a accepté de lever partiellement ce veto pour permettre à son agent spécial de témoigner dans le cadre de l’enquête sur l’opération Trident, dont Libération a déjà dévoilé plusieurs épisodes. Suspectés d’avoir participé à l’importation et à la vente de près de 400 kilos de cocaïne en France, trois policiers de l’Office antistupéfiants (Ofast) de Marseille sont mis en examen, dont deux sont en détention provisoire depuis près d’un an. Deux commissaires sont également mis en examen dans un autre volet de l’affaire. Un dossier explosif dans lequel le rôle de la DEA apparaît, à la lumière de nouveaux éléments que nous avons pu consulter, de plus en plus capital. Contacté par Libération, John F. nous a indiqué ne pas souhaiter répondre à nos questions pour le moment.

LIBERATION