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samedi 28 février 2026

Broadway by Light (William Klein, 1957)

 

Dérive au pays du spectacle par des frenchies jazzeux (toujours le jazz inspire et compose les strassenfilms de cette époque: John Cassavetes, Louis Malle, etc). 

La nuit de l'american dream : un lunapark fait de signes typographiques. 

Des lettres et des ampoules. Stroboscopie colorée, reflets, comme de gros pixels : la rue est encore la matrice. 

Phase d'accumulation primitive du capitalisme de l'attention. Cristallisation de l'origine.

 


 "Les Américains ont inventé le jazz pour se consoler de la mort, la star pour se consoler de la femme. Pour se consoler de la nuit, ils ont inventé Broadway.
Chaque soir, au centre de New York, un jour artificiel se lève. Son objet est d'annoncer des spectacles, de vanter des produits et les inventeurs de ces réclames seraient fort étonnés d'apprendre que le spectacle le plus fascinant, l'objet le plus précieux, c'est la rue transfigurée par leurs enseignes. Ce jour a ses habitants, ses ombres, ses mirages, ses cérémonies. Il a aussi son soleil..."
(Chris Marker)

"j'ai cherché à filmer la plus belle chose à New York, à savoir les lumières de Broadway, mais dans le même temps, ce que ces lumières nous vendent est stupide et effrayant. Ainsi, c'est un film beau à voir mais qui dénonce aussi des choses sérieuses." (William Klein) 

"Le premier film que j’ai vu où la couleur est absolument nécessaire." (Orson Welles) 

Synopsis de la Cinémathèque française ---> Une virée expérimentale dans les rues de Manhattan, où défilent publicités et enseignes lumineuses dans un court métrage avant-gardiste qui capture l'esprit pop et abstrait des néons de Broadway.


Générique

Réalisateur : William Klein
Scénariste : William Klein
Auteur du commentaire : Chris Marker
Société de production : Argos Films
Producteurs : Anatole Dauman, William Klein, Philippe Lifchitz
Distributeur d'origine : Argos Films
Directeur de la photographie : William Klein
Ingénieurs du son : Henri Colpi, Jasmine Chasney
Compositeur de la musique originale : Maurice Le Roux
Monteurs : Alain Resnais, William Klein, Léonide Azar
Conseiller technique : Alain Resnais

mardi 10 février 2026

El Comunista (Yuli Raizman, 1957)

 




El 3 de febrero de 1958 tenía lugar el estreno del drama "Коммунист" (El comunista), largometraje dirigido por Yuli Raizman para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Evgeni Urbanski, Sofya Pavlova, Boris Smirnov y Evgeni Shutov, entre otros, la película registró la asistencia de más de 22 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
 
Sinopsis - Tras ser herido en la Guerra Civil, Vasili Gubanov, un comunista acérrimo, llega al pueblo de Zagora, donde se está construyendo una central eléctrica. En su primer día, encuentra refugio en casa de un campesino especulador, Fyodor Fokin, quien acepta proporcionarle alojamiento solo a cambio de azúcar. Por las noches, un grupo de personas hostiles al nuevo gobierno y a la construcción se reúnen en casa de Fokin.
 

mercredi 25 juin 2025

Voici les Marines (François Reichenbach, 1957)

 Avec ce reportage sur les "marines" étatsuniens, François Reichenbach contribue - comme tant d'autres en cette fin de décennie 1950 (génération existentialiste --> génération Sagan) - au mythe du soldat américain: "il est vachement fortiche le soldat américain", "Papa! je veux que tu m'achètes des petits soldats américains". 

C'est pas encore Rambo  - plutôt le style Jean Rouch (cinéma vérité) - mais ça commence à bien miter les esprits. 

   Lien: Voici les marines  

lundi 9 décembre 2024

Les Mains d'or (Paradjanov, 1957)


 Zolotye rouki (Zoloti rouky / Золоті руки)

Avec M. Kindzerskyi, I. Kononenko, Tolia Zajcev.

Le savoir-faire et les trésors de l'artisanat ukrainien, vus par Paradjanov.

vendredi 9 août 2024

Películas de Yuli Raizman (de las pocas disponibles)

Mashenka, 1942
Subtítulos en inglés
 
La Caída de Berlín o simplemente Berlín, 1945
Fue premiado como mejor documental en el festival de Cannes 1946. Lo pudo ver Guy Debord en Cannes, o cuando salía en sala ya con la fama hecha (en una de sus fichas lo ví, BUSCAR!). Con la Guerra Fría en 1947, ver películas soviéticas supone ir a los ciné-clubs, a circuitos minoritarios.
 
 
O Comunista, 1957 (trailer)
 
                                    ....Y volver a ver el tan breve pero inmenso Yevgeni Urbansky