Article épinglé
samedi 14 février 2026
lundi 9 février 2026
Giuli / Гюлли (Nikoloz Chenguelaïa, Lev Pouch, 1927)
1927 - 1h10
URSS-Géorgie
Réalisation : Lev Pouch, Nikoloz Chenguelaïa
Scénario : Lev Poush, Nikoloz Chenguelaïa, Mikhaïl Kalatozov
Photographie : Mikhaïl Kalatozov
Décors : Valerian Sidamon-Eristavi
Avec : Nato Vatchnadze, M. Vardiachvili, Cetsilia Tsutsunava, Aleksandre Imedachvili, Kokhta Karachvili, Aleksandre Takaichvili, Gaioz Meliava, Dimitri Kipiani
Giouli, une jeune fille musulmane, est amoureuse de Mitro, son serf chrétien. Après la mort de son père, Giouli est contrainte d'épouser Ali, son voisin riche mais âgé. Avec l'aide de Kerbala, le fils d'Ali, Giouli tente de s'enfuir avec Mitro.
Khanouma / Ханума (Alexandre tsutsunova, 1926)
Khanouma
1926 - 1h16
URSS-Géorgie
Réalisation et scénario : Alexandre Tsoutsounava
Photographie : Sergei Zabozlaev
Décors : Valerian Sidamon-Eristavi, Mikheil Chavichvili
Avec : Vladimer Kavsadze, Valerian Gounia, Tamar Bolkvadze, Kote Mikaberidze, Elisabed Tcherkezichvili
Le prince Levan Pantiachvili passe sa vie à festoyer. Autrefois riche propriétaire terrien, il dilapide de manière irresponsable le reste de ses biens. Malgré son âge avancé, il décide d'améliorer sa situation matérielle en épousant une femme riche. Dans ce but, il envoie un entremetteur chez le riche marchand Varakhidze, père de la belle Elo. Varakhidze est prêt à donner son consentement au mariage d'Elo avec un prince d'âge mûr. Grâce à cette union, il souhaite se rapprocher de la haute société. La date de la visite à Elo est fixée mais elle ne veut pas entendre parler du prince puisqu’elle est amoureuse d'Ilo, un jeune professeur. Une autre entremetteuse, Khanouma, s'en mêle.
Le dieu de la guerre / Белый всадник (Efim Dzigan, 1925)
Omis Rmerti (Le Dieu de la guerre)
1925 - 1h07
URSS-Géorgie
Réalisation : Efim Dzigan
Scénario : Efim Dzigan, Lev Goldenveizer
Photographie : Sergei Zabozlaev, Aleksandr Galperin
Décors : Robert Fedor
Avec : A. Skaldov, Raisa Esipova, M. Kojevnikov, Aleksandre Gougouchvili, Vladimir Ouralski
Première Guerre mondiale. Des religieux de différentes confessions, notamment orthodoxes, catholiques, musulmans et juifs, appellent les soldats à défendre leur patrie. Ils soutiennent les intentions impérialistes de l'Angleterre, de la France, de la Russie, de l'Allemagne et de la Turquie. Cependant, la brutalité de la guerre ouvre les yeux des plus démunis. Le soldat russe Giorgi, ancien ouvrier, était un croyant humble avant de partir au front. Dans les tranchées, il est témoin de l'absence totale de droits des soldats et de l'absurdité de la guerre impérialiste.
La forteresse de sourami / Сурамская крепость (Ivan Perestiani, 1922)
Souramis Tsikhe (La Forteresse de Sourami)
1922 - 1h05
URSS-Géorgie
Réalisation et scénario : Ivan Perestiani
Photographie : Boris Zavelev
Décors : Evgeni Lansere, Valerian Sidamon-Eristavi, K. Tiri, V. Akichni
Avec : Amo Bek-Nazarov, Mikheil Tchiaoureli, Tamar Sakvarelidze, Tatiana Maksimova, L. Galoustian, Nino Dolidze, Olga Maisuryan
Dourmichkhan, qui est amoureux de la servante Vardoua, aspire à l'épouser, mais il doit d'abord se libérer du servage. Pour gagner de l'argent, il accepte de travailler pour le riche Osman Agha. Il réussit et devient rapidement riche, mais oublie Vardoua et sa promesse. Sa vengeance est impitoyable : se transformant en une célèbre voyante, elle suggère au prince local que le seul moyen de construire le mur de la forteresse de Sourami, qui continue de se délabrer, est de sacrifier Zourab, le fils unique de Dourmichkhan.
vendredi 14 mars 2025
Elisso (Chenguelaïa, 1928)
L'héroïne, Elisso, est une jeune tchétchène musulmane amoureuse d'un géorgien chrétien. Le film raconte la déportation d'un village tchétchène –vers la Turquie– à l'époque de l'Empire russe, en 1864.
Tourné dans des aoul (villages) du Caucase et sur les hauts plateaux de Géorgie, le film offre, entre autres paysages grandioses et personnages hauts en couleurs, l'une des plus belles scènes de lezguinka (danse caucasienne), saluée par Eisenstein.
Contenu historique, forme moderne.
jeudi 12 décembre 2024
Hagop Hovnatanian (Paradjanov, 1967)
La vie culturelle de Tbilissi au XIXe siècle, à travers le portrait du peintre arménien Hagop Hovnatanian (1806-1881).
lundi 9 décembre 2024
Arabesque sur le thème de Pirosmani (Paradjanov, 1985)
Arabeski na temou Pirosmani (Арабески на тему Пиросмани)
Hommage à l'artiste le plus populaire de Géorgie, une recomposition ciné-poétique de l'œuvre du peintre primitif Pirosmani, comme un voyage dans l'histoire et la culture du peuple géorgien.
