ATELIER DE STIMULATIONS CRITIQUES

Article épinglé

Affichage des articles dont le libellé est Cuba. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cuba. Afficher tous les articles

lundi 13 juillet 2026

« La Révolution cubaine ne renversa pas Batista, mais Meyer Lansky. »

 SOURCE https://albagranadanorthafrica.wordpress.com/2026/07/12/la-revolution-cubaine-ne-renversa-pas-batista-mais-meyer-lansky/


Pendant plus de vingt ans, Meyer Lansky construisit ce qu’il croyait être son royaume dans les Caraïbes. Le gangster juif de New York avait transformé La Havane en capitale du jeu du continent américain, un terrain de loisirs où les touristes américains pouvaient profiter de tous les vices sous la protection d’un dictateur payé par la mafia.

Puis arriva Fidel Castro, un jeune révolutionnaire issu de la campagne cubaine, qui allait détruire tout ce que Lansky avait bâti en quelques semaines.

Il est probable que les deux hommes ne se soient jamais rencontrés ni parlé. Pourtant, l’affrontement entre l’empire criminel de Lansky et le mouvement révolutionnaire de Castro remodela Cuba, déclencha des complots d’assassinat impliquant la CIA et laissa des conséquences qui se font encore sentir aujourd’hui.

Plus d’un demi-siècle plus tard, Washington veut mettre fin à la Révolution cubaine et le fantôme de Meyer Lansky refait surface : la transformation de l’île en un immense réseau de casinos.

Meyer Lansky naquit sous le nom de Maier Suchowljansky en 1902 à Grodno, une ville de l’Empire russe aujourd’hui située en Biélorussie. Il appartenait à la population juive d’Europe orientale qui émigra aux États-Unis au début du XXe siècle. À partir de 1918, avec son ami « Bugsy » Siegel, il organisa des parties de dés clandestines dans les rues. Ils passèrent ensuite au vol d’automobiles, puis aux braquages et, lorsque la Prohibition arriva, ils se lancèrent dans la contrebande d’alcool, ce qui allait faire la fortune de toute une génération de criminels et de policiers corrompus.

Lansky devint également l’ami de « Lucky » Luciano, un immigrant italien qui allait devenir l’un des chefs mafieux les plus puissants de l’histoire des États-Unis.

Lansky et Siegel formèrent un escadron de tueurs à gages et d’hommes de main. En 1931, ils planifièrent l’assassinat du chef mafieux Joe Masseria, un meurtre qui consolida leur pouvoir et contribua à la création du Syndicat national du crime entre 1932 et 1934.

Ce qui le distinguait des hommes de main qui l’entouraient était son intelligence financière. Il devint célèbre sous le surnom de « comptable de la mafia », utilisant des comptes bancaires suisses et des sociétés écrans pour blanchir l’argent sale. Il était le banquier officieux de la mafia et joua un rôle essentiel dans la reconversion du crime organisé, passant du trafic d’alcool aux jeux d’argent après la fin de la Prohibition en 1933. Ses activités liées aux jeux s’étendaient de la Floride à La Nouvelle-Orléans et Las Vegas.

À La Havane, le véritable patron était Lansky

Lansky avait les yeux tournés vers une île située à seulement 150 kilomètres des côtes de Floride. Les relations de Lansky avec Cuba commencèrent en 1933, année de la fin de la Prohibition et de l’arrivée de Batista au pouvoir. Lansky proposa à Batista d’ouvrir des casinos et des boîtes de nuit contrôlés par la mafia à La Havane. L’accord était simple : Batista et son entourage recevaient de l’argent et, en échange, la mafia pouvait opérer sans être inquiétée.

À Cuba, les hôtels-casinos étaient exonérés d’impôts et, en 1938, Lansky fut officiellement invité à contribuer à l’assainissement et à la professionnalisation des jeux d’argent à La Havane. Il était l’homme idéal. Il pouvait rendre les casinos suffisamment fiables pour que les touristes deviennent des clients réguliers des tables de jeu.

L’événement historique eut lieu en décembre 1946 et devint connu sous le nom de Conférence de La Havane. Plus de vingt chefs mafieux venus des États-Unis se réunirent à l’Hôtel National de la capitale cubaine pour une rencontre commandée par « Lucky » Luciano et organisée par Lansky.

Après la réunion, Lansky alla rendre visite à Batista, alors temporairement écarté du pouvoir et installé en Floride. Il lui demanda de revenir à Cuba afin de mettre ses projets en œuvre. En 1952, Batista réalisa un coup d’État militaire.

Lansky possédait des participations financières dans au moins trois grands casinos. Son établissement phare était le Riviera, qui ouvrit ses portes en décembre 1957 et devint le plus grand hôtel-casino appartenant à la mafia en dehors de Las Vegas. Ses 440 chambres furent complètes dès sa première saison hivernale. Les banques cubaines financèrent la moitié des 14 millions de dollars nécessaires à sa construction.

Le cercle rapproché de Lansky

Mais Lansky n’avait pas construit cet empire seul. Jake Lansky, le frère de Meyer, était son bras droit à Cuba. Il dirigeait le casino de l’Hôtel National, le plus prestigieux de l’île. Au printemps 1957, il générait autant de revenus que les plus grands casinos de Las Vegas.

Joseph « Doc » Stacher était un associé de longue date de Lansky. Leur relation remontait à leur jeunesse. Lui aussi était juif. Né en Ukraine sous le nom de Gdale Oistaczer, il gravit les échelons du crime organisé aux côtés de Lansky. Il collectait les pots-de-vin destinés à Batista et à son entourage.

Norman « Roughhouse » Rothman était un autre mafieux impliqué dans l’univers des jeux d’argent à La Havane. Associé proche de Santo Trafficante, il exploitait les casinos de la capitale cubaine, notamment le Sans Souci. Les concessions de machines à sous à Cuba étaient contrôlées par Roberto Fernández y Miranda, beau-frère et général de l’armée de Batista.

Ed Levinson, un autre associé de longue date de Lansky, dirigeait les opérations de jeu du Midwest jusqu’au Kentucky. La licence du casino Habana Riviera était enregistrée à son nom.

Dino Cellini, bien qu’italo-américain et non juif, travailla en étroite collaboration avec l’organisation de Lansky. Il fut également directeur du casino Habana Riviera, avant d’être remplacé par Frank Erickson, arrêté avec Jake Lansky au camp de Tiscornia après la prise du pouvoir par Castro.

Des mafieux italo-américains bien connus participèrent également à l’opération. Santo Trafficante, chef de la famille criminelle de Tampa, gérait le club nocturne Sans Souci et le casino de l’Hôtel National. Il possédait également des intérêts dans le Habana Riviera, le Tropicana Club, le Sevilla-Biltmore, le Capri Hotel Casino, le Commodoro, le Deauville et le Havana Hilton.

Le Mouvement du 26 juillet

Dès le début, le Mouvement du 26 juillet de Fidel Castro s’attaqua directement à la présence de la mafia à Cuba. En 1958, ses membres dénoncèrent les mafieux lors d’émissions radiophoniques diffusées depuis leur bastion de guérilla dans la Sierra Maestra, les accusant d’avoir transformé La Havane en un centre de vices commercialisés à travers les jeux d’argent, la prostitution et la drogue.

En décembre 1958, l’armée de Batista fut vaincue lors de la bataille de Santa Clara. Batista quitta le pays pour la République dominicaine, abandonnant ses complices mafieux. Lansky quitta Cuba le 7 janvier 1959, la veille de l’entrée de Fidel Castro à La Havane.

En apprenant la fuite de Batista, les Cubains descendirent dans les rues, pillèrent les casinos, détruisirent les machines à sous et brûlèrent les roulettes en pleine rue. Pour beaucoup de Cubains, les hôtels appartenant à des intérêts américains symbolisaient une influence étrangère corruptrice. C’était notamment le cas du Riviera, le joyau de Lansky.

Le gouvernement révolutionnaire nationalisa le Riviera ainsi que toutes les autres propriétés appartenant à la mafia. Les jeux d’argent furent interdits. Jake Lansky et Dino Cellini furent arrêtés et internés dans le camp de Tiscornia, près de La Havane, le même centre où fut également détenu Santo Trafficante.

La mafia n’accepta jamais sa défaite à Cuba

La mafia n’accepta jamais sa défaite à Cuba. Lansky mobilisa le gouvernement américain et ses services de renseignement afin de reconquérir ses anciens domaines cubains. Il informa la CIA que certains de ses hommes encore présents sur l’île pouvaient assassiner Castro et qu’il était prêt à financer l’opération.

Ce n’était pas la première collaboration de Lansky avec les services de renseignement américains. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il avait servi d’intermédiaire dans l’Opération Underworld, un programme secret dans lequel l’Office of Naval Intelligence de la marine américaine demanda à la mafia de lutter contre les sabotages allemands et italiens sur la côte nord-est des États-Unis. Ces liens établis pendant la guerre créèrent un précédent pour la coopération entre le crime organisé et le gouvernement américain.

En août 1960, Lansky conclut un accord avec l’homme politique cubain exilé Manuel Antonio de Varona, lui proposant plusieurs millions de dollars pour former un gouvernement cubain en exil destiné à remplacer Castro. Lansky promit également d’organiser une campagne de relations publiques afin de restaurer l’image de Varona, avec pour seul objectif de rouvrir les casinos, les hôtels et les clubs nocturnes de la mafia à Cuba.

Dans le même temps, la CIA recrutait des mafieux étroitement liés aux opérations clandestines de jeux d’argent à La Havane afin d’assassiner Castro. En septembre 1960, elle engagea Johnny Rosselli, membre de la mafia de Chicago, par l’intermédiaire de l’agent du FBI Robert Maheu.

Rosselli rendit visite au parrain de Chicago, Sam Giancana, ainsi qu’au parrain de Tampa, Santo Trafficante. La CIA envisageait d’introduire des pilules empoisonnées dans la nourriture de Castro, mais les tentatives échouèrent. L’association entre la CIA et la mafia pour assassiner Castro fut démantelée au début de 1963, tandis que la CIA continuait à conspirer contre le dirigeant cubain par d’autres moyens.

La mafia ne met pas tous ses œufs dans le même panier

Avant le triomphe de la révolution, le mafieux Norman Rothman fournit des armes aux rebelles de Fidel aux côtés de Joe Merola et des frères Mannarino. Sam Mannarino pensait que si Castro remportait la victoire, les mafieux qui l’avaient armé prendraient le contrôle de l’industrie du jeu à Cuba. Conseillé par Rothman, Mannarino misa sur Castro et prédit qu’il laisserait les casinos sous contrôle de la mafia.

Ses prévisions se révélèrent erronées et le projet échoua. Les armes en question étaient 317 pistolets volés dans un dépôt d’armes de la Garde nationale à Canton, dans l’Ohio. Un avion transportant 121 de ces armes volées fut intercepté à Morgantown, en Virginie-Occidentale, le 4 novembre 1958. Rothman fut condamné le 4 février 1960, avec cinq coaccusés, pour possession, dissimulation, transport et exportation d’armes à feu volées appartenant au gouvernement des États-Unis.

Lansky étudia également des solutions alternatives au cas où Cuba ne pourrait pas être récupérée. En 1958, il se rendit en République dominicaine pour rencontrer Rafael Trujillo et discuter d’un éventuel transfert de toutes les opérations de La Havane vers son territoire. Aucun de ces projets n’aboutit.

Les dernières années

Lansky passa paisiblement ses dernières années à Miami Beach. Accusé de fraude fiscale, il s’enfuit en Israël en 1970, espérant obtenir la citoyenneté grâce à la Loi du retour. Mais après deux ans, Israël refusa sa demande de résidence permanente en raison de ses antécédents criminels et l’expulsa vers les États-Unis. Il fut arrêté à son arrivée à l’aéroport de Miami.

Il fut acquitté des accusations d’évasion fiscale, notamment en raison du manque de crédibilité du témoin principal. D’autres accusations furent abandonnées pour des raisons de santé. Il mourut le 15 janvier 1983, à l’âge de 80 ans, d’un cancer du poumon.

Malgré près d’un demi-siècle d’implication dans le crime organisé, la condamnation la plus grave qu’il ait jamais reçue fut celle pour jeu illégal en 1953, qui lui valut une courte peine de prison.

Après avoir dirigé pendant toute sa vie l’une des entreprises criminelles les plus lucratives du monde, il ne laissa qu’une succession de 57 000 dollars en espèces. Le FBI pensait qu’il avait dissimulé au moins 300 millions de dollars sur des comptes à l’étranger, mais cet argent ne fut jamais retrouvé.

Par la suite, ses héritiers déposèrent une demande d’indemnisation auprès de la Foreign Claims Settlement Commission (FCSC) américaine contre Cuba, estimant la valeur de ses propriétés à 70 millions de dollars.

La mafia ne revint jamais à Cuba

La mafia ne revint jamais à Cuba. Les casinos construits par Lansky furent nationalisés et les jeux d’argent interdits. Les machines à sous brûlées dans les rues le jour du Nouvel An 1959 ne furent jamais remplacées.

L’Hôtel Habana Riviera se dresse encore aujourd’hui sur le Malecón. Classé monument national en 2012 et géré par la chaîne espagnole Iberostar, il conserve son style des années 1950. Les employés l’appellent encore l’hôtel Meyer Lansky.

Fidel Castro survécut à Meyer Lansky. Il avait juré de mettre fin aux jeux d’argent et il tint sa promesse. Les mafieux étrangers avaient transformé La Havane en leur terrain de jeu personnel. La révolution ne renversa pas seulement Batista ; elle renversa aussi Lansky.

Elle accomplit ce que personne n’avait réussi à faire auparavant : mettre fin à l’emprise de la mafia et à sa corruption. Le nouveau régime ferma les hôtels de luxe, les salles de jeu et les réseaux de blanchiment d’argent.

Les pressions actuelles exercées sur Cuba laissent penser que l’histoire pourrait faire marche arrière, conformément aux anciens plans de Lansky. Un changement de régime orchestré depuis les États-Unis exposerait les infrastructures immobilières et touristiques côtières de premier ordre aux mêmes spéculateurs et mafieux étrangers qui avaient autrefois fait de La Havane le refuge favori du crime organisé.

Source: Mpr21.org

 

Labels: CIA, Cuba, maffia, Meyer Lansky

dimanche 10 mai 2026

3 documentos sobre la Teoría Marxista de la Dependencia

 

1-La Teoría Marxista de la Dependencia (TMD) - Morena

 

2-Marxismo y dependencia, cincuenta años después

Jaime Osorio

La teoría marxista de la dependencia surgió en un contexto muy particular, más de cincuenta años atrás. Aun así, todavía tiene mucho para decirnos sobre por qué el mundo es como es (y qué hacer para cambiarlo).

Cuando el neoliberalismo inició su sangrienta marcha por América Latina, sus defensores insistían en que los sacrificios de trabajo humano y derechos civiles que solían acompañar a su implantación se verían compensados por una eventual convergencia global que liberaría a la región del subdesarrollo. La desregulación, la privatización y el libre comercio, decían, acabarían por cerrar la brecha entre el mundo descolonizado y los antiguos centros metropolitanos.

Nuestro presente, sin embargo, es una espiral de crisis. Desde el crack financiero de 2008, la crisis económica converge con el colapso ecológico y el agotamiento de las formas democráticas liberales, alcanzando dimensiones civilizatorias. En este contexto, la pandemia puso al descubierto cómo, lejos de desaparecer, la brecha entre el centro y la periferia del sistema mundial es tan aguda y significativa como siempre.

Con la hegemonía neoliberal fracturada, otras formas de pensar y practicar la política han resurgido de sus exilios intelectuales. Entre ellas, la teoría de la dependencia destaca como una contribución original y revolucionaria del pensamiento crítico latinoamericano, ofreciendo herramientas para entender el desarrollo capitalista desigual y el imperialismo, tanto en su desarrollo histórico como en la actualidad. Para acercarnos a un poco más a los postulados de este pensamiento singular conversamos con el Dr. Jaime Osorio.


 

El 11 de septiembre de 1973, cuando el golpe de Estado derrocó al gobierno democrático de Salvador Allende, Osorio ya había sido aceptado para iniciar sus estudios doctorales en el Centro de Estudios Socio-Económicos (CESO) de la Universidad de Chile. El avance de la dictadura le llevó a México, donde hoy es Profesor Distinguido de la Universidad Autónoma Metropolitana (UAM) – Xochimilco e Investigador Emérito por el Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (CONACYT). Ha publicado numerosos libros, entre los que se cuentan Fundamentos del análisis social. La realidad social y su conocimiento y Sistema mundial. Intercambio desigual y renta de la tierra.

En esta entrevista con Hilary Goodfriend, colaboradora de Revista Jacobin, Jaime Osorio nos habla sobre la vertiente marxista de las teorías de dependencia, sus orígenes y fundamentos, así como sus usos actuales.

HG

La teoría de la dependencia y su vertiente marxista surgieron de debates y diálogos sobre el desarrollo, el subdesarrollo y el imperialismo en el contexto de la descolonización y las luchas de liberación nacional del siglo XX. ¿Cuáles fueron las principales posiciones y estrategias en disputa, y cómo se posicionaron los teóricos marxistas de la dependencia en estos argumentos?

JO

En el plano teórico, la teoría marxista de la dependencia [TMD] es el resultado de la victoria de la Revolución Cubana en 1959. El marxismo latinoamericano se conmovió con el gesto de la isla. Todas las principales tesis sobre la naturaleza de las sociedades latinoamericanas y el carácter de la revolución quedaron en entredicho.

Poco más de una década después de aquel acontecimiento, que agudizó los debates, la TMD alcanzó su madurez. En aquellos años, algunas de las propuestas que alimentaban las teorías de la dependencia enfatizaban el papel de las relaciones comerciales, como la tesis del «deterioro de los términos de intercambio» planteada por la CEPAL [Comisión Económica para América Latina y el Caribe], que refería al abaratamiento de los bienes primarios frente al aumento de los precios de los productos industriales en el mercado mundial.

Los marxistas ortodoxos destacaban la presencia de «obstáculos» internos que impedían el desarrollo, como las tierras ociosas en manos de los terratenientes que bloqueaban la expansión de las relaciones asalariadas. En general, en estas propuestas, el capitalismo no era responsable de lo que ocurría. De hecho, era necesario acelerar su expansión, con el objetivo de que se agudizaran sus contradicciones inherentes. Solo entonces podría proponerse una revolución socialista, según la perspectiva etapista predominante en los Partidos Comunistas.

Para los cepalinos, el horizonte era alcanzar un capitalismo avanzado, lo que sería factible a través de un proceso de industrialización. Esto permitiría a la región dejar de exportar bienes primarios y productos alimenticios e importar bienes secundarios, que pasarían a producirse internamente, lo que impulsaría el desarrollo tecnológico y frenaría la salida de recursos.

En ambas propuestas, la burguesía industrial tenía un papel positivo que desempeñar, ya fuera a medio o largo plazo.

Para la teoría marxista de la dependencia, el llamado «atraso» económico de la región fue resultado de la formación y expansión del sistema mundial capitalista, cuyo curso produjo desarrollo y subdesarrollo simultáneamente. Por lo tanto, estas historias económicas divergentes no son procesos independientes ni están conectadas tangencialmente. Desde esta perspectiva, el problema teórico e histórico fundamental exigía explicar los procesos que generaron desarrollo y subdesarrollo en un mismo movimiento.

Este problema exigía, además, una respuesta que diera cuenta de cómo este proceso se reproduce a lo largo del tiempo, ya que civilización y barbarie se rehacen constantemente en el sistema mundial.

HG

Muchos de los aclamados teóricos marxistas de la dependencia —Ruy Mauro Marini, Theotonio Dos Santos, Vania Bambirra— comparten una trayectoria de huida de las dictaduras sudamericanas y exilio en México. A usted también le tocó vivir este desplazamiento forzado. ¿Cómo influyeron estas experiencias de revolución y contrarrevolución en la construcción de la TMD?

JO

Cuatro nombres destacan en el desarrollo de la TMD: André Gunder Fank, Theotonio Dos Santos, Vania Vambirra y Ruy Mauro Marini. El primero era un economista germano-estadounidense y los otros tres brasileños, que compartieron lecturas y discusiones en Brasil antes del golpe de 1964. Posteriormente se encontraron en Chile a finales de los años sesenta, en el Centro de Estudios Socio-Económicos, hasta el golpe militar de 1973. Durante este período —al menos en el caso de los brasileños— produjeron sus principales trabajos en relación con la TMD. Tuve la suerte de conocer y trabajar con Marini en México a mediados de los años setenta, antes de su regreso a Brasil.

La TMD no hace ninguna concesión a las clases dominantes locales. Por el contrario, las señala como las responsables de las condiciones imperantes, en las que consiguen cosechar enormes beneficios en connivencia con los capitales internacionales, a pesar incluso de las transferencias [internacionales] de valor. Por esta razón fue difícil para aquellos teóricos encontrar espacios para difundir sus conocimientos en el mundo académico.

El golpe militar de 1973 en Chile, por su parte, hizo que los principales creadores de la TMD aparecieran en las listas de búsqueda de las fuerzas militares y sus aparatos de inteligencia. Y a este golpe en Chile, que fue precedido por el golpe en Brasil en 1964, le siguieron muchos más en el sur del continente, que dispersaron y disolvieron grupos de trabajo y cerraron espacios importantes en esas sociedades.

Al mismo tiempo, esa larga fase contrarrevolucionaria, que no se limitó a los gobiernos militares, favoreció transformaciones radicales en las ciencias sociales, donde pasaron a reinar las teorías neoliberales y el individualismo metodológico. La TMD surgió en un periodo excepcional de la historia reciente. Sin embargo, posteriormente y en general —salvando determinados momentos y países de la región— no se han dado las condiciones ideales para su desarrollo y difusión.

HG

En su obra clásica Dialéctica de la dependencia, Marini define la dependencia como una «relación de subordinación entre naciones formalmente independientes, en cuyo marco se modifican o recrean las relaciones de producción de la nación subordinada para garantizar la producción ampliada de la dependencia». ¿Cuáles son los mecanismos de esta producción ampliada y cómo han cambiado desde que Marini formuló su propuesta en los años setenta?

JO

Cuando hablamos de procesos generados por el capitalismo dependiente, el calificativo «dependiente» no es redundante. Hablamos de otra forma de ser capitalista. Es decir, en el sistema mundial coexisten y se integran diversas formas de capitalismo que se retroalimentan y profundizan sus formas particulares dentro de la unidad global del capital.

La heterogeneidad del sistema se explica, entonces, no por el atraso de algunas economías, no como estados previos [de desarrollo], no como deficiencias. Cada una constituye su forma plena y madura de capitalismo posible en este sistema.

De este modo, de un plumazo, la TMD destruyó las esperanzas de los desarrollistas, que suponían que las economías dependientes podrían alcanzar estados superiores de bienestar y desarrollo dentro de este orden constituido por el capital. Para ellos, solo era cuestión de aprovechar «ventanas» que se abrirían regularmente. Pero no hay nada en la dinámica imperante que sugiera que las cosas van en esa dirección. Al contrario, , mientras prevalezcan las relaciones sociales capitalistas, lo que se produce y sigue produciéndose es el «desarrollo del subdesarrollo».

La brecha entre el capitalismo subdesarrollado y el desarrollado, o entre el capitalismo imperialista y el dependiente, es cada vez mayor. La dependencia se profundiza y se generan modalidades más agudas. En un mundo en el que el capitalismo digital gana terreno —la internet de las cosas, la inteligencia artificial, la robótica, por ejemplo— esto no es difícil de entender.

Experiencias como la de Corea del Sur no pueden repetirse a voluntad. Son, más bien, excepciones a la regla. ¿Por qué el FMI cortó y asfixió la economía argentina y no le tendió la mano como hizo el capital imperialista con Corea del Sur tras la guerra de 1952 en la península? Fue la excepcional posición de esta última en un espacio estratégico, trastocado por el triunfo de la revolución de Mao en China y la necesidad de construir una barrera para impedir la expansión del socialismo en Corea, lo que abrió el grifo de enormes recursos, al menos para Japón y Estados Unidos, y puso anteojeras a los defensores de la democracia y el libre mercado cuando Corea del Sur fue gobernada por una sucesión de dictaduras militares que aplicaron ferozmente la intervención estatal —no el libre mercado— para definir planes y programas que definieran prioridades de inversión y préstamos.

Hoy, basta que un gobierno del mundo dependiente establezca algunas reglas para el capital extranjero para que todo el clamor y la propaganda de los medios transnacionales exijan acabar con el comunismo, impidiendo los préstamos internacionales, bloqueando el acceso a los mercados y buscando asfixiar a los supuestos «subversivos». 

HG

El concepto de superexplotación como mecanismo mediante el cual los capitalistas dependientes compensan su inserción subordinada en la división internacional del trabajo es quizá la propuesta más original y polémica de Marini. Algunos marxistas, por ejemplo, protestan contra la posibilidad de la violación sistemática de la ley del valor. Es un tema que usted retoma en su polémica con el investigador argentino Claudio Katz. ¿Cómo define usted la superexplotación y por qué, o en qué términos, defiende hoy su validez?

JO

Con el breve libro de Marini, Dialéctica de la dependencia, cuyo cuerpo central fue escrito en 1972 y se publicaría en 1973, la TMD alcanza su punto de mayor madurez. Podemos sintetizar el núcleo de la tesis de Marini en la pregunta: ¿cómo es posible la reproducción de un capitalismo que transfiere regularmente valor a las economías imperialistas?

Esto es posible porque en el capitalismo dependiente se impone una forma particular de explotación que implica que el capital no solo se apropie de la plusvalía, sino también de parte del fondo de consumo de los trabajadores, que debiera corresponder a los salarios, para transferirlo a su fondo de acumulación. De esto da cuenta la categoría superexplotación. Si todo capital, más temprano que tarde, acaba siendo trabajo no remunerado, en el capitalismo dependiente todo capital es trabajo no remunerado y fondo de vida apropiado [de la clase obrera].

La respuesta de Marini es teórica y políticamente brillante. Permite explicar las razones de la multiplicación de la miseria y la devastación de los trabajadores en el mundo dependiente, pero también las razones por las que el capital es incapaz de establecer formas estables de dominación en estas regiones, expulsando regularmente a enormes contingentes de trabajadores de sus promesas civilizatorias, empujándolos a la barbarie y convirtiéndolos en contingentes que resisten, se rebelan y se levantan contra los proyectos de los poderosos.

La superexplotación tiene consecuencias en todos los niveles de las sociedades latinoamericanas. Por ahora, podemos destacar que acompaña la formación de economías orientadas a los mercados externos. Tras los procesos de independencia en el siglo XIX, y bajo la orientación de los capitales locales, las economías de la región avanzaron sobre la base de las exportaciones, inicialmente de materias primas y alimentos, a las que podemos agregar, recientemente, la producción y ensamblaje de bienes industriales de lujo como automóviles, televisores, teléfonos celulares de última generación (productos igualmente alejados de las necesidades generales de consumo de la mayoría de la población trabajadora). Esto es compatible con la modalidad dominante de explotación, que impacta seriamente en los salarios, reduciendo el poder de consumo de los trabajadores y disminuyendo su participación en la formación de un mercado interno dinámico.

Aquí es pertinente considerar una diferencia significativa con el capitalismo en el mundo desarrollado. Allí, a medida que el capitalismo avanzaba, en el siglo XIX, se enfrentaba al dilema de que para seguir expandiéndose —lo que implicaba la multiplicación de la masa de bienes y productos— necesitaría incorporar trabajadores al consumo. Eso se logró pagando salarios con poder adquisitivo para bienes básicos como ropa, zapatos, utensilios y muebles para el hogar. Este equilibrio se logró introduciendo mejores técnicas de producción, que redujeron la presión para prolongar la jornada laboral multiplicando la masa de productos lanzados al mercado. A partir de ahí, podemos entender el peso de la plusvalía relativa en el capitalismo desarrollado.

Pero en América Latina las cosas funcionaban de otra manera. El capitalismo del siglo XIX no vio la necesidad de crear mercados, porque estaban disponibles desde el período colonial en los centros imperialistas. Además, el despegue del capitalismo inglés aumentó la demanda de materias primas y alimentos. Por esta razón, no había ninguna prisa por cambiar el tipo de valores de uso y de productos puestos en el mercado. Continuaron siendo productos alimenticios y bienes primarios. De este modo, el capitalismo emergente en nuestra región no se vio presionado a hacer algo cualitativamente diferente. La masa de trabajadores asalariados se expandió, pero no conforman la demanda principal de los bienes que se producían, que estaba en Europa, Estados Unidos y Asia.

A través de su inserción en el mercado mundial y a la hora de vender productos, las economías latinoamericanas transfieren valor [al exterior] por la sencilla razón de que los capitales que aquí operan tienen composiciones y productividades menores que los capitales de economías que gastan más en nueva maquinaria, equipos y tecnología, lo que les permite mayor productividad y capacidad de apropiarse del valor creado en otras partes del mundo. Este proceso se denomina intercambio desigual.

Es importante señalar que el intercambio desigual se produce en el mercado, en el momento de la compraventa de mercancías. Aparte de su baja composición orgánica, este concepto no nos dice mucho sobre cómo se produjeron esas mercancías y, sobre todo, qué permite que un proceso capitalista se reproduzca a lo largo del tiempo en esas condiciones. Ahí es donde entra la superexplotación.

Ese es el secreto que hace viable el capitalismo dependiente. Y eso llama aún más la atención sobre los errores de personas como Claudio Katz, que han formulado propuestas que tratan de eliminar ese concepto y lo hacen, además, con argumentos grotescos, como que Marx nunca lo mencionó en El capital —Marx refiere [a la superexplotación] muchas veces, de diversas maneras— porque eso implicaría una dilución o un ataque directo a su proposición teórica ya que el capitalismo no puede aniquilar su fuerza de trabajo.

No voy a repetir esos debates con Katz. Simplemente reiteraré que El capital de Marx es un libro fundamental para el estudio del capitalismo y sus contradicciones. Pero nadie puede afirmar que lo explica todo, o que el capitalismo, en su extensión en el tiempo, no puede presentar novedades teóricas o históricas de ningún tipo. Esa es una lectura religiosa, y El capital no es un texto sagrado. Tal posición, además, es un ataque a una dimensión central del marxismo como teoría capaz de explicar no solo lo que ha existido, sino también lo que es nuevo. Por esta razón, la única ortodoxia que el marxismo puede reivindicar es su modo de reflexión.

HG

También se argumenta que la extensión de la superexplotación a las economías centrales tras la reestructuración neoliberal globalizada invalida su carácter de proceso exclusivo del capitalismo dependiente.

JO

En cualquier lugar donde opere el capital puede estar presente la superexplotación, sea en el mundo desarrollado o en el subdesarrollado, al igual que las formas de plusvalía relativa y plusvalía absoluta. Por supuesto, hay superexplotación en Brasil y Guatemala, como la hay en Alemania y Corea del Sur.

Pero ese no es el problema. Lo relevante es dilucidar el peso de esas formas de explotación, que pueden estar presentes en cualquier espacio capitalista, en la reproducción del capital. Así que la cuestión central es otra, y también lo son las consecuencias económicas, sociales y políticas.

Dejando de lado los períodos de crisis, en los que las formas más brutales de explotación pueden exacerbarse por doquier, ¿puede el capitalismo funcionar a mediano y largo plazo sin un mercado generador de salarios, o con salarios extremadamente bajos? Algo así como si en Alemania el salario medio de los armenios y turcos se generalizara para toda la población trabajadora, o si en Estados Unidos predominaran los salarios de los trabajadores mexicanos y centroamericanos… No lo creo.

HG

Para terminar, ¿qué herramientas o perspectivas nos ofrece la teoría marxista de la dependencia ante las crisis actuales?

JO

En su afán por hacer frente a la aguda y prolongada crisis capitalista, el capital en todas las regiones busca acentuar las formas de explotación, incluida la superexplotación. Busca, una vez más, reducir derechos y beneficios. Con la guerra en Ucrania ha encontrado una buena excusa para justificar el aumento del precio de los alimentos, la vivienda y la energía, y su descarado retorno al uso de combustibles que intensifican la contaminación y la barbarie ambiental, así como el aumento de los presupuestos militares a expensas de los salarios y el empleo.

Las grandes potencias imperiales esperan la subordinación de las economías y los Estados a sus decisiones en períodos de este tipo. Pero la crisis actual también está acelerando la crisis de hegemonía en el sistema mundial, lo que abre espacios para mayores grados de autonomía, aunque no pone fin a la dependencia. Esto es evidente en las dificultades de Washington para disciplinar a los Estados latinoamericanos y africanos para que apoyen su posición en el conflicto en Europa.

El escenario de América Latina en las últimas décadas revela procesos de enorme interés. Hemos sido testigos de importantes movilizaciones populares en casi todos los países de la región, cuestionando diversos aspectos del «tsunami neoliberal», ya sea el empleo, los salarios, las jubilaciones, la salud y la educación, así como derechos como el aborto, el reconocimiento de las identidades de género, las tierras, el agua, y mucho más.

En este terreno profundamente fracturado que el capital genera en el mundo dependiente, las disputas de clase tienden a intensificarse. Esto explica los estallidos sociales y políticos regulares en nuestras sociedades. Es el resultado de la barbarie que el capitalismo impone a regiones como la nuestra.

Una expresión de esta fuerza social se manifiesta en el terreno electoral. Pero con la misma rapidez que ha habido victorias, ha habido derrotas. Estas idas y venidas pueden naturalizarse, pero ¿por qué las victorias no han permitido procesos de cambio duraderos?

Por supuesto, no se trata de negar que ha habido golpes violentos de nuevo tipo que han conseguido desbancar gobiernos. Pero incluso entonces ya había signos de agotamiento que limitaban las protestas, con la clara excepción de Bolivia. Hay una enorme brecha entre el votante de izquierda y el que vota ocasionalmente por proyectos de izquierda. El triunfo neoliberal no estuvo solo en las políticas y transformaciones económicas que logró, sino también en la instalación de una visión e interpretación del mundo, sus problemas y sus soluciones.

La lucha contra el neoliberalismo pasa hoy por desmantelar todo tipo de privatizaciones y frenar la conversión de servicios y políticas sociales en negocios privados. Eso significa enfrentar a los sectores más poderosos económica y políticamente del capital, con control sobre las instituciones estatales donde actúan legisladores, jueces y militares, junto con los principales medios de comunicación, escuelas e iglesias. Podemos añadir que estos son los sectores del capital con los vínculos más fuertes con los capitales imperialistas y su conjunto de instituciones supranacionales, medios de comunicación y Estados.

Se trata de un bloque social sumamente poderoso. Resulta difícil pensar en atacarlo sin atentar contra el capitalismo como tal.

 

3-La nueva negación del imperialismo desde la izquierda (por JOHN BELLAMY FOSTER)

Estados Unidos ha intervenido militarmente en 101 países a lo largo de su historia…Y solamente entre 1995 y 2021 el Norte Global logró extraer de China y del Sur Global una captura de valor de 18,4 billones de dólares…

Desde la disolución de la Segunda Internacional (durante la cual casi todos los partidos socialdemócratas europeos se unieron a la guerra interimperialista del lado de sus respectivos estados nacionales), la división de la izquierda sobre el imperialismo no haya adquirido dimensiones tan graves.1

Aunque los sectores más eurocéntricos del marxismo occidental han buscado durante mucho tiempo atenuar la teoría del imperialismo de diversas maneras, la obra clásica de VI Lenin , El imperialismo: fase superior del capitalismo (escrita en enero-junio de 1916), ha conservado, no obstante, su posición central dentro de todas las discusiones sobre el imperialismo durante más de un siglo, debido no solo a su precisión en dar cuenta de la Primera y la Segunda Guerra Mundial, sino también a su utilidad para explicar el orden imperial posterior a la Segunda Guerra Mundial.2 

Sin embargo, lejos de ser un análisis aislado, el análisis general de Lenin ha sido complementado y actualizado en diversas ocasiones por la teoría de la dependencia, la teoría del intercambio desigual, la teoría de los sistemas mundiales y el análisis de la cadena de valor global. A través de todo esto, ha habido una unidad básica en la teoría marxista del imperialismo, que informa las luchas revolucionarias globales.Pero, hoy en día, los autoproclamados socialistas occidentales con un sesgo eurocéntrico rechazan en gran parte, si no en su totalidad, esta teoría marxista del imperialismo. 

Por lo tanto, la brecha entre las opiniones sobre el imperialismo sostenidas por la izquierda occidental y las de los movimientos revolucionarios del Sur Global es más amplia que en cualquier otro momento del siglo pasado. 

ARTÍCULO COMPLETO

Labels: Brésil, Cuba, culture rouge, impérialisme, Jaime Osorio, John Bellamy Foster, Karl Marx, Lénine, Nuestra América, Teoría marxista de la dependencía

jeudi 2 avril 2026

Girón (Manuel Herrera, 1974)

 


Labels: 1961, 1974, anti-impérialisme, Cuba, culture rouge, impérialisme, Manuel Herrera

jeudi 29 janvier 2026

RAÚL MARTÍNEZ (Ciego de Ávila, 1927- La Habana, 1995)

 

Pintor, dibujante, grabador, fotógrafo y diseñador gráfico. 
Ingresa en la Escuela Elemental de Artes Plásticas anexa a la Escuela San Alejandro 
en 1941, y termina sus estudios en 1943. 
Hacia 1946 matricula en San Alejandro, cuyos estudios interrumpe en 1948 
por problemas económicos. Ese mismo año realiza su primera exposición personal 
en el vestíbulo del desaparecido teatro Adad. En 1952 solicita una beca y es aceptado 
en el Institute of Design de Chicago, Estados Unidos, fundado por Moholy Nagy. 
Forma parte del grupo Los Once y participa en numerosas exposiciones del mismo, 
entre ellas, la célebre muestra Expresionismo abstracto, en Galería Habana. 
Al siguiente año, exhibe Homenajes, donde comienza a desembarazarse del 
expresionismo abstracto e inicia su incursión en el pop a través del collage. 
A partir de 1966 comienza a trabajar la iconografía martiana, conjugando 
elementos de la pintura popular y del pop. Participa en el Salón 70 con su óleo 
de grandes dimensiones Isla 70. Numerosas exposiciones colectivas e individuales 
conforman su intenso quehacer artístico. El Museo Nacional de Bellas Artes organiza 
en 1988 la muestra Nosotros: la primera y mayor retrospectiva de su obra. 
Recibe a lo largo de su carrera disímiles premios. En 1995 recibe el Premio Nacional 
de Artes Plásticas en su primera edición.
Raúl Martínez
Raúl Martínez, Sin título 
Ustedes, nosotros, 1969
 

 
Labels: Cuba, culture rouge, peinture, Pop Art, RAÚL MARTÍNEZ, réalisme socialiste

mercredi 28 janvier 2026

A Trump le gusta jugar duro pero Cuba no se rendirá … remember Playa Girón

FUENTE: https://observatoriocrisis.com/2026/01/28/a-trump-le-gusta-jugar-duro-pero-cuba-no-se-rendira-remember-playa-giron/ 

Los cubanos, víctimas verdaderas del terrorismo practicado por la Casa Blanca desde hace 67 años, están preparados para enfrentar una nueva escalada contra la Revolución.

Luis Manuel Arce Isaac – periodista cubano

El secuestro del presidente de Venezuela, Nicolás Maduro, y de su esposa Cilia Flores, la debilidad mostrada por Europa en el caso de Groenlandia, el lenguaje de guapo del barrio usado en el reciente Foro de Davos, y la publicación de la nueva estrategia de defensa por el Departamento de Guerra dirigida a dominar el hemisferio occidental y parte del indopacífico, son expresiones concretas de la voluntad de Donald Trump de hacerle frente a un cambio de época desde posiciones de fuerza.

En tal sentido, Cuba está en la línea de fuego de la Casa Blanca, el Departamento de Estado y del Pentágono, y está obligada a prepararse ante cualquier eventualidad y nadie puede sorprenderse.

Está comprobado que la emulación pacífica con China, Rusia, la supuestamente aliada Europa incluida la OTAN, no le interesa a Trump porque el comercio, las finanzas, el dólar, las ciencias y la tecnología, e incluso la cultura, ya no les son confiables para imponerse por sí mismo en un mundo demasiado competitivo en esos aspectos en los que Estados Unidos ya no es líder absoluto. Simplemente tiene miedo de que una confrontación civilizada en esos campos muestre la debilidad del imperio.

Su principal opción, no hay dudas, es la de combinar el gran poder económico, comercial y financiero innegable, con el militar, el cual sigue liderando más por cantidad y despliegue territorial de bases militares en el planeta, que por calidad y modernidad del armamento nuclear y convencional, pues el desarrollo actual de armas de destrucción masiva no da margen a comparaciones como las de la época de la guerra fría cuando era casi un dogma asegurar que ganaba quien más misiles tuviera instalados cerca del enemigo, o quien apretara primero el botón. Hace rato que ya no es así.

Esa opción belicosa es la que Trump ha estado aplicando en este primer año de su segundo mandato en la cual ha primado la política del miedo, aunque sin provocar militarmente mucho a China y a Rusia, con cuyos gobiernos el discurso es muy diferente al que habla con el resto del mundo, incluido sus aliados, y las negociaciones con esas dos potencias no son desde posiciones de fuerza, sino de conveniencia pragmática.

En este contexto tan complicado es que Trump renueva sus amenazas contra Cuba mientras refuerza al máximo su guerra económica para reducir al gobierno y al pueblo a su voluntad, eliminar de raíz a la Revolución, arrinconar a la isla mediante un bloqueo más hermético y ahora añadir a todo eso un bloqueo por mar y tierra con las mismas tropas del Comando Sur desplegado en el Caribe para impedir no solamente la llegada de petróleo a la isla, sino también de alimentos y medicinas.

Hay un ánimo de exterminio por hambre y enfermedades, como los romanos de Pompeyo hicieron a los heroicos pobladores de Calahorra, quienes a pesar de un cerco militar descomunal que duró cuatro años, no se rindieron, igual que pasó en Numancia.

Ahora Trump pretende llegar a cualquier extremo para arrancar a los cubanos la independencia y libertad conquistada a golpes de sacrificio y penurias después de tantos años de lucha y martirologio desde Carlos Manuel de Céspedes hasta Fidel Castro.

Tras reconocer la valentía de los cubanos en 67 años de enfrentamiento a las agresiones de EEUU, Trump confesó que su gobierno ha aplicado todas las medidas posibles de presión y daño contra Cuba, excepto la opción militar. 

“No creo que se pueda ejercer mucha más presión, salvo entrar y destrozar el lugar”, declaró con un cinismo sin límites en una entrevista con Hugh Hewitt, con lo cual desmintió en segundos un discurso mentiroso de más de 60 años que negaba rotundamente que el bloqueo existía y que la crisis económica cubana no era por la guerra sin tregua en ese ámbito impulsada por la Casa Blanca, el Departamento de Estado, el Tesoro y la CIA, sino por el fracaso de un sistema de gobierno popular por el pueblo y para el pueblo que, de no estar cercado, saboteado y agredido, lo más probable es que en estos momentos fuera uno de los más desarrollados del mundo pues, aun así, se convirtió en potencia médica, educativa y deportiva y de más humana distribución de la riqueza nacional.

Y ahora lo confiesa abiertamente, sin tapujos, y justifica con ese fracaso su advertencia de “entrar y destrozar el lugar”, creando de esa manera un reflejo condicionado en América y el mundo de que una agresión militar de imprevisibles consecuencias es posible.

El mundo, y en particular el pueblo estadounidense, que es también víctima del neofascismo trumpiano como se ha demostrado en Minnesota, están a tiempo de impedir una nueva acción criminal y despiadada como la que se mantiene en Gaza a pesar de un mentiroso acuerdo en contrario y el intento de crear una especie de nueva ONU mediante un Consejo de Paz con subalternos que realmente son un grupo de guerra, o con el secuestro de Maduro.

Paralelamente, como parte de ese escenario de terror hacia Cuba, su embajador en La Habana anunció que había dialogado con el jefe del Comando Sur, y ya los cipayos en Miami hablan de bloqueo militar para impedir que buques petroleros toquen puertos de la isla. Se está creando un ambiente mediático malévolo, un reflejo condicionado perverso.

Las presiones son muy grandes sobre el gobierno de la presidenta de México, Claudia Sheinbaum, quien ha defendido el derecho soberano de su país, de enviar petróleo a La Habana, tanto en su variante comercial como de ayuda humanitaria, aun cuando Trump insiste en que no se le enviará más petróleo a los cubanos ni dinero de Venezuela y sugirió al gobierno revolucionario llegar a un acuerdo con Washington antes de que sea demasiado tarde. El propósito es torcer el brazo a los mexicanos para que suspendan su ayuda solidaria a los cubanos y sus relaciones económicas y comerciales.

No es cierto lo que afirmó Trump de que Cuba está lista para caer en manos de Estados Unidos, mientras pintaba un panorama sombrío de la situación económica y política también, esto último para hacer creer que el pueblo ha dejado de ser revolucionario, fidelista y que está contra la independencia y la soberanía de Cuba heredada de Céspedes, Martí, Maceo, Máximo Gómez y los héroes y mártires mambises y de la Sierra Maestra.

Cuba hace su máximo esfuerzo para extraer su crudo y bajar todo lo más que pueda su dependencia al petróleo extranjero, pero los inversionistas temen mucho operar en la isla por la cacería de la Oficina de Control de Activos Extranjeros (OFAC), la agencia del Departamento del Tesoro de EEUU que aplica sanciones económicas y comerciales a las empresas que se relacionan con La Habana.

La suerte no ha acompañado a los cubanos y la producción de petróleo, en general pesado y alto contenido de azufre que encarece y dificulta su refinación, cubre en muy bajo porcentaje la necesidad de combustible de la nación, por lo que sus viejas termoeléctricas dependen del hidrocarburo importado.

La perforación de nuevos pozos está en línea con el Programa de Gobierno para reducir de manera gradual la dependencia de la importación de combustibles, y avanzar en soberanía energética a partir del uso de recursos propios para la generación de electricidad. Sin embargo, la descapitalización del país no logra desarrollar al ritmo necesario la exploración y explotación de nuevos yacimientos tanto en tierra como en aguas someras y profundas en el golfo, ni tampoco las fuentes alternativas de energía, en especial la solar y eólica, que podrían solucionar el problema de forma definitiva.

La OFAC actúa permanentemente para impedir la inversión extranjera, no solamente en el petróleo, sino en otros sectores como el farmacéutico, el alimentario y el transporte, que son puntos focales colimados por el gobierno de EEUU para debilitarlos, estancarlos, impedir inversiones foráneas y torpedear compras en el exterior, para lo cual utiliza una de sus armas más cínicas y perjudiciales al país: la incorporación de Cuba en la lista espuria de países patrocinadores del terrorismo.

Las consecuencias más asfixiantes para el pueblo cubano, y para el gobierno, de esa inclusión, se derivan del mayor riesgo asociado a cualquier tipo de ayuda humanitaria, negocio, inversión y comercio que implique a Cuba y, por extensión, a los ciudadanos cubanos.

Las intenciones aireadas por Trump de que Cuba se rinda, parecen un intento de alinearlas con la perversa y arbitraria calificación de terrorista (como a Maduro la de narcotraficante), lo cual incluye castigar al ejército y tachar al país de adversario. Es decir, lo usaría de cobertura sin importarle que no lo crea nadie, para cualquier barbaridad neofascista contra un pueblo tan abnegado y viril que se ha ganado el respeto y la relación pacífica con el mundo.

Los cubanos, víctimas verdaderas del terrorismo practicado por la Casa Blanca desde hace 67 años, están preparados para enfrentar una nueva escalada contra la Revolución. A Trump le gusta jugar al duro, pero Cuba está acostumbrada. Numancia es admirable, pero no estamos ni en la época de Escipión ni Trump es el rey que se cree. 

Remember Vietnam, y sobre todo Girón y la Crisis de los Misiles…

 

Labels: Cuba, culture rouge, Hégémon, hémisphère occidental, impérialisme, Nuestra América, terrorisme, USA

jeudi 15 janvier 2026

Noticieros ICAIC Latinoamericano Vol.01 - 1960-1976 (INA)

 FUENTE: https://www.naranjasdehiroshima.com/2019/04/noticieros-icaic-latinoamericano-vol01.html

Título original: Noticiero ICAIC Latinoamericano - Actualidades nacionales e internacionales
Dirección: Alfredo Guevara (56), Santiago Álvarez (233),  Julio Batista (2), Manuel Perez (2), Jorge Fraga (1), Miguel Torres (16).
Fotografía: 16mm, B/N.
Productora: Instituto Cubano del Arte e Industria Cinematográficos ICAIC.
País de producción: Cuba
Año: 1960-1976
Duración: 50s - 20min.


Noticiero ICAIC Latinoamericano - Actualidades nacionales e internacionales

Compuesto por 1.490 emisiones semanales, producidas y exhibidas entre los años 1960 y 1990, el Noticiero ICAIC Latinoamericano fue testigo de grandes acontecimientos nacionales e internacionales de la segunda mitad del siglo XX.

El 21 de junio de 2012, El Institut National de l'Audiovisuel (INA) y el Instituto Cubano de Arte e Industria Cinematográficos (ICAIC) firmaron un acuerdo de colaboración para la restauración, digitalización y mejora de las imágenes de noticias latinoamericanas de ICAIC.

Este fondo, denominado "Noticiero ICAIC Latinoamericano" fue declarado Patrimonio Nacional de Cuba e inscrito en el "Registro de la Memoria del Mundo" de la Unesco en 2009.

En total, se digitalizarán 1490 ediciones de noticias cinematográficas producidas y difundidas entre junio de 1960 y julio de 1990, también miles de extractos estarán disponibles en Ina.fr.

 
Hasta la fecha han digitalizado y subido a su web un total de 292 Noticieros ICAIC Latinoamericano, se pueden ver a una calidad media de forma gratuita y sin registros.
El Instituto Cubano del Arte e Industria Cinematográficos (ICAIC) recibió oficialmente el primer grupo de copias restauradas del Noticiero ICAIC Latinoamericano. La entrega se realizó este viernes por directivos del Instituto Nacional del Audiovisual (INA) de Francia, quien corrió a cargo del proceso tecnológico.

La recuperación del afamado Noticiero, dirigido por el fallecido y gran documentalista cubano Santiago Alvarez (1919-1998), y considerado desde 2009 como Registro de la Memoria del Mundo de la Organización de Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (UNESCO), es fruto de un acuerdo entre el ICAIC y el INA.

El convenio establece la restauración de las copias de 35 milímetros y la realización de copias digitales en formato de Alta Definición, de esta significativa obra del audiovisual cubano.

También asegura la explotación conjunta de los fondos digitalizados con beneficios para ambas partes, aunque el ICAIC se reserva los derechos patrimoniales y la titularidad de los fondos originales del Noticiero, que constituyó todo un suceso cultural en la isla.

La entrega de este viernes formó parte del XXXV Festival Internacional del Nuevo Cine Latinoamericano, que concluye mañana en La Habana, e incluyó al primer rollo del lote de 250 emisiones entregado a la institución francesa en una prueba de confianza, no sólo institucional, sino del nivel de colaboración internacional entre Cuba y Francia.

El director adjunto del INA, Michel Raynal, explicó que se trata un pequeño grupo de 54 programas emitidos entre 1960 y 1963, y anunció que ya se encuentra terminada la digitalización de casi la totalidad de ese primer grupo de Noticieros entregados por Cuba.

Raynal, quien está al frente de los trabajos, señaló que la mayor dificultad estuvo en el sonido, que se encontraba en muy malas condiciones, e insistió en que tuvieron muy en cuenta el respeto a la estética original de las obras.

Algunos de los contenidos recogidos en esta colección abordan hechos históricos vinculados a figuras como el ex presidente cubano Fidel Castro y el guerrillero argentino-cubano Ernesto Che Guevara, y a los procesos culturales y políticos de Europa y Asia, así como de Africa, en su lucha contra el colonialismo, y las gestas en América Latina.

Dirigido por Alvarez, el Noticiero se convirtió en escuela de cineastas cubanos y latinoamericanos, y en un fenómeno cultural capaz de despertar el interés de amplias audiencias.

La institución francesa se propone ahora la elaboración de un catálogo en español sobre los Noticieros, y dar a conocer a los franceses el contexto y el nombre de las figuras que aparecen en las películas, desconocidos prácticamente en el ámbito europeo actual.

El INA es una institución pública con la responsabilidad de archivar y compartir todas las producciones francesas de radio y televisión, con los escritos y otros materiales a partir de imágenes fijas, sonido, imágenes en movimiento, grabaciones musicales, mapas y planos.

Desde 1974, el INA se centró en la recopilación y conservación de las imágenes y sonidos que conforman la memoria histórica colectiva, con el propósito de compartirlos con el mayor público posible, de ahí que constituya en la actualidad un referente en materia de innovación tecnológica en esta rama.

En la actualidad, la institución francesa, reconocida como el primer centro audiovisual del mundo para el archivo digital y la valorización de fondos, trabaja de conjunto con Rusia en la digitalización de materiales de radio y televisión producidos por la antigua Unión Soviética.

El ICAIC se propone ahora emprender experiencias similares en un futuro con los fondos que agrupan las obras de otros significativos cineastas cubanos, como Tomás Gutiérrez Alea y Humberto Solás.


La colección que han llamado "Les archives cubaines / Los archivos cubanos" contiene descripción y datos de cada capítulo, así como su fecha exacta de emisión en las pantallas de los cines cubanos.

En Naranjas de Hiroshima hemos querido reunir todo lo que se ha publicado de este magnifico trabajo de recuperación del archivo cinematográfico latinoamericano, para apoyar con su difusión, ya que creemos en la importancia y el valor de los acervos del cine documental cubano, el cual siempre hemos difundido deste esta plataforma de difusión cultural.
 
Distribuidores de veneno - Noticiero ICAIC Latinoamericano (1961)

 
 

Sepelio de Benny Moré - Santiago Álvarez (Noticiero ICAIC) (1963)
 

 
Noticiero ICAIC Latinoamericano

Noticiero ICAIC Latinoamericano. Informativo fílmico semanal creado por Santiago Álvarez en 1960, con producción del ICAIC para mostrar al mundo la verdad de Cuba y América Latina.

Historia

A partir del 6 de junio de 1960, el Noticiero ICAIC Latinoamericano contaba cada año en medio centenar de salidas al aire, con capítulos distintos de las memorias y andar cotidiano del país. Grandes reportajes o principios de documentales, historias hiladas con el sabor de la ficción, armadas de una coherencia casi impecable en el discurso, abren los vestidos de un pueblo y un país que se muestra “real maravilloso” sobre las aguas que lo comunican con los puertos de la antigua URSS, América Latina, Viet Nam o Angola.

Ejemplo de periodismo cabal, comprometido con su tiempo y con su público, responsable e incisivo, crítico y solidario, el Noticiero ICAIC Latinoamericano, en sus muchas ediciones de los años 60, 70 y 80 lo mismo empleaba el tono emotivo de la crónica, que la ironía y el sarcasmo para burlarse de agujeros oscuros, que la entrevista en contrapunto de puntos de vistas contrapuestos.

Hubo muchas ediciones célebres, que hicieron llorar o reír a miles de cubanos. Los hacedores del Noticiero, sobre todo en las postrimerías de los años setenta, y hacia finales de los ochenta, se buscaron mil problemas con funcionarios holgazanes, corruptos, indolentes.
Forja de talentos

Son memorables algunos números realizados por directores que luego integrarían la llamada generación intermedia de directores, los que debutaron en los años ochenta. Entre ellos los luego famosos Fernando Pérez (Clandestinos, Hello Hemingway), Rolando Díaz (Los pájaros tirándole a la escopeta, En tres y dos) y Daniel Díaz Torres (Jíbaro, Alicia en el pueblo de Maravillas), quienes evidenciaron en sus primeras películas de ficción un acercamiento complejo, crítico, a la realidad y la historia de Cuba que mucho le debía conceptualmente a sus respectivos aprendizajes en el Noticiero ICAIC Latinoamericano, de la mano de Santiago Álvarez, quien los dejaba trabajar, indagar, cuestionar, siempre y cuando las críticas estuvieran de parte de la objetividad y la responsabilidad.

El movimiento documental fue la verdadera base del séptimo arte en la Isla, y por supuesto, el Noticiero ICAIC Latinoamericano fue la forja de graduación para la mayor parte de los cineastas cubanos, quienes nos legaron importantes obras de ese género antes de incursionar en la ficción.

Aparte de los fundadores Tomás Gutiérrez Alea y Julio García Espinosa (formados en el periodo prerrevolucionario), Manuel Octavio Gómez] firmó la excepcional y emotiva Historia de una batalla antes de entregarnos esa clásica entremezcla de ficción y documental que fuera La primera carga al machete; Humberto Solás realizó un paréntesis con Simparelé y Wifredo Lam entre largometrajes de ficción tan memorables como Lucía o Cecilia, Fernando Pérez presentó credenciales con Camilo y Omara previamente a los mayores opus que significaron Clandestinos o Madagascar; Orlando Rojas se le recuerda casi tanto por A veces miro mi vida como gracias a Una novia para David y Papeles secundarios; Octavio Cortázar hizo Por primera vez antes de El brigadista, Pastor Vega solo igualó el éxito artístico de Viva la República con Retrato de Teresa; Manuel Herrera es el autor de Girón y Enrique Pineda Barnet de David aunque después se dedicaran con éxito a la puesta en escena de películas históricas y espectaculares.

También se recuerdan ediciones problemáticas de la segunda mitad de los años 80, hechos con muy alta temperatura crítica y dirigidos por José Padrón, al calor del proceso de rectificación de errores, consagrados a la situación nefasta del Río Almendares, de los albergados o del transporte público.
Imagen de Cuba al mundo

En cuanto al pálpito internacional, o al papel de Cuba en las guerras de independencia del Tercer Mundo, el Noticiero posee imágenes excepcionales del Comandante en Jefe en sus viajes por todo el mundo durante tres décadas; numerosas secuencias consagradas a Che Guevara, Ho Chi Minh, Salvador Allende, la guerra de Angola, terremotos y acontecimientos políticos en treinta años de historia latinoamericana, la Revolución de los Claveles… todo lo cual le ha valido la incorporación por parte de la Organización de Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (UNESCO) a su lista Memoria del Mundo. 
 

Historia a través de los ojos cubanos: Noticiero ICAIC 


'Noticiero ICAIC Latinoamericano' fue una serie de noticiarios cinematográficos producidos entre 1960 y 1990 por el cine cubano Instituto ICAIC. El programa de noticias semanal que cubre los principales eventos locales y mundiales se mostraría antes de las proyecciones de películas en la capital, La Habana, y en ciudades y pueblos de la isla.

Muchos de esos 1,493 noticiarios podrían ser ridiculizados como propaganda, pero empujaron los límites de las noticias, de la narración visual que ha dejado un legado.

Al principio, los noticiarios de Noticiero estaban destinados a "defender la posición de la revolución y al mismo tiempo apoyar una posición firmemente antiimperialista ... En 1962-1963, se podía ver que el noticiario era más que una reseña semanal de noticias, no importa cuán ágil, dinámico - militante. Había también una visión artística ", dice Manuel Pérez Parades, el ex director de Noticiero ICAIC.

A medida que comenzó a desarrollar su creatividad, "fue capaz de alterar ciertas reglas establecidas sobre cómo deberían decirse las cosas ... El ICAIC adoptó una postura particular hacia la expresión artística, que asumió riesgos. También existía el peligro de que se cometieran errores. . Y sin embargo, era un riesgo que valía la pena tomar ".

Los noticieros de cine ahora son anacronismos, pero en aquel entonces, los cubanos cubrían las noticias a su manera. Y no hemos visto nada como lo que produjeron desde entonces.
 
 
Santiago Álvarez  (1919 - 1998) habla de los Noticieros del ICAIC 
 

Ver en Youtube nuestro playlist de Noticieros ICAIC

Fuentes de información: Ecured, Cubacine. Portal del ICAIC, INA.fr, Cubadebate, 


Ver y/o descargar listado de los 292 Noticieros ICAIC Latinoamericano Vol.01 (1960-1976) en Drive
Ver y/o descargar listado de los 292 Noticieros ICAIC Latinoamericano Vol.01 - (1960-1976) en Ethercalc.org

Ver los 292 directamente en la web del INA

Labels: 1960-1970, 1970, Cuba, culture rouge, ICAIC, INA, Santiago Alvarez

mercredi 14 janvier 2026

Noticiero ICAIC No. 421 Año 1968.


 

Labels: 1968, anti-impérialisme, Black Panther, Cuba, culture rouge, Huey Newton, ICAIC, Malcolm X, Martin Luther King, Nina Simone, noticiero, racisme, USA

Tricontinental de La Habana: Crear uno, dos, tres, muchos Vietnam (enero 1966)

 FUENTE: https://espanol.almayadeen.net/noticias/politica/2110134/tricontinental-de-la-habana--crear-uno--dos--tres--muchos-vi

 

A apenas siete años de haber triunfado la Revolución, Cuba devino referente político y moral para los movimientos de liberación del Sur global.

Mientras el mundo giraba entre dos polos irreconciliables y las grandes potencias se repartían zonas de influencia como piezas de ajedrez, entre el 3 y el 15 de enero de 1966, la capital cubana reunió por primera vez, bajo un mismo techo y una misma agenda, a los pueblos de Asia, África y América Latina en la Primera Conferencia Tricontinental de La Habana.

Aquel encuentro, con la explícita pretensión de desafiar el orden imperial desde sus márgenes, constituyó la cristalización de una conciencia de lucha anticolonial.

Cuba como epicentro del Sur global

La elección de la tierra antillana como sede de esta primera conferencia no fue casual ni secundaria.

A apenas siete años de haber triunfado la Revolución, la isla devino referente político y moral para los movimientos de liberación del Sur global.

La Tricontinental la situó en el núcleo de una cartografía política alternativa que, además de cuestionar el esquema bipolar de la Guerra Fría, afirmaba una tercera posición: autónoma, combativa y abiertamente insurgente.


--->>>  Noticiero ICAIC Latinoamericano - 17.01.1966  --->>>

 

De Bandung a la articulación tricontinental

Este proceso fue heredero directo del impulso iniciado en Bandung, cuando los pueblos afroasiáticos comenzaron a construir una agenda propia frente a las antiguas metrópolis y las nuevas hegemonías.

De esa experiencia surgiría la Organización de Solidaridad de los Pueblos de Asia, África y América Latina, concebida no solo como un espacio de articulación, sino como una herramienta permanente de acción política, propaganda internacionalista y respaldo concreto a las luchas revolucionarias.

La relevancia del encuentro fue evidente en la diversidad y el peso de sus participantes.

Figuras como Salvador Allende, Amílcar Cabral o Rodney Arismendi, junto a representantes del Vietnam en guerra, compartieron tribuna con dirigentes sindicales, estudiantiles y sociales, en un foro donde las experiencias revolucionarias se debatieron sin concesiones retóricas.

La ausencia forzada de Mehdi Ben Barka, uno de los principales impulsores de la conferencia, secuestrado y asesinado antes de llegar a La Habana, subrayó de manera trágica que la Tricontinental no era un ejercicio académico, sino una apuesta riesgosa para los intereses que buscaba confrontar.

 Desafío presente

El legado intelectual de aquel momento alcanzaría su punto más alto poco después, con la difusión en 1967 del célebre Mensaje a la Tricontinental de Ernesto Che Guevara, cuya consigna, “crear uno, dos, tres… muchos Vietnam”, convocaba a multiplicar los focos de resistencia como vía para quebrar la lógica imperial.

Más de medio siglo después, la Primera Conferencia Tricontinental de La Habana demostró que los pueblos históricamente subordinados podían asumirse como sujetos de la historia y no como simples escenarios de una geopolítica ajena.

En esa afirmación, política y radicalmente humana, reside la vigencia de este acontecimiento como uno de los hitos mayores del internacionalismo revolucionario del siglo XX.

Frente a un poder que continúa avanzando sobre pueblos y gobiernos, a quienes aspiran a preservar su independencia no les queda otra alternativa que la unidad en una fuerza común.

En el presente más que nunca, cuando la ofensiva es total y simultánea, esa tarea exige tanto una base material como una espiritual, destinadas no a oponerse, sino a complementarse y sostenerse mutuamente.

Labels: 1966, anti-impérialisme, Bandung, Ben Barka, Cuba, culture rouge, ICAIC, La Havane, noticiero, Tricontinental

vendredi 21 novembre 2025

El rol de Cuba en Angola cambió el curso de la historia africana

 FUENTE: https://jacobinlat.com/2025/11/el-rol-de-cuba-en-angola-cambio-el-curso-de-la-historia-africana/

 Cuando Angola conquistó su independencia en 1975, el ejército cubano acudió en defensa del nuevo gobierno. La misión tuvo repercusiones a escala mundial: aceleró la caída del apartheid sudafricano y remodeló la propia identidad y visión del mundo de los cubanos.

La experiencia angoleña repercutió en Cuba de múltiples maneras: reforzó muchas de las creencias y compromisos del país, le valió numerosos aliados e inspiró un hondo sentimiento de orgullo. (Pascal Guyot / AFP vía Getty Images)

El fin del dominio colonial portugués en Angola hace cincuenta años también supuso el inicio de una misión militar cubana que tuvo un gran impacto en la historia del país, al repeler una invasión sudafricana y negar a Pretoria la oportunidad de llevar al poder a sus aliados locales. También dejó su huella en toda la región: Nelson Mandela atribuyó a la victoria cubana sobre el ejército sudafricano en 1988 el haber acelerado la caída del apartheid.

Cuando las fuerzas armadas cubanas se involucraron abiertamente en Angola en noviembre de 1975, se extendió la creencia de que Cuba era un «proxy» soviético. Quienes conocían bien a Cuba argumentaban que no era tan sencillo. Cuestionaban si realmente se podía describir como un Estado cliente y si Moscú estaba realmente interesado en verse envuelto (indirectamente) en los conflictos internos del sur de África.

Con el tiempo, nuevas investigaciones desviaron la atención de una interpretación que se basaba en gran medida en la perspectiva hegemónica de la Guerra Fría. Poco a poco quedó claro que la participación de Cuba se había producido a petición del nuevo gobierno del Movimiento Popular para la Liberación de Angola (MPLA), al que Portugal había cedido apresuradamente el control del país.

El MPLA se veía ahora amenazado por fuerzas rivales que contaban con el respaldo de Sudáfrica y Estados Unidos. El MPLA solicitó ayuda a La Habana basándose en sus estrechos vínculos con Cuba y en el historial de apoyo cubano a la lucha anticolonial.

Solidaridad internacional

Desde 1961, Cuba siguió una estrategia de apoyo activo a las revoluciones armadas y las luchas anticolonialistas en América Latina, África y Asia. La trascendental Conferencia Tricontinental de La Habana de 1966 expresó esta línea de solidaridad ideológica con los radicales del Tercer Mundo.

Esa política también incluía el apoyo a los Estados poscoloniales frente a amenazas externas, por ejemplo, mediante ayuda militar para defender a Siria frente a Israel en 1973. La solicitud del MPLA en 1975 fue, por lo tanto, un paso natural, al igual que la respuesta positiva de Cuba. Desde agosto, ya había un pequeño contingente cubano en Luanda asesorando sobre las defensas de la ciudad.

La rápida respuesta de Cuba a la solicitud de ayuda tomó por sorpresa a Moscú, y los líderes soviéticos se vieron obligados a ofrecer apoyo logístico a pesar de sus reservas, que se hacían eco de su anterior oposición a la estrategia insurreccional de Cuba. Lejos de obedecer los dictados de su aliado soviético, La Habana estaba influyendo en las interpretaciones soviéticas de los acontecimientos en el Sur Global, un patrón que se repitió más tarde con Nicaragua y Granada.

Había otro contexto más interno para la participación de Cuba en Angola, arraigado en la cultura política del país. La solidaridad con las fuerzas antiimperialistas en el extranjero era en parte una manifestación externa de patrones bien establecidos en el país, como se ha visto en muchas de las movilizaciones y campañas participativas exitosas desde 1959.

Todo esto sucedía en un Tercer Mundo que estaba experimentando transformaciones dramáticas. Estaban surgiendo nuevos gobiernos poscoloniales, y muchos de ellos buscaban el asesoramiento o la ayuda de Cuba sobre la base de vínculos pasados. En América Latina, el patrón de regímenes militares proestadounidenses durante los años sesenta y principios de los setenta había comenzado a cambiar, con gobiernos más nacionalistas en muchos países dispuestos a reconocer a Cuba y comerciar con ella.

Esto pone en tela de juicio la visión tradicional de que Cuba puso fin a su apoyo activo a la lucha armada en América después de 1970 debido a su dependencia económica de la URSS. De hecho, al haberse relajado en cierta medida el asedio de Estados Unidos y del continente a la isla, Cuba podía ahora buscar aliados a través de la diplomacia en lugar de apoyar a los movimientos guerrilleros.

La estrategia insurreccional regional de Cuba no se basaba únicamente en una interpretación radical y poco ortodoxa del marxismo y en un compromiso ideológico con el antiimperialismo. También reflejaba la realidad de que Cuba tenía poco que perder al responder de esa manera al asedio y al aislamiento, en el contexto del compromiso secreto de Estados Unidos, tras la crisis de los misiles cubanos de 1962, de no invadir la isla. Ahora que el aislamiento se estaba suavizando, La Habana podía explorar nuevas formas de promover la solidaridad del Tercer Mundo.

Una vez que el MPLA y sus aliados cubanos detuvieron la amenaza militar inmediata a Angola, la ayuda cubana se extendió a las áreas civiles para la construcción de infraestructura poscolonial. Cientos de técnicos, personal médico, maestros, agrónomos e incluso trabajadores culturales se ofrecieron como voluntarios por períodos prolongados. La práctica cubana del internacionalismo se expresaría a partir de entonces principalmente en campos no militares, extendiéndose a más de cuarenta países.

Punto de inflexión

¿Qué significó todo esto para la propia Cuba? En retrospectiva, está claro que la participación del país en Angola representó un punto de inflexión en varios sentidos. El voluntariado desempeñó un papel importante desde el principio. Los dirigentes de La Habana dejaron claro que toda la empresa se basaría en ese principio y pidieron a los soldados cubanos que respondieran.

La magnitud de su respuesta fue notable. De hecho, a muchos extranjeros les pareció increíble, ya que asumieron que la voluntad de servir era el resultado de la coacción o de la promesa de beneficios materiales. Sin embargo, cuando académicos de fuera de Cuba investigaron el fenómeno, tendieron a coincidir en que el voluntariado era genuino, al menos en las primeras etapas.

Para comprenderlo debemos situarlo en el contexto de la participación popular en Cuba desde 1959. En 1975, la solidaridad práctica e ideológica se había movilizado a través de la participación masiva en diversas organizaciones —sobre todo en los Comités de Defensa de la Revolución (CDR) de los barrios— y una serie de campañas para alcanzar objetivos definidos, desde la promoción de la alfabetización y la salud hasta la defensa de Cuba contra la amenaza de invasión.

A través de esas experiencias colectivas constantes, las nociones de solidaridad y voluntariado se habían convertido en partes familiares del tejido social y la cultura política cubanos. De hecho, gran parte del proyecto de construcción nacional de los años sesenta y principios de los setenta se había logrado gracias a esos mecanismos.

También había otros atractivos. Por ejemplo, muchas personas veían el trabajo en el extranjero como una forma de romper con sus hábitos impuestos de mirar hacia dentro bajo el asedio de Estados Unidos, lo que les ofrecía nuevas experiencias. También les daba acceso a bienes y divisas que de otro modo serían escasos. Además, existía cierta presión social en el lugar de trabajo, ya que el ejemplo de los voluntarios persuadía a otros a seguir sus pasos.

Sin embargo, con el tiempo, la estrategia de enviar personas al extranjero para prestar ayuda se convirtió en un elemento natural y destacado de la política exterior de Cuba y de la vida de los cubanos de a pie. Muchas personas trabajaban en el extranjero o tenían un amigo o familiar que lo hacía.

Cuba y África

En cuanto al esfuerzo militar real en Angola, una de las primeras reacciones del público fue un alto grado de orgullo nacional. Ahora se consideraba que Cuba estaba actuando en apoyo de un Estado poscolonial hermano, contra los impopulares Estados Unidos y el régimen paria del apartheid de Sudáfrica. Esto impulsó la confianza colectiva en el potencial de Cuba para desempeñar un papel global que era claramente honorable, pero que antes parecía imposible.

La campaña de Angola también tuvo un efecto imprevisto pero significativo. Trajo consigo un nuevo enfoque, tanto popular como oficial, sobre la composición étnica de Cuba. A partir de noviembre de 1975, los dirigentes cubanos se refirieron al proyecto como «el regreso de los esclavos», recordando el gran número de africanos que los colonialistas españoles habían traído a la fuerza desde Angola para impulsar la producción de azúcar. El nombre oficial de la campaña fue Operación Carlota, en honor a una famosa esclava rebelde angoleña de la época.

Angola recordó así a los cubanos el impacto cultural de África en su sociedad y su contribución vital a los patrones económicos del país, así como a su radicalismo político (en las tres rebeliones independentistas del siglo XIX). Esto reconfiguró el proceso de definición de la identidad cubana como base de la revolución y como forma de encontrar un lugar en el mundo.

Esto era necesario porque los cubanos habían pasado por una experiencia bastante típica en la que el colonialismo y el neocolonialismo habían moldeado su identidad, llevándolos a aceptar su propia inferioridad y la superioridad de sus colonizadores, y a mirar hacia el norte en busca de aspiraciones colectivas para una futura «Cuba Libre». Ese patrón se había mantenido durante el periodo de independencia cuestionable de Cuba entre 1902 y 1958, reforzado por una importante inmigración española hasta la década de 1930.

Después de 1959, las nuevas políticas y la hostilidad de Estados Unidos hacia la Revolución Cubana obligaron a desarrollar una nueva afinidad radical con América Latina. Esto se expresó a través del apoyo activo a la rebelión armada en la región, pero también a través del protagonismo cultural continental seminal de la Casa de las Américas. Sin embargo, a principios de la década de 1970, la adhesión de Cuba al Comecon, la red comercial del bloque liderado por la Unión Soviética, puso fin a la austeridad de la década anterior. Las mejoras materiales generaron una tendencia entre los cubanos a considerarse potencialmente parte del «Segundo Mundo».

La participación cubana en Angola, junto con nuevas formas de colaboración con un Caribe anglófono cada vez más radicalizado y un visible giro hacia la izquierda en Centroamérica, sirvió como un poderoso recordatorio de que África siempre había contribuido de manera sustancial a la formación de la identidad nacional cubana. Esa contribución había sido objeto de cuestionamientos y controversias durante mucho tiempo, a pesar de las reformas sociales y las declaraciones oficiales tras la victoria rebelde.

De repente, el color dejó de ser un tema tabú (en una sociedad supuestamente ciega al color) y pasó a representar un elemento básico de una identidad de la que los cubanos podían sentirse orgullosos. La nueva ola de austeridad que azotó a Cuba tras el colapso de la Unión Soviética y la pérdida de esperanza que lo acompañó socavaría en cierta medida esta conciencia del color. Aun así, dicha conciencia tenía ahora raíces más profundas que antes y seguía siendo una parte fundamental de toda la ecuación cubana.

Legados

En vista de todo esto, ¿cómo siguieron percibiendo los cubanos el papel de su país en Angola? En la década de 1980 se produjo un ligero descenso del entusiasmo inicial, con un número estimado de víctimas mortales de alrededor de seis mil, de los más de doscientos mil que prestaban servicio allí. También hubo una tendencia en algunos sectores a considerar la presión de los compañeros como una forma de presión estatal, y el voluntariado como un medio para que las personas se saltaran las colas para obtener viviendas u otros beneficios.

Tras una epidemia de dengue en 1980, se extendió el rumor de que su origen se encontraba en el voluntariado internacionalista. Al año siguiente, la huida masiva de más de 120 000 cubanos en el puerto de Mariel, que conmocionó tanto al pueblo cubano como a sus dirigentes, hizo que las quejas sobre Angola se hicieran más audibles.

Sin embargo, el entusiasmo y el orgullo volvieron tras los acontecimientos de marzo de 1988, cuando una fuerza de más de cincuenta mil soldados cubanos infligió una importante derrota al ejército sudafricano en Cuito Cuanavale, en una batalla campal que levantó la moral.

El orgullo creció a medida que se hicieron evidentes los efectos de la victoria cubana: las tropas sudafricanas se retiraron de Angola y Namibia poco después, y el Estado del apartheid pronto comenzó a desmoronarse con la liberación de Mandela en 1990, seguida de su elección como presidente del país. Ese sentimiento de orgullo incluso sobrevivió (y puede que ayudara a consolar a la gente) durante la crisis de principios de la década de 1990.

Sin embargo, esa misma crisis también acabó con la capacidad de Cuba para continuar con su política de internacionalismo a la escala anterior. La prestación de ayuda se limitó entonces, en general, a la asistencia tras desastres naturales o, como en el caso de Palestina, a la educación y formación gratuitas para estudiantes del Sur Global.

La paciencia de los cubanos se vio a menudo puesta a prueba durante los años de crisis, ya que algunos contrastaban sus dificultades diarias para sobrevivir con suministros limitados y racionados con lo que consideraban la generosidad de Cuba en el extranjero. Sin embargo, en general, el compromiso con la idea de la solidaridad internacional pareció perdurar entre muchos cubanos, lo que sugiere (en las situaciones más desesperadas) que la creencia popular en la solidaridad todavía tenía cierta influencia.

También pudo haber ayudado el hecho de que el historial de Cuba en la prestación de ayuda a otros países, incluso durante la crisis, suscitara una importante simpatía mundial hacia el país. Esto se puso de manifiesto cada año a partir de 1992 en las abrumadoras votaciones de la Asamblea General de las Naciones Unidas contra el embargo estadounidense (al que solo se oponían ritualmente Estados Unidos e Israel), lo que reforzó la sensación de que Cuba no estaba sola. Con Donald Trump endureciendo aún más el embargo, esa simpatía podría parecer una pequeña bendición, pero no obstante lo era (y quizás lo siga siendo).

La experiencia angoleña afectó así a Cuba de varias maneras, en su mayoría para mejor. Reforzó muchas de las creencias y compromisos del país, le granjeó muchos aliados e inspiró sentimientos de orgullo (así como quejas y resentimientos). Cuba después de 1975 era diferente, y probablemente aún estemos descubriendo el alcance y el carácter de esas diferencias.

Antoni Kapcia

Profesor de historia latinoamericana en el Centro de Investigación sobre Cuba de la Universidad de Nottingham. Entre sus obras destacan Leadership in the Cuban Revolution: The Unseen Story, A Short History of Revolutionary Cuba: Revolution, Power, Authority and the State from 1959 to the Present Day y Cuba in Revolution: A History Since the Fifties.

Labels: Afrique du Sud, Angola, anti-impérialisme, Cuba, Guerre froide, Sud Global, USA
Articles plus anciens Accueil

BOLCHEVISME SITUATIONNISTE ET AUTRES CONTRIBUTIONS À L'AXE DU MAL

RECHERCHER

ARCHIVE

  • ▼  2026 (405)
    • ▼  août 2026 (14)
      • Palestina 36’: la película que nunca rodaría Spiel...
      • Lapidario: Si EEUU pierde Ucrania habrá Guerra Civ...
      • 11 películas de ciencia ficción soviética que la m...
      • Mientras en occidente discutíamos sobre el fin de ...
      • Sur le globe d'argent (Andreï Zulawski, 1988)
      • La première nuit (scénario: Marianne Oswald; adapt...
      • Empresas de IA trituran Millones de Libros Raros p...
      • La hegemonía estadounidense sobre las plataformas ...
      • Modelo Mundial Latinoamericano (MML)
      • Les guerres sales de l'OTAN - L'héritage Gladio
      • ¿Dónde están los dineros de petróleo venezolano?
      • 100 del nacimiento de Fidel Castro : el encuentro ...
      • Tahya ya Didou / Alger insolite (Mohamed Zinet, 1971)
      • Juan March y la guerra civil
    • ►  juillet 2026 (31)
    • ►  juin 2026 (20)
    • ►  mai 2026 (54)
    • ►  avril 2026 (55)
    • ►  mars 2026 (49)
    • ►  février 2026 (92)
    • ►  janvier 2026 (90)
  • ►  2025 (447)
    • ►  décembre 2025 (39)
    • ►  novembre 2025 (60)
    • ►  octobre 2025 (97)
    • ►  septembre 2025 (50)
    • ►  août 2025 (15)
    • ►  juillet 2025 (24)
    • ►  juin 2025 (28)
    • ►  mai 2025 (9)
    • ►  avril 2025 (35)
    • ►  mars 2025 (59)
    • ►  février 2025 (17)
    • ►  janvier 2025 (14)
  • ►  2024 (344)
    • ►  décembre 2024 (66)
    • ►  novembre 2024 (37)
    • ►  octobre 2024 (54)
    • ►  septembre 2024 (47)
    • ►  août 2024 (34)
    • ►  juillet 2024 (42)
    • ►  juin 2024 (20)
    • ►  mai 2024 (7)
    • ►  avril 2024 (24)
    • ►  mars 2024 (9)
    • ►  février 2024 (3)
    • ►  janvier 2024 (1)
  • ►  2023 (1)
    • ►  octobre 2023 (1)

LIBELLÉS

☭ (1) 12 septembre 1924 (1) 14 juillet 1951 (1) 14 juillet 1953 (4) 1745 (1) 1846 (1) 1848 (3) 1900 (1) 1910-1920 (1) 1912 (1) 1913 (2) 1914 (1) 1917 (1) 1918 (2) 1919 (5) 1920 (6) 1920-1930 (2) 1921 (1) 1922 (1) 1923 (4) 1924 (2) 1925 (4) 1926 (5) 1927 (6) 1928 (6) 1929 (8) 1930 (3) 1930-1940 (8) 1931 (3) 1932 (7) 1933 (2) 1934 (1) 1935 (1) 1936 (9) 1937 (4) 1938 (1) 1939 (3) 1940 (1) 1941 (1) 1942 (3) 1943 (2) 1944 (1) 1945 (1) 1946 (5) 1947 (3) 1948 (8) 1949 (4) 1950 (10) 1950-1960 (6) 1951 (6) 1952 (3) 1953 (15) 1954 (4) 1955 (5) 1956 (9) 1957 (8) 1958 (9) 1959 (6) 1960 (4) 1960-1970 (8) 1961 (9) 1962 (13) 1963 (7) 1964 (11) 1965 (8) 1966 (6) 1967 (9) 1968 (20) 1969 (12) 1970 (10) 1970-1980 (14) 1971 (8) 1972 (10) 1973 (4) 1973: L' ANNÉE MÉRIDIENNE (9) 1974 (9) 1975 (7) 1976 (12) 1977 (12) 1978 (6) 1979 (10) 1980 (5) 1980-1990 (4) 1981 (5) 1982 (2) 1983 (2) 1984 (4) 1985 (4) 1986 (4) 1987 (1) 1988 (6) 1989 (3) 1990 (2) 1990-2000 (3) 1992 (1) 1993 (2) 1996 (3) 1997 (1) 1999 (3) 1er décembre 1944 (1) 2000-2010 (1) 2001 (2) 2004 (1) 2007 (1) 2009 (1) 2010 (1) 2011 (3) 2012 (4) 2013 (1) 2014 (1) 2015 (1) 2016 (2) 2017 (1) 2019 (1) 2020 (1) 2022 (1) 2023 (1) 2024 (5) 2025 (9) 2026 (10) 21 août 1944 (1) 22 juin 1944 (1) 23F (1) 28 février 2026 (1) 7 novembre 1956 (1) 7 octobre 2023 (1) 75005 (2) 75013 (11) 75014 (7) 9 août 1949 (1) 9 mai 1945 (1) 9 novembre 1989 (1) A Coruña (1) A Gudiña (1) Abd el-Krim (1) Abdulla Karsakbaev (2) abhumanisme (1) abribus (1) absolu (1) abstraction géométrique (1) abstraction lyrique (1) Abu Mohamed al Jolani (2) accélérationnisme (1) Acción Comunista (2) Adam Curtis (1) Ado Kyrou (2) Adolfo Suárez (1) Adorno (1) affiche (3) Afghanistan (2) AFL-CIO (1) Afrique (12) Afrique du Sud (2) Agaragar (1) agent orange (1) agitprop (1) Aguioncha (1) Aillaud (1) Aimé Césaire (1) ajisme (1) Akal (1) Akhmed Kitaev (1) Aksel Lundin (1) Al Quaeda (1) ALAI (1) Alain G Leduc (1) Alain Gresh (1) Alain Jessua (1) Alain Krivine (1) Alain Resnais (2) Alain Segura (1) Albanie (2) Albert Einstein (1) Alberto Corazón (1) Alberto Senante (1) Albissola (2) alcool (2) Aldo Moro (1) Aleksander Askoldov (2) Aleksander Balagura (1) Aleksander Deineka (1) Aleksander Dovjenko (10) Aleksander Hertz (1) Aleksander Petrov (1) Aleksandr Gutman (1) Aleksei Balabanov (1) Aleksei Speshnev (1) Alexander Granach (1) Alexander Karp (3) Alexander Kluge (1) Alexandre Afanassiev (1) Alexandre Alov (1) Alexandre Galitch (1) Alexandre Medvedkin (1) Alexandre Rodtchenko (2) Alexandre tsutsunova (1) Alexei Gutnov (2) Alfred Barr (1) Alfred Döblin (1) Alfred Doeblin (1) Alger (1) Algérie (7) Ali Khamraïev (1) Ali Larijani (2) Alí Primera (1) Alice Becker-Ho (1) Alida Valli (1) Allemagne (16) Allemagne nazie (26) Allen Dulles (3) Allende (3) ALN (1) Alpine Architektur (1) Altamira (1) Althusser (1) ALTRI (1) ambiance (1) ambient (1) Amédée Ozenfrant (1) American communist party (1) Amilcar Cabral (1) Ana Peters (1) anarchie (1) anarchisme (3) Ancares (1) Andalousie (2) André Bazin (2) André Breton (4) André Cauvin (1) André Glucksmann (1) André Masson (2) André Sauvage (1) Andrei Baburov (2) Andreï Kontchalovski (6) Andreï Zulawski (1) Andrés Piqueras (6) Andrés Villena (2) Andrzej Munk (1) Angel Viñas (1) Angela Davis (1) Angelina Petrosova (1) Anglosaxon (1) Angola (4) angry young men (1) animation (16) Anna Turbau (1) Annie Lacroix-Riz (13) Annie Le Brun (1) Anselm Jappe (1) Anthropic (1) anthropologie (1) anti-impérialisme (34) anticommunisme (18) antiimperialistas.com (3) antisémitisme (4) Antoine Pevsner (1) Anton Alberts (1) Anton Makarenko (2) Antonio Artero (2) Antonio Machado (2) Antonio Saura (2) apocalypse (5) appel de Stockholm (1) après-guerre (1) Arabie saoudite (1) Arachnoid (1) archéologie situationniste (85) architecture (21) archives (1) Archives soviétiques (1) Arezzo (1) Argentine (12) Arlindo Fagundes (1) Armando Arteaga (1) armée étatsunienne (1) Armée rouge (12) Armée rouge japonaise (1) Arménie (3) Arroyo (1) Art Basel Paris (1) Art conceptuel (1) art contemporain (4) art déco (2) art naïf (1) Art Paris (1) art/vie (6) Arte (1) Arunas Zebriunas (1) Asger Jorn (7) Ashkénaze (1) Asie (2) asociaciones vecinales (1) Assange (1) Assata Shakur (1) Asturies (3) Atahualpa Yupanki (1) Atlántica (1) Attali (1) Au-dessous du volcan (4) auberge de jeunesse (2) Aubervilliers (6) Aude de Kerros (1) austromarxisme (1) autogestion (1) automatisation (1) Autriche (2) Autriche-Hongrie (2) Avant-garde (31) Avante (1) Aviador Dro (1) Aymeric Monville (5) Ayn Rand (1) Ayuso (1) Azerbaïdjan (1) Bachelard (1) bagne (1) Bagnolet (1) baisse tendancielle du taux de profit (5) Bakou (2) Bandung (1) Bang Elektronika (1) banlieue (7) Barcelona (1) Barcelone (8) baroque (4) barranco de Santos (1) Bashar al-Assad (1) Basilio Martín Patino (1) Bauhaus (8) Bauhaus imaginiste (2) Beaubourg (3) Belgique (2) Belgrade (1) Belleville (1) Ben Barka (2) Ben Laden (1) Ben Norton (1) Berletic (8) Berlin (6) Berlusconi (2) Bernard Eisenschitz (2) Bernardo Bertolucci (1) Berthold Bartosch (1) Bertolt Brecht (1) Besançon (1) béton (1) Bette Davis (1) bibliothèque Truffaut (1) Biélorussie (4) Big Pharma (2) bildung (1) bistrot (2) black list (1) Black Panther (4) black Power (1) BlackRock (4) Blanco Amor (1) blousons noirs (2) Blum-Byrnes (3) BnF (1) Bob Giraud (1) bohème parisienne (21) bolchévisme culturel (18) Bolivie (2) Bolloten (1) Bolotbek Shamshiev (1) bombe nucléaire (22) Bookchin (1) Bordeaux (1) Borinage (1) Boris Barnet (9) Boris Mikhine (1) Boris Taslitzsky (2) Boukharine (1) bouquiniste (1) Bourdieu (1) bourgeois (9) Brejnev (1) Brésil (3) Bretagne (1) Brics (8) Brigades rouges (1) Brigitte Macron (1) Brigitte Mazon (1) Broadway (1) Bronx (1) Broué (1) Brouillard au pont de Tolbiac (1) Brunius (4) Bruno Drweski (1) Bruno Guigue (2) Bruno Taut (1) brutalisme (4) Brzezinski (3) Buchenwald (1) Bucovine (1) Buenos Aires (1) Bulgarie (1) Bunker state (1) Burkina Faso (1) Business (1) Butler (1) Butte aux Cailles (1) C.T.Dreyer (1) Cádiz (1) Câmara (1) Cambodge (3) caméra émotionnelle (1) Camille Bryen (1) camp de concentration numérique (5) Camus (1) Canal + (1) Canarias (3) Cannes (1) Cap-Vert (1) capitalisme (41) Capitan Swing (1) carcan européen (14) Carl Einstein (1) Carlo Lizzani (5) Carlos L Garrido (3) Carlos Semprún Maura (2) Carné (2) Carrero Blanco (1) Carter (3) Casino de la Selva (1) Castelao (2) Castille (1) castro (2) catalan (2) Caterina Bandini (1) Catherine Perrel (1) Catherine Ribeiro (1) catholiqueCEREN (1) Caucase (2) CC.OO. (3) Cecilia Pantoja Levi (1) censure (6) centrale nucléaire (3) César le compresseur (1) Cesar Vallejo (1) CGT (5) Champ Libre (1) Chano Piñeiro (2) chanson (21) chanson réaliste (3) Charbons ardents (1) château (1) château situationniste (8) chemins de fer (2) Chez Moineau (1) chiffonnier (8) Chile (1) Chili (6) Chine (40) Chomsky (1) Chongqing (1) Chris Ealham (1) Chris Hedge (2) Chris Marker (1) Christelle Mazza (1) Christi Puiu (1) Christian-Jaque (1) christianisme (5) Chuck Norris (1) Churchill (1) CIA (54) ciencia ficción (1) Cine Liberación (1) ciné-club (2) Cinélutte (3) cinéma (10) cinéma soviétique (21) cinéma vérité (2) cinéma/sujet (7) Cinémathèque française (3) Cioran (1) civilisation (14) Claude Lelouch (1) Claude Monet (1) Claudio Guerín (1) Clausewitz (1) Clément Greenberg (1) Clouscard (4) Club de Rome (1) CMA-CGM (2) CNT (5) cocaïne (2) Cocteau (2) Cohn-Bendit (1) Collaboration (4) collage (10) collectivisations (2) Colombie (2) colonialisme (30) Colza (1) comédie (2) communalisme (1) communication (1) communisme (38) Communist Party USA (4) Companys (1) complexe architectural (3) complexe mythique (2) Compostelle (1) Congo (1) Congrès pour la liberté de la culture (CCF) (10) conseils ouvriers (3) conspiration (2) Constant (2) constructivisme (15) conte (2) Continent Contrescarpe (7) Contras (2) contreculture (13) Cora Vaucaire (1) Cordoue (1) Corée de Chine (1) Corée du Nord (4) Corée du Sud (5) Corina Machado (1) Corneille (1) Cornilllon (1) correspondance (1) corrida (1) corruption (8) CPB (1) Crazy Cavan (1) crédit (2) Crète (1) Cretto di Burri (1) Cristopher Clark (1) Cuba (21) cubisme (1) Cuernavaca (1) cuisine (1) Cullera (1) culture rouge (187) Cy Endfield (1) cybernétique (5) dada (10) Danemark (1) Daniel Kupferstein (1) danse (1) Darwin (1) Dave Brubeck (1) David Swanson (1) DDR (7) De Gaulle (1) De l'Espagne (4) DEA (2) débandade (1) décor (4) deep seek (1) Defa (1) Delaware (1) Delcy Rodriguez (1) Delga (3) délinquance (3) démocratie (2) Denfert-Rochereau (1) Deng Xiaoping (1) Der Sturm (1) dérive (26) Dériville (4) Des Contrats (1) Descartes (2) design (4) détournement (16) dette (1) Deuxième République espagnole (1) Dick Cheney (1) dictature du prolétariat (3) Die Aktion (1) Die Linke (1) Diego Sequera (1) Diên Biên Phu (1) dimanche (1) Dimitri Babichenko (2) Dimitri Chostakovitch (1) Dimitri Trenin (1) Dionisio Pereira (2) Division du travail de guerre (1) Djakarta (1) Django Reinhardt (1) DKP (2) Dnipro (1) docker (1) doctrine monroe (2) documentaire (7) Dollar (4) Dolmatovskaïa (1) Domenico Losurdo (5) Dominique de Villepin (1) Dominique Mazuet (1) Dominique Pagani (1) Donald Barr (1) Donbass (1) drogue (12) Dubaï (2) Duchamp (4) DURRUTI (1) Duterte (1) Dziga Vertov (3) E.I. Liskovich (1) eastern (1) École de Francfort (5) écosocialisme (1) Ecosse (1) Écosse (1) Ed van der Elsken (2) Edgar Morin (1) Edgar Straehle (1) Edgard Pillet (1) édition (1) Edmond Bernhard (1) EDN (1) Edouard Artemiev (3) Edouard Luntz (1) Eduard Fern-ández (1) Eduardo Westerdhal (1) éducation (2) Efim Dzigan (1) Égypte (1) EHESS (2) Eisenstein (1) El 47 (1) El Cabrero (1) El Desencanto (1) El País (1) El Prado (4) El Salvador (1) El Viejo topo (1) Eldor Urazbaev (1) Eli Lotar (2) Elio Petri (6) Élisabeth Essaïan (1) Ellul (1) Eloy de la Iglesia (3) Eltsine (1) émancipation (1) Emil Loteanu (1) empire du Bien (1) énergie (27) enfant (9) Enfants Terribles (1) Enrico Baj (1) Enrique Otero (1) EPCOT (1) épuration (1) Équateur (1) Équipo Crónica (1) Éric Rohmer (3) Ernst Thälmann (1) Éros espagnol (5) esclavage (2) Escuela de las Américas (3) Espagne (24) espagnolisme (5) Esprit (1) Esprit de l'Espagne (30) Esprit du négatif (3) Estampa popular (9) ETA (1) État (3) États-Unis (1) Éthiopie (1) Etienne Burle (1) Ettore Sottsass Jr (1) Eugène Atget (3) Eugenio d'Ors (1) eugénisme (1) Eurasie (14) eurocommunisme (1) Europe (25) Eurovision (2) euthanasie (1) évangélistes (6) Evelyne Barbin (1) exil (8) existentialisme (4) exploitation (5) exposition (7) expressionnisme (9) exterminisme (63) F.J. Ossag (1) Fabien Roussel (1) Fabrice Epelboin (1) Facteur Cheval (2) Falstaff (1) famille (1) famine (3) fantastique social (3) Farid (1) fascio de las Ramblas (1) fascisme (30) fascisme français (2) Fassbinder (2) FBI (1) féminisme (12) femmes soldats (7) Fenice (1) Fernand Léger (1) Fernando de Fuentes (1) Fernando Fernán Gómez (1) Fernando Solanas (2) Ferrol (1) festival de Cannes (1) fête de l'Huma (1) Feuillette (1) Fidel Castro (2) Figuration narrative (4) film (30) film antirouge (5) film d'art (7) film d'espionnage (2) film de guerre (18) film documentaire (17) film épique (7) film galicien (2) film iranien (1) film politique (24) film politique italien (7) film soviétique (72) Films détournés par Debord (1) Fin de Copenhague (1) fin de l'histoire (2) fin de Paris (24) financement (10) Finian Cunningham (1) Fiodor Dostoïevski (1) flamenco (5) flipper (1) FLN (1) Florentino Pérez (1) Fluxus (1) FMI (3) folk (1) fonctionnaire (1) fonctionnalisme (1) fondation ACS (1) Fondation Mellon (1) Fondation Rockefeller (7) Fontana (2) Force ouvrière (2) Ford (7) Foreign Policy Initiative (1) Formulaire pour un urbanisme nouveau (6) Fougeron (1) Fraction armée rouge (3) France (38) Francis Galton (1) Francisco de Juárez (1) Francisco Norden (1) Franco (7) François Albera (1) François Bott (1) François Furet (1) François Mitterrand (2) François Reichenbach (1) François Villon (1) Frank Marsal (1) Franklin D. Roosevelt (2) franquisme (36) Frans Mesareel (1) Franz Mark (1) Freddy Gomez (1) Freddy Gomez. Alain Segura (1) Fréhel (1) French Connection (1) French theory (9) Frente de Liberación Popular (Felipe) (6) Frères Musulmans (1) freudomarxisme (1) Fridrikh Ermler (1) Friedrich Engels (3) Friedrich Merz (1) front culturel USA (1) Front Polisario (1) Front Populaire (5) Front populaire USA (1) FTP (2) Fusako Shigenobu (1) futurisme (2) futurisme russe (1) Gabriel Pomerand (2) Gabriel ROCKHILL (12) GAFAM (11) Galaksija (1) galerie Epona (2) Galicie (2) Galiza (28) Gallant (1) García Lorca (1) gare (1) Gary Webb (1) gauchisme (11) Gaza (38) General Dynamics (1) général Giap (1) General Motors (2) génération Sagan (2) Gennadi Kazanski (1) Gennadiy Tischenko (1) génocide (31) Geo Milev (1) Geogre VI (1) Geopolítica actual (2) George Grosz (3) George Orwell (6) George W. Bush (2) Georges Auric (1) Georges Bidault (1) Georges Franju (2) Georges Gastaud (1) Georges Ibrahim Abdallah (3) Georges Kennan (1) Georges Lacombe (2) Georges Perec (1) Georges Wilson (1) Georgi Dimitrov (1) Georgi Djumenton (2) Georgi Krutikov (1) Géorgie (9) Gérard Aubourg (1) Gérard Chevrier (2) Gérard Fromanger (3) Gérard Guégan (1) Gérard Guillaume (1) Gérard Lebovici (2) Gerardo Iglesias (1) Germaine Dulac (2) Germaine Montero (1) Gestapo (1) Giacometti (2) Gian Maria Volonté (2) Gianfranco Sanguinetti (6) Gibellina (1) Gil J Wolman (2) Gili (1) Giscard (1) GiscardPunk (1) Gitane (2) Giuseppe Spagnulo (1) Gladio (4) Glass House (1) Glenn Diesen (3) Gloria Steinem (1) Gobelins (1) Gobineau (1) Gorbatchev (1) Gorki film studio (1) Goya (3) Gracian (1) Gramsci (1) Grand Palais (1) Grand Satan (1) Grande guerre patriotique (21) Grande-Bretagne (25) granit (3) graphisme (3) Grasset (1) Grayzone (1) Grèce (3) Gregor Gog (1) Gregorio Morán (2) Grenade (1) Grenoble (1) grève (6) Grigori Tchoukhraï (2) Groenland (4) Grosfogel (1) Grundrisse (1) Guatemala (1) GUD (1) Guerre (25) guerre civile russe (10) guerre d'Espagne (27) Guerre de Corée (2) Guerre froide (33) Guerres de Tchétchénie (2) Guillaume Suing (2) Guillermo Monroy (1) Guinée équatoriale (1) Guinée-Bissau (1) Gustav Klucis (1) Gustav von Wangenheim (1) Gustave Hommel (1) Gustavo Bueno (1) Guttuso (1) Guy Béart (1) Guy Debord (40) GUY DEBORD ET L'ESPRIT DE L'ESPAGNE (20) GUY DEBORD ET LE CINÉMA (6) Guy Green (1) H. Arendt (1) Hacienda (7) Hagop Hovnatanian (1) Haïti (1) Hannah Höch (5) Har Oudejans (1) Harlem (1) Hassan II (1) Hayao Miyazaki (1) Hegel (1) Hégémon (159) Heidegger (2) Helena Lumbreras (1) Helsinki (1) hémisphère occidental (9) Henri Barbusse (1) Henri Colpi (2) Henri Crolla (1) Henri Langlois (1) Henri Lefebvre (3) Henri Malberg (2) Henri Martin (1) Henri Stork (1) Henry Laurens (2) Herbert Spencer (1) Hervé Bazin (1) Hervé Falcou (1) Hieronymus Bosch (1) Higelin (1) Himoud Brahimi (1) Hitler (5) Ho Chi Minh (1) Hollywood (7) honduras (2) Hongrie (2) HTS (1) Huawei (1) Huey Newton (1) Hugo Santiago (1) Hugues Le Paige (1) Hüseyin Dogru (1) IA (27) Ian Sinclair (1) Ibrahim Traoré (1) ICAIC (6) idéalisme/matérialisme (15) identité visuelle (1) Ignacio Fernández de Castro (1) Ignacio Vilar (1) Ijon Tichy (1) Iliazd (1) Ilya ehrenbourg (1) Ilya Lezava (2) immigration (1) impérialisme (84) impérialisme collectif (4) In Girum (1) INA (1) Iñaki Gil de San Vicente (2) incendie été 2025 (2) Inde (3) indépendance (1) Indochine (3) Indonésie (3) INDRA (1) industrie culturelle (1) industrie de la tuerie de masse (64) inet (1) Inge von Wangenheim (1) ingérence (55) INHA (1) installation (1) intérieur/extérieur (1) Internationale lettriste (13) Internationale situationniste (15) Iossif Boiarski (1) Ioulia Solntseva (1) Irak (1) Iran (29) Irina Poplavskaïa (1) Irlande (1) Irving Brown (1) Isaac Díaz Pardo (1) Isidore Isou (1) islam (4) Israel (62) Italie (28) Ivan Aksenchuk (1) Ivan Chtcheglov (9) Ivan Ivanov-Vano (1) Ivan Perestiani (2) Ivan Puni (1) Ivan Reguera (4) J.F. Kennedy (1) J.P. Garnier (1) Jack Ma (1) Jacqueline Audry (1) Jacqueline de Jong (1) jacquerie (1) Jacques Audiberti (1) Jacques Baratier (1) Jacques Becker (1) Jacques Pauwels (5) Jacques Polieri (1) Jacques Prévert (4) Jacques Rivette (1) Jacques Tati (1) Jaime Osorio (1) Jakov Chernikhov (1) Japon (7) jardin (1) Jared Kushner (1) Jaruzelski (1) jazz (3) Je artiste et Nous prolétarien (12) Jean Baudrillard (1) Jean Benoît-Lévy (1) Jean Cazeneuve (1) Jean Dubuffet (1) Jean Duvignaud (1) Jean Epstein (1) Jean Eustache (1) Jean Gabin (1) Jean Grémillon (1) Jean Lévy (1) Jean Mitry (1) Jean Numa Ducange (2) Jean Paulhan (1) Jean Renoir (2) Jean Rouch (1) Jean Wiener (1) Jean-Jacques Sirkis (1) Jean-Louis Bertuccelli (2) Jean-Louis Cohen (1) Jean-Luc Godard (1) Jean-Marc Restoux (1) Jean-Marie Apostolidès (1) Jean-Michel Carré (4) Jean-Michel Mension (1) Jean-Patrick Lebel (1) Jean-Patrick Manchette (2) Jean-Paul Batisse (1) Jean-Paul II (3) Jean-Pierre Chabrol (1) Jeffrey Sachs (1) Jennifer Ponce de León (1) Jerez (1) jésuite (1) Jesus R. Rojo (1) jeu (2) jeunesse (7) Jeux Olympiques 2024 (3) Jiang Xueqin (1) Joachim Pissarro (1) Joan Colom (1) Joan Vilacasas (1) Jocelyne Saab (1) John Bellamy Foster (1) John Berry (1) John Cromwell (1) John Foster Dulles (1) John Frankhenheimer (1) John Hearfield (2) John Helmer (1) John Mearsheimer (4) John Pilger (1) John Schlesinger (1) John Stockwell (2) Jolliot-Curie (1) Jomo Kenyatta (1) Jonh Pilger (1) JONS (1) Jordanie (1) Jorge Semprun (2) Jorge Volpi (1) José Antonio Fortes (1) José Luis Egea (1) José Luis Martín Ramos (1) José Luis Montáns (1) José Martínez Guerricabeitia (2) José Val del Omar (1) Josep Renau (5) Josep Vilageliu (1) Joseph Epstein (1) Joseph Kessel (1) Joseph Kosma (1) Joseph Strick (1) Joti Brar (2) Juan Asensio (1) Juan Carlos I (3) Juan Estelrich (1) Juan Goytisolo (1) Juan José Saer (1) Juan Manuel de Prada (1) Juan March (2) Juanlu González (1) JUCHE (1) judéobolchévique (1) juifs arabes (1) juillet 1969 (1) Julián Gorkin (1) Julian Semionov (1) Julie Martinez (1) Juliette Greco (1) Kantemir Balagov (1) Karen Chakhnazarov (1) Karen Hao (1) Karen Shakhnazarov (2) Karl Grune (1) Karl Marx (13) Karl Zero (1) Kathaarsys (1) Kazakhstan (5) Kazan (1) Kazan 2024 (1) Kenya (2) Kenzo Tange (1) Kevin Rudd (1) Kharkov (1) Khomeini (1) khrouchtchev (2) Kiev (3) Kira Mouratova (5) Kirghizistan (2) Kissinger (4) Klaus Barbie (1) Kojève (1) kolkhoze (1) komsomol (2) Kondratiev (1) Konstantin Lopouchanski (1) Korsh-Sablin (2) Kosovo (1) KPD (2) KPF (1) Kuentz (1) Kurdistan (1) L' âge du cinéma (1) L' Attentat (1) L'Assommoir (1) L'Espagne et les films (10) La Cène (1) La Commune (2) La Grasse Matinée (1) La Havane (1) La Laguna (1) La Mecque (1) la Montagne (Sainte-Geneviève) de l'Esprit (16) la Mutualité (1) La Nouvelle Babylone (2) La Nuit (4) la Petite Espagne (3) La Propriété c'est plus le vol (1) la Seine (2) La Société du spectacle (85) labyrinthe (1) Lacan (1) Land art (2) Langlois-Mallet (1) Larissa Chepitko (2) Larry Peerce (1) Las Vegas (1) Laurent Dauré (1) Le Corbusier (1) Le Figaro (1) Le Grand échiquier (1) Le Havre (1) le Livre (2) Led Zeppelin (1) Législatives 2024 (2) Lénine (9) Leningrad (1) Léo Lagrange (1) Léo Malet (2) Léon la Lune (1) Léon Landini (1) Leonardo da Vinci (1) Leonid Eidlin (1) Les Enfants terribles (1) LES GUERRES DE L'HISTOIRE (96) les Halles (4) Les Lèvres nues (2) Les Mendiants de la vie (1) lettonie (1) lettrisme (3) Lev Koulechov (1) Lev Pouch (1) Li Tuo (1) Liban (5) libéralisme (2) libéralisme-libertaire (5) Libération (5) Libye (1) Linux (1) Lip (1) Lisboa (1) Lituanie (1) Litvak (1) livre de coloriage (1) locomotive (1) los Amigos de Durruti (1) Louis Aragon (1) Louis Daquin (4) Louis Janover (1) Louise Brooks (1) Luc Moullet (2) Luciano Emmer (6) Ludwig Meidner (1) Luigi di Gianni (1) Luis Britto García (1) Luis Buñuel (2) Luis Garrido-González (1) Luis Seoane (6) Lukacs (1) lumpen (1) Luna park (3) Lune (2) luttes de classes (37) Lyndon B. Johnson (1) M. Castells (1) Mac Orlan (1) maccartysme (3) Macédoine du Nord (1) Macklemore (1) Macron (10) Madrid (7) maffia (5) MAGA (1) mai 37 (2) Mai 68 (6) maison (2) Makno (1) Malcolm Lowry (3) Malcolm X (2) Malevitch (1) Mali (2) Mallarmé (2) Man Ray (2) management (2) manifeste (1) MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE (2) manipulation (63) manouche (1) Manuel Arroyo-Stephens (1) Manuel Fraga (1) Manuel Herrera (1) Manuel Rivas (1) Manuel Sacristán (1) Mao (2) Máquinas de vivir (1) Mara Jerez (1) Marc Donskoï (1) Marc Lenot (2) Marc Trevidic (1) Marcel Barrena (1) Marcel Duhamel (1) Marcel Mariën (2) marcel Trillat (1) Marcello Pagliero (2) Marche Verte (1) MarcLenot (1) Marco Bellochio (1) Marcos Carrasquer (1) Marcuse (2) maréchal Joukov (4) Margaret Thatcher (1) Margarete Schütte-Lihotzky (1) Margarita Barskaïa (1) Marguerite Duras (1) Maria Casares (1) maria zakharova (1) Marianne Nikolic (1) Marianne Oswald (2) Marilyn Monroe (1) Mario de Paoli (1) Mario Gaviria (1) Mario Perniola (2) Mariya Fortus (2) Marlen Khoutsiev (4) Maroc (7) Mars (1) Marseille (3) Marshall McLuhan (2) Marta Barcía (1) Márta Mészáros (1) Martin Luther King (1) Marx (1) marxisme occidental (8) marxisme oriental (4) matériaux exploités (1) Mau Mau (1) maudit (1) Maurice Barrès (1) Maurice Lemaître (1) Maurice Lemoine (1) Maurice Schumann (1) Maurice Thorez (2) Maurice Wyckaert (1) MAVO (1) Max Blumenthal (1) Max Ernst (4) Max Pol Fouchet (1) Maxime Vivas (1) Mayotte (1) Mazhit Begaline (1) McKinsey (3) Méditerranée (4) Mémoires (1) Mercury theatre (1) Meret Oppenheim (1) Mérida (1) Mervyn LeRoy (1) Merz (1) Messali Hadj (1) metal (1) métavers occidentaliste (19) métro (3) meuble (1) México (4) Mexique (4) Meyer Lansky (1) MI6 (1) Michael Christofferson (1) Michael Curtiz (1) Michael Jabara Carley (3) Michel Audiard (1) Michel Bron (1) Michel Collon (1) Michel Nieva (1) Michel Polac (1) Michel Ragon (1) Michel Santi (1) Michèle Bernstein (2) Mickael Seidman (1) Micky Vainilla (1) microprocesseur (1) Microsoft (3) Midwestern Marx Institut (1) Miguel Hernandez (1) Miguel Littin (1) Mikhaïl Kalik (2) Mikhaïl Romm (2) Mikhaïl Tchiaoureli (1) MIL (1) Milioutine (1) MILITAINMENT (2) MINÉRAUX (4) mineurs (5) Miriam Makeba (1) Miroslav Sebestik (1) mise à jour (1) Modelo Mundial Latinoamericano (1) Modi (1) Mohamed Dahou (1) Mohamed Zinet (1) Moldavie (2) MoMA (4) monde paysan (4) Mongolie (1) Monika Karbowska (2) Montand (1) Montparnasse (9) Montsouris (1) mort (1) Moscou (6) Mossad (2) Mouloudji (1) Moustaki (1) moyen-âge (1) Mozambique (1) MTLD (1) municipales 2026 (1) muraille de Chine (1) muralisme (3) Murcie (1) Museo Reina Sofía (2) musique (7) musique concrète (2) Musk (4) Mussolini (5) Nadia Léger (2) Naïm Areek (1) Naltchik (1) Naomi Klein (1) Naples (1) Narco Rubio (4) narcofascisme (1) Natacha Levet (1) nationalisme arabe (2) Natylie Baldwin (1) nazis (20) NE TRAVAILLEZ JAMAIS (4) NED (12) Negrín (1) Negro theatre (1) Nel Bonilla (4) néo-polar (1) néoréalisme (1) NEP (3) NER (2) New York (2) Nicaragua (3) Nicolàs Maduro (2) Nicolas Rambert (2) Nicolás Sarquís (1) Nietszche (2) nihilisme (2) Nikola Lenivets (1) Nikolaï Ekk (1) Nikolai Lutohin (1) Nikolaï Machtchenko (1) Nikolaï Ostrovski (3) Nikoloz Chenguelaïa (2) Nin (2) Nina Simone (1) Nino Bizzari (2) Nkvd (2) Noboa (1) noticiero (4) notions situationnistes (3) nouveaux philosophes (1) nouveaux réalistes (3) Nouvelle vague (4) NSA (1) Nuestra América (31) Nuland.Rand corporation (1) Nvidia (1) O Reino maravilhoso (1) Obiang (1) objet (1) occ (1) occi (1) Occident (12) Occident terminal (44) Octobre 1917 (3) Odessa (11) Oleg Frelikh (2) Olga Rozanova (1) oligarque (5) Oliver Brax (1) Oliver North (1) Olivier Esmein (1) Olympiades (2) Oman (1) ONG (10) ONU (2) open source (2) Opep (1) opération Bagration (1) opération Barbarossa (2) Opération Condor (2) Opus Dei (1) Oriol Solé (1) Orson Welles (12) Ortega (5) Oscar David Rojas Silva (1) Oscar Romero (1) OTAN (41) Otan culturelle (111) Oufkir (1) Ouighours (1) Ourense (7) Ousmane Sembène (1) ouvrières (5) Ouzbekistan (3) Pablo Heraklio (13) Pablo Neruda (1) Paco Ibañez (2) Paco Periñan (1) Pacôme Thiellement (1) Pacte de Varsovie (1) pacte germano-soviétique (5) Pactes de la Moncloa (1) Paix (1) Pakistan (1) Palais de Tokyo (1) Palantir (12) Palestine (20) Palloza (1) panafricanisme (1) Panama (1) Pancho Villa (1) Panero (1) Pape François (1) paperclip (3) paradis fiscal (2) Paraguay (1) Parenti (3) Paris (19) Paris contre New York (2) Paris et l'Esprit (47) Parti Socialiste (3) Pascal Lottaz (2) passage (1) passage du Nord-Ouest (1) patriarcat (1) Patrice Lumumba (1) Patrick Le Lay (1) Patrick Maurus (1) Patrick Waldberg (3) patrimoine (1) Pau (1) Paul Boulland (1) Paul Czinner (1) Paul Delvaux (1) Paul Eluard (1) Paul Muni (1) Paul Preston (4) Paul Robeson (1) Paul Vaillant-Couturier (1) Paul Valéry (1) Paul Virilio (1) Paula Barreiro López (2) Paula Neurisse (1) Pauline Detuncq (1) Pavlov (1) Pays de Galles (1) Pays-Bas (2) paysage industriel (6) PCC (1) PCE (7) PCF (20) PCI (1) PCP (1) PCUS (2) pêche (1) pédagogie (2) Pedro de Llano (1) Pedro G. Romero (2) Pedro SANCHEZ (2) Pedro URRACA (1) peinture (29) Peixoto (1) Pepe Escobar (3) Pere Portabella (1) Perestroika (2) Perez de la Serna (1) périphérique (3) Perk Sarkissian (1) Perón (1) Pérou (1) Perry Anderson (1) personnalisme (4) pétainisme transcendental (1) Peter Burger (1) Peter Capusotto (1) Peter Thiel (2) Peter Watkins (1) Petit Satan (1) petite bourgeoisie (8) Petrodollar (6) pétrole (11) phalangisme (1) Philippe Soupault (2) Philippines (1) photographe (4) photomontage (1) Picabia (2) Picasso (3) Piconha (1) Pier Paolo Pasolini (1) Piero della Francesca (1) Pierpoljak (1) Pierre Boulez (1) Pierre Carles (2) Pierre Clémenti (1) Pierre Gaudibert (1) Pierre Kast (1) Pierre Magnenot (1) Pierre Stambul (1) Pinochet (1) Piotr Ignatyev (1) Pirosmani (1) pizza (1) Place Pinel (2) Plaine Saint-Denis (3) Plan Marshall (1) plan quinquennal (4) planisme (2) plastique (2) ploutocratie (2) poème (3) poésie sonore (1) Pol Pot (2) Pola Negri (2) pollution (1) Pologne (10) Polytechnique (2) Pont-Neuf (1) Pop Art (10) Portugal (2) post-68 (6) postmodernisme (2) poterie (1) POUM (4) Poutine (2) pouvoir judiciaire (1) pouvoir populaire (2) PP (2) prédation (2) Prêt-Bail (1) Preuves (1) Printemps de Prague (1) Printemps des Peuples (1) Prison planétaire (2) prix Nobel (1) Proche-Orient (4) Procinex (2) production (13) profit (1) prolétaires (20) propagande (13) prostitution (2) protest song (1) Proust (1) proxy (1) PSOE (2) PSUC (3) psychogéographie (50) Puerto Rico (1) Punk (2) Puteaux (1) Putin (1) Quichotte (5) quinqui (1) quotidien (11) Qwant (1) racisme (5) Radovan Ivsic (1) Rajoy (1) Ralph Bakshi (1) Ralph Rumney (1) Raoul Hausmann (2) Raoul Vaneigem (2) Raphaël Glucksmann (1) Raspail vert (1) Rassemblement national (1) Ratzinger (1) Raúl Antonio Capote (1) RAÚL MARTÍNEZ (1) Rauschenberg (1) Raval (1) Ravesh Vora (1) Raymond Aron (1) Raymond Vogel (2) RDC (3) Reagan (2) réalisme social (2) réalisme socialiste (21) RebeldeMule (1) Recalcati (1) réception du situationnisme (16) Reconstruction (3) Redondela (1) référendum (1) Régis de Castelnau (2) Reinhard Gehlen (1) Reitaillau (1) René Eichenlaub (1) René Gabriel (1) René Vautier (2) Renzo Vespigniani (1) Reporters sans Frontières (2) réseau Epstein (11) Résistance (7) Restany (3) révolution allemande (1) révolution bolivarienne (4) Révolution espagnole (3) Révolution française (2) Révolution islamique (1) Révolution mathématique (1) révolution russe (4) Reza Dormishian (1) Richard Attenborough (1) Richta (1) Rigadin (1) Rino Lupo (1) Ritwik Ghatak (1) road movie (1) Robert Birenbaum (1) Robert Delaunay (1) Robert Filliou (1) Robert Kagan (1) Robert Kurz (1) Robert Menegoz (2) Roberta Alexander (1) Roberto Conesa (1) Roberto Rossellini (1) Robespierre (1) robot (1) rocaille (1) rock progressif (2) rockabilly (1) Roger Caillois (2) Roger Langlais (1) Roger Leenhardt (2) Roger Stéphane (1) Roger Vadim (1) Roger Vailland (3) Roger Vitrac (1) Rojava (1) Roma (1) Romain Migus (2) Roman Cieslewicz (1) roman noir (2) roman policier (2) romantisme (4) Rome (3) Ron Naiwed (1) Rosta (1) Roumanie (6) Rowland Brown (1) RSF (2) rue (5) rue Blomet (2) rue de la Colonie (1) rue de la Gaîté (2) rue du Château (2) rue Galande (2) Rue Mouffetard (3) Ruedo Ibérico (5) Russie (43) russophobie (2) Rwanda (1) Ryanair (1) Sacha Guitry (1) Safe city (1) Sahara (2) Sahara occidental (3) Sahra Wagenknecht (1) Saïd Bouamama (1) Saint-Germain-des-Prés (11) Saint-Ouen (1) Sainte-Beuve (1) Salazar (1) salsa (1) Sam Szafran (1) Samvel Gasparov (1) San Fermín (1) sandinisme (1) Santa Cruz de Tenerife (3) Santiago Alvarez (2) Santiago Carrillo (4) Sargadelos (2) Sartre (2) Satie (1) science fiction (11) Scott RITTER (1) sculpture (2) Sebastian Alarcon (1) Security container (1) SED (1) Ségovie (2) semi-conducteur (1) Sénégal (1) Serbie (1) Serge Korber (1) Serge Charchoune (1) Serge Guilbaut (2) Serge Tignères (1) Sergueï Bondartchouk (2) Sergueï Chepik (1) Sergueï Guerassimov (1) Sergueï Ouroussevski (2) Sergueï Paradjanov (10) Sergueï Yutkevitch (1) Séville (3) Shpikovsky (1) Sibériade (4) sida (1) sionisme (4) sionisme révisionniste (3) Siqueiros (1) situation construite (2) situationnisme (2) Skakespeare (1) skinhead (2) Skopje (1) Slovaquie (1) snowden (1) social-traître (2) socialisme (18) société des loisirs (2) sociologie (1) Solidarnosc (1) Sophie Bessis (1) Sophie Cras (1) Sorbonne (1) Sotsgorod (1) Soudan (1) souveraineté (3) Soviet wave (1) SPD (1) spéculation (1) spoliation (1) Srebrenica (1) Staline (3) Stalingrad (5) Stanislav Govoroukhine (1) Stanislav Lem (1) Stanislav Rostotsky (2) Stanislav Zadovskij (1) Starmer (1) Stérin (1) Stokely Carmichael (1) Stonors Saunders (8) strassenfilm (4) stratégie du chaos (1) Stroessner (1) Strougatski (1) structuralisme (2) Strzeminski (1) Sud Global (9) suicide (1) Suisse (2) Sultán Galiev (1) supermarché (1) supertemporalité lettriste (1) supertemporalité situationniste (10) suprémacisme (2) suprématisme (4) Sur le passage... (1) surréalisme (18) Suzanne Schiffman (1) Sweeney (2) Swift (1) syndicat (4) synth-disco (2) synthèse des arts (9) Syrie (12) système nerveux planétaire (1) Tabou (1) Taipei (1) Taiwan (2) Taller de gráfica popular (1) Tatars (1) Tatiano Lioznova (1) Tatlin (2) Taverne des Révoltés (2) Tbilissi (2) Tchécoslovaquie (1) technoféodalisme (3) technoromantisme (1) tecno pop (2) Teoría marxista de la dependencía (2) terrain vague (2) terrorisme (16) Texaco (1) Thaïlande (3) thalassocratie (1) The City (2) théâtre (2) théologie de la libération (7) théologie de la prospérité (2) théoricisme (1) théorie des jeux (1) théorie-fantôme (2) Thermonator (1) Thiaroye (1) think tank (1) Thomas Deltombe (1) Thomas Gilou (1) Thomas Sankara (1) Tibet (1) titre (1) Tocqueville (1) Togliatti (2) Tolède (1) Tolomouch Okeev (1) Tonneau d'or (2) Tony Blair (1) torture (6) TotalEnergie (1) totalitarisme (2) Totality (1) Tour Eiffel (1) tr (1) tract (1) tradition (2) trahison (7) train (2) Trainspotting (1) traité de Rapallo (1) Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations (1) transhumanisme (1) Transition espagnole (22) travail (1) Tricontinental (1) Tristan Tzara (2) Troisième internationale (3) Tropiques (31) Trotsky (1) Truman (1) Trump (23) Tsai Ming-liang (1) Tui (1) Tunisie (1) Turkmenistan (2) Turquie (2) Txema García (1) UE (4) UGT (1) UJFP (1) Ukraine (45) Ulrike Meinhof (2) UNAM (1) underground (3) Unicité (4) unio mystica (2) Union Européenne (12) UNIT (1) urbanisme (17) urbanisme unitaire (15) Uribe (1) URSS (122) US (1) USA (134) USAID (15) utopie capitaliste (34) val do Salas (1) Valencia (2) Valentin Selivanov (1) Valérie Pozner (3) Valerio Zurlini (1) Valéry Inkijinoff (1) Vali Myers (1) Vallauris (1) Valle-Inclán (2) Van Gogh (1) Varoufakis (1) Vasil Bilak (1) Vassili Grossman (2) Vatican (1) Vázquez Montalbán (1) Venezuela (22) Venise (2) Vepkhvadze (1) Verín (1) Vernadsky (1) VGIK (2) Vichy 1940 (1) Víctor Erice (1) Victor Sarkis (2) Vienne (1) Vietnam (12) Vigo (3) Vijay Prashad (1) ville linéaire (1) ville/sujet (37) Villeglé (1) Vincennes (1) viol (5) Violeta Parra (1) Viridiana (1) VKhUTEMAS (1) Vladimir Caller (1) Vladimir Maïakovski (4) Vladimir Menshov (1) Vladimir Motyl (1) Vladimir Naoumov (1) Vladimir Tarasov (8) Vladimir Vyssotski (1) vodka (1) Volgograd (1) Von der Leyen (2) Von Sternberg (1) VOX (1) Vsevolod Poudovkine (1) Wall street (2) Walt Disney (1) Walter Benjamin (1) Walter Rodney (1) Warhol (1) WASP (1) WCF (1) Weimar (1) Wenzel Hablik (1) Werner Rügener (1) Wesley Clark (1) Wifredo Lam (1) Wikileaks (2) William A. Wellman (1) William Klein (1) William Kristol (1) Willie Colon (1) Withney Webb (1) wokisme (5) Wurlitzer (12) WWI (13) WWII (72) WWIII (58) Xaime Quessada (3) Xavier Miserachs (1) Xi Jinping (3) Xinjiang (1) XIXe siècle (1) Xosé Manuel Beiras (1) XVIIe siècle (1) XXe siècle (1) XXIIº Congrès (1) Yambo Ouologuem (1) Yan Xueshu (1) Yannick Bellon (1) Yevgeni Morozov (1) Yevgeni Urbansky (1) Yougoslavie (5) Youri Ilienko (1) Youri Ozerov (2) Yuli Raizman (2) Yulian Panich (1) Yves Allegret (1) Yves Boisset (1) Yves Klein (3) Yves Montand (1) Zeev Jabotinsky (1) Zizek (1) Zone (5) Zoya Kharitonova (2)

Champ du situationnisme

  • Archivo situacionista hispano
  • Situationniste blog
  • Situationnist research
  • Surrealismo internacional
  • Fonds situationniste Beinecke

Parcelles du Grand Satan

  • Mosfilm
  • Cinerusia
  • Kinoglaz
  • The Charnel House
  • Naranjas de Hiroshima
  • All soviet movies
  • Proton Pro
  • Red ant
  • Proton Pro / ВПСК Протон
  • Né(e)s soviétiques
  • Ciné-Archives: fonds audiovisuel PCF
  • Ciné-Archives youtube
  • Socialist modernism
  • Kazakhfilm
  • uzbekkino

Petits Satans

  • Geopolítica actual
  • Antiimperialistas
  • Tropiques
  • Café marxiste
  • Consortium news
  • The communists (UK)
  • Republica galega
  • Red Roja
  • GEOPOLITICA ECONOMICA
  • Modernidades descentralizadas
  • Escola dialética galega
  • Revue Positions
  • El territorio del lince
  • Modernismo latinoamericano

FORMULAIRE DE CONTACT

Nom

E-mail *

Message *

Thème Voyages. Fourni par Blogger.