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dimanche 15 février 2026

Cómo Chongqing impulsa a China a través de las nuevas rutas de la seda


En la gran traducción del día les traemos el último artículo del gran geopolítico brasileño Pepe Escobar. 

La potencia del suroeste de China en Sichuan es única en su clase en lo que respecta a las megaciudades.

Situada en la confluencia de dos ríos, uno de ellos el imponente Yangtsé, rodeada de montañas y, de hecho, incrustada en ellas, la gran área alberga al menos a 32 millones de personas, y la cifra sigue aumentando.

Es un centro industrial, científico y de conectividad, eléctrico, dinámico, gastronómicamente muy atractivo y que siempre muestra un método serio en medio de un caos aparentemente inmanejable. Chongqing explota en una miríada de niveles superpuestos, imágenes, sonidos y sabores que van mucho más allá de su caracterización cyberpunk.

En la vida real, caleidoscópica, Chongqing es en realidad post-cyberpunk. Una broma local dice que esta no es una megaciudad en 4D o 5D: en realidad es 9D, como todos esos sabores superpuestos que chocan en una cena perfecta de Sichuan.

Chongqing puede estar en Sichuan, pero es una de las cuatro megaciudades administradas directamente por el Gobierno central de Pekín, siendo las otras tres la propia Pekín, Shanghái y Tianjin.

Todo lo relacionado con Chongqing tiende a ser más grande que la vida, como si rompiera con los paradigmas establecidos. En lo que respecta a los corredores de conectividad de primera línea, uno de los temas recurrentes de la geopolítica y la geoeconomía del siglo XXI, Chongqing vuelve a destacar de una manera que muy pocas personas fuera de China pueden siquiera imaginar.

Y eso nos lleva a un lugar muy especial en las afueras industriales de Chongqing, que marca lo que en efecto es la Zona Cero (o el Km Cero, como se define localmente) de las Nuevas Rutas de la Seda, o Iniciativa del Cinturón y Ruta de la Seda (BRI, en inglés), el marco general de la política exterior de China en el siglo XXI, lanzado por primera vez por el presidente Xi Jinping en 2013 en Astana y luego en Yakarta.

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jeudi 29 janvier 2026

Dérive à Waterloo station d'après Terminus (John Schlesinger, 1961)


 

>>>  Extrait de "Théorie de la dérive" (Les Lèvres nues, n° 9, novembre 1956)

[…] Le champ spatial de la dérive est plus ou moins précis ou vague selon que cette activité vise plutôt à l’étude d’un terrain ou à des résultats affectifs déroutants. Il ne faut pas négliger le fait que ces deux aspects de la dérive présentent de multiples interférences et qu’il est impossible d’en isoler un à l’état pur. Mais enfin l’usage des taxis, par exemple, peut fournir une ligne de partage assez claire : si dans le cours d’une dérive on prend un taxi, soit pour une destination précise, soit pour se déplacer de vingt minutes vers l’ouest, c’est que l’on s’attache surtout au dépaysement personnel. Si l’on tient à l’exploration directe d’un terrain, on met en avant la recherche d’un urbanisme psychogéographique.
Dans tous les cas le champ spatial est d’abord fonction des bases de départ constituées, pour les sujets isolés, par leurs domiciles, et pour les groupes, par les points de réunion choisis. L’étendue maximum de ce champ spatial ne dépasse pas l’ensemble d’une grande ville et de ses banlieues. Son étendue minimum peut être bornée à une petite unité d’ambiance : un seul quartier, ou même un seul îlot s’il en vaut la peine (à l’extrême limite la dérive-statique d’une journée sans sortir de la gare Lazare). […]



>>> Une gare où s’égarer: Saint-Lazare…ou Waterloo station. 

 

>>>  Terminus
(John Schlesinger, 1961) 

 

 
 

Beaucoup de plans ont été mis en scène. Il ne pouvait en être autrement avec des caméras peu discrètes, pourtant c'est l'effet recherché en donnant l'impression que l'action est regardée par une mouche posée au coin d'un mur.

Comme dans d'autres films de cette époque, on note l'importance du jazz comme facteur de dérive (composition de Ron Grainer).