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dimanche 26 avril 2026

lundi 16 février 2026

47 aniversario del triunfo de la Revolución islámica

 


 Una mujer sin hiyab es entrevistada en las calles de Teherán por una cadena de televisión estudiantil afín a la milicia Basij, perteneciente al Cuerpo de la Guardia Revolucionaria, con motivo del 47 aniversario del triunfo de la Revolución islámica. 

No solo es su presencia sin hiyab entre los conservadores religiosos lo "llamativo" (para los ignorantes que vomitan hiyab, hiyab, hiyab), sino que lo que dice deja en K.O técnico a los medios corporativos de propaganda y desinformación.

jeudi 12 février 2026

Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous / Место встречи изменить нельзя (Stanislas Govoroukhine,1979)

 


Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons. 

 

Cinq faits sur Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous
 
Le roman 38, rue Petrovka (en russe : Эра милосердия) des frères Vaïner, à l’origine du film, s’appuie sur des faits réels. Après la guerre, la bande d’Ivan Mitine a terrorisé Moscou pendant plusieurs années. Leur arrestation aurait été rendue possible grâce à… la bière. L’un des membres du groupe avait acheté un fût entier et offrait cette boisson à tous les passants près d’un stade. Les autorités, sachant que le gang sévissait dans le secteur des installations sportives, ont été intriguées par cette générosité suspecte. Des arrestations se sont ensuivies.
 
Les personnages de Gleb Jeglov et de Volodia Charapov s’inspirent en réalité d’une seule et même personne. L’inspecteur Vladimir Arapov, qui a notamment élucidé l’affaire du véritable « Chat noir », était reconnu au sein de la police criminelle pour sa rigueur et son remarquable talent d’enquêteur.
 
L’idée du film appartient à Vladimir Vyssotski, qui y interprétera plus tard le rôle principal. C’est d’ailleurs lui qui a présenté les frères Vaïner au réalisateur Stanislav Govoroukhine. Par ailleurs, les scénaristes ont modifié l’apparence du personnage afin de le rapprocher davantage du physique de l’acteur.
 
Les frères Vaïner ont exigé que leurs noms soient retirés du générique : ils n’ont pas apprécié que Govoroukhine ait opté pour une fin heureuse. Ils n’ont pas non plus approuvé le choix de Vladimir Konkine pour incarner Volodia Charapov.
 
À chaque diffusion à la télévision, les rues des villes et des localités se vidaient : tout le monde voulait connaître l’issue de l’affrontement entre les gangsters et la police. On disait même que la criminalité était alors particulièrement faible.

 

jeudi 15 janvier 2026

Mejor Khomeini que los rojos (1979)

Según documentos desclasificados de la CIA, cuando la dictadura del Sha iba a caer en 1979, el presidente Carter y EEUU, ante la amenaza de una revolución socialista, allanó el camino al ayatolá Jamenei y prefirió la teocracia islámica como "mal menor" al socialismo.
Luego cuando se dieron cuenta de que la teocracia les salió mal y la revolución islámica también era anti-yanki, empezaron a hacer propaganda y a declarar enemigo otra vez a Irán.
El imperialismo siempre ha utilizado la religión en el mundo como fuerza de contrapeso anticomunista, a EEUU nunca le interesó "la libertad de la mujer", como ya hemos visto en Siria o en Afganistán donde dejaron en el poder a Al Qaeda y a los talibanes, solo se trata de intereses económicos y geopolíticos.
 

 
Desterrado por el Sha, a Khomeini lo guardaron calentito en Francia hasta que sirviera y despegara a Teheran para aquella continuidad de espolio esperada.

mardi 6 janvier 2026

Moscú no cree en lagrimas (Vladimir Menshov, 1979)

La película ganó el Premio de la Academia a la Mejor Película en Lengua Extranjera en 1981 (el año de Kramer vs Kramer). Esta fue la tercera vez que una película soviética ganó un Premio de la Academia. 


mercredi 25 septembre 2024

Quand le 13º était rock, bananes, et chaines à vélo

 

En 1976-1977, alors que le mouvement Punk explose à Londres, un revival rockabilly occupe la scène des sous-cultures musicales. Autour des groupes Crazy Cavan, Riot Rockers, Matchbox, Cadillac ou Flying Saucers, les Teddy Boys font la chasse aux Punks lorsqu’ils les croisent sur leur route. En France, à la même époque et jusqu’au début des années 1980, les “Rebelles” s’affichent au Golf Drouot et déploient le drapeau sudiste (des États confédérés d’Amérique) dans les concerts de rockabilly et dans leurs cafés à la Bastille ou à Vincennes. En 1980, avec son following de jeunes loubards locaux, les anciens Béruriers (1978-1982) évoluait dans cette zone grise de la banlieue-est entre reprises rock massacrées et avant-gardisme musical punk rock minimaliste. No Future.

 

General Lee & Teddy Boys – Paris 13e – 1979, en trois parties :




Rebel Rock ! – 1980 :
 
Photos : Thomas Gilou, prise de vue et animation : Olivier Esmein, son : François Waledisch, montage : Marie-Ange Baratier, musique : Dakota Soviet, voix : Dale Andrew, production : CAD (maintenant : Amorce Films), réalisation : Thomas Gilou & Olivier Esmein.
 

En 1980, au milieu des tours du XIIIème arrondissement de Paris, une bande de jeunes s’adonnait à une mode spectaculaire et rétro issue des U.S.A. de la fin des années 50 : les Teddy Boys. Leur mode de vie délirant, raciste et folklorique recouvrait une réalité sociale : celle de la misère.