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dimanche 8 mars 2026

Le programme Prêt-Bail : comment l'Amérique a pillé l'Empire britannique pendant la Seconde Guerre mondiale

  Durant les années 1930, les Usa avaient des plans militaires contre la Grande-Bretagne et pas contre l'Allemagne (que ses banques et corporations contrôlaient déjà)...

31 décembre 2006 : La Grande-Bretagne a effectué son dernier versement aux États-Unis pour la Seconde Guerre mondiale : 83,25 millions de dollars. Soixante et un ans après la victoire. Trois générations de contribuables britanniques ont payé l’Amérique pour le privilège d’avoir survécu à Hitler. Mais cette dette n’était pas due à la victoire. C’était le prix que l’Amérique exigeait pour le droit de rester dans le conflit. Entre 1940 et 1945, les États-Unis ont procédé au plus important transfert pacifique de richesse de l’histoire. La Grande-Bretagne est entrée en guerre comme première nation créancière au monde, contrôlant 25 % de la surface terrestre. Elle en est sortie ruinée, dépouillée de son or, ses investissements liquidés, ses bases louées pour 99 ans et avec une dette de 31 milliards de dollars (486 milliards de dollars actuels). Ce n’était pas de la charité. C’était un pillage d’actifs déguisé en aide. CHRONOLOGIE DE L'EXTRACTION : Septembre 1939 : Début de la guerre, la Grande-Bretagne est la nation la plus riche du monde → Empire britannique : 35,5 millions de km² (24 % des terres émergées) → Investissements à l'étranger : 22 milliards de dollars (450 milliards de dollars actuels) → Réserves d'or : 6 milliards de dollars (plus que toute autre nation, à l'exception des États-Unis) → Londres = capitale financière du monde → Livre sterling = monnaie de réserve mondiale Décembre 1940 (7 mois plus tard) : La Grande-Bretagne est en faillite → Churchill écrit à Roosevelt : « Nous sommes ruinés » → Tout l'or a été dépensé, tous les dollars ont été dépensés → Les lois américaines sur la neutralité imposent le paiement comptant et anticipé des armes Opération Fish (juin 1940) : → La Grande-Bretagne charge l'intégralité de ses réserves d'or sur des cuirassés → Expédition de 7 milliards de dollars en lingots d'or à travers l'Atlantique infesté de sous-marins pour régler les factures américaines → Plus important mouvement de Patrimoine physique à travers l'histoire → Novembre 1940 : L'or a complètement disparu L'escroquerie du prêt-bail (mars 1941) : Henry Morgenthau Jr. (secrétaire au Trésor) exige une liquidation totale AVANT toute aide : VENTE FORCÉE N° 1 : American Viscose Corporation → Plus grand fabricant de rayonne aux États-Unis → Propriété de la société britannique Courtaulds → Valeur supérieure à 100 millions de dollars, générant 10 millions de dollars de dividendes par an → 15 mars 1941 : Le gouvernement britannique la saisit en vertu des pouvoirs d'urgence → Vendue pour 54,4 millions de dollars (la moitié de sa valeur réelle) lors d'une vente à prix bradés → Le produit de la vente est directement versé au Trésor américain Total des liquidations forcées à la mi-1941 : → 1,1 milliard de dollars de titres/actions américains saisis à des citoyens britanniques → Un siècle de portefeuilles d'investissement liquidés → Équivalent à 22 milliards de dollars Aujourd'hui ACCORD DESTROYERS CONTRE DES BASES (septembre 1940) : La Grande-Bretagne a accordé aux États-Unis des baux de 99 ans sur des bases situées à : → Terre-Neuve, Bermudes, Bahamas, Jamaïque, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Guyane britannique En échange de : 50 destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale (rouiller dans des hangars) La Grande-Bretagne a troqué le contrôle stratégique de tout l'hémisphère occidental contre 50 navires dont la marine américaine ne voulait pas. ARTICLE VII - L'ARRÊT DE MORT DE L'EMPIRE : Dissimulé dans l'accord de prêt-bail : La Grande-Bretagne doit éliminer le « traitement discriminatoire dans le commerce international » après la guerre. Traduction : Démanteler la préférence impériale (système tarifaire protégeant les produits britanniques sur les marchés de l'Empire). Cela a détruit le rempart économique qui maintenait l'Empire. Les négociateurs britanniques savaient que c'était l'arrêt de mort de l'Empire. Mais les bombardiers allemands survolaient la zone. La Grande-Bretagne a signé. TOTAL DU PRÊT-BAIL (1941-1945) : → 31 milliards de dollars d'aide à la Grande-Bretagne → Il ne s'agissait PAS d'un don, mais d'un BAIL (le nom est révélateur) → L'aide a été interrompue 7 jours après la capitulation du Japon (21 août 1945) → Les navires de ravitaillement américains en plein Atlantique ont reçu l'ordre de faire demi-tour LE PRÊT DE 1946 - LA DOMMAGE FINAL : John Maynard Keynes a sollicité une subvention de 6 milliards de dollars (en compensation du sacrifice britannique). Les États-Unis ont proposé : un prêt de 3,75 milliards de dollars à un taux d'intérêt de 2 % Condition : convertibilité en livres sterling sous un an (tout détenteur de livres pouvait les échanger contre des dollars). 15 juillet 1947 : La Grande-Bretagne rend la livre sterling convertible (comme prévu) → Le monde se précipite pour vendre ses livres contre des dollars → La Grande-Bretagne perd un quart de son emprunt en 5 semaines → 20 août 1947 : Suspension de la conver... 

vendredi 6 mars 2026

Les perruques de l'apocalypse

 


 
LE RETOUR SOMBRE DES CROISADES


 Dans un commentaire publique à propos de la guerre israélo-étasunienne, le ministre de la défense des États Unis, Pete Hegseth a évoqué la construction du 3ème temple de Jérusalem, ce qui signifie : 

 Que le messianisme religieux sioniste a infiltré le pouvoir exécutif étasunien car cette reconstruction signifierait la destruction préalable de la mosquée Al Aqsa, qui est le 3ème lieu saint pour 2 milliards de musulmans.

Que les évangélistes étasuniens sont liés et subordonnés aux objectifs sionistes, en convergence dogmatique avec une subordination déjà effective des USA au lobby financier sioniste. 


 

https://consortiumnews.com/2026/03/03/us-commanders-invoke-biblical-end-times-in-iran/

 

BONUS:  

LES ANGES VONT ETRE LIBERES  

... 

 MAIS EN ATTENDANT BOMBARDONS LES ENFANTS

jeudi 5 mars 2026

El Ataque a Irán es el último paso antes del Gran Israel y la subyugación china

 FUENTE https://follow.it/mail?t=l43tk52sgu4ger2knnpxuz32pf5g2qseoe3fgstfiqwwq3rznrza

 

El 28 de febrero 2026 Estados Unidos e Israel atacan Irán. Lo que está detrás del ataque de Estados Unidos a Irán no es un cambio de régimen cualquiera, es la reconstrucción del Gran Israel, un plan paralizado por Irán durante muchos décadas, sino siglos, y la subyugación de China, en un mismo movimiento, mediante el desarme de Irán. 


Todos pierden: Europa, EEUU, Irán, China...¿Alguien gana? Wall Street ¿Por qué victoria de Wall Street? Porque afianza a Israel en su condición de estado necesario intermediario y gestor entre Este y Oeste en el centro de gravedad del mundo, y le permite avanzar en su proyecto del Gran Israel. Porque Wall Street y el Gran Israel son lo mismo.

¿Por qué Irán? 6 puntos de interés

Irán es una Potencia regional, ya que dispone de estados vasallos, pero su soberanía no deja de estar sometida a la sanción de las Grandes Potencias (EEUU, Rusia y China). En su órbita actualmente entran Líbano, Yemen y una gran panoplia de ejércitos guerrilleros, así como facciones en Líbano, Irak y Siria.
  
Tiene 2 puntos de interés geoestratégicos globales:
- Control del estrecho de Ormuz, y los flujos petroleros. 
- Productor petrolero de primer orden.

Tiene 4 puntos de interés geoestratégicos particulares para las potencias:

1 Eje China-Rusia: Nodo de la Ruta de la Seda china, entre el eje este-oeste Pekín-Suez con el eje Norte-Sur Teherán-Moscú. Es decir, es una gran vía de suministros Rusia-China.
Sin embargo, este puesto privilegiado no reporta los beneficios económicos previsibles a Irán, no evita las sanciones, ni permite la libre comercialización petrolera ni la modernización del país, no evita la infiltración y tráfico de drogas, no permite su modernización ni rearme en la cantidad suficiente como para disuadir un ataque sio-euro-estadounidense, no finaliza el conflicto baluco ni kurdo.

2 Rusia: Irán estabiliza militarmente su flanco sur, incluido Mar Negro y Cáucaso, impidiendo revueltas y alzamientos que deriven en golpes de estado e intervenciones militares.
Sin embargo, esta estabilización no evita la infiltración de EEUU en los propios gobiernos de Georgia, Kazajistán y Armenia, la infiltración estadounidense vía Afganistán, la infiltración turca vía Turkmenistán. No para el flujo de drogas proveniente de la misma región ni permite la expansión de sus productos no militares.

3 China: Irán controla y suministra petróleo, controla rutas de materias primas provenientes de África. 
Sin embargo, estas materias primas China también las obtiene sobre todo comerciando con la India y su ruta, el Collar de Perlas. La India no está sancionada por USA-UE-Sion, y posee una gran flota en el Índico, lo cual le permite superar a Irán como socio comercial. Y se han abierto nuevas vías con Moscú, tanto terrestres como las del Ártico, incluidos numerosos oleoductos.

4 Eje Estados Unidos-UE-Israel: obtienen petróleo barato de Irán por vías alternativas y frenan su desarrollo gracias a las sanciones, lo que además permite mantener el precio bajo.
Sin embargo, Irán envía el petróleo a los mercados asiáticos, permite el suministro a China y promueve su hegemonía industrial. Irán sigue armando estados vasallos (Yemen) y guerras delegadas (Siria, Líbano), evitando la eclosión del Gran Israel. EEUU ya no quieren una gestión autónoma del petróleo de Irán, ni el desarrollo económico del país. Para EEUU controlar Irán significa desarmarla, mande quien mande. La única garantía para Occidente es una Irán desarmada.

Este eje occidental propone la reorganización y asegurar los suministros, principalmente energéticos, por medio del control de los pozos petrolíferos, sus corredores comerciales, los hub de intercambio y el control de los puertos. Una que otorgue el control sobre materias primas que van hacia China, y sobre las  manufacturas provenientes de China. 

Si el proceso de producción de un bien se divide en suministro, producción y venta, las cañoneras EEUU controlarían el suministro y venta, importándoles poco cómo lo produzca China. De hecho, como vemos, así vertebrado, China y USA serían economías complementarias. Es decir, podrían llegar a un acuerdo de reparto de porcentajes, USA pondría los barcos (made in China) y China sería de nuevo un Protectorado, como en los tiempos de la guerra de los Boxer y el Siglo de la Humillación.

¿Qué es el Gran Israel?

El Gran Israel es el proyecto Geopolítico Anglo-euro-sionista para asegurar el dominio de Oriente Medio, sus rutas de mercancías, corredores, y asegurar el control del petróleo. 

La materialización fáctica del Gran Israel se formalizaría uniendo territorios, con Israel como núcleo. Absorbería totalmente a Jordania, que ya es un país vasallo, partes de la fragmentada Siria (sur). Y partes de países aun por fragmentar: Irak (la oeste), partes de Egipto (Suez, Sinaí y Negeb) y Arabia (norte). Se completaría la construcción del Canal/corredor Ben-Gurión, que uniría el Golfo Pérsico-Mar Mediterráneo vía Kuwait-Gaza. Para este proyecto, el único elemento discordante sería Irán, ya que el resto de países ya están alineados de uno u otro modo.

 ¿A quién más le interesa la creación del Gran Israel?

- Los kurdos de Irán, Irak y Siria sueñan con su independencia; como los Baluchis de Irán.
- Los turcos que sueñan su expansión al formar la Gran Turquía, un proyecto imperial. Que choca, pero no contradice en esencia, al Gran Israel. Potenciado convenientemente, las reclamaciones de este producto de nicromancia (resurrección del fenecido imperio Otomano) reclamaría numerosas regiones autónomos rusas. Porque el objetivo es desmembrar, balcanizar, a la Federación Rusa; como ya se desmembró a la URSS en 15 regiones autónomas en 1991. Este el Gran Juego del control de las potencias por el corazón de la tierra.
- Los emiratíes que ven en la ruptura de Arabia Saudita una forma de coger peso regional e influencia internacional. Todos creados y mantenidos en el poder por Gran Bretaña y la City. Las élites del Reino Unido se siguen riendo de los conflictos y problemas creados entre sus títeres.

Otros países no son ni siquiera pueblos per sé, son las uniones temporales de territorios con pueblos, y amalgamas creadas por el Imperio Británico durante su furia colonialista, gobernados actualmente por EEUU, y que obedecen órdenes sin rechistar:
- El propio Israel es un protectorado angloamericano venido a más, confeccionado con población europea indoctrinada de judaísmo revisionista; 
- Jordania, dictadura monárquica impuesta en 1921 por el Imperio Británico; 
- O Egipto, otra dictadura militar gobernada por el General Al-Sisi dede  2014, sostenida por el Reino Unido y EEUU. El día que estos decreten la cesión de territorios, su orden se cumplirá.

Realineamiento: ¿Qué prefiere EEUU, cambio de Política o Cambio de Régimen en Irán? Ni lo uno ni lo otro, Irán Desarmado

La pregunta del millón no es si se puede hacer un cambio que reoriente los flujos, sino ¿Cuál sería la garantía del cambio? ¿Cómo hacerlo permanente? Opciones: Realineamiento, sustitución o desarme. No hay más.

Con el régimen actual de 1979
EEUU ya mantiene bajo control a Irán de múltiples manera: económicamente mediante sanciones, políticamente mediante vetos, militarmente mediante aislamiento e intervención directa. EEUU es un actor principal en la vida política de este país, y está presente a diario desde que fue

 

mercredi 4 mars 2026

FR Brian Berletic explique la guerre impérialiste


GERMANY'S NAZIS SECRET IN GREECE

 

Court documentaire (35 minutes), particulièrement instructif et édifiant, sur la permanence du nazisme en Crète (et au sein de l'armée allemande) aujourd'hui, qui rappelle également l'histoire de l'invasion et de l'occupation de la Crète par la Wehrmacht en 1941 et la puissance de la résistance crétoise à laquelle l'armée allemande ne s'attendait pas.
Le lien y est fait avec l'actualité contemporaine puisqu'il y est également question du problème des réparations que l'Allemagne refuse de payer à la Grèce, pays victime qui a énormément souffert et qui a été laissé en ruine à la fin de la guerre (alors que l'Allemagne a bénéficié de la suppression de plus de la moitié de sa dette après la Deuxième Guerre mondiale). Le lien historique est fait avec les événements récents, la Troïka en 2015, les prêts du FMI - et notamment des grandes banques allemandes - et l'explosion de la dette grecque qui ont mis la Grèce à genoux.

 

Presentación de Gregorio Morán «Miseria, grandeza y agonía del PCE (1939-1985)


mardi 3 mars 2026

Ya tenemos fecha oficial para la WWIII: sábado 28 de febrero 2026

 

La perturbación comercial y financiera será tan global que creo que podemos considerar el ataque del sábado 28 de febrero contra Irán como el verdadero detonante de la Tercera Guerra Mundial

Michael Hudson, economista estadounidense 

El viernes pasado, el mediador de las negociaciones nucleares entre Estados Unidos e Irán en Omán, el ministro de Asuntos Exteriores de ese país, Badr Albusaidi, desmintió la engañosa pretensión del presidente Trump de amenazar con una guerra contra Irán. ¿Por qué? Porque Irán se había negado a sus exigencias de renunciar a lo que él afirmaba era su propia bomba atómica. 

El ministro de Asuntos Exteriores omaní explicó en el programa Face the Nation de la CBS que el equipo iraní había acordado no acumular uranio enriquecido y ofreció una verificación completa y exhaustiva por parte del OIEA. Esta nueva concesión supuso un avance sin precedentes. Y creo que si podemos aprovecharlo y desarrollarlo, un acuerdo está a nuestro alcance para lograr que Irán nunca jamás tenga material nuclear que permita fabricar una bomba. Considero que es un gran logro.

Señalando que este avance «ha sido muy pasado por alto por los medios», enfatizó que al pedir «cero almacenamiento» se iba mucho más allá de lo que se había negociado durante la administración del presidente Obama, porque «si no se puede almacenar material enriquecido entonces no hay manera de poder crear una bomba».

El ayatolá Ali Jamenei –que ya había emitido una fatwa contra cualquier acción semejante y había repetido esta posición año tras año– llamó a los líderes chiítas y al jefe militar de Irán para discutir la ratificación del acuerdo de ceder el control de su uranio enriquecido con el fin de evitar la guerra.

Pero tal capitulación era precisamente lo que ni Estados Unidos ni Israel podían aceptar. Una resolución pacífica habría impedido el plan a largo plazo de Estados Unidos de consolidar y militarizar su control sobre el petróleo de Oriente Medio, su transporte y la inversión de sus ingresos por exportaciones petroleras, y de utilizar a Israel y a Al Qaeda/ISIS como ejércitos aliados para impedir que los países productores de petróleo independientes actúen en beneficio de sus propios intereses soberanos.

Al parecer, la inteligencia israelí alertó al ejército estadounidense para sugerir que la reunión en el complejo del Ayatolá ofrecía una gran oportunidad para decapitar a los principales responsables de la toma de decisiones. 

Esto siguió la recomendación del manual militar estadounidense de que matar a un líder político considerado antidemocrático liberará los sueños populares de un cambio de régimen. Esa era la esperanza del atentado con bomba en la residencia de campo del presidente Putin el mes pasado, y estaba en consonancia con el reciente intento de Estados Unidos, a través de Starlink, de movilizar la oposición popular a la revolución en Irán.

El ataque conjunto entre Estados Unidos e Israel deja claro que Irán no podría haber cedido nada que hubiera disuadido el prolongado afán estadounidense por controlar el petróleo de Oriente Medio, además de utilizar a Israel y a los ejércitos aliados del ISIS/Al Qaeda para impedir que las naciones soberanas de la región surjan y tomen el control de sus reservas petroleras. 

Ese control sigue siendo un arma esencial de la política exterior estadounidense. Es la clave de la capacidad de Estados Unidos para perjudicar a otras economías al negarles el acceso a la energía si no se adhieren a la política exterior estadounidense. Esta insistencia en bloquear el acceso mundial a fuentes de energía que no están bajo control estadounidense es la razón por la que Estados Unidos ha atacado a Venezuela, Siria, Irak, Libia y Rusia.

El ataque a los negociadores (la segunda vez que Estados Unidos comete este tipo de actos contra Irán) es una perfidia que pasará a la historia. Su objetivo era impedir que Irán avanzara hacia la paz, antes de que sus líderes pudieran refutar la falsa afirmación de Trump de que Irán se había negado a renunciar a su deseo de obtener su propia bomba atómica.

Sería interesante saber cuántos miembros del personal interno de Trump hicieron grandes apuestas a que los precios del petróleo se dispararán cuando los mercados abran el lunes por la mañana.

La semana pasada, los mercados subestimaron enormemente el riesgo de cerrar la Bahía Petrolera. Las compañías petroleras estadounidenses se beneficiarán enormemente. China y otros importadores de petróleo sufrirán. Los especuladores financieros estadounidenses también se beneficiarán, ya que su producción petrolera es nacional. Este hecho incluso podría haber influido en la decisión de Estados Unidos de poner fin al acceso mundial al petróleo de Oriente Medio durante lo que promete ser un largo período.

De hecho, la perturbación comercial y financiera será tan global que creo que podemos considerar el ataque del sábado 28 de febrero contra Irán como el verdadero detonante de la Tercera Guerra Mundial. Para la mayor parte del mundo, la inminente crisis financiera (por no hablar de la indignación moral) definirá la próxima década de reestructuración política y económica internacional.

Los países europeos, asiáticos y del Sur Global no podrán obtener petróleo, salvo a precios que hagan que muchas industrias sean poco rentables y que muchos presupuestos familiares sean inasequibles. El aumento de los precios del petróleo también imposibilitará a los países del Sur Global pagar sus deudas en dólares, que están disminuyendo debido a los tenedores de bonos occidentales, los bancos y el FMI.

Los países solo pueden evitar tener que imponer medidas de austeridad interna, depreciación monetaria e inflación reconociendo que el ataque estadounidense (apoyado por Gran Bretaña y Arabia Saudita, con la ambigua aquiescencia turca) puso fin al orden unipolar estadounidense y, con él, al sistema financiero internacional dolarizado. Si esto no se reconoce, la aquiescencia continuará hasta que se vuelva insostenible.

Si esta es la verdadera batalla inaugural de la Tercera Guerra Mundial, es en muchos sentidos la batalla final para decidir el verdadero significado de la Segunda Guerra Mundial. 

¿Se derrumbará el derecho internacional como resultado de la falta de voluntad de suficientes países para proteger las normas del derecho civilizado que sustentan los principios de soberanía nacional, libres de interferencia y coerción extranjeras, desde la Paz de Westfalia de 1648 hasta la Carta de las Naciones Unidas? 

Y respecto a las guerras que inevitablemente se librarán, ¿perdonarán a civiles y no beligerantes, o serán como el ataque de Ucrania contra su población ruso hablante en sus provincias orientales, el genocidio de Israel contra los palestinos étnicos, la limpieza religiosa wahabí de las poblaciones árabes no sunitas, o incluso las poblaciones iraní, cubana y otras bajo ataque patrocinado por Estados Unidos?

¿Pueden salvarse las Naciones Unidas sin liberarse a sí mismas y a sus países miembros del control estadounidense? Una prueba de fuego temprana para determinar el rumbo de las alianzas será qué países se suman a la iniciativa legal para declarar a Donald Trump y a su gabinete criminales de guerra. Se necesita algo más que la actual CPI, dados los ataques personales del gobierno estadounidense contra los jueces de la CPI que declararon culpable a Netanyahu.

Lo que se requiere es un juicio a escala de Núremberg contra la política militar occidental que ha buscado sumir al mundo entero en el caos político y económico si no se somete al orden unipolar estadounidense. Si otros países no crean una alternativa a la ofensiva estadounidense-europea-japonesa-wahabí, sufrirán lo que el secretario de Estado estadounidense Rubio denominó (en su reciente discurso en Múnich) un resurgimiento de la historia occidental de conquista a los principios básicos del derecho internacional y la equidad.

Una alternativa requiere reestructurar las Naciones Unidas para poner fin a la capacidad de Estados Unidos de bloquear resoluciones mayoritarias. Dado que el Secretario General de la ONU, António Guterres, ha declarado que la ONU podría estar en quiebra para agosto y tener que cerrar su sede en Nueva York, este es un momento propicio para trasladarla fuera de Estados Unidos. 

Estados Unidos ha prohibido la entrada a Francesca Albanese a raíz de su informe que describe el genocidio israelí en Gaza. No puede haber Estado de derecho mientras el control de la ONU y sus agencias siga en manos de Estados Unidos y de sus satélites europeos.

Le Ghetto Expérimental (Jean-Michel Carré, 1971)

 


Presentación de El Cura y los Mandarines (Gregorio Morán, 2014)