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jeudi 12 mars 2026

Berletic remet à l'endroit la relation USA/Israel

 


Trafic de drogue et City étendue

Le trafic mondial de drogue existe pour une raison principale.

Pas à cause des trafiquants. Pas à cause des cartels. Pas à cause des policiers corrompus. Mais à cause des centres financiers offshore.

Dubaï. Hong Kong. Singapour. Panama.

Ils prennent l’argent sale, le blanchissent et ne posent aucune question.

Regardez maintenant où se trouvent ces endroits.
Beaucoup ont été des colonies britanniques ou des territoires sous forte influence britannique.

L’empire n’a peut-être jamais vraiment disparu.
Il a simplement changé de modèle économique.





 



 

1920: Repubblica Socialista Sovietica dell'Iran

 Nel 1920, nella provincia iraniana di Gilan, fu creata una Repubblica Socialista Sovietica. Un secolo dopo, questo stato effimero è un potente promemoria delle antiche lotte in Medio Oriente contro l'imperialismo straniero e gli oppressori interni.
Da cinque anni un gruppo di guerriglie nazionaliste e comuniste vagava per le foreste di Gilan, una provincia iraniana situata sulla sponda sud-occidentale del Mar Caspio.
Il 4 giugno 1920 entrarono nella capitale regionale, Rasht, e proclamarono la Repubblica Socialista Sovietica Iraniana.
Davanti agli abitanti, che li accolsero come liberatori, proclamarono: «D'ora in poi, questo movimento nazionale, con l'aiuto e la collaborazione di tutti gli umanisti del mondo e rivendicando i giusti principi del socialismo... è entrato nella fase della Rivoluzione Rossa".
La rivoluzione, pensavano, non doveva essere confinata a Gilan, ma avrebbe dovuto sfidare l'imperialismo britannico e l'establishment iraniano che collaborava nella capitale nazionale, Teheran.
E infatti per sedici mesi la Bandiera Rossa sventolò sulla regione, gettando la sua ombra anche sul resto del Paese.
Ma nell'ottobre 1921, le truppe del governo centrale, con il sostegno britannico, riuscirono a reprimere la ribellione di Gilan.
Gli eventi aprirono la strada all'autocrate Reza Khan, che era salito al potere con un colpo di stato a Teheran all'inizio di quell'anno, per stabilire la monarchia Pahlavi, che durò fino al 1979.

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mardi 10 mars 2026

Gérard Guégan sur Champ Libre ( vidéo enregistré en 2017)

QUELQUES REFLEXIONS A PARTIR DE CETTE VIDEO AVEC GERARD GUEGAN (EN ATTENTE, UN APERÇU PLUS COMPLET A PARTIR DES LIVRES DE GUEGAN)

TEXTE ACCOMPAGNANT LA VIDEO : Gérard Guégan, protagoniste éditorial avisé dans les années 1968, affirme en 1983 que la force des nouvelles formes d’écriture tient à la nouvelle et explosive alchimie des mots et des images nés « de la décrépitude des idéologies et sur le cadavre du gauchisme, disons au milieu des années 1970 ».
Les Éditions Champ libre naissent de la rencontre, en mai 1968, entre Gérard Lebovici, imprésario et producteur de cinéma, ami de Truffaut, et Gérard Guégan, critique aux Cahiers du cinéma et membre du groupe contestataire Prisu, en rupture avec le PCF et avec le gauchisme. Le dessinateur Alain Le Saux les rejoint en tant que directeur artistique et les premiers ouvrages sont publiés fin 1970. La ligne éditoriale, conçue en opposition à celle des « Cahiers libres » des Éditions Maspero, se veut plus libertaire et révolutionnaire, et accueille une constellation des contestations les plus radicales.
Gérard Guégan participe en 1974 à la relance de la maison d’édition Le Sagittaire, qui a connu son heure de gloire avec les Surréalistes entre 1920 et 1940 et dont Claude Fasquelle est propriétaire du fonds. Vont s’y retrouver, en plus de Alain Le Saux et de Raphaël Sorin, Annie Le Brun et Olivier Cohen. Jusqu’en 1979, Gérard Guégan y publie une cinquante d’ouvrages, dont "Les Déclassés" de Jean-François Bizot, le journal "Un jeune homme chic", chronique punk d’Alain Pacadis, "Lâchez tout" d’Annie Le Brun ou la revue "Subjectif", dans laquelle les photomontages de Le Saux annoncent la « dictature graphique » de Bazooka dans "Libération".

 

LIEN VIDEO: Rencontre Gérard Guégan à La Maison rouge, le 11/05/2017

 

 

La maison d'édition Champ Libre propose une offre politico-culturelle correspondant à une demande, celle des nouveaux lettrés issus des couches moyennes ascendantes durant les années 1960. Outre le contexte social et anticolonial, c'est pour se distinguer de cette masse que cette fraction s'agite, diffusant un mode de vie de bohème politisée, mais avec dans le viseur les mêmes intérêts : piloter la société, certes avec le flamboyance du  susucre de la révolution (pour rentrer au bercail quand celui-ci aura fondu). D'une part, en se frottant aux centres du pouvoir culturel et symbolique avec lesquels elle partage un même territoire (afin de s'y substituer et finalement s'y fondre); d'autre part, en laissant de côté la masse des travailleurs dont les intérêts "sans envergure" ne l'intéresse pas (ce que reflète parfaitement cette vidéo par le récit, les intervenants et le public), coïncidant en cela dans une même stratégie unifiée de classe, celle de l'encadrement des gueux et du service oligarchique.

"Prévoir en stratège, agir en barbare", René Char. Cette phrase-slogan est soulignée dans cette rencontre par Gérard Guégan pour définir l'état d'esprit de sa génération après Mai-68 et durant les années gauchistes en envisageant la révolution comme horizon et comme style de vie radical-littéraire: la rive gauche étant psychogéographiquement le cœur battant de la galaxie de l'Esprit, la stratégie se règle-là, les planètes s'alignent après. C'est le grand flash de l'utopie à la française.
 
En Mai 68, lui et tant d'autres font le gros de leur éducation populaire en 8 jours. Au feu si l'on veut, d'où l'importance de la stratégie devenant dès lors une discipline contre-culturelle  dans le contexte français.
 
 
REMARQUE SUR GUY DEBORD ET LA STRATEGIE : Ce n'est pas la seule influence dans sa vie, et il y en a de forts précoces, mais ce contexte d'agitation collectivement vécue est essentiel pour comprendre pourquoi Debord se voit à partir de cette époque en stratège plutôt qu'en théoricien, notamment après la parution de La société du spectacle en 1967. En faisant de la stratégie son nouveau dada, ce "talentueux chroniqueur de sa propre classe moyenne névrosée", ne fait que suivre la pente de celle-ci et notamment de la montagne Sainte-Geneviève en plein ébullition bohème-gauchiste.

dimanche 8 mars 2026

Le programme Prêt-Bail : comment l'Amérique a pillé l'Empire britannique pendant la Seconde Guerre mondiale

  Durant les années 1930, les Usa avaient des plans militaires contre la Grande-Bretagne et pas contre l'Allemagne (que ses banques et corporations contrôlaient déjà)...

31 décembre 2006 : La Grande-Bretagne a effectué son dernier versement aux États-Unis pour la Seconde Guerre mondiale : 83,25 millions de dollars. Soixante et un ans après la victoire. Trois générations de contribuables britanniques ont payé l’Amérique pour le privilège d’avoir survécu à Hitler. Mais cette dette n’était pas due à la victoire. C’était le prix que l’Amérique exigeait pour le droit de rester dans le conflit. Entre 1940 et 1945, les États-Unis ont procédé au plus important transfert pacifique de richesse de l’histoire. La Grande-Bretagne est entrée en guerre comme première nation créancière au monde, contrôlant 25 % de la surface terrestre. Elle en est sortie ruinée, dépouillée de son or, ses investissements liquidés, ses bases louées pour 99 ans et avec une dette de 31 milliards de dollars (486 milliards de dollars actuels). Ce n’était pas de la charité. C’était un pillage d’actifs déguisé en aide. CHRONOLOGIE DE L'EXTRACTION : Septembre 1939 : Début de la guerre, la Grande-Bretagne est la nation la plus riche du monde → Empire britannique : 35,5 millions de km² (24 % des terres émergées) → Investissements à l'étranger : 22 milliards de dollars (450 milliards de dollars actuels) → Réserves d'or : 6 milliards de dollars (plus que toute autre nation, à l'exception des États-Unis) → Londres = capitale financière du monde → Livre sterling = monnaie de réserve mondiale Décembre 1940 (7 mois plus tard) : La Grande-Bretagne est en faillite → Churchill écrit à Roosevelt : « Nous sommes ruinés » → Tout l'or a été dépensé, tous les dollars ont été dépensés → Les lois américaines sur la neutralité imposent le paiement comptant et anticipé des armes Opération Fish (juin 1940) : → La Grande-Bretagne charge l'intégralité de ses réserves d'or sur des cuirassés → Expédition de 7 milliards de dollars en lingots d'or à travers l'Atlantique infesté de sous-marins pour régler les factures américaines → Plus important mouvement de Patrimoine physique à travers l'histoire → Novembre 1940 : L'or a complètement disparu L'escroquerie du prêt-bail (mars 1941) : Henry Morgenthau Jr. (secrétaire au Trésor) exige une liquidation totale AVANT toute aide : VENTE FORCÉE N° 1 : American Viscose Corporation → Plus grand fabricant de rayonne aux États-Unis → Propriété de la société britannique Courtaulds → Valeur supérieure à 100 millions de dollars, générant 10 millions de dollars de dividendes par an → 15 mars 1941 : Le gouvernement britannique la saisit en vertu des pouvoirs d'urgence → Vendue pour 54,4 millions de dollars (la moitié de sa valeur réelle) lors d'une vente à prix bradés → Le produit de la vente est directement versé au Trésor américain Total des liquidations forcées à la mi-1941 : → 1,1 milliard de dollars de titres/actions américains saisis à des citoyens britanniques → Un siècle de portefeuilles d'investissement liquidés → Équivalent à 22 milliards de dollars Aujourd'hui ACCORD DESTROYERS CONTRE DES BASES (septembre 1940) : La Grande-Bretagne a accordé aux États-Unis des baux de 99 ans sur des bases situées à : → Terre-Neuve, Bermudes, Bahamas, Jamaïque, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Guyane britannique En échange de : 50 destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale (rouiller dans des hangars) La Grande-Bretagne a troqué le contrôle stratégique de tout l'hémisphère occidental contre 50 navires dont la marine américaine ne voulait pas. ARTICLE VII - L'ARRÊT DE MORT DE L'EMPIRE : Dissimulé dans l'accord de prêt-bail : La Grande-Bretagne doit éliminer le « traitement discriminatoire dans le commerce international » après la guerre. Traduction : Démanteler la préférence impériale (système tarifaire protégeant les produits britanniques sur les marchés de l'Empire). Cela a détruit le rempart économique qui maintenait l'Empire. Les négociateurs britanniques savaient que c'était l'arrêt de mort de l'Empire. Mais les bombardiers allemands survolaient la zone. La Grande-Bretagne a signé. TOTAL DU PRÊT-BAIL (1941-1945) : → 31 milliards de dollars d'aide à la Grande-Bretagne → Il ne s'agissait PAS d'un don, mais d'un BAIL (le nom est révélateur) → L'aide a été interrompue 7 jours après la capitulation du Japon (21 août 1945) → Les navires de ravitaillement américains en plein Atlantique ont reçu l'ordre de faire demi-tour LE PRÊT DE 1946 - LA DOMMAGE FINAL : John Maynard Keynes a sollicité une subvention de 6 milliards de dollars (en compensation du sacrifice britannique). Les États-Unis ont proposé : un prêt de 3,75 milliards de dollars à un taux d'intérêt de 2 % Condition : convertibilité en livres sterling sous un an (tout détenteur de livres pouvait les échanger contre des dollars). 15 juillet 1947 : La Grande-Bretagne rend la livre sterling convertible (comme prévu) → Le monde se précipite pour vendre ses livres contre des dollars → La Grande-Bretagne perd un quart de son emprunt en 5 semaines → 20 août 1947 : Suspension de la conver... 

vendredi 6 mars 2026

Les perruques de l'apocalypse

 


 
LE RETOUR SOMBRE DES CROISADES


 Dans un commentaire publique à propos de la guerre israélo-étasunienne, le ministre de la défense des États Unis, Pete Hegseth a évoqué la construction du 3ème temple de Jérusalem, ce qui signifie : 

 Que le messianisme religieux sioniste a infiltré le pouvoir exécutif étasunien car cette reconstruction signifierait la destruction préalable de la mosquée Al Aqsa, qui est le 3ème lieu saint pour 2 milliards de musulmans.

Que les évangélistes étasuniens sont liés et subordonnés aux objectifs sionistes, en convergence dogmatique avec une subordination déjà effective des USA au lobby financier sioniste. 


 

https://consortiumnews.com/2026/03/03/us-commanders-invoke-biblical-end-times-in-iran/

 

BONUS:  

LES ANGES VONT ETRE LIBERES  

... 

 MAIS EN ATTENDANT BOMBARDONS LES ENFANTS

jeudi 5 mars 2026

El Ataque a Irán es el último paso antes del Gran Israel y la subyugación china

 FUENTE https://follow.it/mail?t=l43tk52sgu4ger2knnpxuz32pf5g2qseoe3fgstfiqwwq3rznrza

 

El 28 de febrero 2026 Estados Unidos e Israel atacan Irán. Lo que está detrás del ataque de Estados Unidos a Irán no es un cambio de régimen cualquiera, es la reconstrucción del Gran Israel, un plan paralizado por Irán durante muchos décadas, sino siglos, y la subyugación de China, en un mismo movimiento, mediante el desarme de Irán. 


Todos pierden: Europa, EEUU, Irán, China...¿Alguien gana? Wall Street ¿Por qué victoria de Wall Street? Porque afianza a Israel en su condición de estado necesario intermediario y gestor entre Este y Oeste en el centro de gravedad del mundo, y le permite avanzar en su proyecto del Gran Israel. Porque Wall Street y el Gran Israel son lo mismo.

¿Por qué Irán? 6 puntos de interés

Irán es una Potencia regional, ya que dispone de estados vasallos, pero su soberanía no deja de estar sometida a la sanción de las Grandes Potencias (EEUU, Rusia y China). En su órbita actualmente entran Líbano, Yemen y una gran panoplia de ejércitos guerrilleros, así como facciones en Líbano, Irak y Siria.
  
Tiene 2 puntos de interés geoestratégicos globales:
- Control del estrecho de Ormuz, y los flujos petroleros. 
- Productor petrolero de primer orden.

Tiene 4 puntos de interés geoestratégicos particulares para las potencias:

1 Eje China-Rusia: Nodo de la Ruta de la Seda china, entre el eje este-oeste Pekín-Suez con el eje Norte-Sur Teherán-Moscú. Es decir, es una gran vía de suministros Rusia-China.
Sin embargo, este puesto privilegiado no reporta los beneficios económicos previsibles a Irán, no evita las sanciones, ni permite la libre comercialización petrolera ni la modernización del país, no evita la infiltración y tráfico de drogas, no permite su modernización ni rearme en la cantidad suficiente como para disuadir un ataque sio-euro-estadounidense, no finaliza el conflicto baluco ni kurdo.

2 Rusia: Irán estabiliza militarmente su flanco sur, incluido Mar Negro y Cáucaso, impidiendo revueltas y alzamientos que deriven en golpes de estado e intervenciones militares.
Sin embargo, esta estabilización no evita la infiltración de EEUU en los propios gobiernos de Georgia, Kazajistán y Armenia, la infiltración estadounidense vía Afganistán, la infiltración turca vía Turkmenistán. No para el flujo de drogas proveniente de la misma región ni permite la expansión de sus productos no militares.

3 China: Irán controla y suministra petróleo, controla rutas de materias primas provenientes de África. 
Sin embargo, estas materias primas China también las obtiene sobre todo comerciando con la India y su ruta, el Collar de Perlas. La India no está sancionada por USA-UE-Sion, y posee una gran flota en el Índico, lo cual le permite superar a Irán como socio comercial. Y se han abierto nuevas vías con Moscú, tanto terrestres como las del Ártico, incluidos numerosos oleoductos.

4 Eje Estados Unidos-UE-Israel: obtienen petróleo barato de Irán por vías alternativas y frenan su desarrollo gracias a las sanciones, lo que además permite mantener el precio bajo.
Sin embargo, Irán envía el petróleo a los mercados asiáticos, permite el suministro a China y promueve su hegemonía industrial. Irán sigue armando estados vasallos (Yemen) y guerras delegadas (Siria, Líbano), evitando la eclosión del Gran Israel. EEUU ya no quieren una gestión autónoma del petróleo de Irán, ni el desarrollo económico del país. Para EEUU controlar Irán significa desarmarla, mande quien mande. La única garantía para Occidente es una Irán desarmada.

Este eje occidental propone la reorganización y asegurar los suministros, principalmente energéticos, por medio del control de los pozos petrolíferos, sus corredores comerciales, los hub de intercambio y el control de los puertos. Una que otorgue el control sobre materias primas que van hacia China, y sobre las  manufacturas provenientes de China. 

Si el proceso de producción de un bien se divide en suministro, producción y venta, las cañoneras EEUU controlarían el suministro y venta, importándoles poco cómo lo produzca China. De hecho, como vemos, así vertebrado, China y USA serían economías complementarias. Es decir, podrían llegar a un acuerdo de reparto de porcentajes, USA pondría los barcos (made in China) y China sería de nuevo un Protectorado, como en los tiempos de la guerra de los Boxer y el Siglo de la Humillación.

¿Qué es el Gran Israel?

El Gran Israel es el proyecto Geopolítico Anglo-euro-sionista para asegurar el dominio de Oriente Medio, sus rutas de mercancías, corredores, y asegurar el control del petróleo. 

La materialización fáctica del Gran Israel se formalizaría uniendo territorios, con Israel como núcleo. Absorbería totalmente a Jordania, que ya es un país vasallo, partes de la fragmentada Siria (sur). Y partes de países aun por fragmentar: Irak (la oeste), partes de Egipto (Suez, Sinaí y Negeb) y Arabia (norte). Se completaría la construcción del Canal/corredor Ben-Gurión, que uniría el Golfo Pérsico-Mar Mediterráneo vía Kuwait-Gaza. Para este proyecto, el único elemento discordante sería Irán, ya que el resto de países ya están alineados de uno u otro modo.

 ¿A quién más le interesa la creación del Gran Israel?

- Los kurdos de Irán, Irak y Siria sueñan con su independencia; como los Baluchis de Irán.
- Los turcos que sueñan su expansión al formar la Gran Turquía, un proyecto imperial. Que choca, pero no contradice en esencia, al Gran Israel. Potenciado convenientemente, las reclamaciones de este producto de nicromancia (resurrección del fenecido imperio Otomano) reclamaría numerosas regiones autónomos rusas. Porque el objetivo es desmembrar, balcanizar, a la Federación Rusa; como ya se desmembró a la URSS en 15 regiones autónomas en 1991. Este el Gran Juego del control de las potencias por el corazón de la tierra.
- Los emiratíes que ven en la ruptura de Arabia Saudita una forma de coger peso regional e influencia internacional. Todos creados y mantenidos en el poder por Gran Bretaña y la City. Las élites del Reino Unido se siguen riendo de los conflictos y problemas creados entre sus títeres.

Otros países no son ni siquiera pueblos per sé, son las uniones temporales de territorios con pueblos, y amalgamas creadas por el Imperio Británico durante su furia colonialista, gobernados actualmente por EEUU, y que obedecen órdenes sin rechistar:
- El propio Israel es un protectorado angloamericano venido a más, confeccionado con población europea indoctrinada de judaísmo revisionista; 
- Jordania, dictadura monárquica impuesta en 1921 por el Imperio Británico; 
- O Egipto, otra dictadura militar gobernada por el General Al-Sisi dede  2014, sostenida por el Reino Unido y EEUU. El día que estos decreten la cesión de territorios, su orden se cumplirá.

Realineamiento: ¿Qué prefiere EEUU, cambio de Política o Cambio de Régimen en Irán? Ni lo uno ni lo otro, Irán Desarmado

La pregunta del millón no es si se puede hacer un cambio que reoriente los flujos, sino ¿Cuál sería la garantía del cambio? ¿Cómo hacerlo permanente? Opciones: Realineamiento, sustitución o desarme. No hay más.

Con el régimen actual de 1979
EEUU ya mantiene bajo control a Irán de múltiples manera: económicamente mediante sanciones, políticamente mediante vetos, militarmente mediante aislamiento e intervención directa. EEUU es un actor principal en la vida política de este país, y está presente a diario desde que fue

 

mercredi 4 mars 2026

FR Brian Berletic explique la guerre impérialiste


GERMANY'S NAZIS SECRET IN GREECE

 

Court documentaire (35 minutes), particulièrement instructif et édifiant, sur la permanence du nazisme en Crète (et au sein de l'armée allemande) aujourd'hui, qui rappelle également l'histoire de l'invasion et de l'occupation de la Crète par la Wehrmacht en 1941 et la puissance de la résistance crétoise à laquelle l'armée allemande ne s'attendait pas.
Le lien y est fait avec l'actualité contemporaine puisqu'il y est également question du problème des réparations que l'Allemagne refuse de payer à la Grèce, pays victime qui a énormément souffert et qui a été laissé en ruine à la fin de la guerre (alors que l'Allemagne a bénéficié de la suppression de plus de la moitié de sa dette après la Deuxième Guerre mondiale). Le lien historique est fait avec les événements récents, la Troïka en 2015, les prêts du FMI - et notamment des grandes banques allemandes - et l'explosion de la dette grecque qui ont mis la Grèce à genoux.