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lundi 27 avril 2026

Dérégulations européennes : un coup d’État silencieux

SOURCE multinationales.org/fr/newsletter/deregulations-le-coup-d-etat-silencieux-la-lettre-du-10-avril-2026 

 

Cette semaine, nous tournons notre attention vers Bruxelles, où loin, très loin des regards des citoyens et citoyennes européennes, la Commission, appuyée par l’alliance des droites au Parlement, a engagé depuis 18 mois une politique de déréglementation tous azimuts.

Responsabilité des multinationales, finance, numérique, agriculture, pesticides, armement, automobile... On compte désormais pas loin de dix propositions de loi dites « Omnibus » (qui permettent de modifier plusieurs textes en vigueur à la fois) introduisant diverses formes d’assouplissements, d’exonérations, d’exemptions ou de suppressions pures et simples de normes sociales et environnementales.

Séverin Lahaye vous propose un tour d’horizon des principales mesures adoptées ou proposées et des lobbys qui ont poussé pour les obtenir : À Bruxelles, une succession de reculs pour la santé, les droits et la transparence.

De fait, ces déréglementations ne renvoient pas vraiment à une vision économique cohérente. La Commission semble se contenter de réceptionner et traduire en loi les « listes de courses » transmises par les lobbys, au nom de la « compétitivité ». Mais tout laisse à penser que les difficultés des entreprises européennes tiennent surtout à d’autres facteurs comme les prix de l’énergie, plutôt qu’à « l’excès de réglementations » qui pourrait être, en réalité, une force. Faute de stratégie et faute de moyens d’actions pour remédier aux vrais problèmes, les instances européennes se sont lancées dans une fuite en avant anti-régulations dont elles espèrent surtout des gains politiques.

Certes, les institutions européennes n’ont pas la réputation d’être particulièrement rétives aux intérêts privés et aux lobbys. Mais en l’occurrence elles ont franchi un palier supplémentaire dans la soumission structurelle aux intérêts privés, affichant clairement de donner la priorité aux industriels et d’ignorer la société civile et les citoyens, comme l’explique Anne-Sophie Simpere dans une nouvelle enquête : Derrière la vague de dérégulation, des institutions européennes de plus en plus soumises aux industriels.

Les règles de transparence et de pluralisme qui avaient été mises en place ces dernières années sont foulées aux pieds à travers des processus ad hoc opaques et au nom de « l’urgence ». Les commissaires européens ne daignent même plus rencontrer les syndicats et les ONG. Stéphane Séjourné, le commissaire français macroniste, n’a rencontré que des industriels pour préparer l’omnibus dont il était responsable.

Cette offensive dérégulatrice de la Commission va de pair avec l’alliance de plus en plus officielle nouée au Parlement européen entre la droite classique du PPE et les groupes d’extrême droite. Alliance dont l’une des cibles principales – avec les migrants – sont les ONG, obligées de se battre sur deux fronts à la fois.

On parle peu, dans le débat politique et médiatique français, de ce qui se passe à Bruxelles. Trop technique, trop abstrait, trop loin de nos préoccupations immédiates, et qui plus est en anglais la plupart du temps. Les institutions bruxelloises et les acteurs qui profitent de ce fossé démocratique – les lobbys privés mais aussi les États membres comme la France qui défendent des positions contraires à leurs discours officiels au niveau national – n’ont rien fait pour y remédier.

Le problème n’est pas récent, mais il devient encore plus dramatique à un moment où l’alliance des droites au Parlement et de la Commission von der Leyen ont mis en branle une transformation profonde du modèle européen, accentuant et aggravant les aspects les plus critiquables de l’UE (la porosité aux lobbys, la promotion d’un pseudo « marché libre » bénéficiant seulement aux multinationales) et détruisant ce qu’elle avait encore de positif (le souci des normes sociales et environnementales).

Ce qui revient, au fond, à un véritable coup d’État silencieux dont nous ne commençons qu’à peine à ressentir les conséquences.

IN GIRUM IMUS NOCTE ET CONSUMIMUR IGNI

Un think tank anti-migrants lié à l’internationale réactionnaire. Il écume les plateaux des médias Bolloré (et au-delà) et les couloirs de l’Assemblée nationale (jusque chez la majorité présidentielle) pour brandir des chiffres biaisés sur l’immigration en France et ses prétendues menaces. Ce qu’il dit moins, c’est qu’il a lancé son « Observatoire » après une visite aux États-Unis sous l’égide du réseau Atlas, qu’il reste très proche des pseudo-instituts de la droite américaine qui inspirent la politique de Trump, qu’il passe sa vie en Hongrie avec les think tanks financés par Orbán, ou encore qu’il est l’une des pièces centrales du projet Périclès de Pierre-Édouard Stérin. Dans le cadre d’une nouvelle série sur l’internationale réactionnaire et ses réseaux en France, nous avons mené l’enquête sur Nicolas Pouvreau-Monti et son « Observatoire de l’immigration et de la démographie ». À lire ici.

Trésor de guerre. 7,5 milliards d’euros. C’est la somme que pourrait toucher en argent liquide Vincent Bolloré s’il acceptait l’offre du milliardaire étatsunien Bill Ackman de racheter ses parts dans Universal Music. Alors que beaucoup de ses médias perdent de l’argent, particulièrement les plus marqués à l’extrême droite, Universal représente 250 millions d’euros de dividendes par an pour le milliardaire réactionnaire, et les deux tiers de la valorisation de son portefeuille. Revendre cette poule aux œufs d’or rapporterait beaucoup à court terme à Vincent Bolloré, mais mettrait à nu la fragilité économique de son groupe. Lire nos explications.

Première décision dans l’affaire Lafarge. Pour la première fois, un PDG du CAC 40 – Bruno Lafont, ex patron de Lafarge – a été condamné, avec son bras droit, à des peines de prison ferme pour financement du terrorisme, dans le cadre de l’affaire des versements octroyés à Daesh entre 2012 et 2014 en Syrie. L’entreprise Lafarge a elle aussi été condamnée, en tant que personne morale, à la peine d’amende maximale. Le jugement consacre la responsabilité directe du groupe et de ses dirigeants dans les faits survenus durant la guerre civile syrienne, pour des motifs de préservation de leurs profits. Le tribunal a cependant considéré que le jugement n’ouvrait pas le droit à une réparation pour les anciens employés de la cimenterie de Lafarge. Une autre procédure, visant l’entreprise et ses dirigeants pour complicité de crime contre l’humanité, est encore en cours.

Pantouflage en procès. Il est rare que les « portes tournantes » de hauts fonctionnaires ou de responsables publics vers le secteur privé donnent lieu à des procès, faute de pouvoir prouver qu’ils ont bien, dans leur nouvelles missions, tiré profit de leurs fonctions passées, ou que ces dernières ont pu être influencées par une perspective de reconversion lucrative. L’ancien conseiller d’État Xavier de Lesquen pourrait bien être une exception, après avoir été pris la main dans le sac. Devenu avocat d’affaires, il a plaidé pour TotalEnergies à l’occasion du contentieux autour du projet abandonné d’implantation d’un campus au sein de Polytechnique. Or deux ans plus tôt à peine, encore au sein de l’institution du Palais Royal, il avait traité une autre affaire impliquant le groupe pétrogazier, autour cette fois de ses permis d’exploration au large de la Guyane. Soit exactement le type de situation que les règles encadrant les « portes tournantes » sont censées éviter. L’audience a eu lieu le 10 avril dernier.

Charbon mozambicain à Dunkerque. La France importe encore du charbon. Pas tant pour générer de l’électricité, même si les dernières centrales françaises fonctionnant avec cette source d’énergie n’ont toujours pas définitivement fermé leurs portes. Surtout pour la production industrielle, notamment d’acier. ArcelorMittal, en particulier, ayant repoussé sine die ses projets d’acier vert, continue à s’approvisionner massivement en roche noire pour ses hauts fourneaux de Dunkerque. Socialter et Disclose ont remonté la trace d’une livraison d’août 2025 en provenance de la mine de Moatize au Mozambique. En plus de générer en France des émissions importantes de gaz à effet de serre, ce recours au charbon à des conséquences dramatiques pour les populations locales et leur santé. Une enquête à lire ici.

Le secret des affaires au service des « data centers ». C’est une illustration parfaite de la porosité des institutions européennes aux lobbys évoquée en introduction de cette lettre. Nos partenaires de Corporate Europe Observatory ont révélé comment Microsoft et le lobby Digital Europe ont réussi à convaincre la Commission de reprendre mot pour mot une de leur proposition, de maintenir l’omertà sur les impacts environnementaux des centres de données au nom du « secret des affaires ». Un moyen de couper court à la contestation grandissante de ces infrastructures numériques, qui va cependant totalement à l’encontre du droit international et de la jurisprudence. Lire l’article du Monde.

Cette lettre a été écrite par Olivier Petitjean.

Prostitution : analyse concrète d'une situation concrète


 

Déjà s'envole la fleur maigre (Paul Meyer, 1960)


 

El caso Redondela y la familia Rajoy

 

 
 
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El 21 de octubre de 1974 comenzó el juicio en la Audiencia de Pontevedra, con una gran expectación mediática. El tribunal estaba presidido por Mariano Rajoy Sobredo. Sostenía la acusación pública el fiscal Cándido Conde-Pumpido Ferreiro. Uno de los abogados del caso fue José María Gil Robles, en una de sus primeras apariciones públicas tras su retorno del exilio, que puso especial interés en destacar la implicación en el caso del administrador de la sociedad, señor Nicolás Franco Bahamonde, aunque éste no había sido procesado. La sala estaba abarrotada de público, prensa, radio y televisión precisamente por la implicación en el escándalo de Nicolás, el hermanísimo.

Mariano Rajoy Sobredo, padre del futuro presidente del gobierno de España, Mariano Rajoy Brey.

El caso había surgido y naufragado en un mar de aceite almacenado por la Comisaría de Abastecimientos y Transportes (CAT) para satisfacer las exigencias del mercado y regular los precios. Pero la CAT carecía de instalaciones adecuadas y debía recurrir a depósitos alquilados a empresas privadas. En Vigo, esos depósitos estaban en la comarca de Guixar y la empresa encargada de su almacenamiento era Reace (Refinería del Noroeste de Aceites y Grasas, SA). Esa empresa había contratado con la CAT, entre 1966 y 1972, el almacenamiento de más de 12 millones de kilos de aceite. Estaba claro que la CAT era el único propietario de ese aceite, y un seguro dejaba a cubierto la mercancía contra cualquier eventualidad. El contrato regulaba también el procedimiento para las entregas, con la obligada anotación y el precintado de la válvula de salida.

El 25 de marzo de 1972, debido a la falta de aceite de oliva en la CAT, se comprobó que en los depósitos de la empresa Reace, situados en la estación de Guixar (Redondela) no había el aceite previsto. Los grandes depósitos no estaban llenos, como debieran estarlo, sino totalmente vacíos. El Director General de la CAT, José María Romero González, denunció en el juzgado de guardia de Vigo la desaparición de 4.036.052 kilos de aceite de oliva, por un valor de 167.615.172 pesetas.

Los libros de contabilidad de Reace habían desaparecido, como el aceite. Cuatro días más tarde, el 29 de marzo de 1972, Isidro Suárez Díaz, uno de los socios mayoritarios de Reace, fue detenido en el tren Madrid-Bilbao. El 30 de setiembre de 1972 aparecieron muertos, en un piso de su propiedad, en Sevilla, el director general de Reace, José María Romero González, junto a su mujer e hija. El juez que llevaba el caso recibió una carta en la que Romero hablaba de su suicidio, y de que tenía la conciencia tranquila por no estar involucrado en el Caso Reace. Los expertos dudaron de la autenticidad de esa carta, que no parecía, ni por su extensión ni por su tono, la de un suicida. Pero, si no era un suicidio familiar, era un asesinato múltiple. Los suicidios familiares, y aún más por quiebra o fraude, eran tan raros y exóticos que nadie daba crédito a su veracidad.

Reace había sido fundada en 1956 por Rodrigo Alonso Fariña, con el fin de dedicarse al refinado y envase de aceite. Eran socios Oswaldo Alonso Fariña, Salvador Guerrero, Eufrasio Juste y Francisco Carrión. Su sede radicaba en las cercanías de Redondela. En 1964, se incorporó al Consejo de Administración Nicolás Franco Bahamonde, hermanísimo de Francisco Franco, y también Isidro Suárez Díaz Moris.

Nicolás Franco Bahamonde

Nicolás Franco Bahamonde, gestor del imperio empresarial de la tribu de los Franco, llegó a presidir siete grandes corporaciones industriales, como Transmediterránea y Fasa-Renault, entre otras. En 1968, Rodrigo Alonso Fariña cesó como presidente de Reace, sustituido por Isidro Suárez Díaz Moris, que apareció muerto en Vigo en “extrañas circunstancias”. Decían que a causa de una fuga de gas. También fue asesinado un taxista en extrañísimas circunstancias, igual que un empresario del sector conservero vigués; ambos debían testificar ante Rajoy. Eran asesinatos colaterales del caso Reace. A su vez, el señor Mañas, representante de los acreedores, falleció muy oportunamente de una angina de pecho. En 1970, Carlos Nogueira cesó como director de Reace, sustituido por José María Romero González.

Rodrigo Alonso Fariña, nacido en Vigo en 1915, había desempeñado, entre otros cargos, el de presidente del Real Club Celta de Vigo, hasta junio de 1973, año en el que presentó su dimisión, debido al “escándalo” de Reace. El juzgado dictó auto de procesamiento contra Rodrigo Alonso Fariña, enfermo grave del corazón, el 11 de noviembre de 1973 “por haber encontrado indicios racionales de criminalidad como presunto artífice en los hechos enjuiciados”.

El juicio se inició con el sorprendente comunicado de que se había perdido el sumario. ¡Escándalo sobre escándalo, apuntaba a un escandalísimo! Aunque había sido depositado en la Audiencia de Pontevedra, se había perdido a causa de las reformas realizadas en el edificio para ganar más espacio.

¿Qué pasó con los asesinatos o suicidios? Los muertos gozaban de una gran ventaja, dado que no podían testificar, ni acusar a nadie. Pio Cabanillas Gallas era ministro de Información y Turismo, y no estaba dispuesto a consentir que la prensa (sobre todo la prensa falangista) aireara el escándalo. ¡Escándalo que salpicaba al propio hermanísimo! Pío dictó medidas para controlar la prensa y expedientar las informaciones demasiado audaces. El método deductivo de Sherlock Holmes estaba vigilado, y bajo sospecha de subversión contra el régimen.

El presidente del Tribunal, señor Mariano Rajoy Sobredo, llevó férreamente la vista, evitando que salieran a la luz los aspectos más comprometidos de aquel gravísimo escándalo. Que había muertes por en medio, para taparlo todo. Que, además, esas muertes eran asesinatos, disimulados como suicidios. Y, sobre todo, que era evidente la plena implicación en todo el asunto de Nicolás Franco, el hermanísimo.

La causa quedó vista para sentencia el viernes 25 de octubre de 1974. ¡Qué rapidez! El común de los españoles, y la prensa extranjera, percibió que no se había investigado lo suficiente, porque no interesaba a las altas esferas del poder político. A nadie le importó investigar adónde fueron a parar las toneladas de aceite de oliva propiedad del Estado, ni porqué se hacían trasvases de aceite entre los depósitos de la CAT y los de Reace. Nadie quiso saber dónde se vendía el aceite sustraído, dónde se almacenaba y quiénes eran los dueños de las empresas que luego lo comercializaban, ni cómo se repartían las ganancias del fraude. Tampoco se investigó la incesante casualidad (quizás causalidad) de las numerosas muertes, en cadena, de personas relacionadas con el caso. Mariano Rajoy se cubrió de gloria y sesgado servicio a la tribu de los Franco.

Era evidente que esas muertes eran asesinatos maquillados como ataques al corazón, suicidios o accidentes. La única explicación racional era la intervención de los ángeles exterminadores de la Divina Providencia o la existencia de un comando de élite con carta blanca, licencia para matar y financiación estatal ilimitada. ¡Pero nadie sabía nada! Y nadie quería, ni debía, saber nada. Pese a lo manifestado en medios oficiales, relativos a una investigación exhaustiva “caiga quien caiga”, lo cierto es que a las personalidades implicadas jamás les sucedió absolutamente nada. Y del aceite de Redondela nunca jamás se volvió a tener noticia. ¿Estaban en el banquillo de los acusados todos los que debían estar? ¿Cómo se llevaba a cabo el tráfico de influencias? ¿Qué papel jugaba el hermanísimo? Sin duda, preguntas sin respuesta, porque no interesaban al régimen. Pero el caso de Nicolás Franco, que salió a la luz en 1974, no era ninguna novedad. Lo nuevo era que la corrupción de la tribu saliera a la luz y se hiciera tan evidente.

Mariano Rajoy Sobredo fue premiado por la Divina Providencia con las dificilísimas oposiciones (un notario y tres registradores de la propiedad) ganadas por cada uno de sus cuatro hijos, batiendo marcas de precocidad. Los retoños del magistrado eran cuatro genios de las oposiciones, porque genial era ganarlas con 24 años, apenas obtenido el título de Derecho, habiéndolas preparado al tiempo que aprobaba el último curso de la carrera, como hizo Mariano Rajoy Brey. Una sencilla comparación: el número uno de la promoción de Mariano Rajoy, hijo, tardó ocho años en sacar esas mismas oposiciones a Registrador de la Propiedad. Pero ya se sabe que no hay nada imposible para los ángeles de la Providencia del Todopoderoso y el atado y bien atado de Franco.

Mientras preparaba este texto, en 2018, la lectura de la prensa y los telediarios retrasaron la finalización del artículo. Me obsesionaba la constante y opresiva sensación del dejà vu y me producía extraños escalofríos y peores pesadillas. Accidentes, suicidios y anginas de pecho se encadenaban, de nuevo, de modo y forma que sólo podía tratarse, otra vez, de milagros: obra y magia de los asombrosos ángeles de la Divina Providencia.

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Más sobre el caso

Comment la CIA a utilisé un ancien soldat espagnol pour surveiller Julian Assange

Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, sur le balcon de l’ambassade d’Équateur à Londres, le 19 mai 2017.

David Morales, un ancien soldat espagnol propriétaire d’une petite société de sécurité à Jerez de la Frontera, dans le sud de l’Espagne, n’a pas hésité lorsqu’il a envoyé cet e-mail à ses employés le 21 mars 2017 : « On m’a demandé de mener une enquête sur le personnel de l’ambassade, les assistants ou l’équipe chargée de l’invité, ainsi que sur les visiteurs réguliers de ce dernier. Nous avons été informés que l’invité est soupçonné de travailler pour les services de renseignement russes. On nous a demandé de déterminer s’il était possible de placer un ou plusieurs microphones dans la chambre de l’invité. Ils seront dissimulés et enregistreront en temps réel. […] Ce microphone doit disposer d’une capacité de transmission FTP avec une sortie vers un serveur sécurisé. »

 ARTICLE EN INTÉGRALITÉ

Vivent les dockers (Robert Menegoz, 1951)

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Vivent_les_dockers

Tomoyoshi Murayama (1901-1977) . artiste japonais communiste

 




Sandinismo y cristianismo : apunte breve