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mardi 14 juillet 2026

La Quinta Rueda


Natália Ayo Schmiedecke. Investigadora asociada de la Universität Hamburg, magíster y doctora en Historia por la Universidade Estadual Paulista “Júlio de Mesquita Filho”.

Ciudad: Santiago
Productor: Editora Nacional Quimantú
Personas Vinculadas: Hans Ehrmann, Antonio Skármeta, Carlos Maldonado, Mario Salazar, Alfonso Calderón, Hernán Vidal.
Ubicación: Biblioteca Nacional de Chile, Centro de Documentación e Investigación Universidad Finis Terrae
País: Chile
 
La Quinta Rueda (LQR) fue una revista cultural editada mensualmente en Santiago de Chile por la Editora Nacional Quimantú entre octubre de 1972 y agosto de 1973, totalizando nueve ediciones. Tenía por objetivo constituir un espacio de debate sobre el rol de la cultura en la vía chilena al socialismo, en el marco del gobierno de Salvador Allende. Los intelectuales detrás de la revista consideraban que el campo cultural no estaba recibiendo la debida atención por parte del gobierno y los partidos políticos que lo conformaban, como si se tratara de “la quinta rueda del coche” en lugar de su “rueda delantera”, por lo que concibieron la publicación como una forma de intervenir para modificar esta situación.

El fetichismo de la Inteligencia Artificial

 

La metáfora dominante actual del espacio digital, «la nube», es en realidad una metáfora de la propiedad privada y de la exclusión del acceso público a los recursos materiales

John Bellamy Foster, profesor y sociólogo marxista estadounidense 

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Des entreprises d'IA rachètent d'anciens livres, les numérisent puis les détruisent

 SOURCE https://www.rts.ch/info/sciences-tech/2026/article/des-firmes-d-ia-achetent-numerisent-puis-detruisent-des-livres-anciens-29283742.html

Des libraires s'inquiètent de la destruction irréversible d'un vaste patrimoine physique, des anciens livres qui serviraient à entrainer des IA.
Des palettes de vieux livres venant de librairies du monde entier sont expédiées vers les Etats-Unis. Des entreprises spécialisées en IA seraient à l'origine de cet accaparement massif de patrimoine. Elles utiliseraient ces livres comme données brutes pour entraîner leurs modèles de langage, puis les jetteraient après leur numérisation.

Depuis début mai, une librairie allemande de livres anciens recevait sur son site en ligne chaque nuit, entre 3h00 et 5h00 du matin, un nombre considérable de commandes automatisées d'ouvrages. Le libraire, s'en apercevant, a consulté ses confrères. Et là, surprise: des témoignages similaires ont commencé à fleurir, par exemple sur la plateforme Reddit.

D'après le journal espagnol elDiario et le quotidien berlinois taz, le phénomène n'est pas qu'allemand. On retrouve ces commandes en Espagne, aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Bulgarie, en Grande-Bretagne… Dans tous ces cas, la même entreprise canadienne passe les commandes: Zoom Books.

Zoom Books est une plateforme canadienne qui se présente comme "le leader du recyclage de livres en Amérique du Nord". [KEYSTONE - GAETAN BALLY]
Zoom Books est une plateforme canadienne qui se présente comme "le leader du recyclage de livres en Amérique du Nord". [KEYSTONE - GAETAN BALLY]

Selon les déclarations de Zoom Books au journal taz, l'entreprise achète des livres, en revend et recycle ceux qui sont invendables. Son marché de distribution est essentiellement constitué des Etats-Unis et du Canada. 

Fortes suspicions

Zoom Books achète par palettes entières de vieux ouvrages: livres de cuisine, biographies, romans. Pas des raretés, bien au contraire, précise le revendeur canadien: "Nous ciblons des ouvrages de non-fiction publiés à partir de 1970 et dotés d'un numéro ISBN – des invendus poussiéreux dont personne ne voulait depuis des années."

Le caractère systématique de ces achats, avec des livres en allemand, en bulgare ou en espagnol pour un marché anglophone, a suscité de sérieux doutes chez certains détaillants. Face aux interrogations du quotidien taz, Reed Pannell, responsable du développement chez Zoom Books, n'a fourni aucune information concernant les destinataires finaux de ces ouvrages.

Cependant, des photos prises dans un centre de Zoom Books montrent les livres jetés négligemment dans de grands cartons; aucun détaillant de livres ne traite sa marchandise de cette façon.

Entraînement des modèles

Ce phénomène de captation massive de livres anciens pourrait s'expliquer par les besoins des entreprises d'IA. L'entraînement de leurs modèles de langage nécessitent de vastes ensembles de données. Or, si de tels ensembles existent sur Internet, ils sont souvent non triés et de qualité inégale – et pas toujours en libre accès.

Des entreprises d'IA achètent massivement des livres anciens dans le monde entier pour entraîner leurs modèles de langage. [Keystone]
Des entreprises d'IA achèteraient massivement des livres anciens dans le monde entier pour entraîner leurs modèles de langage. [Keystone]

Surtout, explique Xavier Vinaixa, un expert en intelligence artificielle interrogé par elDiario, "quand les connaissances en libre accès sur internet se sont raréfiées, les entreprises se sont précipitées sur les plateformes de téléchargement illégal de livres numériques pour alimenter leurs modèles. L’utilisation de ces ressources a engendré des poursuites judiciaires pour violation de droits d’auteur se chiffrant en millions de dollars". 

Les entreprises technologiques se sont alors retrouvées confrontées à une impasse, à un "mur des données", selon l'expert. Sans textes nouveaux, inédits et longs pour entraîner l'algorithme, l'IA risquait de souffrir d'une stagnation cognitive. La solution trouvée par ces entreprises a alors été d'acheter des livres anciens.

Faille juridique américaine

Quiconque numérise des textes et les diffuse sur Internet s'expose à des poursuites pour violation du droit d'auteur. Mais, aux Etats-Unis, la législation autorise l'entraînement de modèles d'IA à l'aide de livres acquis légalement. Si une entreprise achète de grandes quantités de livres d'occasion à bas prix, les désassemble et les numérise, les textes peuvent ensuite servir à entraîner des modèles d'IA.

C'est le principe étatsunien du "fair use", ou principe d'utilisation équitable. Il autorise l'utilisation d'œuvres protégées par le droit d'auteur sans l'autorisation expresse du titulaire des droits, à condition que cette utilisation serve l'éducation du public et stimule la production intellectuelle.

En janvier 2026, le Washington Post a révélé qu'un projet de numérisation de masse mené par la société d'IA Anthropic, nommé Projet Panama, a utilisé des centaines de milliers, voire des millions de livres physiques en les scannant à l'aide d'un procédé industriel. Après avoir retiré les reliures des exemplaires, les pages ont été numérisées puis recyclées, explique le journal mexicain El Imparcial.

"Le principe est le suivant: il faut posséder physiquement les livres et les détruire après les avoir "lus" – afin de pouvoir affirmer qu'aucune copie non autorisée ne reste en circulation et que cela relève du fair use", explique un libraire à SRF.

Destruction du patrimoine physique, concentration du patrimoine numérique

Zoom Books réfute catégoriquement les allégations de numérisation ou de destruction de livres. L'entreprise met en avant son modèle de recyclage et de revente. Les entreprises d'IA, elles, gardent ces informations secrètes.

À court terme, les libraires se réjouissent d'écouler leurs invendus. À long terme, cependant, un tout autre scénario se dessine. Si ces anciens livres sont détruits à grande échelle, ce patrimoine sera irrémédiablement concentré sous la forme d'une masse de données numériques possédée par quelques entreprises. Un accaparement discret, systématique et soumis à aucune délibération publique.

lundi 13 juillet 2026

« La Révolution cubaine ne renversa pas Batista, mais Meyer Lansky. »

 SOURCE https://albagranadanorthafrica.wordpress.com/2026/07/12/la-revolution-cubaine-ne-renversa-pas-batista-mais-meyer-lansky/

 

Sobre El Manifiesto Comunista

 

China Miéville, escritor británico 

A LA SOMBRA DE LA REVOLUCIÓN, A LA SOMBRA DE LAS REVOLUCIONES

El Manifiesto se publicó en febrero de 1848, justo en la víspera de una revuelta revolucionaria que sacudió Europa. En los sesenta años que precedieron a ese momento, Europa y las Américas se habían caracterizado por lo que a veces se denomina «revolución dual»: los acontecimientos y efectos de la revolución en Francia entrelazados con las revoluciones industriales en Gran Bretaña y otros lugares. Ambas, a su vez, consumaban la honda transformación en las ideas políticas y científicas que se venía gestando desde el siglo XVII y que conocemos como llustración1.

Propagándose desde Gran Bretaña, la Revolución industrial transformó la organización económica, con nuevas técnicas y fuentes de energía, nueva tecnología productiva y de transporte, y también con la proliferación de fábricas, que concentraban en un mismo lugar trabajo humano y maquinaria. Una gran parte de la población europea aún trabajaba en la agricultura, aunque bajo un régimen que ya estaba cambiando, a medida que la creciente clase obrera industrial –el proletariado– rápidamente pasaba a ser de importancia central para la economía. Por lo general, vivían y trabajaban en condiciones espantosas, llegando inevitablemente a un duro conflicto con los jefes y los propietarios, para los cuales extraían ganancias. Como era de esperar, esto llevó a un aumento del activismo político.

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vendredi 10 juillet 2026

¿Fue la cumbre de la OTAN una gran farsa?


La cumbre de la OTAN puso de manifiesto la profunda división entre sus miembros respecto a Irán y Ucrania, y la dificultad que tienen los líderes de la UE para mantener contento a Trump. 

Martín Jay, periodista británico radicado en Marruecos 

El bombardeo de Irán durante la cumbre de la OTAN en Ankara fue, sin duda, una maniobra táctica, según Trump, para demostrar a la región que Estados Unidos es la superpotencia dominante. Pero también envía un mensaje a los iraníes: que Trump no se toma en serio el memorando de entendimiento de 60 días y que no deberían perder más tiempo con la elocuencia diplomática necesaria. ¿Cuál es la verdadera estrategia de Trump? ¿Cuáles son sus objetivos inmediatos en la región?

Si partimos de la base de que no busca la paz propiamente dicha, sino simplemente la apertura del estrecho de Ormuz, necesitará el pleno apoyo de Netanyahu, quien sigue al mando de las tropas de las FDI en Líbano que combaten allí a Hezbolá, el grupo afín a Irán. O, si desea una segunda fase de la guerra, necesitará aliados en la región, que no pueden ser los países del Consejo de Cooperación del Golfo.

En cualquier caso, contar con Recep Tayyip Erdogan como aliado clave, quien podría tener F-35 estadounidenses en el futuro, podría resultar útil. Turquía siente aversión por Israel y, junto con Egipto y Pakistán, mantiene relaciones cordiales con Irán.

Dejando de lado por un momento la preocupación que tenía la administración Biden sobre permitir que Turquía tuviera los F-35 —que su tecnología pudiera venderse fácilmente a China o Rusia (dos países con los que Turquía mantiene buenas relaciones)—, existen numerosas razones por las que Trump necesita un aliado en la OTAN, y uno que posea un impresionante arsenal militar. 

Pero la principal es hacer frente a una amenaza inmediata que proviene de Israel, concretamente de Netanyahu, quien está fuera de control. Trump descubrió apenas un par de semanas después del inicio de la campaña del 28 de febrero contra Irán que Bibi lo había engañado y que Irán no podía caer tan fácilmente, lo que supuso un coste sin precedentes para los recursos militares estadounidenses, además de envalentonar a Irán para convertirse en una nueva cuarta potencia mundial.

Pero el verdadero dolor llegó cuando, en vísperas de cerrar un acuerdo de paz con Irán, Netanyahu se negó a retirar sus tropas de las FDI del Líbano, o al menos a declarar un alto el fuego. Este acto, por sí solo, será visto como una traición por Trump, y su nueva cercanía con Erdogan tiene como objetivo demostrar cómo inclinar la balanza del poder en la región (en palabras de Netanyahu) a favor de Trump y su socio musulmán de la OTAN le da ventaja al presidente estadounidense. Israel no puede competir con el ejército turco, y mucho menos con los F-35. 

Sí, es cierto que Turquía apoya a Hamás y a los Hermanos Musulmanes y a menudo aboga por la destrucción del Estado de Israel. Pero ese no es el punto. El grave error de Netanyahu fue cruzar un límite en la relación con Trump en el Líbano, y ahora esto no deja a Donald otra opción que ampliar su perspectiva sobre los aliados, todo con el único propósito de recuperar el poder en la región a través de Israel. Así de lejos se ha descontrolado la situación. Hasta aquí está dispuesto a llegar Trump para darle una lección a Bibi.

Así pues, la cumbre de la OTAN resultó ser un excelente escenario para presentar a Erdogan al mundo como su nuevo aliado, alguien que podría servir de arma contra Netanyahu. Algunos podrían decir que estamos presenciando un nuevo amanecer en la relación de Estados Unidos con Israel, ya que, sin duda, casi todo carece de precedentes. 

Pero, es como si la paciencia de Trump se hubiera agotado por completo y estuviera empezando a reflexionar sobre su legado: ser el único presidente estadounidense en la historia que apoyó un genocidio en Gaza, se dejó engañar por las mentiras de Israel sobre una guerra con Irán y ahora queda en ridículo como un perdedor a gran escala con Irán. 

Recientemente se informó de que Bibi quería ir a Washington para reunirse con Trump e intentar convencerlo de que Irán ahora posee bombas nucleares. Parece ser que el equipo de Trump rechazó esta idea, lo que llevó al primer ministro israelí a recurrir a sus amigos de CNN para concertar entrevistas e intentar explicar al público estadounidense quién es Erdogan y qué representa; un ejercicio aparentemente inútil, dado que la mayoría de los estadounidenses no comprenden los aspectos más básicos del panorama de Oriente Medio, y expresiones como «Hermanos Musulmanes» los desconcertarán, si no los llevan directamente a cambiar de canal. 

¿Está Trump fanfarroneando con la venta de los F-35 a Turquía? Es posible, por supuesto, y simplemente está jugando con Bibi para ver si el primer ministro israelí entra en razón y deja que «Papá» dirija las cosas. 

Pero la cumbre de la OTAN solo puso de manifiesto la profunda división entre sus miembros respecto a Irán y Ucrania, y la dificultad que tienen muchos líderes de la UE para mantener contento a Trump. 

Muchos no saben cómo proceder cuando sigue amenazando con anexionarse Groenlandia, tras la decepción que les causó que ningún Estado miembro de la UE apoyara a Trump en su guerra contra Irán. Amenazar durante las negociaciones es típico de Trump. 

Es su ADN, y es lo único que conoce, ya que la diplomacia no es lo suyo en absoluto. Lo mismo ocurre con Irán. Los ataques estadounidenses son una señal de debilidad, y los iraníes lo perciben. Probablemente Trump no le dé los F-35 a Turquía, pero podría enviar tropas estadounidenses a Groenlandia solo para molestar a los europeos y recordarles quién manda (el término cariñoso con el que Rutte lo llama). 

El peligro, por supuesto, es que esto destruya por completo la unidad de la OTAN, y la organización parezca más una fachada en el escenario mundial, con la corrupción impulsando un gasto militar desmesurado y líderes aterrorizados que temen cada vez más ir a la guerra. ¿Podría la OTAN convertirse casi exclusivamente en un foro de debate y nada más? Alguien debería decirle a Bibi que Chipre no es miembro de la OTAN.

Centro de Estudios de la Realidad Nacional (CEREN)

Mario Vega Henríquez. Doctor en Estudios Latinoamericanos, Universidad de Chile.

Ciudad: Santiago
Productor: Universidad Católica de Chile
Personas Vinculadas: Gonzalo Arroyo, Jacques Chonchol, Rafael Echeverría, Manuel Antonio Garretón, Lionel Glauser, Norbert Lechner, Franz Hinkelammert, Armand Mattelart, Michélle Mattelart, Mabel Piccini, Pilar Vergara, René Zavaleta Mercado
Ubicación: Archivo Histórico Pontificia Universidad Católica de Chile
País: Chile

 

“Hallándome en Chile en 1971, recogí el relato según el cual, Salvador Allende, durante la campaña presidencial, habría hecho referencia explícita a este número de la revista Cuadernos del CEREN durante un programa televisivo, y habría exhibido incluso un ejemplar ante las cámaras. Verdadera o no, la anécdota expresa claramente el impacto cultural de estos estudios dentro de la situación chilena” 
Verón, E. 1974

El Centro de Estudios de la Realidad Nacional (CEREN) de la Universidad Católica de Chile (UC) fue fundado en 1968 con la misión de “desarrollar la investigación interdisciplinaria, la docencia y la extensión en torno al análisis e interpretación crítica de la sociedad chilena y latinoamericana consideradas en su globalidad” (CEREN, 1973). Su fundación, durante la rectoría de Fernando Castillo Velasco, fue una elocuente respuesta a la demanda de sus estudiantes, impulsores del movimiento de Reforma Universitaria de 1967, para vincularla a “los verdaderos problemas de Chile y de su pueblo”. Dentro de este contexto, el CEREN asumió la necesidad de despertar una conciencia nacional crítica acerca de la complejidad de la idea del subdesarrollo.

A este organismo se integraron de manera gradual un destacado conjunto de académicos y de intelectuales nacionales y extranjeros de orientación crítica, que asumieron heterodoxas referencias teóricas, destacándose, entre otras, figuras como Jacques Chonchol, Manuel Antonio Garretón, Armand Mattelart, Michélle Mattelart, Franz Hinkelammert, Lionel Glauser, Norbert Lecchner, Gonzalo Arroyo, Rafael Echeverría, Mabel Piccini, Pilar Vergara y René Zavaleta Mercado, quienes desarrollaron una prolífica y reconocida  producción científica referida tanto al acontecer del proceso político chileno y latinoamericano de la época, como sobre asuntos de carácter medular: subdesarrollo, reforma agraria, hegemonía, economía política, imperialismo, medios de comunicación, teología y teoría revolucionaria. Por su parte, el programa docente proponía un amplio conjunto de temáticas destinadas a otorgar una formación transversal de pre y posgrado, al que accedieron más de cinco mil estudiantes chilenos y extranjeros inscritos durante su período de funcionamiento. Su publicación periódica, Cuadernos de la Realidad Nacional, fue una vía de difusión de las investigaciones desarrolladas por académicos de diversas nacionalidades,  y editó un conjunto de 17 volúmenes con cerca de 154 artículos científicos, además de un importante conjunto de libros y documentos de trabajo de amplia recepción en Chile y en América Latina.  

A fin de cumplir plenamente sus objetivos fundacionales, bajo la dirección del sociólogo chileno Manuel Antonio Garretón, el centro impulsó diversas iniciativas de discusión intelectual y de colaboración con organismos públicos. Uno de los mejores ejemplos de asistencia fue el convenio que suscribió con la Corporación de Fomento de la Producción (CORFO), que asesoró al gobierno en lo referido al proceso de nacionalización de diversos sectores de la economía y en la implementación de políticas de redistribución del ingreso para, en definitiva, adquirir un carácter ligado a la tarea de “pensar las condiciones económicas, sociales y políticas indispensables para una transformación revolucionaria en Chile”, como señaló Horacio Tarcus (2007, p.183), mientras su intensa labor académica se debatía ante constantes limitaciones presupuestarias y el cuestionamiento de parte de los sectores conservadores dentro del Consejo Superior Universitario, máximo órgano colegiado de gobierno tras la reforma en la UC. 

Dentro del objetivo trazado por el CEREN de abordar aquellas áreas fundamentales del proceso de cambios que experimentaba el Chile de la Unidad Popular, este impulsó diversas iniciativas de diálogo y reflexión de indudable trascendencia. Una de ellas, fue la organización del simposio denominado “Transición al Socialismo y Experiencia Chilena”, realizado en el mes de octubre de 1971, en conjunto con el Centro de Estudios Socioeconómicos (CESO) de la Universidad de Chile. Asimismo, el centro contribuyó a la materialización del “Primer Encuentro Internacional de cristianos por el Socialismo”, celebrado en abril de 1972 e inaugurado en presencia del ministro Clodomiro Almeyda, iniciativa que convocó “a todos los cristianos comprometidos con el proceso revolucionario de Chile para dar testimonio de su compromiso con la liberación del hombre”. Por su parte, el análisis y alcance del proceso de transición socialista en Chile fueron abordados en el seminario “Estado de Derecho en un período de transformación”, realizado en enero de 1973, centrado en la dimensión político-institucional del cambio socialista. 

   Las intensas tareas que desarrolló el CEREN durante su breve existencia, constituyeron un esfuerzo por responder en forma concreta a la necesidad de redefinir el rol de la Universidad Católica de Chile y orientar su labor hacia el interés nacional-popular. Posicionando la Universidad como un actor gravitante en el abordaje de los problemas del país, dentro del horizonte de transformación que impulsó el gobierno de la Unidad Popular en Chile. En un evidente rasgo de modernización del rol del Estado, las y los cientistas sociales realizaron una significativa contribución gracias al acervo de recursos científicos y profesionales, que les otorgó legitimidad para el diseño e implementación de políticas gubernamentales en el marco de los desafíos estratégicos de la transformación socialista. Entre ellos,  las condiciones jurídico-institucionales, la reforma agraria y las comunicaciones populares dentro de una nueva hegemonía política. Todos estos asuntos adquirieron un rol central en la agenda de investigación que desarrolló el núcleo intelectual del CEREN alineado con la experiencia de modernización y radicalización académica  que se configuró en el Chile de los “largos años sesenta”.

Libros y publicaciones asociadas: 

Vega Henríquez, M. (2025). Debates Dependentistas en el Centro de Estudios de la Realidad Nacional de la Universidad Católica de Chile, (1968–1973). Cuadernos De Teoría Social11(21), 216–241. https://doi.org/10.32995/0719–64232025v11n21-181

Vega Henríquez, M. (2024). Radicalización académica para la transición al socialismo. Revista De La Academia, (37), 178–191. https://doi.org/10.25074/0196318.37.2689

Otros enlaces:

https://manuelantoniogarreton.cl/documentos/2015/uc/discurso-mag.pdf

Cómo citar este artículo APA (7.ª edición):
Vega Henríquez, M. (2026, 9 de julio). Centro de Estudios de la Realidad Nacional (CEREN). Modernismo Latinoamericano.
https://www.modernismolatinoamericano.org/centro-de-estudios-de-la-realidad-nacional-ceren/

1965: el genocidio de los comunistas indonesios

 

 

Decenas de civiles, incluido niños, esperan a ser fusilados en una fosa común durante el genocidio indonesio, en el que más de 3 millones de personas serían exterminadas por los fascistas indonesios, con apoyo y pago de la CIA, solo por ser comunistas.


Yakarta, Indonesia, 1965.

En aquel entonces, el Partido Comunista de Indonesia era uno de los partidos mas fuertes del mundo, por ello EEUU organizó escuadrones de la muerte que fueron casa por casa asesinando a todos los sospechosos de ser comunistas, durante meses, día y noche, llegando a matar hasta a 3 millones de personas.

En este genocidio contra los comunistas en Indonesia, tras un golpe de estado organizado principalmente por EEUU, que exterminaria a 3 millones de personas en apenas un año.   


El marxismo de Xi Jinping y Palantir

 FUENTE https://observatoriocrisis.com/2026/07/10/el-marxismo-de-xi-jinping-y-palantir/

 

El pensamiento de Xi Jinping, leído incluso por observadores anticomunistas como Kevin Rudd y los estrategas tecnológicos de Palantir, demuestra la importancia central del marxismo, la planificación y la dirección política en el éxito histórico de la China contemporánea.

Daniele Burgio, Giulio Chinappi, Massimo Leoni y Roberto Sidoli

Kevin Rudd es un político australiano que fue Primer Ministro de 2007 a 2010 y nuevamente en 2013. Abiertamente anticomunista, es, sin embargo, lúcido e inteligente y, por lo tanto, capaz de leer cuidadosamente el informe presentado por Xi Jinping, Secretario General del Partido Comunista Chino, en el XX Congreso del Partido celebrado en octubre de 2022, y de analizarlo honestamente, a diferencia de los idiotas que fingen ser de la izquierda occidental antichina [1].

En aquella ocasión, Rudd había destacado, entre otras cosas, que el término «lucha» aparecía varias docenas de veces en el informe de Xi Jinping, y a su correcta observación podemos añadir inmediatamente que también hay una docena de referencias abiertas, de nuevo en el informe del secretario del Partido Comunista Chino, con respecto al marxismo, el materialismo dialéctico y el materialismo histórico: extractos que desmantelan aún más el cuento de hadas sobre el Partido Comunista Chino que «pretende» ser comunista y marxista.

Para que no quede lugar a dudas, reproducimos algunas de estas citas extraídas del informe de Xi Jinping al Congreso:

“Hemos establecido y respaldado un sistema fundamental para garantizar el papel preponderante del marxismo en el ámbito ideológico.”

“El marxismo es la ideología fundamental que guía a nuestro Partido y a nuestro país, y sobre la cual prosperan.”

“La sólida guía teórica del marxismo es la fuente de la que nuestro Partido extrae su firme convicción y que le permite tomar la iniciativa histórica.”

“Adaptar el marxismo al contexto chino y a las necesidades de la época es un proceso de búsqueda, revelación y aplicación de la verdad.”

“Los comunistas chinos somos plenamente conscientes de que solo integrando los principios fundamentales del marxismo con las realidades específicas y la refinada cultura tradicional de China, y solo aplicando el marxismo dialéctico e histórico, podremos dar respuestas concretas a las grandes cuestiones que plantea la época y que se descubren a través de la práctica, y podremos garantizar que el marxismo conserve siempre su vigor y vitalidad.”

“Es una solemne responsabilidad histórica de los comunistas chinos de hoy seguir abriendo nuevos capítulos en la adaptación del marxismo al contexto chino y a las necesidades de los tiempos.”

«Debemos dar prioridad a las personas. La orientación hacia las personas es un atributo esencial del marxismo.»

“Con un mayor sentido de responsabilidad histórica y creatividad, deberíamos contribuir en mayor medida al desarrollo del marxismo.”

“Pondremos en marcha programas para que los miembros del Partido estudien la nueva teoría del Partido y transformen el Partido en un partido marxista educativo.”

“Seremos firmes defensores y fieles practicantes del noble ideal del comunismo y del ideal común del socialismo con características chinas.”

Volviendo a Rudd y su interesante libro publicado en 2024 con el título Sobre Xi Jinping: Cómo el nacionalismo marxista de Xi está dando forma a China y al mundo , dada su indiscutible elección de bando, resulta aún más significativo que el autor australiano tome en serio la dimensión ideológica del pensamiento de Xi Jinping [2]. 

Rudd ciertamente no pertenece al campo comunista, ni se le puede sospechar de simpatizar con el socialismo chino. Precisamente por esta razón, su reconocimiento de la centralidad del marxismo en la visión política del secretario general del Partido Comunista Chino adquiere un valor particular: demuestra que solo una lectura superficial o deliberadamente propagandística puede reducir el socialismo con características chinas a una fórmula vacía o a una simple cobertura retórica del capitalismo.

El libro de Rudd, si bien se enmarca dentro de un contexto político hostil a la República Popular China, capta un punto esencial: Xi Jinping no utiliza el marxismo como un adorno ideológico, sino como una gramática política para interpretar la historia, la lucha de clases, el papel del Partido, la soberanía nacional y la relación entre el Estado, el mercado y el desarrollo. 

La definición de «nacionalismo marxista» que propone Rudd se inscribe, naturalmente, en una perspectiva occidental y anticomunista, pero confirma, sin pretenderlo, lo que gran parte de la izquierda occidental antichina se niega incluso a debatir: la continuidad teórica y política entre el marxismo, el liderazgo del Partido Comunista Chino y el proyecto histórico de la modernización socialista de China.

Es precisamente desde este punto que se puede conectar el debate con el manifiesto de Karp y Zamiska. Si bien Rudd reconoce, aunque lo critica, el papel del marxismo en la construcción de la visión política de Xi Jinping, los autores de La República Tecnológica reconocen, también desde una perspectiva claramente occidental y estadounidense, otro aspecto crucial del modelo chino: la capacidad de subordinar el capital, la tecnología y la innovación a una dirección política general. 

En ambos casos, dos voces alejadas del comunismo se ven obligadas a confrontar la misma realidad: China no puede entenderse a través de las categorías simplistas del liberalismo occidental, porque su desarrollo se basa en una relación entre ideología, Estado, partido, planificación y fuerzas productivas que Occidente ha olvidado incluso nombrar.

La sombra que proyecta ahora Pekín a escala global y la radical alteridad del modelo chino en sus diversos aspectos ideológicos, culturales y socioeconómicos en comparación con el capitalismo de Estado real que impera en el mundo occidental, con su privatización de beneficios y socialización de pérdidas de monopolios privados, se reflejan, aunque con diferentes categorías teóricas y proyectos disímiles, en el libro titulado La República Tecnológica: Poder Duro, Creencia Suave y el Futuro de Occidente , una obra escrita en coautoría por Alexander C. Karp, director ejecutivo del gigante tecnológico Palantir, y Nicholas W. Zamiska [3].

El eje central y la estructura del libro consisten en una evaluación abierta de la existencia de una amenaza sistémica china para el poder estadounidense, junto con una admisión, aunque reticente, de la eficacia socioproductiva del uso a gran escala que hace el Partido Comunista Chino de las herramientas de planificación en el proceso de reproducción de este gigantesco país asiático.

Y que la actual República Popular China representa una amenaza sistémica pacífica para el capitalismo de Estado de Washington es algo que reconoce incluso una académica alejada de las tentaciones prochinas como Margherita Furlan.

Ella admitió que, mucho antes de la cumbre de Pekín entre Xi Jinping y Trump, celebrada en mayo de 2026, ya se había hecho evidente que el Partido Comunista Chino «reafirma la primacía de la política sobre los gigantes digitales, impidiendo que Jack Ma escape del control estatal como lo hizo Elon Musk en Washington y manteniendo los algoritmos dentro del perímetro de la autoridad política». Además, Furlan subrayó acertadamente que «Karp y Zamiska, además, están construyendo su manifiesto contra China: es el rival que justifica el nuevo Proyecto Manhattan, el adversario sistémico cuya eficiencia autoritaria es a la vez temida e implícitamente admirada» [4].

Pero procedamos ahora al análisis del manifiesto de Karp y Zamiska.

Lo primero que llama la atención en La República Tecnológica es su tono abiertamente manifiesto. Karp y Zamiska no escriben un libro neutral sobre inteligencia artificial, ni una simple reflexión sobre la relación entre tecnología y sociedad. En cambio, escriben un texto de batalla, un llamamiento a la élite ingenieril y empresarial de Estados Unidos para que abandone la ilusión de poder vivir al margen del Estado, la guerra, la seguridad nacional y la competencia geopolítica. 

La tesis subyacente es sencilla: Silicon Valley ha perdido su misión histórica porque, en lugar de poner sus capacidades al servicio de los principales objetivos nacionales, se ha concentrado en aplicaciones de consumo, plataformas publicitarias, redes sociales, servicios de entretenimiento y herramientas capaces de monetizar la vida cotidiana de los usuarios sin abordar las principales contradicciones estratégicas del presente [5].

Desde esta perspectiva, el libro posee un considerable valor documental, ya que muestra cómo un sector de la clase dirigente tecnológica estadounidense ha comprendido el agotamiento ideológico del antiguo mito neoliberal. 

Durante décadas, Occidente ha ensalzado el mercado como un mecanismo autosuficiente, capaz de dirigir espontáneamente la innovación, el progreso, la inversión y la asignación de recursos. Karp y Zamiska, si bien operan dentro de un marco político eminentemente occidental, estadounidense y anticomunista, reconocen que el mercado, si se le deja a su suerte, tiende a recompensar lo que resulta inmediatamente rentable, no lo que es históricamente necesario. Esta admisión revela uno de los aspectos más interesantes del libro: los autores no se están convirtiendo en socialistas, pero se ven obligados a reconocer que la racionalidad mercantil no basta para garantizar el poder general de una sociedad.

El blanco inmediato de la polémica es el Silicon Valley contemporáneo, acusado de haber abandonado la dimensión pública y nacional de la tecnología. Los autores contrastan la cultura de las aplicaciones superficiales, el consumo individual y la fragmentación social con la época en que la investigación científica, la industria, las universidades y el Estado cooperaban en torno a grandes proyectos estratégicos. 

La referencia implícita, y a menudo explícita, es al complejo científico-militar estadounidense del siglo XX, desde el Proyecto Manhattan hasta la Agencia de Proyectos de Investigación Avanzada de Defensa, pasando por la carrera espacial y la construcción de la infraestructura tecnológica de la Guerra Fría. No hay nada progresista en esta nostalgia: no se trata de recuperar una planificación democrática al servicio de las necesidades populares, sino de reconstruir una movilización tecnológica nacional al servicio del poder imperial estadounidense [6].

Aquí es donde surge la principal contradicción del libro. Karp y Zamiska acusan a Silicon Valley de traicionar al Estado, pero nunca cuestionan realmente la naturaleza clasista de ese Estado. No exigen que la tecnología se libere del dominio de los monopolios privados y se ponga al servicio de la comunidad. 

Más bien, exigen que los monopolios tecnológicos asuman plenamente su función orgánica dentro del aparato estatal, militar y de inteligencia de Estados Unidos. Su «república tecnológica» no es una república popular, ni una forma de control público sobre las grandes corporaciones digitales. Más bien, propone una fusión aún más estrecha entre el capital privado, el aparato de seguridad, la industria bélica, la inteligencia artificial y la proyección global del poder estadounidense.

China desempeña un papel crucial en este contexto. No es simplemente un competidor económico ni un adversario diplomático. Es el punto de comparación que obliga a los autores a reconocer la insuficiencia del modelo occidental contemporáneo. 

La República Popular China aparece, en su reconstrucción, como un rival sistémico capaz de movilizar recursos, dirigir inversiones, disciplinar el capital privado y subordinar el desarrollo tecnológico a objetivos políticos a largo plazo. Lo que la propaganda occidental convencional descarta como autoritarismo, en el libro de Karp y Zamiska se convierte en algo aún más inquietante para la clase dirigente estadounidense: una forma eficaz de organizar el poder nacional.

Naturalmente, los autores nunca concluyen que la planificación socialista pueda representar una forma superior de racionalidad histórica frente a la anarquía del mercado. Sin embargo, su razonamiento gira continuamente en torno a este punto sin mencionarlo explícitamente. 

Comprenden que una gran potencia no puede confiar sus decisiones estratégicas a la suma caótica de intereses privados; comprenden que la inteligencia artificial, el software avanzado, los semiconductores, la defensa, la logística, la vigilancia y la infraestructura digital no son sectores como cualquier otro; comprenden, finalmente, que la primacía tecnológica requiere dirección política, priorización, concentración de recursos y la capacidad de imponer una jerarquía a los intereses particulares. En otras palabras, comprenden a regañadientes parte de la lección china, pero intentan traducirla al lenguaje de la restauración imperial estadounidense.

Esto también genera la ambigüedad de su crítica a la cultura «débil» de Occidente. Karp y Zamiska denuncian la pérdida de convicciones firmes, la disolución del sentido de pertenencia, la incapacidad de las élites para proponer un proyecto colectivo y la transformación de la tecnología en un conjunto de productos diseñados para satisfacer deseos individuales cada vez más superficiales. 

Pero la solución que proponen no es la reconstrucción de una comunidad política basada en la igualdad, la participación democrática o la justicia social, sino la reconstrucción de una comunidad nacional regida por la competencia geopolítica, el miedo al enemigo y la necesidad de prepararse para la guerra tecnológica del siglo XXI.

El llamado a una « creencia flexible » debe interpretarse en este sentido. Los autores no critican a Occidente por haber abandonado el colonialismo, el imperialismo o la lógica de la dominación, sino por haber perdido la fe suficiente en su propia misión histórica. 

La debilidad de Occidente, en su opinión, no reside en la explotación, la desigualdad, la financiarización, la subordinación del trabajo al capital ni la devastación social provocada por el neoliberalismo, sino en la incapacidad de sus élites para reconocerse abiertamente como la clase dominante de un bloque de poder y actuar en consecuencia. Por eso este libro es valioso: porque expone explícitamente lo que un sector de la ideología liberal prefiere ocultar tras el lenguaje de los derechos, la innovación y la libertad individual.

La comparación con el discurso de Xi Jinping en el XX Congreso del Partido Comunista Chino resulta aún más reveladora. Por un lado, Xi habla de marxismo, socialismo con características chinas, la centralidad del pueblo y la adaptación creativa del materialismo dialéctico e histórico a las condiciones concretas de China. 

Por otro lado, Karp y Zamiska hablan de la dominación occidental, el poder, la seguridad, los aparatos militares y la necesidad de reintegrar a la élite tecnológica a los límites estratégicos del Estado. Ambos discursos reconocen que el mercado no es suficiente. Pero la diferencia radica en el sujeto político y el propósito histórico: en el caso chino, la subordinación del capital y la tecnología a un proyecto socialista de desarrollo nacional; en el caso estadounidense, la subordinación selectiva del capital tecnológico a las exigencias de la supremacía geopolítica y militar del imperialismo.

Por esta razón, La República Tecnológica puede interpretarse como una confesión involuntaria. Karp y Zamiska pretenden denunciar la debilidad de Occidente, pero acaban certificando la fortaleza del modelo chino. 

Quieren defender la superioridad estadounidense, pero se ven obligados a admitir que esta ya no puede basarse en el cuento de hadas del libre mercado, la espontaneidad empresarial y la innovación individualista. Quieren relanzar el capitalismo tecnológico occidental, pero para ello deben recurrir a herramientas que contradicen su propia mitología: la coordinación estatal, las prioridades estratégicas, la movilización colectiva, la disciplina política y la subordinación de los intereses particulares a un plan general.

El punto crucial es que, mientras que en China el Partido Comunista mantiene la primacía de la política sobre las grandes corporaciones económicas y digitales, en el proyecto de Karp y Zamiska la relación tiende a invertirse hacia una forma más sofisticada: no es el Estado popular el que controla el capital, sino el capital tecnológico más avanzado el que se ofrece como brazo operativo del Estado imperial. Palantir se convierte así no solo en un negocio, sino en un modelo político. No se limita a vender software; propone una visión del mundo en la que la inteligencia de datos, la inteligencia artificial y las capacidades predictivas se integran en los mecanismos de mando, vigilancia y guerra de Occidente.

En conclusión, el libro de Karp y Zamiska confirma indirectamente la tesis inicial. El marxismo de Xi Jinping, lejos de ser una mera retórica, representa uno de los fundamentos teóricos a través de los cuales China interpreta su propio desarrollo, disciplina sus fuerzas productivas y guía la modernización socialista. 

El manifiesto de Palantir, por otro lado, representa una respuesta occidental a la crisis de su hegemonía: una respuesta agresiva, militarizada y tecnocrática que no busca superar el dominio del capital, sino hacerlo más eficiente en la competencia global contra China. Precisamente por ello, el interés del libro reside no tanto en las soluciones que propone como en el temor que revela. 

Si incluso uno de los protagonistas más conscientes del capitalismo tecnológico estadounidense se ve obligado a admitir que Occidente necesita planificación, dirección política y un propósito colectivo, entonces la larga era de arrogancia neoliberal ha entrado en una profunda crisis. 

Y también significa que China, con su socialismo de características chinas, ya no es solo un objeto de propaganda occidental, sino el verdadero punto de comparación que obliga a los propios estrategas del imperio a replantearse los fundamentos de su propio poder.

Notas

[1] Xi Jinping, “Texto completo del informe al XX Congreso Nacional del Partido Comunista de China”, 25 de octubre de 2022, en inglés . www.gov.cn .

[2] K. Rudd, Sobre Xi Jinping: Cómo el nacionalismo marxista de Xi está dando forma a China y al mundo , Oxford University Press, Oxford-Nueva York, 2024.

[3] AC Karp y NW Zamiska, La República Tecnológica: Poder Duro, Creencia Suave y el Futuro de Occidente , Crown Currency, Nueva York, 2025.

[4] M. Furlan, “De Schwab a Karp: los escribas del Apocalipsis”, 22 de mayo de 2026, en lafionda.org .

[5] AC Karp y NW Zamiska, “Por qué Silicon Valley perdió su patriotismo”, 12 de febrero de 2025, en The Atlantic .

[6] Penguin Random House, “Alexander C. Karp y Nicholas W. Zamiska publicarán una ‘acusación generalizada’ de Silicon Valley con The Technological Republic ”, comunicado editorial, 18 de febrero de 2025.

[7] J. Hofer, “Reseña del libro: La República Tecnológica: Poder duro, creencia blanda y el futuro de Occidente ”, 2025, en The Independent Review .