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dimanche 10 mai 2026

La France soutient al Qaeda au Mali

SOURCE https://nicolascinquini.blog/2026/05/08/la-france-soutient-al-qaeda-au-mali/

Georges Malbrunot le confirme dans un article que RTL publie le 8 mai 2026

Le journaliste Georges Malbrunot a recueilli les confidences d’une source française anonyme, quand dans un article publié par RTL le 8 mai 2026, il confirme ce qu’affirme depuis longtemps les autorités du Mali.


Comment la France, chassée du Mali, combat indirectement la junte au pouvoir et ses soutiens russes via des militaires ukrainiens

 

Si elle a quitté le Mali, la France apporte une aide opérationnelle à des militaires ukrainiens sur place, passés par la Légion étrangère, et qui coopèrent avec les rebelles touaregs.

Les forces françaises ne sont officiellement plus sur le sol malien, et pourtant elles continuent à opérer indirectement. Selon une source sécuritaire française, la France se repose notamment sur de nombreux militaires ukrainiens francophones passés par la Légion étrangère : des unités du renseignement militaire ukrainien, le GUR, opèrent ainsi au Mali en coordination avec les rebelles touaregs, lesquels ont débuté il y a deux semaines une conquête de plusieurs villes grâce à une alliance avec les djihadistes.

Les rebelles indépendantistes touaregs cherchent ainsi à affaiblir la junte au pouvoir à Bamako, tandis que la France et l’Ukraine veulent renverser les soutiens russes de la junte, les anciens de la milice Wagner (renommés l’Afrika Corps) qui ont tout fait pour chasser la France de l’Afrique. Un partage d’intérêts, alors même que les rebelles touaregs ont une ancienne relation avec les services de renseignements français au Sahel.

Ce n’est pas la première fois qu’il est question d’une alliance franco-ukrainienne sur ce plan : en début d’année dernière, le service de renseignements ukrainien avait proposé aux autorités françaises un plan détaillé pour déloger les juntes de la région du Sahel, et ainsi faire reculer l’ennemi russe. Mais Paris n’avait pas donné de suites à cette proposition, en raison notamment de l’aspect sécuritaire.

Une hiérarchisation de l’ennemi

Le verrou est aujourd’hui levé, permettant un jeu de stratégies qui semble favoriser les djihadistes, ces derniers étant actuellement alliés aux indépendantistes touaregs, eux-mêmes aidés par ces forces ukrainiennes. Une sorte de hiérarchisation de l’ennemi afin d’atteindre un objectif commun, ici de renverser la junte au pouvoir et d’affaiblir les Russes et leurs alliés dans la région.

En limitant son aide opérationnelle à ces relais ukrainiens, la France évite ainsi une coopération directe avec les djihadistes liés à Al-Qaïda. Interrogé, le ministère des Armées est toutefois resté vague et a indiqué que si les militaires ukrainiens avaient quitté la Légion étrangère pour servir l’Ukraine de manière qu’ils jugent utile, la France n’a de son côté pas de commentaire à faire sur le sujet.

Plusieurs pays du Sahel avaient dénoncé l’an dernier ce jeu d’alliances, qui semble toutefois faire ses preuves dans la région, avec la reprise récemment de grandes villes – dont Kidal, reprise fin avril par les djihadistes alliés aux rebelles touaregs. De quoi faire des remous entre la junte au pouvoir et son allié russe, qu’elle accuse de l’avoir “trahi” alors que les mercenaires russes ont quitté le navire après avoir passé un accord quelques jours avant l’attaque.

La mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, tué fin avril dans une attaque kamikaze, a également marqué un autre coup de la Russie, puisque ce numéro deux de la junte, considéré comme l’homme de Moscou, avait été formé en Russie.


En réalité, les militaires russes de l’African Corps opèrent toujours au Mali et n’en déplaise à une presse bleu horizon revancharde, l’offensive que les djihadistes ont lancée vers le sud le 25 avril n’est pas parvenue à conquérir le pays. Car avec des attaques de SVBIED (suicide vehicle-borne improvised explosive device) à Kati, banlieue de Bamako, pour tuer le ministre de la défense et aussi le président Assimi Goïta -la seconde échoua- la prise du pouvoir central était bien l’objectif

Carte de la situation au Mali le 2 mai 2026 (RYBAR) : l’offensive djihadiste n’a que peu changer les zones de contôle du pays et les assaillants ont subi des pertes considérables

Par pudeur, Malbrunot limite aux rebelles touaregs la portée du soutien franco-ukrainien. Le sujet mérite d’être approfondi

Drapeau du FLA

Fondé dans le nord du Mali le 30 novembre 2024, par la fusion d’organisations plus anciennes, le Front de libération de l’Azawad (FLA, 4000 hommes) est indépendantiste et aussi islamiste. Son chef est Alghabass Ag Intalla, un ancien d’Ansar Dine [Les Défenseurs de la religion], pas exactement un laïc

Début mai 2026, un écusson du renseignement militaire ukrainien (HUR) est retrouvé sur le cadavre d’un djihadiste de JNIM (réseaux sociaux)

De fait, l’offensive était une opération conjointe du FLA et des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, 6000 hommes), branche malienne d’al Qaeda, dont le chef est Iyad Ag Ghali, également Touareg et fondateur d’Ansar Dine en 2012

Que vous rappellent ces drapeaux de JNIM ?

Bashar Assad énonça autrefois

Le terrorisme n’est pas une carte qu’on sort et qu’on range dans sa poche. Comme un scorpion, il peut vous piquer à tout moment

Dix ans après la Syrie et la cruelle leçon de choses du 13 novembre 2015, la France perpétue de scabreux calculs stratégiques et soutient encore une fois des insurgés sunnites radicaux.

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As panic-inducing travel advisories and doomsaying media reports prophesy the fall of Mali to an Al Qaeda affiliate attacking fuel convoys, the government has re-secured supply routes and hosted Mali’s first international defense expo in a supposedly besieged capital

7 mai 2025 : Un djihadiste à Paris

dirigée et interprétée par Emmanuel Macron, sa dernière romance

17 mars 2025 : ‘Ethnic cleansing!’ Videos show Syrian government-aligned forces [HTS Jihadists] reveling in massacre of minorities in coastal town – CNN

[the uncomfortable convolutions of CNN presstitutes produce the comic effect of this article, because alongside Qatari channel Al Jazeera and most Western mainstream media, its editorial line was supporting since 2011 the radical Sunni uprising against the secular government of Bashar Assad]

11 décembre 2024 : Report: Ukraine Sent Drones and Drone Operators to HTS Before Offensive That Ousted Assad – Dave DeCamp, Antiwar.com

HTS, an offshoot of al-Qaeda, is designated by the US as a terror organization

10 octobre 2023 : African revolution

France is expelled from its former colonies in West Africa

5 septembre 2023 : Le grand-guignol, une tradition française

Abaya contre Samuel Paty

13 novembre 2022 : The French debacle on November 13, 2015

2 août 2022 : Gone with the wind

30 août 2021 : La débâcle du 13 novembre 2015

commentaire du film documentaire Les ombres du Bataclan, mis à jour après la déposition devant la cour d’assises spéciale, le 17 septembre 2021, du commandant de la Brigade criminelle qui a coordonné les constatations sur la scène de crime de la salle de spectacle, celle, le 22 septembre, du commissaire X, qui y fut primo-intervenant, celle, le 6 octobre, de Jean-Marc, présent dans la fosse au début de l’attaque, celles, le 27 octobre, de plusieurs autres BACqueux

13 novembre 2020 : The path to November 13, 2015

L’engagement français dans les rangs ukrainiens

chronique alphabétique et nécrologique de l’engagement français dans les rangs atlantistes en Ukraine, ce que les journalistes serviles ne vous raconteront pas. Où le lecteur retrouve des Ukrainiens de la Légion étrangère

dimanche 28 juillet 2024

Más migrantes mueren en el Sahara que al cruzar el Mediterráneo

 Fuente: https://ipsnoticias.net/2024/07/mas-migrantes-mueren-en-el-sahara-que-al-cruzar-el-mediterraneo/#google_vignette

Autoridades registran el hallazgo de 20 cadáveres de migrantes en la región de Agadez, una zona del desierto del Sahara en el centro de Malí. Cada año miles de personas perecen en esas difíciles travesías por el norte de África, en camino hacia las costas del Mediterráneo para tratar de llegar al sur de Europa. Imagen: Ibrahim Belsan / KAS

GINEBRA – El número de migrantes que, rumbo a Europa, mueren cada año al atravesar el desierto del Sahara en el norte de África, probablemente supera el de quienes perecen en el mar Mediterráneo tratando de alcanzar el mismo destino, indicó un informe divulgado por agencias de las Naciones Unidas este viernes 5.

Bram Frouws, director del Centro de Migración Mixta, dijo que “sabemos, aunque no disponemos de cifras totalmente precisas y, de hecho es una subestimación, que muchas personas mueren en las rutas terrestres, hasta la costa mediterránea, posiblemente incluso más que en el mar”.

Ese centro elaboró el informe titulado “En este viaje, a nadie le importa si vives o mueres”, sobre la migración que cruza el Sahara, junto con la Agencia de las Naciones Unidas para los Refugiados (Acnur) y la Organización Internacional para las Migraciones (OIM).

En el estudio se documentaron 1206 muertes de personas migrantes que intentaban cruzar el Sahara, entre enero de 2020 y mayo de 2024, pero se estima que la cifra real es mucho mayor y se presume que incluso duplica los decesos en el Mediterráneo.

En ese mar, al naufragar los frágiles botes y viejas barcazas en que viajaban, en el año 2023 perecieron 3129 migrantes y refugiados, en su mayoría provenientes de las costas norafricanas. En 2024, hasta mediados de junio, murieron o desaparecieron en sus aguas al menos 800 personas, según la OIM.

Entre las muertes registradas en el desierto, 24 % se debieron a la exposición, la deshidratación y la inanición relacionadas con las duras condiciones ambientales, 38 % a accidentes de tráfico, y 13 % a hechos de violencia.

También seis por ciento a enfermedades y falta de acceso a la atención sanitaria, tres por ciento a muertes accidentales, y 16 % a razones mixtas o desconocidas.

“Independientemente de su estatus, los migrantes y refugiados se enfrentan a graves violaciones de sus derechos humanos y abusos a lo largo de la ruta. No podemos perder nuestra capacidad de indignarnos por este nivel de violencia”, afirmó Vincent Cochetel, enviado especial de Acnur para el Mediterráneo central y occidental.

El informe señaló que las rutas por las que se trafica con personas se están desplazando hacia zonas más remotas, evitando las de conflicto activo o controles fronterizos por parte de actores estatales y no estatales, lo que expone a las personas en movimiento a riesgos aún mayores.

Los tipos de abusos denunciados incluyen tortura, violencia física, detención arbitraria, muerte, secuestro para pedir rescate, violencia y explotación sexual, esclavitud, trata de personas, trabajo forzado, extracción de órganos, robo, detención arbitraria, expulsiones y devoluciones colectivas.

El estudio acopió datos durante tres años, incluyendo entrevistas a unos 31 000 migrantes y refugiados procedentes de África, y permitió comprobar los llamados “factores de expulsión”, que impulsan a las personas a huir de sus lugares de origen.

Entre ellos destaca el deterioro de la situación en los países de origen y de acogida, como es el caso de los nuevos conflictos armados en Sudán y en países del Sahel, la franja semiárida que cruza África de este a oeste y se interpone entre el desierto y la zona de bosques en el centro del continente.

El estudio agrega “el impacto devastador del cambio climático”, los desastres y emergencias prolongadas en el este de África, así como el racismo y la xenofobia hacia los refugiados y migrantes.

Una vez que cruzan el Sahara y llegan a los países costeros del Mediterráneo (Libia y Túnez, principalmente), los migrantes se encuentran con “enormes lagunas en materia de protección y asistencia”, lo que los empuja a emprender viajes peligrosos, subraya el informe.

El apoyo y el acceso a la justicia para los supervivientes de diversas formas de abuso rara vez están disponibles en los puntos de las rutas, según indica el informe, que cita la financiación insuficiente y las restricciones al acceso humanitario.

Eso es particularmente cierto en lugares clave como los centros de detención informales y las instalaciones de detención establecidas tanto en países del norte africano como del sur europeo.

“Los grupos criminales y los traficantes son a menudo responsables de abusos terribles, pero los funcionarios estatales, como la policía, los militares y los guardias fronterizos, también desempeñan un papel”, observó Frouws.

El estudio dice que Acnur, la OIM y las organizaciones no gubernamentales con las que se asocian han intensificado sus servicios de protección y asistencia vitales, “pero la acción humanitaria no es suficiente”.

Laurence Hart, de la oficina de coordinación de la OIM en el Mediterráneo, dijo que “es importante estudiar cómo regularizar o legalizar a los migrantes en los países de tránsito, si es necesario, pero también más allá, en los países europeos que responden a la necesidad de talentos y de mano de obra”.

En todo el mundo murieron o desaparecieron en 2023 al menos 8565 personas migrantes, en peligrosas travesías por mar y tierra. Y, en los últimos 10 años, al menos 63 000.

A-E/HM