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dimanche 1 mars 2026

Pluie de juillet (Marlen Khutsiev, 1966)

 

Synopsis
Léna et Volodia sot fiancés mais la jeune fille après de longues hésitations finit par décider qu'elle préfère son indépendance et sa liberté de rencontrer les autres à la recherche du vrai sens de la vie.
 

Commentaires

Le dégel de Khrouchtchev a été remplacé par la stagnation de Brejnev. Le critique de cinéma russe Miron Chernenko a qualifié Pluie de juillet de requiem pour l'époque, un film dans lequel les héros de la Porte d'Ilitch n'ont pas seulement mûri de plus de trois ans, ils ont mûri de tout un cataclysme historique. Chernenko a écrit sur le film : «Jamais auparavant Khoutsiev n'avait été aussi proche de l'idéal de son cinéma que dans la finale de Pluie de juillet, dans laquelle le monde existe réellement simultanément à plusieurs niveaux, de nombreux plans temporels, se croisant dans des partitions sonores complexes, se heurtant et divergeant à nouveau dans les configurations et les polygones les plus inattendus... C'est de cela, de l'inattendue ambiguïté du monde, de l'insonorisation de l'histoire que s'échangent ces regards tendus, méfiants, piquants entre vétérans qui pleurent pour la première fois ici, au Bolchoï, en public, après vingt années entières d'inconscience historique, et jeunes, déjà battus par l'école et la famille, déjà partis dans les années soixante-dix... Khutsiev donne à chacun un instant son regard sans ciller, étranger à l'illusion, non romantique et non sentimental, et chacun d'eux en découvre un autre, découvre une époque, une histoire, un avenir… ».
Festival des Archives de Moscou, 2021


Le Printemps dans la rue Zaretchnaïa (Marlen Khoutsiev, 1956)

 

 

Une jeune et timide professeur de littérature arrive dans une ville étrangère pour ses débuts d'enseignantes. Peu d'années la sépare de ses élèves et l'un d'eux tombe rapidement amoureux d'elle.

Le film fait preuve d'une très grande tendresse et d'une attention toute particulière aux visages et aux regards qui ne peuvent se confronter directement. Il émane rapidement une mélancolie assez profonde et silencieuse qui va droit au cœur avec ses personnages un peu prisonnier de leurs rangs, surtout la professeure contrainte de devoir toujours paraître digne et du niveau de son emploi (joli moment où elle pousse un élève à étudier un poème moqueur qu'il avait inscrit sur le tableau de la classe ou lors de la déclaration amoureuse alors que l'étudiant essaie de contenir la foule de l'autre côté de la porte). Ce sont les passages muets qui résonnent le mieux et délivrent de délicieux frissons avec le visage fragile de Nina Ivanova par des travellings tout en délicatesse.

De plus si la propagande est belle et bien présente, elle est intelligemment mêlée aux caractères des deux personnages avec d'un côté la culture (poésie, chanson traditionnelle, compositeur classique) et de l'autre l'industrie (avec une visite dans une raffinerie stupéfiante de beauté plastique) qui parviennent tous deux à décupler le lyrisme des séquences. Avec les nombreuses grues dans l'arrière plan, le pays est en reconstruction et en plein développement effervescent et semble contaminer sa nouvelle génération qui se laissent doucement aller à exprimer des sentiments individuels et allant contre l'ordre établi. Cette histoire d'amour est donc une sorte de nouveau départ balbutiant et frêle mais qui paraît trouver la voix de l'émancipation.

J'ai vingt ans / Мне двадцать лет (Marlen Khoutsiev, 1962)

 

 
 

Réalisé en 1961-62, le film, dont le titre était La Porte d’Ilitch, a dû être montré en 1963, avant sa sortie, à Khrouchtchev qui a ainsi exprimé son jugement: « Même les figures les plus positives de ce film – trois ouvriers – ne personnifient pas notre grandiose jeunesse. Ils sont montrés comme s’ils ne savaient rien de la vie qu’ils ont à mener, de ce vers quoi ils doivent tendre. Et cela dans notre époque de progression et de la construction du communisme, éclairée par les idées du programme du Parti communiste ! Une telle jeunesse construira-t-elle donc le communisme avec ses pères, sous la direction du Parti ? Non, la société ne peut pas s’appuyer sur de tels hommes, ce ne sont ni des combattants, ni des transformateurs du monde. Ce sont des hommes moralement infirmes, déjà vieillis dans leur jeunesse, à qui échappent les buts et les tâches élevés de la vie ».
Le réalisateur fut obligé de remanier son film, ce qu’il réussit à faire, selon ses propres termes « en conservant le sens de l’oeuvre » Avant tout, écrit-il, « j’ai dû supprimer les scènes qui n’avaient pas plu à Khroutchev. J’ai enlevé la scène de la soirée des poètes. Surtout j’ai dû retourner la scène avec le fantôme du père »
En 1988 Marlen Khoutsiev restaurera la version originale.

"<...> Les personnages de Khoutsiev ne détiennent pas de vérité a priori, ils ont simplement envie de se trouver. Ils vivent dans un pays auquel ils tiennent, ils conservent la conviction qu'il est unique, une utopie réalisée, tout en étant marqués par la blessure encore ouverte du stalinisme, par celle encore ouverte de la guerre. Parfois ils disent l'un pour l'autre. Un des plus beaux moments de Faubourg d'Ilytch est le toast que porte son héros aux choses qu'il "prend au sérieux . Parmi celles-ci, il mentionne "le fait que presque aucun d'entre nous n'a de père . Celui de Serioja est tombé au combat, et un peu plus tard, la rencontre entre le père mort à vingt et un ans et le fils de vingt-trois est un des grands moments du cinéma soviétique. Mais le spectateur des années soixante ne pouvait manquer de penser à d'autres circonstances, à d'autres pères disparus, comme celui de Marlen Khoutsiev, arrêté en 1937.<...>"
Bernard Eisenchitz.
 

Film "générationnel" à comparer avec Rendez-vous de juillet de Becker (mais pas pour la forme, on reste ici dans du cinéma russe avec son formalisme sophistiqué), ou Les Tricheurs, de Carné?

dimanche 15 février 2026

Mission secrète / Секретная миссия (Mikhaïl Romm, 1950)

Un épisode méconnu et heureusement failli  de la fin de la 2° GM. Et on comprend pourquoi, puisqu'il s'agit d'une tentative d'armistice séparée entre l'Allemagne nazie et les alliés occidentaux...en vue de se retourner ensemble contre l'URSS.


 L’histoire se déroule en Allemagne en 1945. À la veille de l'effondrement du Reich, les nazis mènent les négociations secrètes avec les Américains sur la reddition des troupes allemandes à l'Ouest. Les agents de renseignement soviétiques font tout leur possible pour contrecarrer ces négociations.

samedi 14 février 2026

La loi des montagnes / მთის კანონი (Boris Mikhine, 1927)


 

Adiós a las Noches Blancas / Проводы белых ночей" (Yulian Panich, 1969)

 

 

El 7 de febrero de 1947 nacía en Urusha la actriz Galina Nikulina. En 1979 fue distinguida como Artista de Honor de la R.S.F.S.R.
 
En 1969 protagoniza el melodrama "Проводы белых ночей" (Adiós a las Noches Blancas), largometraje dirigido por Yulian Panich sobre dos jóvenes: un periodista y una joven e ingenua trabajadora que se conocen al final de las Noches Blancas. La chica se enamora de su nuevo amigo con el sincero primer amor que solo llega a los 19 años, sin saber que para un ambicioso esteta como el chico, este es solo un episodio más en una eterna celebración de la vida. 
 
Galina Nikulina fallecía en 2020 en San Petersburgo, a los 73 años de edad.

jeudi 12 février 2026

Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous / Место встречи изменить нельзя (Stanislas Govoroukhine,1979)

 


Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons. 

mardi 10 février 2026

Primer trayecto, último trayecto / Рейс первый, рейс последний" (Samvel Gasparov, 1974)


El 3 de febrero de 1975 tenía lugar el estreno del drama "Рейс первый, рейс последний" (Primer trayecto, último trayecto), cinta dirigida por Samvel Gasparov para los Estudios de Cine de Odessa.
 
Protagonizada por Sergei Plotnikov, Yuri Kuzmenko y Les Serdyuk, en los papeles principales, la película congregó en las salas de cine soviéticas a más de 6 millones de espectadores.
 
Sinopsis - Dos camioneros viajan de Odesa a Tiflis. El primero es un hombre mayor que hace su último viaje antes de jubilarse. El segundo es un joven novato que se pone al volante por primera vez. Los conductores se encuentran con varias personas por el camino, dejando atrás pueblos y ciudades. Tras cruzar un paso de montaña, el convoy entra en Tiflis, tras haber llegado al destino final de su difícil viaje. El veterano conductor cede con alegría el testigo al novato, quien se ha convertido en un miembro de pleno derecho del equipo.
 

 
 

El Comunista (Yuli Raizman, 1957)

 




El 3 de febrero de 1958 tenía lugar el estreno del drama "Коммунист" (El comunista), largometraje dirigido por Yuli Raizman para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Evgeni Urbanski, Sofya Pavlova, Boris Smirnov y Evgeni Shutov, entre otros, la película registró la asistencia de más de 22 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
 
Sinopsis - Tras ser herido en la Guerra Civil, Vasili Gubanov, un comunista acérrimo, llega al pueblo de Zagora, donde se está construyendo una central eléctrica. En su primer día, encuentra refugio en casa de un campesino especulador, Fyodor Fokin, quien acepta proporcionarle alojamiento solo a cambio de azúcar. Por las noches, un grupo de personas hostiles al nuevo gobierno y a la construcción se reúnen en casa de Fokin.
 

lundi 9 février 2026

Giuli / Гюлли (Nikoloz Chenguelaïa, Lev Pouch, 1927)

 


Giouli

1927 - 1h10

URSS-Géorgie

Réalisation : Lev Pouch, Nikoloz Chenguelaïa

Scénario : Lev Poush, Nikoloz Chenguelaïa, Mikhaïl Kalatozov

Photographie : Mikhaïl Kalatozov

Décors : Valerian Sidamon-Eristavi

Avec : Nato Vatchnadze, M. Vardiachvili, Cetsilia Tsutsunava, Aleksandre Imedachvili, Kokhta Karachvili, Aleksandre Takaichvili, Gaioz Meliava, Dimitri Kipiani

Giouli, une jeune fille musulmane, est amoureuse de Mitro, son serf chrétien. Après la mort de son père, Giouli est contrainte d'épouser Ali, son voisin riche mais âgé. Avec l'aide de Kerbala, le fils d'Ali, Giouli tente de s'enfuir avec Mitro.

Khanouma / Ханума (Alexandre tsutsunova, 1926)

 

Khanouma

1926 - 1h16

URSS-Géorgie

Réalisation et scénario : Alexandre Tsoutsounava 

Photographie : Sergei Zabozlaev

Décors : Valerian Sidamon-Eristavi, Mikheil Chavichvili

Avec : Vladimer Kavsadze, Valerian Gounia, Tamar Bolkvadze, Kote Mikaberidze, Elisabed Tcherkezichvili

Le prince Levan Pantiachvili passe sa vie à festoyer. Autrefois riche propriétaire terrien, il dilapide de manière irresponsable le reste de ses biens. Malgré son âge avancé, il décide d'améliorer sa situation matérielle en épousant une femme riche. Dans ce but, il envoie un entremetteur chez le riche marchand Varakhidze, père de la belle Elo. Varakhidze est prêt à donner son consentement au mariage d'Elo avec un prince d'âge mûr. Grâce à cette union, il souhaite se rapprocher de la haute société. La date de la visite à Elo est fixée mais elle ne veut pas entendre parler du prince puisqu’elle est amoureuse d'Ilo, un jeune professeur. Une autre entremetteuse, Khanouma, s'en mêle.

Le dieu de la guerre / Белый всадник (Efim Dzigan, 1925)

 


Omis Rmerti (Le Dieu de la guerre)

1925 - 1h07

URSS-Géorgie

Réalisation : Efim Dzigan

Scénario : Efim Dzigan, Lev Goldenveizer

Photographie : Sergei Zabozlaev, Aleksandr Galperin

Décors : Robert Fedor

Avec : A. Skaldov, Raisa Esipova, M. Kojevnikov, Aleksandre Gougouchvili, Vladimir Ouralski

Première Guerre mondiale. Des religieux de différentes confessions, notamment orthodoxes, catholiques, musulmans et juifs, appellent les soldats à défendre leur patrie. Ils soutiennent les intentions impérialistes de l'Angleterre, de la France, de la Russie, de l'Allemagne et de la Turquie. Cependant, la brutalité de la guerre ouvre les yeux des plus démunis. Le soldat russe Giorgi, ancien ouvrier, était un croyant humble avant de partir au front. Dans les tranchées, il est témoin de l'absence totale de droits des soldats et de l'absurdité de la guerre impérialiste.



Les Diablotins rouges / Красные дьяволята (Ivan Perestiani, 1923)

 


Tsiteli Echmakounebi (Les Diablotins rouges)

1923 - 1h25

URSS-Géorgie

Réalisation : Ivan Perestiani

Scénario : Pavel Bliakhin, Ivan Perestiani

Photographie : Aleksandre Digmelov

Décors : Fedor Push

Avec : Aleksandr Davidovski, Pavel Esikovski, Sofia Jozeffi, Kador Ben-Salim, G. Lein, N. Nirov

Ukraine, au début des années 1920. La guerre civile fait rage. Dans un hameau habite le cheminot Petrov et ses enfants adolescents Micha et Douniacha. Micha est passionné des œuvres de Fenimore Cooper et Douniacha est folle du roman Ovod. Soudain, le hameau subit l’attaque de la bande de Makhno. Les ouvriers-cheminots organisent rapidement la défense. Au cours de la fusillade, les bandits blessent mortellement Petrov. En mourant, il lègue à ses enfants la mission de lutter contre les ennemis du pouvoir des Soviets. Micha et Douniacha fuient. En chemin, ils rencontrent un acrobate de rue, Tom Jackson, qui devient leur ami.



La forteresse de sourami / Сурамская крепость (Ivan Perestiani, 1922)

 


Souramis Tsikhe (La Forteresse de Sourami)

1922 - 1h05

URSS-Géorgie

Réalisation et scénario : Ivan Perestiani

Photographie : Boris Zavelev

Décors : Evgeni Lansere, Valerian Sidamon-Eristavi, K. Tiri, V. Akichni

Avec : Amo Bek-Nazarov, Mikheil Tchiaoureli, Tamar Sakvarelidze, Tatiana Maksimova, L. Galoustian, Nino Dolidze, Olga Maisuryan

Dourmichkhan, qui est amoureux de la servante Vardoua, aspire à l'épouser, mais il doit d'abord se libérer du servage. Pour gagner de l'argent, il accepte de travailler pour le riche Osman Agha. Il réussit et devient rapidement riche, mais oublie Vardoua et sa promesse. Sa vengeance est impitoyable : se transformant en une célèbre voyante, elle suggère au prince local que le seul moyen de construire le mur de la forteresse de Sourami, qui continue de se délabrer, est de sacrifier Zourab, le fils unique de Dourmichkhan.

dimanche 1 février 2026

Pavel Korchagin / Павел Корчагин (Alexandre Alov, Vladimir Naoumov, 1956)

 


El 29 de enero de 1957 se estrenaba en las pantallas soviéticas el drama heroico "Павел Корчагин" (Pavel Korchagin), largometraje codirigido por Alexander Alov y Vladimir Naumov para los Estudios de Cine de Kiev.
Segunda adaptación de la novela de Nikolai Ostrovski "Así se templó el acero", la película está protagonizada por Vasili Lanovoy, Elza Lezhdey, Tamara Stradina y Vladimir Marenkov, entre otros, y registró la asistencia de más de 25 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
Sinopsis - Postrado en cama por una enfermedad mortal, Pavel Korchagin recuerda los días gloriosos de su juventud militante: su participación en la lucha revolucionaria, las batallas con los polacos blancos, la construcción de un ferrocarril en invierno para salvar a la ciudad del frío y el hambre, el trabajo desinteresado y la fatiga inhumana.
 



 

jeudi 29 janvier 2026

Le Poème de la mer / Поэма о море (Ioulia Solntseva, 1958)

 

 

Un village ukrainien est menacé d'engloutissement par la construction d'une centrale hydroélectrique. Sur un scénario écrit par son mari, Oleksandr Dovjenko, à la fin de sa vie, Ioulia Solntseva achève Le Poème de la mer, en respectant fidèlement l'esthétique du cinéaste.

 


 

La Sacoche du courrier diplomatique / Сумка дипкурьера (Aleksander Dovjenko, 1927)


 D'après un fait réel historique – l'assassinat d'un coursier soviétique à l'étranger –, Dovjenko raconte comment les agents du renseignement tentent de récupérer la valise diplomatique. Un thriller d'espionnage amusant, où de malfaisants diplomates britanniques affrontent leurs homologues soviétiques.

 

Zvenygora / Звенигора (Aleksander Dovjenko, 1927)


 En Ukraine, un vieux grand-père veille au trésor caché du mont Zvenygora par-delà les siècles, des invasions successives jusqu'à l'industrialisation par le régime bolchévique. La légende populaire – fil conducteur d'un drame en douze parties – permet à Dovjenko d'évoquer l'histoire millénaire de son peuple, dans un ciné-poème novateur au lyrisme étourdissant, que les historiens considèrent comme l'acte de naissance du cinéma ukrainien.

 


 

mercredi 28 janvier 2026

La caída de Berlín (Mikhaïl Tchiaoureli, 1950)

 

El 21 de enero de 1950 se estrenaba en las pantallas soviéticas la cinta bélica "Падение Берлина" (La caída de Berlín), largometraje dirigido por Mijail Chiaureli para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Mijail Gelovani, en el papel de Stalin, Boris Andreev, Yuri Timoshenko y Marina Kovalyova, entre otros, la película fue la tercera más vista en 1950 en la Unión Soviética, con una asistencia de más de 38 millones de espectadores.
Sinopsis - El obrero siderúrgico Aleksei Ivanov, como muestra de reconocimiento a su labor, es recibido por Stalin y, en una conversación privada, le habla de una chica que le gusta. La relación entre los jóvenes no está destinada a continuar: estalla la guerra. Aleksei se presenta voluntario para el frente, y su prometida, Natasha, es hecha prisionera por los alemanes. La película retrata los acontecimientos más importantes de la guerra a través de la participación personal de Aleksei.