Un épisode méconnu et heureusement failli de la fin de la 2° GM. Et on comprend pourquoi, puisqu'il s'agit d'une tentative d'armistice séparée entre l'Allemagne nazie et les alliés occidentaux...en vue de se retourner ensemble contre l'URSS.
L’histoire se déroule en Allemagne en 1945. À la veille de l'effondrement du Reich, les nazis
mènent les négociations secrètes avec les Américains sur la reddition
des troupes allemandes à l'Ouest. Les agents de renseignement
soviétiques font tout leur possible pour contrecarrer ces négociations.
El 7 de febrero de 1947 nacía en Urusha la actriz Galina Nikulina. En 1979 fue distinguida como Artista de Honor de la R.S.F.S.R.
En 1969 protagoniza el melodrama "Проводы белых ночей" (Adiós a las Noches Blancas), largometraje dirigido por Yulian Panich sobre dos jóvenes: un periodista y una joven e ingenua trabajadora que se conocen al final de las Noches Blancas. La chica se enamora de su nuevo amigo con el sincero primer amor que solo llega a los 19 años, sin saber que para un ambicioso esteta como el chico, este es solo un episodio más en una eterna celebración de la vida.
Galina Nikulina fallecía en 2020 en San Petersburgo, a los 73 años de edad.
Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le
cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs
avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons.
El 3 de febrero de 1975 tenía lugar el estreno del drama "Рейс первый, рейс последний" (Primer trayecto, último trayecto), cinta dirigida por Samvel Gasparov para los Estudios de Cine de Odessa.
Protagonizada por Sergei Plotnikov, Yuri Kuzmenko y Les Serdyuk, en los papeles principales, la película congregó en las salas de cine soviéticas a más de 6 millones de espectadores.
Sinopsis - Dos camioneros viajan de Odesa a Tiflis. El primero es un hombre mayor que hace su último viaje antes de jubilarse. El segundo es un joven novato que se pone al volante por primera vez. Los conductores se encuentran con varias personas por el camino, dejando atrás pueblos y ciudades. Tras cruzar un paso de montaña, el convoy entra en Tiflis, tras haber llegado al destino final de su difícil viaje. El veterano conductor cede con alegría el testigo al novato, quien se ha convertido en un miembro de pleno derecho del equipo.
El 3 de febrero de 1958 tenía lugar el estreno del drama "Коммунист" (El comunista), largometraje dirigido por Yuli Raizman para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Evgeni Urbanski, Sofya Pavlova, Boris Smirnov y Evgeni Shutov, entre otros, la película registró la asistencia de más de 22 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
Sinopsis - Tras ser herido en la Guerra Civil, Vasili Gubanov, un comunista acérrimo, llega al pueblo de Zagora, donde se está construyendo una central eléctrica. En su primer día, encuentra refugio en casa de un campesino especulador, Fyodor Fokin, quien acepta proporcionarle alojamiento solo a cambio de azúcar. Por las noches, un grupo de personas hostiles al nuevo gobierno y a la construcción se reúnen en casa de Fokin.
Scénario : Lev Poush, Nikoloz Chenguelaïa, Mikhaïl Kalatozov
Photographie : Mikhaïl Kalatozov
Décors : Valerian Sidamon-Eristavi
Avec : Nato Vatchnadze, M. Vardiachvili, Cetsilia Tsutsunava, Aleksandre Imedachvili, Kokhta Karachvili, Aleksandre Takaichvili, Gaioz Meliava, Dimitri Kipiani
Giouli,
une jeune fille musulmane, est amoureuse de Mitro, son serf chrétien.
Après la mort de son père, Giouli est contrainte d'épouser Ali, son
voisin riche mais âgé. Avec l'aide de Kerbala, le fils d'Ali, Giouli
tente de s'enfuir avec Mitro.
Le
prince Levan Pantiachvili passe sa vie à festoyer. Autrefois riche
propriétaire terrien, il dilapide de manière irresponsable le reste de
ses biens. Malgré son âge avancé, il décide d'améliorer sa situation
matérielle en épousant une femme riche. Dans ce but, il envoie un
entremetteur chez le riche marchand Varakhidze, père de la belle Elo.
Varakhidze est prêt à donner son consentement au mariage d'Elo avec un
prince d'âge mûr. Grâce à cette union, il souhaite se rapprocher de la
haute société. La date de la visite à Elo est fixée mais elle ne veut
pas entendre parler du prince puisqu’elle est amoureuse d'Ilo, un jeune
professeur. Une autre entremetteuse, Khanouma, s'en mêle.
Photographie : Sergei Zabozlaev, Aleksandr Galperin
Décors : Robert Fedor
Avec : A. Skaldov, Raisa Esipova, M. Kojevnikov, Aleksandre Gougouchvili, Vladimir Ouralski
Première
Guerre mondiale. Des religieux de différentes confessions, notamment
orthodoxes, catholiques, musulmans et juifs, appellent les soldats à
défendre leur patrie. Ils soutiennent les intentions impérialistes de
l'Angleterre, de la France, de la Russie, de l'Allemagne et de la
Turquie. Cependant, la brutalité de la guerre ouvre les yeux des plus
démunis. Le soldat russe Giorgi, ancien ouvrier, était un croyant humble
avant de partir au front. Dans les tranchées, il est témoin de
l'absence totale de droits des soldats et de l'absurdité de la guerre
impérialiste.
Avec : Aleksandr Davidovski, Pavel Esikovski, Sofia Jozeffi, Kador Ben-Salim, G. Lein, N. Nirov
Ukraine,
au début des années 1920. La guerre civile fait rage. Dans un hameau
habite le cheminot Petrov et ses enfants adolescents Micha et Douniacha.
Micha est passionné des œuvres de Fenimore Cooper et Douniacha est
folle du roman Ovod. Soudain, le hameau subit l’attaque de la
bande de Makhno. Les ouvriers-cheminots organisent rapidement la
défense. Au cours de la fusillade, les bandits blessent mortellement
Petrov. En mourant, il lègue à ses enfants la mission de lutter contre
les ennemis du pouvoir des Soviets. Micha et Douniacha fuient. En
chemin, ils rencontrent un acrobate de rue, Tom Jackson, qui devient
leur ami.
Décors : Evgeni Lansere, Valerian Sidamon-Eristavi, K. Tiri, V. Akichni
Avec : Amo Bek-Nazarov, Mikheil Tchiaoureli, Tamar Sakvarelidze, Tatiana Maksimova, L. Galoustian, Nino Dolidze, Olga Maisuryan
Dourmichkhan,
qui est amoureux de la servante Vardoua, aspire à l'épouser, mais il
doit d'abord se libérer du servage. Pour gagner de l'argent, il accepte
de travailler pour le riche Osman Agha. Il réussit et devient rapidement
riche, mais oublie Vardoua et sa promesse. Sa vengeance est impitoyable
: se transformant en une célèbre voyante, elle suggère au prince local
que le seul moyen de construire le mur de la forteresse de Sourami, qui
continue de se délabrer, est de sacrifier Zourab, le fils unique de
Dourmichkhan.
El 29 de enero de 1957 se estrenaba en las pantallas soviéticas el drama heroico "Павел Корчагин" (Pavel Korchagin), largometraje codirigido por Alexander Alov y Vladimir Naumov para los Estudios de Cine de Kiev.
Segunda adaptación de la novela de Nikolai Ostrovski "Así se templó el acero", la película está protagonizada por Vasili Lanovoy, Elza Lezhdey, Tamara Stradina y Vladimir Marenkov, entre otros, y registró la asistencia de más de 25 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
Sinopsis - Postrado en cama por una enfermedad mortal, Pavel Korchagin recuerda los días gloriosos de su juventud militante: su participación en la lucha revolucionaria, las batallas con los polacos blancos, la construcción de un ferrocarril en invierno para salvar a la ciudad del frío y el hambre, el trabajo desinteresado y la fatiga inhumana.
Un village ukrainien est menacé d'engloutissement par la construction
d'une centrale hydroélectrique. Sur un scénario écrit par son mari,
Oleksandr Dovjenko, à la fin de sa vie, Ioulia Solntseva achève Le Poème de la mer, en respectant fidèlement l'esthétique du cinéaste.
D'après un fait réel historique – l'assassinat d'un coursier soviétique à
l'étranger –, Dovjenko raconte comment les agents du renseignement
tentent de récupérer la valise diplomatique. Un thriller d'espionnage
amusant, où de malfaisants diplomates britanniques affrontent leurs
homologues soviétiques.
En Ukraine, un vieux grand-père veille au trésor caché du mont Zvenygora
par-delà les siècles, des invasions successives jusqu'à
l'industrialisation par le régime bolchévique. La légende
populaire – fil conducteur d'un drame en douze parties – permet à
Dovjenko d'évoquer l'histoire millénaire de son peuple, dans un
ciné-poème novateur au lyrisme étourdissant, que les historiens
considèrent comme l'acte de naissance du cinéma ukrainien.
El 21 de enero de 1950 se estrenaba en las pantallas soviéticas la cinta bélica "Падение Берлина" (La caída de Berlín), largometraje dirigido por Mijail Chiaureli para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Mijail Gelovani, en el papel de Stalin, Boris Andreev, Yuri Timoshenko y Marina Kovalyova, entre otros, la película fue la tercera más vista en 1950 en la Unión Soviética, con una asistencia de más de 38 millones de espectadores.
Sinopsis - El obrero siderúrgico Aleksei Ivanov, como muestra de reconocimiento a su labor, es recibido por Stalin y, en una conversación privada, le habla de una chica que le gusta. La relación entre los jóvenes no está destinada a continuar: estalla la guerra. Aleksei se presenta voluntario para el frente, y su prometida, Natasha, es hecha prisionera por los alemanes. La película retrata los acontecimientos más importantes de la guerra a través de la participación personal de Aleksei.
La película ganó el Premio de la Academia a la Mejor Película en Lengua Extranjera en 1981 (el año de Kramer vs Kramer). Esta fue la tercera vez que una película soviética ganó un Premio de la Academia.
La película soviética CIUDAD CERO (Gorod Zero, 1988) es una comedia negra surrealista que refleja el caos y el absurdo de la Rusia de la perestroika. La trama sigue a Alexei Varakin, un ingeniero moscovita enviado a una remota ciudad provincial para un viaje de negocios rutinario: acordar la entrega de un lote de piezas industriales. A su llegada, la realidad se vuelve progresivamente disparatada e lógica. Al visitar la oficina del director de la fábrica, el viaje de Varakin se desvía cuando la secretaria le ofrece un pastel en forma de su propia cabeza y luego se suicida. Este evento desencadena una serie de sucesos cada vez más extraños: los ciudadanos afirman que Varakin es un famoso músico local llamado "el Compositor" y exigen que se quede. El director de la fábrica, para evitar el escándalo del suicidio, lo arrastra a un museo de historia local con una sala dedicada a Varakin (el supuesto Compositor) y otra con una perturbadora exposición de figuras de cera de Stalin; Varakin intenta marcharse, pero descubre que los trenes han dejado de funcionar, las oficinas de billetes están cerradas y el único camino fuera de la ciudad parece inaccesible. Se ve obligado a integrarse en la vida local, y en un banquete es testigo de cómo todos los comensales, el personal y el chef confiesan haber participado en el asesinato de un supuesto pariente del camarero, culpando a Varakin del crimen. La cinta es una alegoría sobre la pérdida de identidad y la sensación de irrealidad en un sistema que se desmorona, cuyo sentido del humor negro y delirante, simboliza el rumbo desconocido y la confusión de la sociedad rusa en la época de la desintegración de la URSS.
Centrándonos en el director Aksel Lundin (1886-1943,) de origen
sueco, destacar que comenzaría trabajando en producciones teatrales,
compaginándolas con cortos propagandísticos de ideologías opuestas para
comenzar después una carrera importante de cine destinados a niños,
convirtiéndose así en un pionero del cine infantil encadenando varios
estrenos exitosos y consolidándose como uno de los directores
principales en lo que se llamó «El Hollywood del Mar Negro».
The Adventures of a Penny (Prihody poltynnyka), a
pesar del retraso de un año en su estreno desde su terminación, sería
considerada la mejor película para niños hasta la fecha, estando entre
las mejores del cine mudo ucraniano en la actualidad, lo que aumentó la
popularidad de Lundin en la historia de cine del país. Pero,
paradójicamente, también se convertiría en su último trabajo para el
cine, viendo paralizado su siguiente proyecto por el poderoso VUKFU para
regresar a sus comienzos teatrales.
El guion fue escrito por el futurista Mykola Bazhan y está basado
ligeramente en dos cuentos del escritor modernista y político Volodimir
Vinnichenko en el que el núcleo del mismo lo conforma Fedko, un niño muy
inquieto, su mejor amigo Posmitiukha y la pandilla callejera que se une
en sus juegos y travesuras diarias. Estamos ante una historia infantil
en la que desde el inicio se realiza una distinción rápida entre pobres y
ricos en la época zarista, apuntalando una claraposición ante la
desigualdad social. Está rodado en localizaciones de Kiev a finales del
invierno exhibiendo con maestría imágenes de personas pudientes
patinando en pistas de patinaje en vistosas tomas, mientras los niños
huérfanos y pobres les observan con curiosidad jugando a tirarse bolas y
deslizándose por las pendientes adyacentes recordando a la primera
escena de Napoléon de Abel Gance. El contraste de las ropas
negras sobre el blanco níveo y las formaciones de los patinadores son
realmente sugerentes, así como el comienzo del deshielo del río Dniéper
en el que se forman unas grandes placas de hielo que se desplazan
lentamente con el curso del agua y que aportará una de las escenas más
emotivas y visualmente mejor planteadas de la película.
Uno de los grandes pilares de The Adventures of a Penny es
la elección de los protagonistas, resaltando el naturalismo de su
actuación y el verismo de su situación precaria y física, seguramente
instalado en algunos niños huérfanos realmente o con situaciones
económicas duras a juzgar por su aspecto físico, caras aviejadas, pelo
rapado por las plagas, cuerpos menudos entre ropas remendadas y casas
humildes. La división entre el maltrato emocional de la madre a Fedko,
harta de trabajar en casa, la escena cómica de la caricatura al cuadro
del zar y el contraste con el hijo mimado de un terrateniente, lleva esa
carga polarizada propagandística muy definida. Pero en esta película lo
interesante es la maestría en la puesta en escena de Aksel Lundin,
colocando su cámara con angulaciones que elevan al protagonista,
empeñado en exhibir su valentía buscando el reconocimiento del que no
goza en casa. Las escenas en exteriores están muy bien rodadas y dotadas
de mucha tensión, destacando el plano secuencia largo planteado con un
trávelin que recoge las miradas de los habitantes que admiran la proeza
del niño que pasa de una placa de hielo a otra conformando un momento de
elevada carga poética. Somos testigos de un episodio aislado que cobra
autonomía propia desmembrándose del total de la película por su forma de
rodarlo y la libertad que insufla en ese devenir río abajo además de
constituir una parte documental idiosincrásica de la gente agolpada y la
arquitectura tan humilde de la parte de la ciudad que se divisa.
Otro momento destacable, con influencia traída de la vanguardia
europea, lo constituye el pasaje onírico del delirio nocturno del chico
traducido en formas visuales mediante unas sobreimpresiones muy
poderosas, a modo de caleidoscopio alucinatorio que nos trasladan su
estado febril y extremo, mientras su madre sufre por no poder curarlo al
no contar con dinero.
Sin duda, de lo mejor de la oferta este año online del festival de
Pordenone, dejando constancia de que el cine soviético, aparte del más
conocido por su rotundidad, montaje dialéctico y contundente, contaba
con productos en los que el lirismo era una de sus grandes bazas,
narrando con sensibilidad y emoción, una de las particularidades de ese
cine poético ucraniano.
TÍTULO: The Adventures of a Penny. (Prihody poltynnyka, Пригоди полтинника). AÑO: 1929. DIRECTOR: Aksel Lundin. PAÍS: Ucrania (URSS). DURACIÓN: 82 min. GUION: Mykola Bazhan. INTÉRPRETES:
Kolya Kopelian, D. Liubchenko , E. Liubchenko, Shura Krulchak, Petia
Kuryshkin, Andryusha Pashkevych, Ivan Sahatovskyi., K. Krotevich , Mark
Orlov , Lukyanov. FOTOGRAFÍA: Yan Krayevsky. ASISTENTES DE DIRECCIÓN: I. Gradov, Lazar Frenkel. DISEÑO DE PRODUCCIÓN: Solomon Zarytskyi. PRODUCCIÓN: VUFKU Kyiv Kinofabryka.