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dimanche 15 février 2026

Mission secrète / Секретная миссия (Mikhaïl Romm, 1950)

Un épisode méconnu et heureusement failli  de la fin de la 2° GM. Et on comprend pourquoi, puisqu'il s'agit d'une tentative d'armistice séparée entre l'Allemagne nazie et les alliés occidentaux...en vue de se retourner ensemble contre l'URSS.


 L’histoire se déroule en Allemagne en 1945. À la veille de l'effondrement du Reich, les nazis mènent les négociations secrètes avec les Américains sur la reddition des troupes allemandes à l'Ouest. Les agents de renseignement soviétiques font tout leur possible pour contrecarrer ces négociations.

samedi 14 février 2026

La loi des montagnes / მთის კანონი (Boris Mikhine, 1927)


 

Adiós a las Noches Blancas / Проводы белых ночей" (Yulian Panich, 1969)

 

 

El 7 de febrero de 1947 nacía en Urusha la actriz Galina Nikulina. En 1979 fue distinguida como Artista de Honor de la R.S.F.S.R.
 
En 1969 protagoniza el melodrama "Проводы белых ночей" (Adiós a las Noches Blancas), largometraje dirigido por Yulian Panich sobre dos jóvenes: un periodista y una joven e ingenua trabajadora que se conocen al final de las Noches Blancas. La chica se enamora de su nuevo amigo con el sincero primer amor que solo llega a los 19 años, sin saber que para un ambicioso esteta como el chico, este es solo un episodio más en una eterna celebración de la vida. 
 
Galina Nikulina fallecía en 2020 en San Petersburgo, a los 73 años de edad.

jeudi 12 février 2026

Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous / Место встречи изменить нельзя (Stanislas Govoroukhine,1979)

 


Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons. 

mardi 10 février 2026

Primer trayecto, último trayecto / Рейс первый, рейс последний" (Samvel Gasparov, 1974)


El 3 de febrero de 1975 tenía lugar el estreno del drama "Рейс первый, рейс последний" (Primer trayecto, último trayecto), cinta dirigida por Samvel Gasparov para los Estudios de Cine de Odessa.
 
Protagonizada por Sergei Plotnikov, Yuri Kuzmenko y Les Serdyuk, en los papeles principales, la película congregó en las salas de cine soviéticas a más de 6 millones de espectadores.
 
Sinopsis - Dos camioneros viajan de Odesa a Tiflis. El primero es un hombre mayor que hace su último viaje antes de jubilarse. El segundo es un joven novato que se pone al volante por primera vez. Los conductores se encuentran con varias personas por el camino, dejando atrás pueblos y ciudades. Tras cruzar un paso de montaña, el convoy entra en Tiflis, tras haber llegado al destino final de su difícil viaje. El veterano conductor cede con alegría el testigo al novato, quien se ha convertido en un miembro de pleno derecho del equipo.
 

 
 

El Comunista (Yuli Raizman, 1957)

 




El 3 de febrero de 1958 tenía lugar el estreno del drama "Коммунист" (El comunista), largometraje dirigido por Yuli Raizman para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Evgeni Urbanski, Sofya Pavlova, Boris Smirnov y Evgeni Shutov, entre otros, la película registró la asistencia de más de 22 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
 
Sinopsis - Tras ser herido en la Guerra Civil, Vasili Gubanov, un comunista acérrimo, llega al pueblo de Zagora, donde se está construyendo una central eléctrica. En su primer día, encuentra refugio en casa de un campesino especulador, Fyodor Fokin, quien acepta proporcionarle alojamiento solo a cambio de azúcar. Por las noches, un grupo de personas hostiles al nuevo gobierno y a la construcción se reúnen en casa de Fokin.
 

lundi 9 février 2026

Giuli / Гюлли (Nikoloz Chenguelaïa, Lev Pouch, 1927)

 


Giouli

1927 - 1h10

URSS-Géorgie

Réalisation : Lev Pouch, Nikoloz Chenguelaïa

Scénario : Lev Poush, Nikoloz Chenguelaïa, Mikhaïl Kalatozov

Photographie : Mikhaïl Kalatozov

Décors : Valerian Sidamon-Eristavi

Avec : Nato Vatchnadze, M. Vardiachvili, Cetsilia Tsutsunava, Aleksandre Imedachvili, Kokhta Karachvili, Aleksandre Takaichvili, Gaioz Meliava, Dimitri Kipiani

Giouli, une jeune fille musulmane, est amoureuse de Mitro, son serf chrétien. Après la mort de son père, Giouli est contrainte d'épouser Ali, son voisin riche mais âgé. Avec l'aide de Kerbala, le fils d'Ali, Giouli tente de s'enfuir avec Mitro.

Khanouma / Ханума (Alexandre tsutsunova, 1926)

 

Khanouma

1926 - 1h16

URSS-Géorgie

Réalisation et scénario : Alexandre Tsoutsounava 

Photographie : Sergei Zabozlaev

Décors : Valerian Sidamon-Eristavi, Mikheil Chavichvili

Avec : Vladimer Kavsadze, Valerian Gounia, Tamar Bolkvadze, Kote Mikaberidze, Elisabed Tcherkezichvili

Le prince Levan Pantiachvili passe sa vie à festoyer. Autrefois riche propriétaire terrien, il dilapide de manière irresponsable le reste de ses biens. Malgré son âge avancé, il décide d'améliorer sa situation matérielle en épousant une femme riche. Dans ce but, il envoie un entremetteur chez le riche marchand Varakhidze, père de la belle Elo. Varakhidze est prêt à donner son consentement au mariage d'Elo avec un prince d'âge mûr. Grâce à cette union, il souhaite se rapprocher de la haute société. La date de la visite à Elo est fixée mais elle ne veut pas entendre parler du prince puisqu’elle est amoureuse d'Ilo, un jeune professeur. Une autre entremetteuse, Khanouma, s'en mêle.

Le dieu de la guerre / Белый всадник (Efim Dzigan, 1925)

 


Omis Rmerti (Le Dieu de la guerre)

1925 - 1h07

URSS-Géorgie

Réalisation : Efim Dzigan

Scénario : Efim Dzigan, Lev Goldenveizer

Photographie : Sergei Zabozlaev, Aleksandr Galperin

Décors : Robert Fedor

Avec : A. Skaldov, Raisa Esipova, M. Kojevnikov, Aleksandre Gougouchvili, Vladimir Ouralski

Première Guerre mondiale. Des religieux de différentes confessions, notamment orthodoxes, catholiques, musulmans et juifs, appellent les soldats à défendre leur patrie. Ils soutiennent les intentions impérialistes de l'Angleterre, de la France, de la Russie, de l'Allemagne et de la Turquie. Cependant, la brutalité de la guerre ouvre les yeux des plus démunis. Le soldat russe Giorgi, ancien ouvrier, était un croyant humble avant de partir au front. Dans les tranchées, il est témoin de l'absence totale de droits des soldats et de l'absurdité de la guerre impérialiste.



Les Diablotins rouges / Красные дьяволята (Ivan Perestiani, 1923)

 


Tsiteli Echmakounebi (Les Diablotins rouges)

1923 - 1h25

URSS-Géorgie

Réalisation : Ivan Perestiani

Scénario : Pavel Bliakhin, Ivan Perestiani

Photographie : Aleksandre Digmelov

Décors : Fedor Push

Avec : Aleksandr Davidovski, Pavel Esikovski, Sofia Jozeffi, Kador Ben-Salim, G. Lein, N. Nirov

Ukraine, au début des années 1920. La guerre civile fait rage. Dans un hameau habite le cheminot Petrov et ses enfants adolescents Micha et Douniacha. Micha est passionné des œuvres de Fenimore Cooper et Douniacha est folle du roman Ovod. Soudain, le hameau subit l’attaque de la bande de Makhno. Les ouvriers-cheminots organisent rapidement la défense. Au cours de la fusillade, les bandits blessent mortellement Petrov. En mourant, il lègue à ses enfants la mission de lutter contre les ennemis du pouvoir des Soviets. Micha et Douniacha fuient. En chemin, ils rencontrent un acrobate de rue, Tom Jackson, qui devient leur ami.



La forteresse de sourami / Сурамская крепость (Ivan Perestiani, 1922)

 


Souramis Tsikhe (La Forteresse de Sourami)

1922 - 1h05

URSS-Géorgie

Réalisation et scénario : Ivan Perestiani

Photographie : Boris Zavelev

Décors : Evgeni Lansere, Valerian Sidamon-Eristavi, K. Tiri, V. Akichni

Avec : Amo Bek-Nazarov, Mikheil Tchiaoureli, Tamar Sakvarelidze, Tatiana Maksimova, L. Galoustian, Nino Dolidze, Olga Maisuryan

Dourmichkhan, qui est amoureux de la servante Vardoua, aspire à l'épouser, mais il doit d'abord se libérer du servage. Pour gagner de l'argent, il accepte de travailler pour le riche Osman Agha. Il réussit et devient rapidement riche, mais oublie Vardoua et sa promesse. Sa vengeance est impitoyable : se transformant en une célèbre voyante, elle suggère au prince local que le seul moyen de construire le mur de la forteresse de Sourami, qui continue de se délabrer, est de sacrifier Zourab, le fils unique de Dourmichkhan.

dimanche 1 février 2026

Pavel Korchagin / Павел Корчагин (Alexandre Alov, Vladimir Naoumov, 1956)

 


El 29 de enero de 1957 se estrenaba en las pantallas soviéticas el drama heroico "Павел Корчагин" (Pavel Korchagin), largometraje codirigido por Alexander Alov y Vladimir Naumov para los Estudios de Cine de Kiev.
Segunda adaptación de la novela de Nikolai Ostrovski "Así se templó el acero", la película está protagonizada por Vasili Lanovoy, Elza Lezhdey, Tamara Stradina y Vladimir Marenkov, entre otros, y registró la asistencia de más de 25 millones de espectadores a las salas de cine soviéticas.
Sinopsis - Postrado en cama por una enfermedad mortal, Pavel Korchagin recuerda los días gloriosos de su juventud militante: su participación en la lucha revolucionaria, las batallas con los polacos blancos, la construcción de un ferrocarril en invierno para salvar a la ciudad del frío y el hambre, el trabajo desinteresado y la fatiga inhumana.
 



 

jeudi 29 janvier 2026

Le Poème de la mer / Поэма о море (Ioulia Solntseva, 1958)

 

 

Un village ukrainien est menacé d'engloutissement par la construction d'une centrale hydroélectrique. Sur un scénario écrit par son mari, Oleksandr Dovjenko, à la fin de sa vie, Ioulia Solntseva achève Le Poème de la mer, en respectant fidèlement l'esthétique du cinéaste.

 


 

La Sacoche du courrier diplomatique / Сумка дипкурьера (Aleksander Dovjenko, 1927)


 D'après un fait réel historique – l'assassinat d'un coursier soviétique à l'étranger –, Dovjenko raconte comment les agents du renseignement tentent de récupérer la valise diplomatique. Un thriller d'espionnage amusant, où de malfaisants diplomates britanniques affrontent leurs homologues soviétiques.

 

Zvenygora / Звенигора (Aleksander Dovjenko, 1927)


 En Ukraine, un vieux grand-père veille au trésor caché du mont Zvenygora par-delà les siècles, des invasions successives jusqu'à l'industrialisation par le régime bolchévique. La légende populaire – fil conducteur d'un drame en douze parties – permet à Dovjenko d'évoquer l'histoire millénaire de son peuple, dans un ciné-poème novateur au lyrisme étourdissant, que les historiens considèrent comme l'acte de naissance du cinéma ukrainien.

 


 

mercredi 28 janvier 2026

La caída de Berlín (Mikhaïl Tchiaoureli, 1950)

 

El 21 de enero de 1950 se estrenaba en las pantallas soviéticas la cinta bélica "Падение Берлина" (La caída de Berlín), largometraje dirigido por Mijail Chiaureli para los estudios Mosfilm.
Protagonizada por Mijail Gelovani, en el papel de Stalin, Boris Andreev, Yuri Timoshenko y Marina Kovalyova, entre otros, la película fue la tercera más vista en 1950 en la Unión Soviética, con una asistencia de más de 38 millones de espectadores.
Sinopsis - El obrero siderúrgico Aleksei Ivanov, como muestra de reconocimiento a su labor, es recibido por Stalin y, en una conversación privada, le habla de una chica que le gusta. La relación entre los jóvenes no está destinada a continuar: estalla la guerra. Aleksei se presenta voluntario para el frente, y su prometida, Natasha, es hecha prisionera por los alemanes. La película retrata los acontecimientos más importantes de la guerra a través de la participación personal de Aleksei.
 

 

mardi 27 janvier 2026

Mitchourine / Мичурин (Aleksander Dovjenko, 1948)


 Thème qui traverse toute la filmographie de Dovjenko, la nature est au centre de la biographie du botaniste Ivan Mitchourine. 

« Je veux faire un film qui donne l'impression d'avoir mûri comme un fruit, et le présenter à l'homme sous cette forme. » (A. Dovjenko)

mardi 6 janvier 2026

Moscú no cree en lagrimas (Vladimir Menshov, 1979)

La película ganó el Premio de la Academia a la Mejor Película en Lengua Extranjera en 1981 (el año de Kramer vs Kramer). Esta fue la tercera vez que una película soviética ganó un Premio de la Academia. 


dimanche 4 janvier 2026

CIUDAD CERO/Gorod Zero (Karen Shakhnazarov, 1988)

 


De Karen Shakhnazarov
La película soviética CIUDAD CERO (Gorod Zero, 1988) es una comedia negra surrealista que refleja el caos y el absurdo de la Rusia de la perestroika. La trama sigue a Alexei Varakin, un ingeniero moscovita enviado a una remota ciudad provincial para un viaje de negocios rutinario: acordar la entrega de un lote de piezas industriales. A su llegada, la realidad se vuelve progresivamente disparatada e lógica. Al visitar la oficina del director de la fábrica, el viaje de Varakin se desvía cuando la secretaria le ofrece un pastel en forma de su propia cabeza y luego se suicida. Este evento desencadena una serie de sucesos cada vez más extraños: los ciudadanos afirman que Varakin es un famoso músico local llamado "el Compositor" y exigen que se quede. El director de la fábrica, para evitar el escándalo del suicidio, lo arrastra a un museo de historia local con una sala dedicada a Varakin (el supuesto Compositor) y otra con una perturbadora exposición de figuras de cera de Stalin; Varakin intenta marcharse, pero descubre que los trenes han dejado de funcionar, las oficinas de billetes están cerradas y el único camino fuera de la ciudad parece inaccesible. Se ve obligado a integrarse en la vida local, y en un banquete es testigo de cómo todos los comensales, el personal y el chef confiesan haber participado en el asesinato de un supuesto pariente del camarero, culpando a Varakin del crimen. La cinta es una alegoría sobre la pérdida de identidad y la sensación de irrealidad en un sistema que se desmorona, cuyo sentido del humor negro y delirante, simboliza el rumbo desconocido y la confusión de la sociedad rusa en la época de la desintegración de la URSS.
Versión original con subtitulos en inglés
Versión original con subtitulos en español

vendredi 31 octobre 2025

Les aventures d'un sou/Пригоди полтинника/Las aventuras de un medio rublo (Aksel Lundin, 1929)


 
 




Centrándonos en el director Aksel Lundin (1886-1943,) de origen sueco, destacar que comenzaría trabajando en producciones teatrales, compaginándolas con cortos propagandísticos de ideologías opuestas para comenzar después una carrera importante de cine destinados a niños, convirtiéndose así en un pionero del cine infantil encadenando varios estrenos exitosos y consolidándose como uno de los directores principales en lo que se llamó «El Hollywood del Mar Negro».

The Adventures of a Penny (Prihody poltynnyka), a pesar del retraso de un año en su estreno desde su terminación, sería considerada la mejor película para niños hasta la fecha, estando entre las mejores del cine mudo ucraniano en la actualidad, lo que aumentó la popularidad de Lundin en la historia de cine del país. Pero, paradójicamente, también se convertiría en su último trabajo para el cine, viendo paralizado su siguiente proyecto por el poderoso VUKFU para regresar a sus comienzos teatrales.

El guion fue escrito por el futurista Mykola Bazhan y está basado ligeramente en dos cuentos del escritor modernista y político Volodimir Vinnichenko en el que el núcleo del mismo lo conforma Fedko, un niño muy inquieto, su mejor amigo Posmitiukha y la pandilla callejera que se une en sus juegos y travesuras diarias. Estamos ante una historia infantil en la que desde el inicio se realiza una distinción rápida entre pobres y ricos en la época zarista, apuntalando una claraposición ante la desigualdad social. Está rodado en localizaciones de Kiev a finales del invierno exhibiendo con maestría imágenes de personas pudientes patinando en pistas de patinaje en vistosas tomas, mientras los niños huérfanos y pobres les observan con curiosidad jugando a tirarse bolas y deslizándose por las pendientes adyacentes recordando a la primera escena de Napoléon de Abel Gance. El contraste de las ropas negras sobre el blanco níveo y las formaciones de los patinadores son realmente sugerentes, así como el comienzo del deshielo del río Dniéper en el que se forman unas grandes placas de hielo que se desplazan lentamente con el curso del agua y que aportará una de las escenas más emotivas y visualmente mejor planteadas de la película.



Uno de los grandes pilares de The Adventures of a Penny es la elección de los protagonistas, resaltando el naturalismo de su actuación y el verismo de su situación precaria y física, seguramente instalado en algunos niños huérfanos realmente o con situaciones económicas duras a juzgar por su aspecto físico, caras aviejadas, pelo rapado por las plagas, cuerpos menudos entre ropas remendadas y casas humildes. La división entre el maltrato emocional de la madre a Fedko, harta de trabajar en casa, la escena cómica de la caricatura al cuadro del zar y el contraste con el hijo mimado de un terrateniente, lleva esa carga polarizada propagandística muy definida. Pero en esta película lo interesante es la maestría en la puesta en escena de Aksel Lundin, colocando su cámara con angulaciones que elevan al protagonista, empeñado en exhibir su valentía buscando el reconocimiento del que no goza en casa. Las escenas en exteriores están muy bien rodadas y dotadas de mucha tensión, destacando el plano secuencia largo planteado con un trávelin que recoge las miradas de los habitantes que admiran la proeza del niño que pasa de una placa de hielo a otra conformando un momento de elevada carga poética. Somos testigos de un episodio aislado que cobra autonomía propia desmembrándose del total de la película por su forma de rodarlo y la libertad que insufla en ese devenir río abajo además de constituir una parte documental idiosincrásica de la gente agolpada y la arquitectura tan humilde de la parte de la ciudad que se divisa.

Otro momento destacable, con influencia traída de la vanguardia europea, lo constituye el pasaje onírico del delirio nocturno del chico traducido en formas visuales mediante unas sobreimpresiones muy poderosas, a modo de caleidoscopio alucinatorio que nos trasladan su estado febril y extremo, mientras su madre sufre por no poder curarlo al no contar con dinero.

Sin duda, de lo mejor de la oferta este año online del festival de Pordenone, dejando constancia de que el cine soviético, aparte del más conocido por su rotundidad, montaje dialéctico y contundente, contaba con productos en los que el lirismo era una de sus grandes bazas, narrando con sensibilidad y emoción, una de las particularidades de ese cine poético ucraniano.

TÍTULO: The Adventures of a Penny. (Prihody poltynnyka, Пригоди полтинника). AÑO: 1929. DIRECTOR: Aksel Lundin. PAÍS: Ucrania (URSS). DURACIÓN: 82 min. GUION: Mykola Bazhan. INTÉRPRETES: Kolya Kopelian, D. Liubchenko , E. Liubchenko, Shura Krulchak, Petia Kuryshkin, Andryusha Pashkevych, Ivan Sahatovskyi., K. Krotevich , Mark Orlov , Lukyanov. FOTOGRAFÍA: Yan Krayevsky. ASISTENTES DE DIRECCIÓN: I. Gradov, Lazar Frenkel. DISEÑO DE PRODUCCIÓN: Solomon Zarytskyi. PRODUCCIÓN: VUFKU Kyiv Kinofabryka.