Article épinglé
samedi 25 avril 2026
El último día de vacaciones / La jeune fille à l'écho / Девочка и эхо (Arunas Zebriunas, 1964)
Film projeté le mardi 5 mai à 20h à l'Espace Saint-Michel (7 place Saint-Michel, 75005 Paris) dans le cadre du colloque Le plus important de tous les âges. Enfants, enfance(s) et enfantin dans le cinéma soviétique.
vendredi 24 avril 2026
LAS RUINAS DE UN IMPERIO / DÉBRIS DE L'EMPIRE / Oblomok imperii (Fridrikh Ermler, 1929)
Lors de la Première Guerre mondiale, le sous-officier Filimonov est victime d'une grave commotion qui le laisse amnésique. Une dizaine d'années plus tard, un événement lui permet de retrouver peu à peu la mémoire. Il rentre chez lui mais rien ne ressemble à ses souvenirs.
mercredi 15 avril 2026
dimanche 1 mars 2026
Pluie de juillet (Marlen Khutsiev, 1966)
Synopsis
Léna et Volodia sot fiancés mais la jeune fille après de longues hésitations finit par décider qu'elle préfère son indépendance et sa liberté de rencontrer les autres à la recherche du vrai sens de la vie.
Commentaires
Le dégel de Khrouchtchev a été remplacé par la stagnation de Brejnev. Le critique de cinéma russe Miron Chernenko a qualifié Pluie de juillet de requiem pour l'époque, un film dans lequel les héros de la
Porte d'Ilitch n'ont pas seulement mûri de plus de trois ans, ils ont
mûri de tout un cataclysme historique. Chernenko a écrit sur le film :
«Jamais auparavant Khoutsiev n'avait été aussi proche de l'idéal de son
cinéma que dans la finale de Pluie de juillet, dans laquelle le
monde existe réellement simultanément à plusieurs niveaux, de nombreux
plans temporels, se croisant dans des partitions sonores complexes, se
heurtant et divergeant à nouveau dans les configurations et les
polygones les plus inattendus... C'est de cela, de l'inattendue
ambiguïté du monde, de l'insonorisation de l'histoire que s'échangent
ces regards tendus, méfiants, piquants entre vétérans qui pleurent pour
la première fois ici, au Bolchoï, en public, après vingt années entières
d'inconscience historique, et jeunes, déjà battus par l'école et la
famille, déjà partis dans les années soixante-dix... Khutsiev donne à
chacun un instant son regard sans ciller, étranger à l'illusion, non
romantique et non sentimental, et chacun d'eux en découvre un autre,
découvre une époque, une histoire, un avenir… ».
Festival des Archives de Moscou, 2021
Le Printemps dans la rue Zaretchnaïa (Marlen Khoutsiev, 1956)
Une jeune et timide professeur de littérature
arrive dans une ville étrangère pour ses débuts d'enseignantes. Peu
d'années la sépare de ses élèves et l'un d'eux tombe rapidement amoureux
d'elle.
Le film fait preuve d'une très grande tendresse et d'une attention
toute particulière aux visages et aux regards qui ne peuvent se
confronter directement. Il émane rapidement une mélancolie assez
profonde et silencieuse qui va droit au cœur avec ses personnages un peu
prisonnier de leurs rangs, surtout la professeure contrainte de devoir
toujours paraître digne et du niveau de son emploi (joli moment où elle
pousse un élève à étudier un poème moqueur qu'il avait inscrit sur le
tableau de la classe ou lors de la déclaration amoureuse alors que
l'étudiant essaie de contenir la foule de l'autre côté de la porte). Ce
sont les passages muets qui résonnent le mieux et délivrent de délicieux
frissons avec le visage fragile de Nina Ivanova par des travellings
tout en délicatesse.
De plus si la propagande est belle et bien présente, elle est
intelligemment mêlée aux caractères des deux personnages avec d'un côté
la culture (poésie, chanson traditionnelle, compositeur classique) et de
l'autre l'industrie (avec une visite dans une raffinerie stupéfiante de
beauté plastique) qui parviennent tous deux à décupler le lyrisme des
séquences. Avec les nombreuses grues dans l'arrière plan, le pays est en
reconstruction et en plein développement effervescent et semble
contaminer sa nouvelle génération qui se laissent doucement aller à
exprimer des sentiments individuels et allant contre l'ordre établi.
Cette histoire d'amour est donc une sorte de nouveau départ balbutiant
et frêle mais qui paraît trouver la voix de l'émancipation.
samedi 28 février 2026
Stalingrado / Сталинград (Yuri Ozerov, 1990)
mardi 24 février 2026
The life and work of Michael Parenti: a tribute with his son, Christian
Christian Parenti joins The Grayzone's Max Blumenthal to discuss the revolutionary life and legacy of his father, the dissident political scientist Michael Parenti, who died on January 24, 2026 at age 92.
Christian details how his father emerged from a working class family in East Harlem to become one of the country's most outspoken Marxists, unapologetically defending socialist states across the globe while facing professional blacklisting and CIA surveillance.
He surveys Michael Parenti's major works, from "Democracy for the Few" to his groundbreaking study of corporate media, "Inventing Reality," along with "To Kill A Nation," which dismantled the Western propaganda deployed to justify NATO's destruction of Yugoslavia. They also discuss his clash with fellow leftists Noam Chomsky and Alexander Cockburn, who glibly dismissed theories about a US intelligence role in JFK's assassination.
While Michael Parenti aggressively defied the anti-communist liberal consensus, Christian argues that his father was also a pragmatist who welcomed democratic reforms within his own society. His accessible writing, charismatic speaking style and sense of humor have earned him a committed following that will endure for generations.
lundi 16 février 2026
83e anniversaire de la victoire de Stalingrad
À l’occasion du 85e anniversaire de la victoire de la bataille de
Stalingrad, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris a
accueilli, le 5 février 2025, une conférence exceptionnelle de
l’historienne Annie Lacroix-Riz.
Dans un esprit de paix et de
compréhension entre les peuples franco-russes, cette rencontre propose
une analyse approfondie de ce tournant majeur de la Seconde Guerre
mondiale. Après une introduction immersive retraçant l’enfer urbain de
1942, Annie Lacroix-Riz revient sur les enjeux historiques de la
bataille, interroge certaines interprétations dominantes de
l’historiographie occidentale et met en lumière la résilience, souvent
sous-estimée à l’époque, du peuple et de l’armée soviétiques face à la
machine de guerre nazie.
dimanche 15 février 2026
Banderas en las torres (A. S. Makarenko, 1938) + Camino de la Vida (Nikolai Ekk, 1931)
Describe
los fundamentos de la educación socialista a partir de los que fue su
propia experiencia. Anteriormente, ya había publicado con la ayuda de su
esposa Libro para los Padres donde desarrolla una serie de
recomendaciones acerca de las características que debería tener la
educación de los hijos. Utiliza para darnos una explicación de su método
pedagógico, la descripción de la vida en lo que fue la comuna para
jóvenes "Félix Dzerjinski", constituyéndose en una continuación de lo
descrito en su sensacional Poema pedagógico.
Dos son
los medios educativos empleados por Makarenko: .. La educación por el
trabajo, medio para la educación del hombre colectivo. .. La educación
colectiva, forma fundamental para el hombre colectivo.
El
trabajo forma, según Makerenko, una conciencia colectiva, habitúa al
individuo a la disciplina consciente, fortifica su voluntad y hace
aparecer propiedades espirituales cualitativamente nuevas. El trabajo
debe educar a los niños para hacer de ellos miembros de una colectividad
y, en un sentido más amplio, de la sociedad socialista. El valor del
hombre para la sociedad sólo está determinado por su participación y sus
realizaciones en el terreno del trabajo socialmente útil. El trabajo no
debe ser percibido como una obligación al igual que sucede en la
sociedad burguesa. Los niños deben ser educados para llevar un "trabajo
creador" es decir, deben experimentar en su actividad una alegría
consciente y no tratar de eludir el esfuerzo que exige el trabajo; no
deben esquivar ninguna tarea. El trabajo debe enseñar a mantener un
compromiso correcto en las relaciones con los demás. El hombre, en el
proceso del trabajo, debe sentir la dependencia recíproca de cada uno.
En otras palabras: cada individuo, desempeñando un trabajo al servicio
de la colectividad, debe adquirir un espíritu de solidaridad. El trabajo
unido a la formación física, debe estar al servicio del desarrollo
físico e intelectual de cada individuo. Makarenko opina que el
equilibrio entre los diferentes aspectos del trabajo y la variedad en el
trabajo son beneficiosos para la educación socialista. El trabajo no
debe tan sólo tener un valor productivo a nivel social, sino también
debe revestir la mayor importancia en la vida personal. Trabajar en un
colectivo conducido con autoridad, orientado hacia el futuro y formado a
nivel ideológico constituye el principio esencial de la pedagogía de
Makarenko. El medio principal de educación -el trabajo- y el medio
natural -el colectivo- sólo pueden alcanzar pleno desarrollo dentro de
la comuna. Sin embargo, la educación escolar propiamente dicha debe
también "aprovecharse" de tales enseñanzas. La escuela, o todo medio
educativo, debe tender hacia el ideal, es decir, hacia la constitución
de un colectivo - La escuela es fundamentalmente un lugar de educación
política - La escuela es el lugar de la educación por el trabajo - La
escuela es el lugar donde se educa el carácter.
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PELÍCULA camino de la vida (Nikolai Ekk, 1931)
Film
realizado en la Unión Soviética en 1931, siendo la primera en formato
sonoro. Expone en forma de ficción la obra pedagógica de Antón Makarenko
que se editara en "Poema Pedagógico" y "Banderas en las Torres".
Considerado una forma de expresión artística bajo el Realismo
Socialista, se nota la integración de la modalidad de cine mudo con el
sonido y una manera de llegar a todo el pueblo. En la pandilla de niños
existen varias nacionalidades y ello también es importante considerar,
así como la crítica al burocratismo que perjudica el proceso educativo.
Aparecen referencias a la contra-revolución y sus secuaces. Muy buena
para analizar por los educadores de hoy.
https://youtu.be/yLM4yWEe28Q
Un verdadero placer reconocer la obra de Antón Makarenko y en particular "Banderas en las Torres" que la igual que "Poema Pedagógico", recorren la esencia de la Pedagogía Socialista. Agradezco además la difusión de la película de Nicolai Ekk otra obra de arte del cine clásico soviético. Acompaño con un artículo que nos tocó escribir como parte de nuestra tarea docente: http://ojs.cfe.edu.uy/index.php/rev_respu/article/view/947
Mission secrète / Секретная миссия (Mikhaïl Romm, 1950)
Un épisode méconnu et heureusement failli de la fin de la 2° GM. Et on comprend pourquoi, puisqu'il s'agit d'une tentative d'armistice séparée entre l'Allemagne nazie et les alliés occidentaux...en vue de se retourner ensemble contre l'URSS.
L’histoire se déroule en Allemagne en 1945. À la veille de l'effondrement du Reich, les nazis mènent les négociations secrètes avec les Américains sur la reddition des troupes allemandes à l'Ouest. Les agents de renseignement soviétiques font tout leur possible pour contrecarrer ces négociations.
Films étatsuniens prosoviétiques
Miss V from Moscow (Albert Herman, 1942)
&
Mission à Moscou (Michael Curtiz, 1943)
Âmes russes : Songs of Russia (Gregory Ratoff, László Benedek, 1944)
et plus à ajouter
jeudi 12 février 2026
Idee per la città comunista (1968) / The Ideal Communist City (1969)
The Ideal Communist City (1969) is an English translation of urban concepts advanced by architects and planners from the University of Moscow. The book was first published in a Soviet journal of a communist youth organization in 1960 and was then republished in Italy in 1968. Offering a new way of thinking about mobility, equity and social interaction in neighborhood planning, The Ideal Communist City was a direct response to suburban development and its focus on private spaces for family life: “the new city is a world belonging to all and each” where life is “structured by freely chosen relationships representing the fullest, most well-rounded aspects of each human personality.”
mercredi 11 février 2026
vendredi 6 février 2026
Et l'acier fut trempé / Как закалялась сталь (Marc Donskoï, 1942)
Pavel Korchagin combat pendant et après la guerre civile russe.
D'après le roman Et l'acier fut trempé de Nikolaï Ostrovski.
Le roman reflète les événements de l'époque de la guerre civile, la guerre civile en Ukraine, l' occupation allemande de Kharkov et l' intervention de l'Entente, la guerre soviéto-polonaise, les discussions entre les jeunes sur la NEP, l'« Opposition de gauche », sur l' appel de Lénine au parti et au Komsomol, sur la participation du Komsomol à « l' opposition ouvrière », le trotskisme, la restauration de l'économie nationale et la construction socialiste dans les premières années du pouvoir soviétique.


