Voici une carte de 1962 indiquant les pays dans lesquels des anciens
nazis (membres du NSDAP) ou d'anciens diplomates du Troisième Reich ont
été nommés ambassadeurs de l'Allemagne de l'Ouest. Par exemple, en URSS
en 1962, l'ambassadeur de l'Allemagne de l'Ouest était un diplomate
pendant le Troisième reich, Horst Greppel.
Depuis plusieurs mois, un chœur déchirant de dirigeants « européens »
(Royaume-Uni inclus) déplore l’atteinte irréversible portée à la
défense « européenne » par un Président américain grossier menaçant de
ruiner les excellentes relations européo-américaines et de les exposer à
l’agression des Russes, après près de 80 ans d’alliance de défense
fidèle et sûre. Le succès de cette campagne repose sur l’ignorance dans
laquelle ont été tenues les populations sur la réalité de cette
« Alliance » : à l’exception, partielle, du deuxième mandat présidentiel
de De Gaulle, où celui-ci ordonna le retrait de la France de
l’organisation militaire du Pacte atlantique. En fait, il a ainsi
contesté aux États-Unis l’unique substance dudit Pacte : leurs bases
aéronavales. Cette décision importante, mais incomplète ‑‑ de Gaulle ne
dénonça pas le Pacte atlantique ‑‑, fut mise en cause dans les
présidences suivantes, et Nicolas Sarkozy lui porta un coup fatal,
l’effort étant poursuivi par ses successeurs[1]. Nucléaire en moins, nous explique-t-on. Voire…
La « stratégie périphérique » des États-Unis
Le « Pacte » signé le 4 avril 1949 consacrait le triomphe de la
« stratégie périphérique » mise en œuvre par les États-Unis depuis la
Première Guerre mondiale. Elle consistait à obtenir la maîtrise totale
du continent européen, sans participation à l’essentiel des combats
(tâche structurellement impossible à l’armée d’un pays qui n’avait jamais
été soumis à attaque extérieure). Elle serait remplacée par une
participation financière à « l’effort de guerre », via les crédits
d’armements octroyés à un groupe de belligérants (qui passeraient
l’près-guerre à les rembourser, soumis aux pressions y afférentes) pour
vaincre l’autre groupe et lui imposer, via la défaite, un nouveau
« compromis », plus favorable aux États-Unis. Dans les deux premières
guerres mondiales, ce fut l’Allemagne, partenaire d’affaires majeur,
mais rival trop gourmand. Les États-Unis rognèrent ses prétentions par
soldats européens interposés avant de la « reconstruire » avec un flot
de crédits américains ‑‑ largement et notoirement voués à son réarmement
de « revanche ». Cette stratégie supposait absence militaire jusqu’à
fixation définitive de l’issue du conflit, printemps-été 1918, été 1944,
puis intervention militaire finale, avant fixation définitive des gains
de l’« Allié » vainqueur financier, et total, des deux conflits.
Est explicite le bilan officiel des pertes des deux guerres
mondiales, très faibles pour les États-Unis : Première Guerre mondiale,
117 000 dont 53 000 « morts au combat », surtout en France ; Deuxième
Guerre mondiale : moins de 300 000 morts sur les fronts asiatique et
européen, là encore, surtout en France (et Belgique). Dans les deux
guerres, pertes civiles nulles. Les deux pays les plus touchés dans la
Première, la Russie (1914-1917), plus d’1,8 million de morts militaires,
1,5 million de morts civils (record battu pour les deux catégories),
environ 7 millions supplémentaires pour la guerre non déclarée de
l’« Occident », dont le Japon, 1918-1920 ; la France, 1914-novembre
1918, respectivement 1,4 million et 300 000. 1941-1945, l’URSS, selon
l’historien militaire américain David Glantz, 35 millions de morts, dont
20 millions de civils[2]. Ces chiffres dispensent de débats sur l’identité des vainqueurs militaires.
Et ses périls mortels pour les « Alliés »
La « stratégie périphérique », fondée, depuis la Deuxième Guerre
mondiale, sur une supériorité aérienne écrasante, via les
« bombardements stratégiques », fut au cœur des préparatifs de la
suivante, dès 1942-1943. Il s’agissait d’arracher la maîtrise
militaire du monde, contre l’ennemi, l’URSS, objectif présenté
(évidemment sans désignation) par le général Henry Arnold, chef
d’état-major de l’Air, en novembre 1943 : il est exclu de « tolérer des
restrictions à notre capacité à faire stationner et opérer l’aviation
militaire dans et au-dessus de certains territoires sous souveraineté
étrangère »; la prochaine guerre aura « pour épine dorsale les
bombardiers stratégiques américains »; « une armée internationale,
instrument de la politique américaine », sera chargée des tâches
subalternes – terrestres – ce qui « internationalisera et
légitimera la puissance américaine ». La prochaine grande guerre se
mènerait, du côté américain, plus radicalement que la précédente, pas
contre l’Allemagne, mais contre le rival soviétique (22,4 millions de
km2 depuis 1940-1941 puis 1945, et des ressources naturelles si
tentantes).
Chaque « allié » des États-Unis leur fournirait donc des bases
aériennes et navales d’attaque, comme celles qu’avaient dû leur lâcher
les Anglais, de l’été 1940 à 1941, pression aux « crédits » aidant (de
Terre-Neuve, Caraïbes, 1940, Groenland, Islande, 1941, etc.). L’ouvrage
incontournable de Michael Sherry sur ces plans doit être traduit[3].
La moisson, gigantesque, de la Deuxième Guerre mondiale (« Empire »
français inclus, depuis l’invasion de l’Afrique du Nord de novembre
1942), grossit encore après mai 1945. La liste, confirmée ou allongée
après la guerre par tous les cédants, dont la France, fut codifiée quand
Washington imposa à ses « alliés » son Pacte, conclu pour 50 ans, et
renouvelable (il l’a été en 1999). Ces dirigeants de pays essorillés par
les règles américaines de Bretton Woods sur le règne sans partage du
dollar étaient d’autant plus dociles que l’emprunteur et « protecteur »
les protégeait de leur peuple radicalisé par la Crise puis la guerre :
1947-1948 le démontra en France (mai 1947) puis en Italie (mai 1947 et
avril 1948). Aucun risque de changement intérieur ne résisterait à la
« protection » américaine. Le Pacte atlantique était surtout « une
Sainte-Alliance », comme l’écrivit, en mars 1948 (un an avant la
signature), le secrétaire général du Quai d’Orsay, Jean Chauvel. Il le
demeure.
Sur le plan militaire, c’est autre chose. Contrairement à la légende,
les signataires n’avaient pas « peur » des intentions belliqueuses de
l’URSS : mise à genoux par la guerre, ruinée, privée de « réparations »
(comme les vainqueurs de la Première Guerre mondiale, dont elle-même),
elle ne les avait jamais menacés du moindre conflit et ne risquait pas
d’y prendre goût[4].
Chacun savait, en haut lieu, que cet après-guerre reproduirait à tous
égards les précédents, guerres suivantes comprises. Le combat contre
l’URSS impliquait prompt réarmement de l’Allemagne, entamé dès mars
1945 : sur les 27 divisions de la Wehrmacht encore à l’Ouest, 26
s’affairaient à évacuer par les ports du Nord troupes et matériel vers
les « bons » ennemis ; les « 170 divisions sur le front de l’Est »
combattirent jusqu’au 9 mai inclus (libération de Prague), révélation de
1969 de Gabriel Kolko (non traduit[5]). Pourquoi donc les « Alliés » occidentaux conservèrent-ils ces excellents combattants?
C’était clair avant la constitution de la RFA confiée au vieux
pangermaniste Adenauer entouré de pairs ex-nazis. On ne parlait plus,
dès 1948, que du réarmement imminent : comment se passer du « potentiel
militaire que représentent en Allemagne de nombreuses générations bien
aguerries » contre les « armées russes », écrivit l’ambassadeur de
France à Washington, Henri Bonnet, en mars 1949. Le « potentiel » fut
dirigé par les chefs de la Wehrmacht nazifiée jusqu’à l’os, qui
formèrent l’armature « européenne » des exécutants de l’OTAN
(Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord, fondée en 1950). Tout fut
mis en place quand Washington eut arraché, via la capitulation
française, sous Mendès France puis Edgar Faure, le principe officiel du
« réarmement allemand » (octobre 1954-mai 1955). Y compris les crédits
en dollars « liés » aux achats gigantesques d’armements américains
« intégrés », de complète actualité « européenne ».
Au débat de ratification américain de mai 1949, Clarence Cannon,
président démocrate de la commission des crédits de la Chambre des
Représentants, avait brutalement décrit les périls de l’adhésion,
réduisant à néant le fameux « article 5 » du Pacte, celui aujourd’hui
brandi sans répit, de « défense », États-Unis en tête, de tout « allié »
attaqué : « concertation » des alliés à ce sujet ne vaudrait pas
« engagement » américain contre « l’agresseur ». Quand Washington
attaquerait « l’ennemi », les Européens devraient juste fournir ce que
les adversaires du Pacte atlantique qualifiaient de « chair à canon » et
laisser à disposition des États-Unis leurs bases permanentes.
Cannon leur assignait deux missions : 1° « apporter leur contribution
en envoyant les jeunes gens nécessaires pour occuper le territoire
ennemi après que nous l’aurons démoralisé et anéanti par nos attaques
aériennes », sans préjudice, pour les nations maritimes, de leur
contribution navale ; 2° offrir à l’Amérique la libre disposition, « sur
leur territoire, des bases aériennes pour des bombardements
stratégiques. Grâce au Pacte de l’Atlantique, nous aurons des Alliés qui
ont des troupes et des navires et qui devraient aussi avoir l’occasion
de remplir leurs obligations de puissances contractantes. » La grande
presse (New York Times et Washington Post en tête)
tenta aussitôt d’éteindre l’incendie, en qualifiant ces propos
d’« intrusion inepte et stupide, d’élucubration, de délire
irresponsable », etc. – qu’exploiterait « la presse communiste du monde
entier ».
Les bombardements américains sur la France (1942-1944) avaient causé
75 000 morts civils. Le souvenir en restait vif et une (petite) partie
des Français, était informée par L’Humanité de ce qui attendait la population en cas de conflit (le Quai d’Orsay, inquiet, avait dès 1947 organisé un service spécialisé de réponse aux « mensonges et exagérations » du journal). Même les lecteurs du Monde
de Beuve-Méry glanèrent des informations, de 1948 à 1951. Le catholique
Étienne Gilson, fâché contre la très longue « neutralité américaine »
(pro-allemande) de l’avant-guerre et des premières années de la
Deuxième, y traita des périls liés à la perte de souveraineté sur les
bases américaines. Le tandem serait surpris du ton actuel du Monde. Le silence retomba vite, Humanité exceptée pendant plusieurs décennies.
L’actualité de la chose éclate et s’impose… Le Pacte atlantique consiste surtout, depuis sa signature,
en bases cédées par les signataires, violant la souveraineté des
cédants, point de départ d’agression contre d’autres puissances les
exposant à des représailles du pays attaqué. Sans engagement aucun du
cessionnaire à « protection ». La guerre contre l’Iran, conduite à
partir de bases américaines d’Europe et du Golfe vient de le démontrer.
de_l%27OTAN, « source » souvent contestable, fournit ici des citations utiles.
[2]La Guerre germano-soviétique 1941-1945, mythes et réalités, Paris, Delga, 2022
[3]Preparing for the next war, American Plans for postwar defense, 1941-1945, New Haven, Yale University Press, 1977.
[4] Lacroix-Riz, « L’entrée de la Scandinavie dans le Pacte atlantique (1943-1949) : une indispensable “révision déchirante” », guerres mondiales et conflits contemporains,
cinq articles (au lieu de deux contigus), étirés de 1988 à 1994 par
Jean-Claude Allain (liste,
https://historiographie.info/cv0420252025.pdf).
[5]The Politics of War. The World and the United States Foreign Policy, 1943-1945, New York, Random House, 1969.
Les États-Unis ont intensifié leur blocus contre l'Iran en frappant et en neutralisant trois navires commerciaux iraniens en l'espace de trois jours, à l'aide de canons de 20 mm peu coûteux et disponibles en grande quantité, ainsi que de missiles guidés standard.
Cette escalade intervient alors que des informations indiquent que les États-Unis ont arraisonné plusieurs navires, refoulé des dizaines d'autres, tandis qu'un nombre presque équivalent a réussi à franchir le blocus américain.
Ce renforcement du blocus par les États-Unis démontre à la fois leur capacité à neutraliser un grand nombre de navires à volonté, crée un effet dissuasif contre les navires iraniens qui tenteraient de forcer le blocus, et évite une escalade rapide et des fluctuations des prix du marché susceptibles de perturber la destruction contrôlée par Washington des exportations énergétiques du Moyen-Orient et d'accroître la dépendance énergétique de l'Asie envers les États-Unis.
Dans une vidéo réalisée par une maison de production soutenue par le
Corps des gardiens de la révolution islamique, un groupe de jeunes
filles blondes portant des dossiers intitulés « Dossier Epstein » se
joint aux écolières iraniennes tuées lors d’une frappe sur Minab. Elles
regardent Trump et Netanyahou basculer du haut d’une falaise dans une
rivière de feu en contrebas. Vidéo : Corps des gardiens de la révolution
islamique.
Sea por el motivo que sea, conscientes o no, causa justa o injusta, instigación de Israel o proyecto hegemónico nacional, error de calculo... con el Ataque a Irán y el bloqueo del suministro de los países del Golfo Pérsico, Estados Unidos inaugura a lo grande un Ciclo Económico de décadas,
si no definitivo, caracterizado por la energía cara, lo cual trastocará
todo su plantel de aliados, rivales y hasta su producción interna. Ya
no hay nada que hacer, ahora solo se puede gestionar daños.
Como EEUU ha colapsado y entrado en franca decadencia energética (aparte del resto de decadencias), intenta destruir los sistemas energéticos del resto de países Alemania, Australia, Irán, Hungría, Malasia, Rumanía... Sabe que está cayendo en una sima sin fondo, a la que seguirá la Trampa de la Deuda.
EEUU quiere que el resto de países estén igual o peor que él si cabe
(patada en la escalera). No solo es que él no puede proveerse a sí mismo
de energía barata, es que no podría proveer a los demás países aunque
quisiera.
Desde ya, podemos observar cómo la vieja arquitectura geopolítica previa al 28 feb se disuelve delante de nuestros ojos, conforme
cambian los flujos y cantidades de energía. OTAN, ONU, Petromonarquías,
OMC, FMI, G7..., son solo palabras que no significan nada. Lo que antes
era rentable ahora deja de serlo. Lo que se movía hacia un lado, lo
hará hacia el otro; o incluso no lo hará. Y lo que no pueda conseguir
por contrato, lo conseguirá por las armas. Bienvenidos al Salvaje Oeste
del S.XXI
Estados Unidos es perfectamente
consciente de esta situación, está cambiando de paradigma, y quiere
cambiarlo para todos. El Nuevo Mundo de Estados Unidos va a ser también
difícil para él, ya que tiene una economía totalmente dependiente de la
energía barata y el petróleo, pero cree que lo aguantará mejor que el
resto. Y ya ha hecho sus apuestas: Armas, Petróleo y Monopolio.
Las cuentas
EEUU tiene el 4% de la población mundial, produce 2 billones $ en exportaciones (no
sabemos si mercancías físicas, pero si como beneficios económicos), y
consume el 21% de petróleo, aunque produce el 20% mundial. Su otrora
'barata' sociedad se basaba en el petróleo y la energía barata. Su
economía en la deslocalización de la producción. China, con un 12%
aproximadamente de la población mundial, consume el 19% de la energía, y
exporta 3'3 billones $ anuales. A grosso modo, es el triple más
eficiente. Esto nos da una idea del ajuste que debe realizar EEUU y lo
que le va a pasar. Su sector primario ya no puede disponer de tanto del
petróleo como antes. La agricultura podría subsistir, gracias a las
grandes superficies. Pero la minería no. El sector industrial también es
totalmente dependiente de la energía, aunque está en su mayor parte
externalizado; sobre todo en China. La población se refugia en el sector servicios.
En sus previsiones, EEUU es prácticamente autosuficiente en hidrocarburos,
por lo que la retirada del 10-15% mundial subsecuente a la Guerra de
Irán no supone una gran diferencia en su previsión de consumo, máxime
después de haber conquistado Venezuela. Lo que realmente supone es una retirada de aproximadamente un 20% del petróleo para el resto de países, empezando por los no productores.
Unas cuentas, que no salen. Porque las previsiones de producción de hidrocarburos son negativas, a pesar de la tecnología del fracking desplegada desde 2016. No un poco, bastante más negativas.
Plan sin fisuras: Far West para el Brand New World
Lo que viene
Al externo:
¿Qué
sucede cuando los países que son proveedores son los que tienen
problemas? Efectivamente, disminuye la cantidad relativa de producto y,
por lo general aumentan precios y la escasez. Pero eso es solo el
principio, porque al final, el precio cae.
Cuando el país sufre demasiado, se deteriora, se desmecaniza, pierde servicios, calidad de vida, poder adquisitivo, disminuye su consumo, y baja precios.
Disminuye su competencia en el mercado industrial y aumenta en el
mercado de las materias primas. Un efecto visto en los 80 como resultado
de los créditos del FMI, en los 90 durante la caída de la URSS, en el
S.XXI en el Ecuador post Correa, en la Argentina de Miley, Ucrania, y en
todos los países sometidos a bloqueo o guerra: Irak, Afganistán, Libia,
Siria, Venezuela, Cuba, Yemen... La lista es demasiado extensa como
para nombrarla. Lo que EEUU no puede comprar a bajo precio, lo obtiene
por las armas a bajo precio.
Si bien Estados Unidos ahora ha estado bombardeando a las producciones energéticas mundiales, es de esperar que también quiera dañar los centros de producción de armas,
principalmente Rusia, China, Europa, para convertirse en el monopolista
principal. De todos modos, a pesar de que las armas es una cuestión
estratégica nacional, y por tanto bien protegida, nadie dice que no
puedan pasar a formar parte del accionariado o situarse en sus listas
de proveedores y financiadores; es decir, controlarlas tácitamente,
como el caso de Europa y la OTAN.
Al interno
Está aplicando implacablemente la doctrina de la Producción a Escala y Digitalización.
Una tendencia mundial propulsada por la tecnología, imparable, en que
la producción de un bien o servicio es centralizado en un solo lugar
mundial. Una tendencia que lleva indefectiblemente a la tercermundialización.
Es decir, devaluación y disminución del consumo interno. El producto
'escalado' se convierte en un bien monopolizado. Tal vez esta es la
palabra que no desean emplear, por eso la esconden entre la verborrea de
la IA, tecnofascismo, criptobros, fakenews, etc. Pero la producción
concentrada de un producto en manos de una empresa es lo que es, MONOPOLIOde toda la vida. Corporativismo de siempre.
Los monopolios de los que Estado Unidos quiere apoderarse son básicamente 3: energía, corredores y armas.
1
La energía, que por ser una materia prima está deslocalizada: los
países productores deben ser sometidos, lo cual implica un Gran
Ejército.
2 Los corredores de mercancías: los
países controladores y los estrechos (incluida España) deben ser
sometidos, lo cual implica un Gran Ejército..
Este es el punto donde se encaja el infame proyecto del Gran Israel,
controlador regional de energía y corredores de mercancías. Una tarea
encomendada por los sionistas financieros de Wall Street y la City, los
verdaderos amos de EEUU, a los sionistas supremacistas de Israel, por medio de un Gran Ejército.
3
Las armas. Este es el bien industrial clave, llave del resto de la
macabra arquitectura. Propulsada por la IA, las Light off industries,
robots, toda la ilusión de Hollywood, alimentada con el producto barato
de los países sometidos y financiada por los ya mencionados.
Planazo
Por
medio de la energía barata y las armas abundantes controlarán los
corredores que les dará acceso a mercancías más baratas aún, que se
producirán en todo el mundo, siendo ellos, por su puesto, desde Wall
Street, los intermediarios. Pretenden, por ejemplo, ser los
suministradores de materias primas a China y vender los productos allí
manufacturados con marca americana. A los propios americanos, no al
resto. Ese es su plan.
No quieren un comercio mundial ni de petroleo ni de armas. Quieren ser ellos los proveedores únicos de seguridad y defensa. El
resto de productos realmente la dan igual, porque pueden extraerlos del
mercado mundial. Un mercado controlado desde Wall Street y la City, y a
la orden de Jerusalem. Pero estos dos mercancías, armas y petróleo, son
fundamentales tanto para la vida como para la muerte, para la
construcción y la destrucción. Los Estado Unidos no tienen las materias
primas, ni las fábricas, ni siquiera infraestructuras; pero sí tienen
los medios de destrucción que creen que le abrirán todas las puertas del
paraíso de las mercancías. O al menos, así piensan.
Dificultades insalvables
Sinceramente,
no creemos que lo vayan a lograr. No van a hacerse con el Monopolio
Mundial ni aunque tengan todo el dinero del mundo porque:
-
Sus armas son malas, pocas y caras. Buenas para masacrar poblaciones,
para hacer bloqueos, para hacer negocios espúrios, pero inútiles contra
países. Lo mismo es aplicable a sus armas nucleares.
- Sus productos son malos, y tendentes a empeorar: sobrediseñados, obsolencestes o enshittificados.
- Sus gastos son excesivos, y tendente a aumentar.
- Su rendimiento ridículo, como hemos visto en las cuentas al compararlo con China.
- Su robotización y digitalización es ineficiente, costosa, y lenta.
-
Han acabado con el talento, hundiendo su sistema educativo y su sistema
de incentivos. Es decir, se han cargado su capacidad de innovación.
- Sus aliados son inconsistentes, volubles y volátiles.
- Sus acuerdos ya no son respetados, ellos mismos los primeros.
-
A pesar de ser capaces de cooptar élites, sus adversarios son todos los
ciudadanos, de todos los países, incluido el suyo, y de todas las
condiciones; consecuencia del supremacismo.
- A pesar de
generar guerras delegadas, son incapaces de crear un bloque de aliados y
evitar el surgimiento de bloques opositores.
- Falla su
sistema de propaganda. "Inexplicablemente", después de saturar las redes
con mentiras desde hace 40 años, pretenden que alguien les crea.
Conclusiones
Como
cabía esperar, después del Colapso, Estados Unidos está practicando una
reorganización interna de todo su sistema productivo, la cual implica
una reorganización externa de su sistema de vasallaje.
Los
problemas creados a raíz de la Guerra de Irán, en el resto de países,
no se harán sentir inmediatamente en Estados Unidos. Podrán aguantar una
temporada, tal vez un par de años. Pero el rebufo de la marejada les
llegará como un tsunami.
El abandono del
softpower, del consenso ideológico mundial, frente al belicismo abierto y
la represión, supone un desplazamiento de capitales a estos sectores.
Fomenta el salvaje Oeste, rivales fuertes capaces de usar las armas que
legitimen intervenciones. Que permitan su infiltración. Pero también
implica pérdida de influencia sobre élites extranjeras, dificultad en su
cooptación, dificultades en su cooperación, y alianzas multinacionales
opositoras. Al tiempo.
En pocas palabras, sus cálculos han fallado de nuevo, porque se
han sobreestimado. Y seguirán fallando, porque, con sus niveles de
consumo, bajo rendimiento y energía menguante, sus planes son,
simplemente IMPOSIBLES. No son realistas. Su única posibilidad es de supervivencia como hegemón es su regionalización en el Fortress America y el Gran Israel y el inicio de reformas profundas.
A la reforma económico-monopolística iniciada, le seguirá una serie de reformas de todo tipo.
Una vez que se reconfigure el mundo, vendrá un segundo Colapso,
por la caída de la producción interna de carburantes. Por eso EEUU va a
evitar por todos los medios que este nuevo mundo, estos bloques, acabe
de reconfigurarse. Por eso iniciará más guerras regionales.
A este tsunami le seguirán otras varias réplicas, imposibles de determinar pero evidentes.
Y finalmente, si sobreviven como sociedad, se atendrán al derecho internacional,
que es lo que pide el resto de países y de la población de la tierra.
Lo que tarden. Eso sí, el reguero de sangre y miseria que dejarán a su
paso será épico.
¿Guerra mundial? Económica,
difusa, 2.0, pero, debido a la disuasión nuclear, no como las dos
anteriores. Apostaríamos a que tomarán la forma de un Rosario de Guerras Civiles y delegadas.
¿Dónde quedamos nosotras?
¿Hay
sitio para el Pueblo entre tanto ricachón y ejército? ¿Hay sitio para
las trabajadoras desposeídas? Cada una somos agentes de cambio; porque a
nadie le gustará vivir en lo que se nos viene. Las élites dominantes
han demostrado que no son capaces de gestionar ni un resfriado. Nuestro
destino manifiesto es despojarlas de su poder, despojarlas de sus
propiedades, hacernos con la producción, y repartirla fraternalmente
entre el pueblo como iguales. No hay misterio, debemos hacer
especularmente lo contrario que ellas hacen, medida por medida. Usar la
red cooperativa resilente como respuesta a sus nodos monopolísticos
dependientes. Nacionalización generalizada de expropiaciones,
desconcentración de capitales privados y comunismo descentralizado.
Quieren todo para ellos. Nosotras lo repartiremos todo.
Quieren
sumisos soldados; ovejas para enviar a sus holocaustos y aquelarres.
Les daremos beligerantes activistas; gatos salvajes con ganas de
revolución. En este nuevo escenario en que los mantras neoliberales y
neofascistas pierden su efecto sedante, es posible.
Andrés Piqueras, profesor senior de la Universidad Jaume I
Son muchas las especulaciones que se
vienen dando sobre posibles estrategias, o falta de ellas, por parte del
hegemón imperial, Estados Unidos, para intentar preservar su dominio
mundial. Desde quienes sostienen alegremente que en su enfrentamiento
con Irán -que es de larga data pero se acentúa ahora- EE.UU. “ya perdió
la guerra”, hasta los que nos hablan de la hecatombe nuclear que estaría
cerniéndose sobre la formación persa y sobre buena parte de Asia en
general.
Para hacer un correcto análisis
materialista dialéctico debemos ir siempre más allá de lo concreto y
parcial, hacia la concepción o la mirada holística, de conjunto, de totalidad.
Eso en primer lugar. Además, es imprescindible dejar de lado cualquier
personificación de las relaciones sociales, que centre los análisis en
individuos o singularidades políticas como responsables de los procesos
históricos. Mucho más necesario, aún, es descartar atribuciones del tipo
de “locura”, “soberbia” o “egotismo”, para dar cuenta de decisiones
estratégicas y, en general, de la realidad histórica.
No. Estados Unidos no se deja arrastrar a
guerras por un genocida sionista, ni una base militar-política como es
la entidad sionista ocupante de Palestina manda sobre la potencia
imperial del Sistema capitalista sólo porque haya un supuesto “loco” al
timón de mando. El rabo no mueve al perro, jamás.
Esos tipos de pseudoanálisis no hacen más
que distraer de las razones profundas de lo que sucede, y no son, por
tanto, materialistas (no van a la raíz material de los procesos) ni
dialécticos (no conciben la realidad en su totalidad ni las
retroalimentaciones socio-económico-ecológicas de complejidad,
retroversión, recursividad o diferente cualidad, entre otras, que se
entrecruzan para dar forma a lo real y que se plasma en situaciones
–históricas- concretas).
Vamos, pues, a ver algunas de las opciones
que se pueden anticipar a partir de un análisis materialista
dialéctico, y las contrastamos con las visiones que predominan sobre el
actual escenario bélico en Asia central
La más “optimista” de esas perspectivas: Estados Unidos ha perdido la guerra porque no puede mantenerla.
“Esta guerra pone de manifiesto los
límites del poder estadounidense-israelí y apunta a una nueva ecuación
estratégica, en la que la resiliencia industrial supera a la potencia de
fuego. La capacidad de mantener la producción, más que la de lanzar
ataques de precisión, define cada vez más el poder militar en un
conflicto prolongado.
En esa ecuación, Washington ya no es dominante”.
Ciertamente, pero si nuestra perspectiva es de totalidad, o al menos más global, las posibilidades de análisis se agrandan.
Como que siempre hay que ponerse en las
opciones que tiene el enemigo (en este caso el enemigo de la Humanidad
-Estados Unidos-), desde la más favorable a la más desfavorable al
mismo, y sobre todo nunca subestimar su capacidad estratégica,
pongámonos primero en la estrategia más sutil e inteligente que podría
estar llevando a cabo el hegemón imperial en decadencia.
Estrategia inteligente. Ganadora. El guion -sacado de su propia National Security Agency
(NSA)[1]– propone una “estrategia de fortaleza norteamericana” donde
aparentes derrotas (una guerra perdida en Irán, fricción con aliados y
colapso global), serían un diseño para cortar el flujo energético de
Asia central (Estrecho de Ormuz), forzar a Europa y Asia oriental a
depender del petróleo, fertilizantes y minerales detentados por Estados
Unidos (gracias, aparte de los de su propio territorio, al control de
los recursos de Canadá, Venezuela –y resto de continente americano-, más
Groenlandia), y, así también, obligar a los tenedores de deuda
estadounidense (Japón, China, Europa) a sostener el dólar por necesidad
energética, pues necesitarían seguir consiguiendo todos esos recursos
mediante el papel verde estadounidense. Al tiempo, EE.UU. se
reindustrializaría militarmente, de manera cada vez más planificada.
“Ayudar” a cortar el Estrecho de Ormuz va encaminado a satisfacer todos esos objetivos.
Hay que reconocer que las repercusiones
económicas de esa acción son ya graves y no harían sino acentuarse en
los próximos meses. Consideremos, sencillamente, que sin diésel Europa
colapsa. Su sector primario y el subsector del transporte no se pueden
sostener.
En suma, potencias industriales como
Japón, India y Europa, que dependen masivamente del petróleo de Asia
central (entre el 50% y el 75%), enfrentan un colapso económico
inminente.
La Excepción Estratégica: USA, con sus
vastas reservas en EE. UU., Canadá y Venezuela, permanece inmune a este
shock de suministro, convirtiéndose en el único proveedor viable. Al
mismo tiempo, convierte la Deuda en un Arma para fortalecer al dólar, y
por tanto a su Ejército.
Pero, entonces, ¿acentuar la Crisis para ganar entre perdedores es una estrategia?
Como tal sólo podría tener alguna lógica si pensamos que … “el
capitalismo contemporáneo ha abandonado la búsqueda del equilibrio para
erigir la crisis en su modo de funcionamiento primario (…) Los
mercados, los Estados y las sociedades ya no se gobiernan hacia un ideal
de equilibrio, sino manteniéndolos permanentemente descompensados.
¿Por qué? Porque el equilibrio expondría
la insolvencia estructural (…) Crecimiento y ganancias de productividad
pertenecen en gran medida al pasado; los sistemas políticos se
fragmentan deliberadamente, pues cualquier intento serio de
estabilización exigiría impagos violentos, reestructuraciones profundas
y, sobre todo, imaginación política auténtica. La crisis perpetua, en
cambio, permite posponer la resolución indefinidamente, en perfecto
estilo tecnocrático.
Pues que la cadena causal de esta hipótesis descansa en supuestos no demostrados:
Para empezar, que se tenga el control efectivo de los recursos de
Venezuela, y que la coerción sobre Canadá y Groenlandia se traduzca en
detentación real de sus recursos.
B) Que la viabilidad de sustituir rápidamente el suministro de Asia
central no es ni mucho menos fácil. La infraestructura (upstream,
midstream, refino y transporte marítimo/terrestre) no puede
reconfigurarse a escala mundial en semanas; los crudos son heterogéneos y
las refinerías están configuradas por gravedad y contenido de azufre.
Los fertilizantes y nitrógeno -el amoníaco/urea- dependen del gas
natural y capacidad de síntesis; el mercado es multi-origen (EE. UU.,
Canadá, Rusia, Asia central y otros), con cuellos de botella logísticos y
regulatorios. La tenencia de bonos responde a balances externos,
reservas y política monetaria; la energía incide, pero no determina
mecánicamente la demanda de activos estadounidenses. La diversificación
(oro, euro, francos, RMB) sigue sigue siendo una buena baza bajo
escenarios de estrés.
Hay, además, un riesgo de choque inverso:
un cierre total de Ormuz dispararía precios, dañaría consumidores
estadounidenses, presionaría aún más la inflación y podría forzar
respuestas coordinadas (liberaciones de reservas estratégicas,
racionamiento, sanciones, convoyes navales) que neutralizan la lógica de
“dependencia unilateral”.
C) Para terminar, la analogía simplista
con la transformación económica rusa, basada en una industrialización
planificada, con soporte militar es, hoy por hoy, casi imposible de
conseguir por Estados Unidos (porque ni tiene todavía esa urgencia ni
sus grandes corporaciones permitirían la estatalización industrial).
Rusia en guerra reorientó producción hacia
la defensa y absorbió sanciones con integración energética regional;
EE. UU. opera en una arquitectura financiera abierta, con aliados y
cadenas globales críticas que penalizan una “autarquía bélica”. Los
costos políticos y económicos de “perder a propósito” son
estructuralmente diferentes.
Hasta aquí el propio debate interno de la NSA estadounidense.
Vamos, a continuación, con la que podría ser una estrategia intermedia del hegemón decadente.
2. A Estados Unidos le interesa obstruir
el flujo energético por Ormuz para ir afianzando su proyecto del IMEC
(ver mapa), al tiempo que consolida su dominio de Asia occidental y
central, gracias a la expansión de su entidad sionista.
proyecto IMEC quiere conectar Asia
occidental y central –especialmente mediante una India alineada con
EE.UU.- y sus recursos, con Europa, a través de formaciones estatales
“aliadas” (subordinadas) a USA, la cual dispone a discreción de esos
recursos y entorpece que otros puedan hacerlo libremente o tengan
protagonismo en las redes infraestructurales de los flujos energéticos.
La expansión sionista del “Gran Israel” y
la limpieza étnica de Palestina es parte imprescindible de ese plan. La
agresión de década y media a Siria, más las realizadas o en curso contra
Iraq, Yemen y Líbano, por tanto, también. Este plan se contempla dentro
de la estrategia de medio plazo de sabotear la Nueva Ruta de la Seda
china, obstaculizar su articulación de continentes o relegar su papel en
ello y cortarle las fuentes de suministro al gigante asiático.
En ese camino va la -descuidada para casi
todo el mundo- acentuación de la cooperación militar que está teniendo
lugar entre Estados Unidos y Malasia para terminar de cerrar el bloqueo
del Estrecho de Malaca y ahogar la salida china al Índico (amén de toda
la parafernalia bélica que USA apelotona en el Mar de China).
Pero para contrastar esta hipótesis
estratégica se necesitan también algunas verificaciones. La propia NSA
ofrece las siguientes (entre otras):
“Señales operativas a vigilar: movimientos
en fletes y seguros marítimos del Golfo Pérsico, spreads de crudos por
calidad, oferta de gas y amoníaco, posiciones de reservas estratégicas,
cambios en compras de bonos, coordinación de la AIE/OPEP+, y posturas de
OTAN/alianzas asiáticas. Mapear escenarios de disrupción en Ormuz
(duración, alcance, respuesta multilateral) y sus impactos en precios,
logística y seguridad de suministro para Europa/Asia.
Distinguir supuestos no verificables de
restricciones reales (soberanía de recursos, infraestructura, derecho
internacional) (…) Construir un tablero de indicadores críticos (fletes
marítimos, primas de seguro en el Golfo, salidas de crudo, capacidad de
refino por tipo de crudo, precios de amoníaco/urea) con alertas umbral.
Modelar sustitución parcial de volúmenes
de Asia central con Norteamérica/Rusia bajo tres horizontes (30/90/180
días) y estimar costos logísticos/regulatorios. Preparar Q&A para
stakeholders (clientes/autoridades) sobre resiliencia de suministro y
planes de contingencia en caso de disrupciones en rutas críticas”.
Como vemos, nada fácil de llevar a cabo,
menos aún en el corto plazo. Y tiempo es precisamente lo que no le sobra
a Estados Unidos.
Ahora vamos a la suposición mejor para el mundo, en la que tantos insisten: la falta de una auténtica estrategia de los USA.
3. Estados Unidos se estrella en Asia
central y no tiene plan B para su enfrentamiento con Irán (más allá de
“ayudarle” a bloquear el Estrecho de Ormuz).
Esta es la más querida por casi todas las
sociedades del planeta, y de tan deseada se traslada fácilmente a
análisis hechos a la carrera, a declaraciones impactantes, a vídeos
grabados con el “ya ganamos” o “ya perdimos” según de qué lado se mire
–lo cual debería ser todavía más sospechoso-, a redes sociales que
multiplican su efecto y, en general, a cierta algarabía triunfalista.
De ser así, efectivamente, EE.UU.
comenzaría una vertiginosa carrera en su decadencia como potencia
imperial hacia una de segundo orden, replegándose de Asia hacia su
hemisferio occidental y deteriorando aceleradamente su situación
económica y social.
Esta hipótesis se suele combinar, como
advertimos, con la personificación de las relaciones sociales o el
análisis de éstas a partir de personas. Personas a las que además se las
define por categorías morales antes que estratégicas, cuando no por las
de vesania directamente.
A menudo leemos o escuchamos, pues, que
todo esto es obra de dos locos sanguinarios (Trump-Netanyahu, por
ejemplo). Lo que oculta las relaciones de poder profundas tanto a
escala estatal como global (sin menoscabo de que esos personajes sean en
verdad siniestros asesinos genocidas).
El Poder Sionista Mundial (PSM) lo es por
dominar una buena parte de la economía global y de la estructura de
poder de la principal potencia capitalista, Estados Unidos.
Esa estructura de poder profunda no está
“loca” ni juega a los dados. Tiene estrategias altamente inteligentes,
controla buena parte de la política y economía del mundo, dirige en gran
medida los Foros globales, maneja a sus anchas el control ciudadano,
domina la guerra cognitiva casi a la perfección, entre otras muchas
claves de Poder con mayúsculas, algunas de las cuales apenas
imaginamos.
Las figuras políticas que aparecen al
frente de las acciones en curso o de las pantallas televisivas son
apenas mejores o peores representantes de sus intereses.
“Representantes” o delegados que, por cierto, tampoco están “locos”.
Trump, como empresario sin escrúpulos, ha ganado alrededor de 40 mil
millones de dólares en el primer año de su segundo mandato, tras
provocar con sus declaraciones el alza o caída de las Bolsas o de los
precios de unos u otros activos (información privilegiada por medio),
por poner un ejemplo.
Así que no, el “Estado profundo” que
domina nuestras políticas y economías, que impide que podamos comprarnos
un piso o que nos tengamos que endeudar cada día más para vivir, que
nos desesperemos en las colas de una seguridad social cada vez más
desasistida, que el monedero dé apenas para ir al mercado y volver con
la bolsa medio vacía, y que, por tanto, condiciona nuestros
comportamientos sociales y nuestras posibilidades de vida, ese Poder en
la sombra pero bien real no va a dejar de atacar Irán de unas u otras
maneras, como parte de su Guerra Sistémica Permanente o Guerra Total contra el Mundo Emergente. Una guerra que lleva a cabo durante años a través de su principal potencia estatal.
Como tal esa potencia, EE.UU., sabe que la
Batalla de Irán es una batalla decisiva contra el Mundo Emergente
(China-Rusia sobre todo), para no ser relevada. En cuanto que
parasitada, además, por ese PSM, como “lideresa” del modo de producción
capitalista global que es, no la abandonará si no se la obliga a
hacerlo. Y esa es una tarea titánica.
Eso no quiere decir tampoco que vaya a ganar la Batalla, ni mucho menos. Irán es mucho Irán.
Lo que sí que puede asegurarse casi con
total certeza, pues, es que en cualquiera de los tres escenarios -más
todo el abanico de opciones que hay entremedias de ellos-, la Batalla de
Irán dentro de la Guerra Total continuará de una u otra
manera, posiblemente de muy diferentes maneras. También con seguridad
que las perdedoras serán buena parte de las sociedades del mundo, entre
las que más las europeas.
El desastre energético (y alimenticio –la
fertilización de la tierra está en peligro-) que se cierne ya sobre
ellas no hará sino agravarse dramáticamente con la continuación de la
Guerra. Círculo vicioso: una Guerra que el propio modo de producción
capitalista requiere (por eso es “Sistémica Permanente”) y que la
potencia imperial necesita para mantenerse.
Pero ni el PSM ni su potencia imperial ni
su brazo sionista son todopoderosos ni imbatibles. Antes bien, vienen
mostrando que son prisioneros de sus propias contradicciones
infraestructurales o ecológicas y estructurales o económicas, que les
lleva a acciones cada vez más “atrevidas”, cuanto menos, sin cobertura
de fondo.
A poco que las contradicciones
supraestructurales o políticas (dialécticamente todas están unidas, las
separamos sólo para facilitar la explicación) también se agraven, sus
pies se harán cada vez más de barro.
La resistencia y lucha de sociedades hechas pueblo
(en cuanto que sociedad unida en el combate), como puede ser el caso de
Irán, pero igualmente el de Cuba, Líbano, Yemen, Burkina Faso…
(¿también todavía Venezuela?), puede, efectivamente, acelerar su
derrumbe.
Lo cual no significa que estemos cerca de
poder cantar victoria. La Guerra será dura y larga. Y la “opción
Sansón”, la de las armas atómicas (la de derribar el templo antes que
perder frente al enemigo), está siempre pendiente sobre nuestras
cabezas, como una condena de muerte en suspenso. No lo olvidemos.
Las sociedades del mundo -y las europeas
en concreto- tienen un gran desafío por delante para que los Poderes del
Capital (PSM, USA, OTAN, Davos, G7…) no las destrocen, tanto si ganan
como si pierden en esta Batalla.
Su única opción pasa también por hacerse pueblo para la lucha.
Tel
Aviv lleva años comercializando la tecnología armamentística que ha
usado en la Franja de Gaza. Ahora es el momento de la IA desarrollada en
combate: Lavender.
Para su desarrollo ha sido imprescindible la colaboración público-privada de Israel con empresas del sector tecnológico, comola nube de Microsoft: Azure.
Unidad
militar de drones de las FDI durante un entrenamiento con drones cerca
del kibutz Merom Golan en el norte de los Altos del Golán.Michael Giladi / Middle East Images via AFP
Al principio, la Policía israelí recopilaba fotografías, huellas y descripciones de los palestinos que pasaban por los checkpoints
que fragmentaban Cisjordania. Después llegaron las cámaras de vídeo de
alta resolución, la información biométrica exacta y, con el tiempo, el
procesamiento automático de todos estos datos. Así fue como la inteligencia militar sionista desarrolló en 2023 una inteligencia artificial (IA) que permitió identificar a personas que presuntamente eran una amenaza para Israel, convirtiéndolos en objetivos militares.
Esta IA se llamó Lavender y tuvo un papel fundamental en el genocidio en la Franja de Gaza, tal y como explicó la investigación periodística de +972 Magazine y Local Call. Ahora, Lavender, así como otros sistemas de IA entrenados por Israel durante el asedio de Gaza, se integran en lo que se conoce como Fábrica de Datos Operacionales e IA de las IDF (siglas del ejército de Israel en inglés).
Según confirmó un oficial del ejército a Haaretz a finales de marzo, esta fábrica ha estado plenamente operativa en los dos frentes en los que Israel ha combatido y combate en lo que llevamos de 2026. Es decir, en Irán y Líbano. Esta fábrica no es otra cosa que un sistema de sistemas de procesamiento de ingentes cantidades de datos basado en la inteligencia artificial.
El origen de la fábrica
Si bien su desarrollo se aceleró a partir del genocidio, el origen de este sistema se encuentra en el enésimo asedio a la Franja de Gaza llevado a cabo por Israel en 2021.
Aquel año, en base a la información de inteligencia que las IDF
llevaban años recopilando, el ejército israelí comenzó a utilizar prototipos de IA para seleccionar objetivos a abatir. El primero de estos prototipos que se dio a conocer públicamente llevaba por nombre The Gospel, y fue la antesala de Lavender.
Hasta
este momento, el departamento encargado de idear y de diseñar estos
desarrollos era la Unidad 8200 del ejército, el departamento de
inteligencia militar de Israel. De sus cuarteles han salido algunos de los más importantes desarrolladores tecnológicos de la actualidad, como el fundador de Wix o un número indeterminado de trabajadores y directivos de NSO Group, la empresa creadora del sistema de espionaje Pegasus.
Otras muchas empresas fueron absorbidas por Microsoft, Apple u Oracle
tras cosechar un rápido éxito en el sector de la ciberseguridad.
Los ataques de Hamás del 7 de octubre de 2023, crearon el contexto perfecto para que Israel desplegara en Gaza todo el potencial de la IA. El volumen de trabajo fue tal que en 2025 las IDF crearon dos nuevas divisiones solo para el desarrollo militar de la IA. Estas eran la División Sphere y la División de IA, integradas ambas dentro de la Dirección de C4I y Ciberdefensa. A día de hoy, explicó a Haaretz un oficial militar, la fábrica desarrollada y controlada por estos departamentos puede "procesar grandes cantidades de datos, incluyendo información de sensores, así como vídeo, texto y audio" y es utilizado por todo el ejército allí donde opera.
De esta fábrica bebe, por ejemplo, el sistema de drones ofensivos israelíes, que actualmente continúa rastreando y bombardeando Líbano. Según Haaretz, para atacar a su vecino, las IDF también estarían haciendo uso del sistema Lohem
-"combatiente", en hebreo-, que se puso por primera vez en marcha
durante la guerra con Irán en junio de 2025 y que ayuda a los
comandantes de la Fuerza Aérea a "planificar y sincronizar los ataques".
Este sistema se estaría combinando con otro llamado MapIt, una
plataforma que muestra en tiempo real datos operativos en 3D sobre un
mapa interactivo.
Para
el desarrollo de estos programas, integrados ahora en la gran fábrica
de IA de Israel, ha sido imprescindible la colaboración público-privada
de Tel Aviv con empresas del sector tecnológico. Ejemplo de ello es el uso de la nube de Microsoft -Azure- por parte de la Unidad 8200 para la vigilancia masiva de palestinos.Tal y como reveló una publicación de The Guardian,+972 y Local Call,
esta división utilizó el servicio de la tecnológica estadounidense para
almacenar la filtración de millones de llamadas entre palestinos.
Numerosas investigaciones periodísticas evidencian que este tipo de contratos no son una excepción. Para Rosa Meneses, subdirectora del Centro de Estudios Árabes Contemporáneos (CEARC), la complicidad manifiesta entre las bigtech estadounidenses e israelíes y el proyecto colonial sionista es la razón por la que Irán ha amenazado los servidores que Microsoft y otras empresas poseen en el Golfo Pérsico. De momento, la Guardia de la Revolución Islámica ha atacado el servidor de Amazon en Baréin y el de Oracle en Dubái.
"Probado en combate"
Controlar y reprimir a una población ocupada requiere de enormes esfuerzos de inteligencia. Debido a esta necesidad de mantener a raya al enemigo interno -los palestinos- y al externo
-vecinos árabes-, Israel lleva años recopilando, almacenando,
estudiando y categorizando enormes cantidades de datos, así como
desarrollando el armamento que, llegado el momento, le permita acabar
con ellos. Todo el conocimiento desarrollado por el joven Estado a lo
largo de su historia ha sido empaquetado y comercializado por algunas de
sus empresas más punteras, como Elbit System o Rafael, vinculadas en
sus orígenes con las IDF. Dicho negocio lleva años reportándoles importantes beneficios económicos, especialmente desde el inicio del genocidio.
Por esta razón, el periodista australiano Antony Loewensteindescribe a la Franja de Gaza como el laboratorio militar de Israel. El
analista explica que el rol del Estado sionista ha sido siempre el de
servir como modelo para los regímenes capitalistas autoritarios. Fundado
al inicio de la Guerra Fría, su desarrollo como potencia armamentística
se produjo de la mano de EEUU, que necesitaba un contrapeso regional al
bloque liderado por la Unión Soviética.
De esta forma, la tecnología militar y las técnicas de represión utilizadas por Tel Aviv contra los palestinos fue comercializada por empresas israelíes décadas antes de que la inteligencia artificial fuera una posibilidad. En su libro El laboratorio palestino
(Capitán Swing, 2023) Loewenstein compila algunos ejemplos en los que
Israel habría armado a las fuerzas policiales o parapoliciales de las
dictaduras de la segunda mitad del siglo XX. Entre ellas, las de Nicaragua, El Salvador, Guatemala, Costa Rica o Colombia, pero también la de la monarquía autoritaria del Irán previo a la Revolución Islámica.
Con
el tiempo, otros países árabes y africanos se han sumado a la lista de
clientes de Israel. Entre ellos está Marruecos y, según la prensa especializada,
Emiratos Árabes Unidos, que habría cerrado un acuerdo millonario con la
empresa armamentística israelí Elbit System. Muchos Estados acuden a
estas empresas atraídos por la etiqueta"probado en combate" o "probado en el terreno" con la que promocionan sus productos en ferias internacionales de defensa y seguridad.
A
l’inverse de ce que la classe dominante et les groupes de pression qui
lui sont attachés n’ont eu de cesse de nous faire croire, la monnaie
n’est pas accessoire dans la marche de l’économie, au contraire elle y
joue un rôle central puisqu’elle est son « moteur ». Ainsi, c’est la
façon dont le système monétaire a été configuré au fil du temps qui
détermine les gagnants, l’étroite minorité qui en tire largement profit
du fait qu’elle a réussi à se voir attribuer la maîtrise de la création
monétaire, et les perdants, le peuple dans son ensemble qui, par ce
moyen, est soumis, opprimé et maltraité par les grands, comme le disait
Machiavel (1). C’est pourquoi, une refonte du système monétaire actuel
est un premier pas nécessaire pour aller vers une économie qui travaille
pour tous, et plus seulement pour le petit nombre de rentiers qui
accumulent sans fin (2). Collectivement nous devons donc améliorer nos
connaissances dans ce domaine, seul moyen d’inverser le rapport de force
dans le but d’en finir avec l’ordre établi dominé par l’oligarchie
financière (3). De plus en plus d’économistes dans le monde, dont de
nombreux français, se joignent à la lutte pour tenter de mettre fin à
l’emprise excessive des banques et de la finance sur la société. Pour le
moment, ils ne reçoivent que peu d’échos, ce qui n’a rien de surprenant
puisque les médias conventionnels et les dirigeants en place se gardent
bien d’en faire état. De plus, il faut reconnaître que le plus souvent
leurs travaux ne sont guère accessibles au grand public. C’est pourquoi
je me propose de relayer les thèses qu’ils défendent en allant à
l’essentiel, et de façon simplifiée.
Les instruments économiques « masqués » de
l’asservissement des peuples : création monétaire privatisée ;
indépendance de la Banque centrale ; mise en marché de la dette
publique ; profit financier, principal critère d’évaluation de l’activé
économique.
Alors que
l’hégémonie américaine vacille sous les coups de boutoir de l’axe
Iran-Chine-Russie au Levant, Washington opère une manœuvre de la
dernière chance : le transfert du chaos moyen-oriental vers l’Afrique du
Nord. En mettant la main sur le Maroc pour en faire son ultime verrou
atlantique, l’empire américain tente d’endiguer l’expansion économique
chinoise sur le continent. Mais cette stratégie du pire, portée par un
unilatéralisme radical, pourrait bien être le chant du cygne d’une
doctrine Trumpiste à bout de souffle, marquant la fin d’une ère de
diktats géopolitiques.
Introduction
Alors que les regards sont braqués sur les décombres des stratégies
occidentales au Proche-Orient, une manœuvre de grande envergure se
dessine : le transfert de la conflictualité vers l’Afrique du Nord. Face
à l’émergence d’un axe Iran-Chine-Russie désormais indéboulonnable, les
États-Unis tentent une "revanche stratégique" au Maghreb, au risque de
transformer la région en un brasier géopolitique.
I. Le Syndrome du Levant : L’Aveu d’Impuissance
L’histoire retiendra que les États-Unis et leur allié israélien ont
échoué à briser la résilience de l’Iran. Téhéran, loin d’être isolé, est
devenu le pivot d’une intégration eurasiatique profonde. En bénéficiant
du parapluie technologique de la Russie et du poumon financier de la
Chine, l’Iran a neutralisé les velléités de changement de régime et
imposé une nouvelle réalité sur le terrain.
Cet échec humiliant au Moyen-Orient crée un vide que Washington tente
désespérément de combler ailleurs. L’Afrique du Nord est l’élue : c’est
ici que l’empire blessé cherche son "lot de consolation" et son nouveau
verrou.
II. Le Maroc : De l’Alliance à la "Mainmise" Stratégique
Dans cette logique de repli, le Maroc n’est plus traité comme un
simple partenaire, mais comme un bastion captif. En échange d’une
reconnaissance diplomatique sur le Sahara, Washington a verrouillé le
Royaume dans une architecture sécuritaire totale.
• L’Endiguement de l’Est : En armant massivement le Maroc (HIMARS,
drones, renseignement), les États-Unis ne visent pas seulement la
stabilité locale. Ils créent une barrière physique contre l’influence de
l’Algérie, partenaire historique de Moscou, et bloquent l’accès de la
Chine aux ports de l’Atlantique.
• La Guerre Froide des Phosphates : Le contrôle indirect des ressources
marocaines est une réponse directe à la domination sino-russe sur les
intrants agricoles mondiaux. C’est une guerre pour la sécurité
alimentaire mondiale qui se joue sur le sol maghrébin.
III. La Stratégie du Chaos par Contagion
Le point le plus critique de cette analyse est la "contagion
provoquée". Puisque la Chine consolide méthodiquement ses partenariats
économiques (infrastructures, 5G, Route de la Soie) en Afrique du Nord,
la seule carte qui reste à Washington est celle du désordre.
Si les États-Unis ne peuvent plus garantir la prospérité, ils peuvent
exporter l’instabilité. En laissant le chaos moyen-oriental déborder
sur le Maghreb et le Sahel, ils créent un environnement de "haut risque"
qui rend les investissements chinois à long terme intenables. C’est la
politique de la terre brûlée géopolitique : saboter le terrain pour que
l’adversaire ne puisse pas s’y installer.
IV. Une Faute Stratégique Majeure ?
Vouloir transformer l’Afrique du Nord en un nouveau front de guerre
froide est un pari extrêmement dangereux. En forçant des pays comme le
Maroc à une alliance exclusive et en pressurisant les autres pour qu’ils
tournent le dos à Pékin et Moscou, Washington prend le risque de
fracturer définitivement l’unité régionale.
Cette tentative de freiner l’histoire pourrait produire l’effet
inverse : accélérer la solidarité des pays du "Sud Global" autour de
l’axe Iran-Chine-Russie, laissant l’Occident isolé dans sa forteresse
maghrébine.
La fin de la "dictature" stratégique et l’éveil du Sud Global
L’acharnement américain en Afrique du Nord, symbolisé par une
alliance quasi-organique avec le Maroc, ne doit pas être lu comme un
signe de puissance, mais comme une réaction de survie. En tentant de
transformer le Maghreb en zone de collision pour freiner la Chine et
punir les alliés de la Russie, Washington joue sa dernière carte.
Cependant, cette politique de la pression maximale et du "chaos exporté"
se heurte aujourd’hui à une réalité multipolaire irréversible.
Cette dynamique porte en elle les germes de sa propre chute. La
"dictature stratégique" de l’ère Trump — caractérisée par le mépris des
équilibres régionaux, les transactions transactionnelles (Accords
d’Abraham) et l’intimidation économique — arrive à son point de rupture.
L’échec cuisant face à l’Iran a prouvé que la force brute et les
sanctions ne suffisent plus à plier l’échine des puissances émergentes
soutenues par Pékin et Moscou.
À terme, cette faute stratégique majeure en Afrique du Nord
précipitera la fin du logiciel trumpiste. En aliénant les nations qui
refusent de choisir un camp et en s’enfermant dans un tête-à-tête
exclusif avec des partenaires satellites, les États-Unis s’isolent du
"Sud Global". La fin de cette "dictature" diplomatique semble
inéluctable : elle laissera place à un monde où l’Afrique du Nord ne
sera plus l’arrière-cour d’un empire en déclin, mais un carrefour
souverain au sein d’un bloc eurasiatique et africain intégré. Le rideau
tombe sur l’unilatéralisme ; l’avenir du Maghreb s’écrira désormais loin
des diktats de Washington.
L’Impératif de la Raison : Un Appel au Dialogue Maghrébin
Face à ce scénario de "terre brûlée" orchestré par des puissances
lointaines, une responsabilité historique pèse aujourd’hui sur les
épaules du Roi Mohammed VI et du Président Abdelmadjid Tebboune. Au-delà
des calculs tactiques et des alliances de circonstance, le Maroc et
l’Algérie partagent un destin commun que ni la géographie ni l’histoire
ne peuvent effacer.
Laisser l’Afrique du Nord devenir le terrain de jeu d’une
confrontation entre Washington, Pékin et Moscou serait une faute
tragique dont les peuples de la région paieraient le prix fort pour des
générations. Il est impératif que les deux dirigeants transcendent leurs
différends bilatéraux pour bâtir un front de stabilité souverain. En
refusant d’être les instruments d’une guerre par procuration ("proxy
war") et en privilégiant une résolution diplomatique de leurs
contentieux, ils peuvent transformer le Maghreb de "poudrière" en un
pôle de puissance autonome, capable de traiter d’égal à égal avec l’Est
comme avec l’Ouest. La paix au Maghreb n’est pas seulement une nécessité
régionale, c’est l’unique rempart contre l’effondrement programmé par
ceux qui ne voient dans cette terre qu’un pion sur un échiquier mondial.
Durant les années 1930, les Usa avaient des plans militaires contre la
Grande-Bretagne et pas contre l'Allemagne (que ses banques et
corporations contrôlaient déjà)...
31 décembre 2006 : La Grande-Bretagne a effectué son dernier versement aux États-Unis pour la Seconde Guerre mondiale : 83,25 millions de dollars. Soixante et un ans après la victoire. Trois générations de contribuables britanniques ont payé l’Amérique pour le privilège d’avoir survécu à Hitler.
Mais cette dette n’était pas due à la victoire. C’était le prix que l’Amérique exigeait pour le droit de rester dans le conflit.
Entre 1940 et 1945, les États-Unis ont procédé au plus important transfert pacifique de richesse de l’histoire. La Grande-Bretagne est entrée en guerre comme première nation créancière au monde, contrôlant 25 % de la surface terrestre. Elle en est sortie ruinée, dépouillée de son or, ses investissements liquidés, ses bases louées pour 99 ans et avec une dette de 31 milliards de dollars (486 milliards de dollars actuels).
Ce n’était pas de la charité. C’était un pillage d’actifs déguisé en aide. CHRONOLOGIE DE L'EXTRACTION :
Septembre 1939 : Début de la guerre, la Grande-Bretagne est la nation la plus riche du monde
→ Empire britannique : 35,5 millions de km² (24 % des terres émergées)
→ Investissements à l'étranger : 22 milliards de dollars (450 milliards de dollars actuels)
→ Réserves d'or : 6 milliards de dollars (plus que toute autre nation, à l'exception des États-Unis)
→ Londres = capitale financière du monde
→ Livre sterling = monnaie de réserve mondiale
Décembre 1940 (7 mois plus tard) : La Grande-Bretagne est en faillite
→ Churchill écrit à Roosevelt : « Nous sommes ruinés »
→ Tout l'or a été dépensé, tous les dollars ont été dépensés
→ Les lois américaines sur la neutralité imposent le paiement comptant et anticipé des armes
Opération Fish (juin 1940) :
→ La Grande-Bretagne charge l'intégralité de ses réserves d'or sur des cuirassés
→ Expédition de 7 milliards de dollars en lingots d'or à travers l'Atlantique infesté de sous-marins pour régler les factures américaines
→ Plus important mouvement de Patrimoine physique à travers l'histoire
→ Novembre 1940 : L'or a complètement disparu
L'escroquerie du prêt-bail (mars 1941) :
Henry Morgenthau Jr. (secrétaire au Trésor) exige une liquidation totale AVANT toute aide :
VENTE FORCÉE N° 1 : American Viscose Corporation
→ Plus grand fabricant de rayonne aux États-Unis
→ Propriété de la société britannique Courtaulds
→ Valeur supérieure à 100 millions de dollars, générant 10 millions de dollars de dividendes par an
→ 15 mars 1941 : Le gouvernement britannique la saisit en vertu des pouvoirs d'urgence
→ Vendue pour 54,4 millions de dollars (la moitié de sa valeur réelle) lors d'une vente à prix bradés
→ Le produit de la vente est directement versé au Trésor américain
Total des liquidations forcées à la mi-1941 :
→ 1,1 milliard de dollars de titres/actions américains saisis à des citoyens britanniques
→ Un siècle de portefeuilles d'investissement liquidés
→ Équivalent à 22 milliards de dollars Aujourd'hui
ACCORD DESTROYERS CONTRE DES BASES (septembre 1940) :
La Grande-Bretagne a accordé aux États-Unis des baux de 99 ans sur des bases situées à :
→ Terre-Neuve, Bermudes, Bahamas, Jamaïque, Sainte-Lucie, Trinité-et-Tobago, Antigua-et-Barbuda, Guyane britannique
En échange de : 50 destroyers obsolètes de la Première Guerre mondiale (rouiller dans des hangars)
La Grande-Bretagne a troqué le contrôle stratégique de tout l'hémisphère occidental contre 50 navires dont la marine américaine ne voulait pas.
ARTICLE VII - L'ARRÊT DE MORT DE L'EMPIRE :
Dissimulé dans l'accord de prêt-bail : La Grande-Bretagne doit éliminer le « traitement discriminatoire dans le commerce international » après la guerre.
Traduction : Démanteler la préférence impériale (système tarifaire protégeant les produits britanniques sur les marchés de l'Empire).
Cela a détruit le rempart économique qui maintenait l'Empire. Les négociateurs britanniques savaient que c'était l'arrêt de mort de l'Empire. Mais les bombardiers allemands survolaient la zone. La Grande-Bretagne a signé. TOTAL DU PRÊT-BAIL (1941-1945) :
→ 31 milliards de dollars d'aide à la Grande-Bretagne
→ Il ne s'agissait PAS d'un don, mais d'un BAIL (le nom est révélateur)
→ L'aide a été interrompue 7 jours après la capitulation du Japon (21 août 1945)
→ Les navires de ravitaillement américains en plein Atlantique ont reçu l'ordre de faire demi-tour
LE PRÊT DE 1946 - LA DOMMAGE FINAL :
John Maynard Keynes a sollicité une subvention de 6 milliards de dollars (en compensation du sacrifice britannique).
Les États-Unis ont proposé : un prêt de 3,75 milliards de dollars à un taux d'intérêt de 2 %
Condition : convertibilité en livres sterling sous un an (tout détenteur de livres pouvait les échanger contre des dollars). 15 juillet 1947 : La Grande-Bretagne rend la livre sterling convertible (comme prévu)
→ Le monde se précipite pour vendre ses livres contre des dollars
→ La Grande-Bretagne perd un quart de son emprunt en 5 semaines
→ 20 août 1947 : Suspension de la conver...