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jeudi 11 décembre 2025
Hojas rojas/Красные листья (Vladimir Korsh-Sablin, 1958)
El 8 de diciembre de 1958 se estrenaba en Moscú el drama
"Красные листья" (Hojas rojas), largometraje dirigido por Vladimir
Korsh-Sablin para los estudios Belarusfilm.
Protagonizada
por Eduards Pavuls, Iya Arepina, Mijail Zharov y Klara Luchko, en los
papeles principales, la película registró la asistencia de más de 33
millones de espectadores.
Sinopsis - 1936. Las
regiones occidentales de Bielorrusia se ven envueltas en una intensa
actividad revolucionaria. Un joven rebelde, Andrei Metelski, es enviado
por la resistencia comunista a una región vecina para advertir a los
campesinos sobre la concentración de fuerzas policiales y la cancelación
de una manifestación planeada.
vendredi 5 décembre 2025
CIUDAD CERO (Karen Shakhnazarov, 1988)
La película soviética CIUDAD CERO (Gorod Zero, 1988) es una comedia negra surrealista que refleja el caos y el absurdo de la Rusia de la perestroika. La trama sigue a Alexei Varakin, un ingeniero moscovita enviado a una remota ciudad provincial para un viaje de negocios rutinario: acordar la entrega de un lote de piezas industriales. A su llegada, la realidad se vuelve progresivamente disparatada e lógica. Al visitar la oficina del director de la fábrica, el viaje de Varakin se desvía cuando la secretaria le ofrece un pastel en forma de su propia cabeza y luego se suicida. Este evento desencadena una serie de sucesos cada vez más extraños: los ciudadanos afirman que Varakin es un famoso músico local llamado "el Compositor" y exigen que se quede. El director de la fábrica, para evitar el escándalo del suicidio, lo arrastra a un museo de historia local con una sala dedicada a Varakin (el supuesto Compositor) y otra con una perturbadora exposición de figuras de cera de Stalin; Varakin intenta marcharse, pero descubre que los trenes han dejado de funcionar, las oficinas de billetes están cerradas y el único camino fuera de la ciudad parece inaccesible. Se ve obligado a integrarse en la vida local, y en un banquete es testigo de cómo todos los comensales, el personal y el chef confiesan haber participado en el asesinato de un supuesto pariente del camarero, culpando a Varakin del crimen. La cinta es una alegoría sobre la pérdida de identidad y la sensación de irrealidad en un sistema que se desmorona, cuyo sentido del humor negro y delirante, simboliza el rumbo desconocido y la confusión de la sociedad rusa en la época de la desintegración de la URSS.
Versión original con subtitulos en inglés
Versión original con subtitulos en español
samedi 29 novembre 2025
Salut Maria/Салют, Мария! (Iossif Kheifitz, 1970)
Synopsis
L'histoire se déroule en 1919. Une guerre civile fait rage dans les étendues de l'ancien Empire russe. Une guerre mondiale vient de se terminer en Europe, et les pays vainqueurs organisent une intervention militaire en Russie afin d'aider les Armées blanches dans la lutte contre le pouvoir soviétique.
Les troupes de l'Entente, y compris celles d'Espagne, arrivent dans l'un des ports du sud. La jeune clandestine Maria est chargée de propagande dans le milieu des marins et soldats espagnols. C'est alors qu'elle rencontre le marin Pablo. L'amour mutuel éclate.
La guerre civile se termine. Après une longue séparation, Maria et Pablo se retrouvent et partent cette fois ensemble pour l'Espagne en tant qu'agents du Komintern, pour préparer une révolution locale et en même temps y mener des activités de renseignement. Ils ont un fils.
Cependant, le bonheur ne dure pas longtemps, le mouvement de nazis se renforce et Pablo sera l'une de ses premières victimes. La guerre civile éclate en Espagne. Le fils de Maria, pilote de chasse, est tué dans un combat aérien. Ayant perdu son mari et son fils, Maria retourne dans son pays natal, où elle devient instructeur dans une école de renseignement soviétique.
lundi 20 octobre 2025
dimanche 21 septembre 2025
vendredi 18 avril 2025
Compilación Vertov
En breve:
¡Adelante, soviet! (1926)
Este documental encargado a Dziga Vertov por el Soviet de Moscú es una visión realista del Moscú de la época. En él nos enseña los avances y servicios conseguidos por la alcaldía, la vida nocturna y ociosa de la capital, y también los problemas que azotaban la capital, como la enfermedad y el hambre.
Tres cantos a Lenin (1934)
21 de Enero 1924, muerte de Lenin.
Entusiamo / La sinfonía del Donbás (1931)
dimanche 8 décembre 2024
Deux films de Stanislav Rostotsky : Nous Vivrons Jusqu'à Lundi, 1968 / La 359e Section ou Ici Les Aubes Sont Calmes, 1972
Nous Vivrons Jusqu'à Lundi
La 359e Section / Ici Les Aubes sont Calmes
Le seul extrait youtube que j'ai trouvé de ce film est celui-ci:
Sans doute l'aspect guerrier féminin a-t-il retenu le uploader, cet extrait "technique" de la guerre manifeste un rôle des femmes inconnu ailleurs duranr la WWII, tant du côté allié occidental qu' allemand (qui avait des gardiennes de camps de concentration, donc armées). Dans la Guerre (dite) civile russe, les femmes sont déjà "au contact" (voir La Commissaire). Elles sont d'ailleurs à l'origine de la Révolution russe en 1917, mais ce rôle actif nous défrise encore, ce qui souligne d'autant le peu de choses que nous savons sur la révolution, le socialisme et les femmes (Cuba aussi est un cas manifeste d'un féminisme rouge qui incommode).
Encore un très beau film de PROPAGANDE que j'ai pu voir grâce au fond des bibliothèques parisiennes...encore cette sensibilité et esthétique russes qui fait d'autant plus passer le cinéma occidentalo-yankee pour du pipi de chat (où l'émotionnel frappe toujours au même endroit, de manière aussi "bourrine" que le monde globalement construit par l'hégémon).
Sur Yandex, la deuxième partie de ce film (mauvaise qualité d'image, sous-titré espagnol, et c'est déjà ça pour sortir du "female warrior" ): https://twitter.yandex.com.tr/video/preview/10415079433316117448
mercredi 11 septembre 2024
La Journaliste (Lev Koulechov, 1927)
AFFICHE DU FILM (CONÇU PAR ALEXANDRE RODCHENKO)
FRAGMENTS DU FILM..
La Journaliste
Votre connaissance
▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪
Журналистка
An Acquaintance of Yours (The Journalist)
Zhurnalistka
Sous titre russe : Ваша знакомая (Votre connaissance)
Réalisation : Lev KOULECHOV (Лев КУЛЕШОВ)
Scénario : Aleksandr KOURS (Александр КУРС)
Interprétation
Boris FERDINANDOV (Борис ФЕРДИНАНДОВ) ...Petrovski
Piotr GALADJEV (Пётр ГАЛАДЖЕВ) ...Secrétaire de rédaction
Aleksandra KHOKHLOVA (Александра ХОХЛОВА) ...Khokhlova, journaliste
Images : Konstantin KOUZNETSOV (Константин КУЗНЕЦОВ)
Décors : Vassili RAKHALS (Василий РАХАЛЬС), Aleksandr RODTCHENKO (Александр РОДЧЕНКО)
Production : Sovkino
Date de sortie en Russie : 25/10/1927
A noter :
La durée donnée est celle du film original, mais le film n'est pas conservé dans son intégralité.
Synopsis
L'action se déroule pendant la NEP (début des années 20), Khokhlova est une jeune fille reporter. Elle tombe amoureuse d'un homme marié qui se conduit avec elle de façon peu correcte.
samedi 17 août 2024
La maison de la rue Troubnaya (Boris Barnet, 1928)
Sur dailymotion, sous-titres en français: https://www.dailymotion.com/video/x3xzav1
Le cinéma soviétique des années 1920, avec ses héros féminins
prolétariens, me démontre à chaque fois que la lutte des classes est
forcément féministe. Cela devrait être le cas
aujourd'hui, puisqu'un ouvrier est majoritairement une ouvrière, mais depuis des lustres l'Otan culturelle a dans son agenda la rupture de ce lien (le cas Steinem, que je viens de postez, l'illustre bien).
Cette fois-ci c'est une comédie
de Boris Barnet, l'héroïne est une servante maltraitée qui
retrouve sa dignité en se syndiquant! Cette comédie n'est pas celle où le personnage féminin soit le plus fort par rapport à d'autres de Barnet, mais justement c'est parce qu'elle se syndique qu'elle retrouve des droits et une dignité, et ça le cinéma bourgeois ne le montrera jamais.
Si l'on compare le cinéma soviétique de cette période avec celui de l'Occident, la différence saute aux yeux: dans notre cinéma il est quasiment inconcevable que la femme soit le personnage principale, comme rôle moteur. Elle est le plus souvent confinée à celui de bourgeoise ou de mauvaise fille: comme une semeuse d'embûches. On rejoue la Chute biblique par mille manières, la faute c'est la femme.
Dans le cinéma de Barnet, ce rôle moteur du personnage féminin est une constante tout au long de sa carrière, et il me tarde de voir les films de son répertoire qui me manquent encore.
Ce cinéma-là devrait être vu pour nous dessiller les yeux, Eisenstein et ses films épiques c'est bien mais ce n'est pas la vie quotidienne, avec ceux de Barnet -et d'autres réalisateurs soviétiques qui m'étaient inconnus jusqu'à il y a peu- je prends une leçon sur les rapports des femmes et des hommes en Urss.
jeudi 15 août 2024
vendredi 9 août 2024
Películas de Yuli Raizman (de las pocas disponibles)
Mashenka, 1942
Subtítulos en inglésLa Caída de Berlín o simplemente Berlín, 1945
Fue premiado como mejor documental en el festival de Cannes 1946. Lo pudo ver Guy Debord en Cannes, o cuando salía en sala ya con la fama hecha (en una de sus fichas lo ví, BUSCAR!). Con la Guerra Fría en 1947, ver películas soviéticas supone ir a los ciné-clubs, a circuitos minoritarios.
O Comunista, 1957 (trailer)
jeudi 18 juillet 2024
El Viejo Jottabych (Gennadi kazanski, 1956)
El 12 de julio de 1957 se estrenaba en Leningrado el cuento "Старик Хоттабыч" (El viejo Jottabych), largometraje dirigido por Gennadi Kazanski para los estudios Lenfilm.
La película está protagonizada por Nikolai Volkov, como el genio Jottabych, y los niños Alyosha Litvinov y Gena Judyakov, en los papeles de Volka y su amigo Zhenya.
Basada en el cuento homónimo del escritor Lazar Lagin, la cinta narra cómo Volka, un pionero de 12 años, encuentra casualmente una jarra sellada mientras nada en el río Moscova. Al llegar a casa y abrir la vasija, libera a un genio que ha estado encerrado durante mil años. El poderoso mago, a quien el niño comenzó a llamar por su patronímico, Jottabych, ahora está en deuda con el pionero por su salvación y promete cumplir todas sus órdenes a partir de entonces.
La película se puede descargar en el siguiente enlace:
Los subtítulos en español están en:
dimanche 7 juillet 2024
mercredi 3 juillet 2024
Tú y yo / Ty y ya (Larissa Chepitko, 1971)
Otro estudio de las relaciones interpersonales en el socialismo de mano de la gran directora Larisa Shepitko.
Sinopsis
- [fuente]
"Ty i ya" explora nuevas técnicas narrativas para contar una crisis de
conciencia de un cirujano. Piotr no logra compaginar sus necesidades
personales con su trabajo profesional; trabaja como cirujano en una
embajada extranjera. Tras pasar un tiempo vagando por la selva de Siberia, algunas veces con una encantadora mujer joven, regresa a su familia y a su trabajo...
jeudi 18 avril 2024
samedi 24 février 2024
Boris Barnet à la cinémathèque: le rouge tient
J'aurai donc raté - car complète - la séance de projection d'Une fois la nuit, un film de Boris Barnet sur la guerre et filmé pendant la guerre avec toute la noirceur vécue sur le front de l'Est: le type de film essentiel pour récupérer l'histoire volée de l'Europe par les occupants d'hier et d'aujourd'hui...et justement impossible à voir autrement car il n'est pas édité en DVD. L'attente à propos de ce film était notamment de le comparer à Rome ville ouverte de Roberto Rossellini. Raté aussi le dialogue ultérieur avec Bernard Eisenschitz (mais il sera mis en ligne plus tard). Ça c'est pour le samedi 24.
Ne pouvant voir tout le cycle de la cinémathèque, je suis passé le vendredi 23 à la bibliothèque (du cinéma) Truffaut pour faire ma récolte des films de Barnet. Pas un seul, je me suis fait doublé. Il y a une tension en ce moment sur les films soviétiques, notamment les moins connus. Derrière Eisenstein et Tarkovski, d'autres comme moi ont commencé à gratter dans la forêt de films, d'auteurs, de langues aussi: un vrai continent pour le coup, le grand continent eurasien.
J'ai eu la chance de voir le Guerre et Paix de Sergueï Bondartchouk cet été en empruntant le film à Truffaut, quel plaisir et quel chance! La qualité prime, on la cherche et la vérité aussi: pour voir Le Destin d'un homme (un film de 1959 sur la Grande Guerre patriotique et les camps de concentrations: on y voit des cheminées d'usine dont la fumée noire laisse peu de doute sur ce qui s'y passe) ou son Waterloo de 1970 (bien qu'il s'agisse d'une production occidentale, l'Armée rouge y fait encore l'extra de luxe – comme dans Guerre et Paix ou Libération, la grande fresque de sept heures et demi de Youri Ozerov – pour des batailles de masses superbement chorégraphiées) il m'aura fallu faire preuve de patience à Truffaut en me mettant sur liste d'attente pour réserver ces produits rares.
Belle surprise. Projeté au cinéma cet hiver, on rééditera ce printemps le Guerre et Paix de Bondartchouk en Blu-ray.
Ma petite expérience (ces signes et d'autres) me dit que la russophobie à l'anglosaxonne et sa cancel culture débile auront eu l'effet opposé à celui voulu : attiser la curiosité, puis la nourrir amplement. Sacré détournement, isn't it?
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