Et l'acier fut trempé est un téléfilm ainsi qu'un film de cinéma soviétique en six épisodes réalisé par Nikolaï Machtchenko d'après le roman éponyme de Nikolaï Ostrovski en 1973. Une version cinématographique est sortie en 1975.
Article épinglé
samedi 7 février 2026
dimanche 18 janvier 2026
Noche sobre Chile / Ночь над Чили (Sebastian Alarcon, 1977)
dimanche 21 décembre 2025
Un homme qui dort (Perec, 1973)
"Tu
n'as rien appris, sinon que la solitude n'apprend rien, que
l'indifférence n'apprend rien: c'était un leurre, une illusion
fascinante et piégée. Tu étais seul et voilà que tu voulais te protéger:
qu'entre le monde et toi les ponts soient à jamais coupés. Mais tu es
si peu de chose et le monde est un si grand mot: tu n'as jamais fait
qu'errer dans une grande ville, que longer sur quelques kilomètres de
façades, des devantures, des parcs et des quais."
Ce film est sorti dans les salles de cinéma le 24 avril 1974, mais fut "visiblement" tourné pendant l'été 1973.
lundi 20 octobre 2025
17 moments de printemps (Tatiana Lioznova, 1973)
Deuxième épisode :
Troisième épisode :
Quatrième épisode :
Cinquième épisode :
Sixième épisode :
Septième épisode :
Huitième épisode :
Neuvième épisode :
Dixième épisode :
Onzième épisode :
Douzième épisode :
lundi 17 mars 2025
Heavy Traffic (Ralph Bakshi, 1973)
À voir avec ce film d'animation soviétique des années 1970: la décennie de la chute des utopies. L'American way of life y est rendue par un psychédélisme strident mettant en scène un safari humain dans une ambiance de fête foraine.
mardi 8 octobre 2024
Elio Petri et le "Spectacle"
La Propriété c'est plus le vol, film sorti en 1973, reçoit un accueil houleux auprès du public inquisitorial, gauchiste, de Venise. Elio Petri y répond dans le nº 74 de Jeune Cinéma en novembre 1973:
"Peut-être, le moment est-il venu de renoncer à faire du cinéma tout court. Mais pour quelqu'un comme moi, qui fait des films pour un grand public, la structure traditionnelle dramatique traditionnelle est la formule la plus simple et peut-être aussi la plus facile. Des concessions au public? Franchement je ne crois pas, je me sens moi-même un élément de ce public. [...] J'aime le spectacle. J'ai lu Guy Debord et sa Société du spectacle. Mais si on s'engage dans cette voie, il faut détruire tout ce qui nous entoure. Tout est spectacle: une vitrine, une démarche, une manière de regarder, de s'habiller. L'homme, c'est l'homme qui aime le spectacle. Accepter le spectacle, c'est accepter sa propre condition."
Petri entend le Spectacle à sa façon. Mais la version cinématographique qu'il en donne est utile, vous accroche à une "Société du spectacle" concrète, de 1973 (l'année méridienne, de bascule dans le siècle et de la sortie en film de La Société du spectacle), justement par le "spectacle" qu'il en donne.
Tandis que Debord crée le grand Satan du spectacle pour devenir lui-même son propre spectacle. Il n'échappe pas à son temps, qu'il a bien vu, celui du nouvel art spectacularisé (celui des Yves Klein et du Pop art de l'Otan culturelle), mais devenant lui aussi sa propre oeuvre et finalement un mythe construit tout au long de sa vie comme une très longue et spectaculaire "situation construite".