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dimanche 10 mai 2026

La France soutient al Qaeda au Mali

SOURCE https://nicolascinquini.blog/2026/05/08/la-france-soutient-al-qaeda-au-mali/

Georges Malbrunot le confirme dans un article que RTL publie le 8 mai 2026

Le journaliste Georges Malbrunot a recueilli les confidences d’une source française anonyme, quand dans un article publié par RTL le 8 mai 2026, il confirme ce qu’affirme depuis longtemps les autorités du Mali.


Comment la France, chassée du Mali, combat indirectement la junte au pouvoir et ses soutiens russes via des militaires ukrainiens

 

Si elle a quitté le Mali, la France apporte une aide opérationnelle à des militaires ukrainiens sur place, passés par la Légion étrangère, et qui coopèrent avec les rebelles touaregs.

Les forces françaises ne sont officiellement plus sur le sol malien, et pourtant elles continuent à opérer indirectement. Selon une source sécuritaire française, la France se repose notamment sur de nombreux militaires ukrainiens francophones passés par la Légion étrangère : des unités du renseignement militaire ukrainien, le GUR, opèrent ainsi au Mali en coordination avec les rebelles touaregs, lesquels ont débuté il y a deux semaines une conquête de plusieurs villes grâce à une alliance avec les djihadistes.

Les rebelles indépendantistes touaregs cherchent ainsi à affaiblir la junte au pouvoir à Bamako, tandis que la France et l’Ukraine veulent renverser les soutiens russes de la junte, les anciens de la milice Wagner (renommés l’Afrika Corps) qui ont tout fait pour chasser la France de l’Afrique. Un partage d’intérêts, alors même que les rebelles touaregs ont une ancienne relation avec les services de renseignements français au Sahel.

Ce n’est pas la première fois qu’il est question d’une alliance franco-ukrainienne sur ce plan : en début d’année dernière, le service de renseignements ukrainien avait proposé aux autorités françaises un plan détaillé pour déloger les juntes de la région du Sahel, et ainsi faire reculer l’ennemi russe. Mais Paris n’avait pas donné de suites à cette proposition, en raison notamment de l’aspect sécuritaire.

Une hiérarchisation de l’ennemi

Le verrou est aujourd’hui levé, permettant un jeu de stratégies qui semble favoriser les djihadistes, ces derniers étant actuellement alliés aux indépendantistes touaregs, eux-mêmes aidés par ces forces ukrainiennes. Une sorte de hiérarchisation de l’ennemi afin d’atteindre un objectif commun, ici de renverser la junte au pouvoir et d’affaiblir les Russes et leurs alliés dans la région.

En limitant son aide opérationnelle à ces relais ukrainiens, la France évite ainsi une coopération directe avec les djihadistes liés à Al-Qaïda. Interrogé, le ministère des Armées est toutefois resté vague et a indiqué que si les militaires ukrainiens avaient quitté la Légion étrangère pour servir l’Ukraine de manière qu’ils jugent utile, la France n’a de son côté pas de commentaire à faire sur le sujet.

Plusieurs pays du Sahel avaient dénoncé l’an dernier ce jeu d’alliances, qui semble toutefois faire ses preuves dans la région, avec la reprise récemment de grandes villes – dont Kidal, reprise fin avril par les djihadistes alliés aux rebelles touaregs. De quoi faire des remous entre la junte au pouvoir et son allié russe, qu’elle accuse de l’avoir “trahi” alors que les mercenaires russes ont quitté le navire après avoir passé un accord quelques jours avant l’attaque.

La mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, tué fin avril dans une attaque kamikaze, a également marqué un autre coup de la Russie, puisque ce numéro deux de la junte, considéré comme l’homme de Moscou, avait été formé en Russie.


En réalité, les militaires russes de l’African Corps opèrent toujours au Mali et n’en déplaise à une presse bleu horizon revancharde, l’offensive que les djihadistes ont lancée vers le sud le 25 avril n’est pas parvenue à conquérir le pays. Car avec des attaques de SVBIED (suicide vehicle-borne improvised explosive device) à Kati, banlieue de Bamako, pour tuer le ministre de la défense et aussi le président Assimi Goïta -la seconde échoua- la prise du pouvoir central était bien l’objectif

Carte de la situation au Mali le 2 mai 2026 (RYBAR) : l’offensive djihadiste n’a que peu changer les zones de contôle du pays et les assaillants ont subi des pertes considérables

Par pudeur, Malbrunot limite aux rebelles touaregs la portée du soutien franco-ukrainien. Le sujet mérite d’être approfondi

Drapeau du FLA

Fondé dans le nord du Mali le 30 novembre 2024, par la fusion d’organisations plus anciennes, le Front de libération de l’Azawad (FLA, 4000 hommes) est indépendantiste et aussi islamiste. Son chef est Alghabass Ag Intalla, un ancien d’Ansar Dine [Les Défenseurs de la religion], pas exactement un laïc

Début mai 2026, un écusson du renseignement militaire ukrainien (HUR) est retrouvé sur le cadavre d’un djihadiste de JNIM (réseaux sociaux)

De fait, l’offensive était une opération conjointe du FLA et des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, 6000 hommes), branche malienne d’al Qaeda, dont le chef est Iyad Ag Ghali, également Touareg et fondateur d’Ansar Dine en 2012

Que vous rappellent ces drapeaux de JNIM ?

Bashar Assad énonça autrefois

Le terrorisme n’est pas une carte qu’on sort et qu’on range dans sa poche. Comme un scorpion, il peut vous piquer à tout moment

Dix ans après la Syrie et la cruelle leçon de choses du 13 novembre 2015, la France perpétue de scabreux calculs stratégiques et soutient encore une fois des insurgés sunnites radicaux.

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15 février 2026 : Rubio gives green light to new era of US-European colonialism – Roger McKenzie, Morning Star

19 novembre 2025 : Mali Defends Sovereignty Against a Western-Backed “Proxy War” – Pavan Kulkarni, Internationalist 360°

As panic-inducing travel advisories and doomsaying media reports prophesy the fall of Mali to an Al Qaeda affiliate attacking fuel convoys, the government has re-secured supply routes and hosted Mali’s first international defense expo in a supposedly besieged capital

7 mai 2025 : Un djihadiste à Paris

dirigée et interprétée par Emmanuel Macron, sa dernière romance

17 mars 2025 : ‘Ethnic cleansing!’ Videos show Syrian government-aligned forces [HTS Jihadists] reveling in massacre of minorities in coastal town – CNN

[the uncomfortable convolutions of CNN presstitutes produce the comic effect of this article, because alongside Qatari channel Al Jazeera and most Western mainstream media, its editorial line was supporting since 2011 the radical Sunni uprising against the secular government of Bashar Assad]

11 décembre 2024 : Report: Ukraine Sent Drones and Drone Operators to HTS Before Offensive That Ousted Assad – Dave DeCamp, Antiwar.com

HTS, an offshoot of al-Qaeda, is designated by the US as a terror organization

10 octobre 2023 : African revolution

France is expelled from its former colonies in West Africa

5 septembre 2023 : Le grand-guignol, une tradition française

Abaya contre Samuel Paty

13 novembre 2022 : The French debacle on November 13, 2015

2 août 2022 : Gone with the wind

30 août 2021 : La débâcle du 13 novembre 2015

commentaire du film documentaire Les ombres du Bataclan, mis à jour après la déposition devant la cour d’assises spéciale, le 17 septembre 2021, du commandant de la Brigade criminelle qui a coordonné les constatations sur la scène de crime de la salle de spectacle, celle, le 22 septembre, du commissaire X, qui y fut primo-intervenant, celle, le 6 octobre, de Jean-Marc, présent dans la fosse au début de l’attaque, celles, le 27 octobre, de plusieurs autres BACqueux

13 novembre 2020 : The path to November 13, 2015

L’engagement français dans les rangs ukrainiens

chronique alphabétique et nécrologique de l’engagement français dans les rangs atlantistes en Ukraine, ce que les journalistes serviles ne vous raconteront pas. Où le lecteur retrouve des Ukrainiens de la Légion étrangère

jeudi 29 janvier 2026

Jeffrey Sachs: Si EEUU ataca Irán sería la guerra más explosiva del mundo, con muchos países con armas nucleares

FUENTE https://observatoriocrisis.com/2026/01/29/jeffrey-sachs-si-eeuu-ataca-iran-seria-la-guerra-mas-explosiva-del-mundo-con-muchos-paises-con-armas-nucleares/ 

Entrevista al profesor y economista Jeffrey Sachas realizada por el politólogo noruego Glenn Diesen

Glenn Diesen 

Nos acompaña hoy el profesor Jeffrey Sachs para hablar sobre las amenazas de Trump contra Irán. Estamos viendo un enorme acumulación de fuerza militar por parte de Estados Unidos en la región. 

También hay aviones de transporte británicos, alemanes, españoles e italianos dirigiéndose hacia Oriente Medio…parece ser que un ataque es inevitable. Los israelíes lo quieren, Washington lo quiere. 

Trump se refiere a un cambio de régimen en las redes sociales. Escribe: «Una armada masiva se dirige a Irán. Se mueve rápidamente con gran poder, entusiasmo y determinación». Luego continúa: El tiempo se acaba. ¿Qué opina de estas amenazas? 

Profesor Jeffrey Sachs

Creo que está claro, bueno, para Israel, este es un esfuerzo de 30 años para derrocar al gobierno iraní. Estados Unidos básicamente hace lo que Israel dice. En los hechos Israel ha estado arrastrando a Estados Unidos a una guerra con Irán. Lo hizo el verano pasado. El objetivo era provocar un cambio de régimen, lograr un derrocamiento. Eso no funcionó. 

Estados Unidos ha estado usando instrumentos económicos. Lo que el secretario del Tesoro, Scott Bessent llamó política económica son medidas deliberadas de Estados Unidos para destruir la economía iraní. 

La idea, de nuevo, es un cambio de régimen. Eso no ha funcionado. Y ahora tenemos un grupo de ataque de portaaviones en camino a Irán. Así que un ataque es inminente. Creo que el objetivo aquí nunca ha sido la negociación. Siempre que ha habido negociación, Israel ha protestado exigiendo que no negocien. 

Hace una década se alcanzó un acuerdo nuclear con Irán. El Plan de Acción Integral Conjunto (PAIC) fue ratificado por la resolución 2231 del Consejo de Seguridad de la ONU el 20 de julio de 2015. Luego, Trump lo desmanteló durante su primer mandato. Así que Israel nunca ha deseado llegar a un acuerdo negociado. 

Y desde entonces… Estados Unidos hace lo que Israel le dice que haga, nunca ha habido una disposición para tener negociaciones reales con Irán. Y Trump lo demostró de nuevo el verano pasado cuando Israel, con el apoyo de Estados Unidos, bombardeó Irán, fue el 12 y 13 de junio de 2025, dos días antes de las negociaciones programadas entre Estados Unidos e Irán. 

Así que toda la idea de negociar con Irán es falsa. Siempre ha sido una operación de cambio de régimen que se está llevando a cabo mediante una guerra híbrida. Es decir , se utiliza la guerra cibernética, la agitación callejera, se intenta aplastar la economía bombardear para asesinar a los dirigentes máximos. Están  tratando de todas las maneras posibles de derrocar al gobierno de Irán .

Por seo Trump declara “Esto es como Venezuela. La flota está lista, dispuesta y es capaz de cumplir su misión con rapidez y violencia si es necesario”. 

Es pura violencia. La gente debería entender que, según la Carta de la ONU, en el artículo 2, sección 4, dice que todos los miembros se abstendrán, en sus relaciones internacionales, de recurrir a la amenaza o al uso de la fuerza contra la integridad territorial o la independencia política de cualquier Estado. 

Glenn Diesen 

Por supuesto, acabamos de ver esto con Venezuela: amenazas descaradas seguidas de una invasión, el secuestro del presidente y la primera dama, y la afirmación de que Estados Unidos es el que gobierna Venezuela. Esto incluye el robo del petróleo de los barcos petroleros y su envío a Estados Unidos, con Donald Trump declarando que el dinero le pertenece. 

Así que este tipo de descaro es parte de nuestra escena actual . Pero una guerra contra Irán es mucho más peligrosa para el mundo y todavía espera que algún país europeo diga basta. Que diga algo como …Quizás no deberíamos tener una guerra. Quizás deberíamos respetar la Carta de la ONU. 

Profesor Jeffrey Sachs 

La pregunta para Europa es: ¿solo se pronuncia cuando Estados Unidos está a punto de atacarla o tiene Europa ya no tiene ningún principio ? El canciller Mertz, quien dijo durante el primer ataque a Irán que Israel estaba haciendo el trabajo sucio, ahora ha dicho que los días de Irán están contados. Así que creo que los europeos se están sumando a esto por completo. 

Pero, Trump también dijo que ahora es el momento de que Irán llegue a un acuerdo; de lo contrario, les golpeará duramente. ¿A qué acuerdo se refiere? ¿ A un nuevo acuerdo nuclear? Esto parece muy deshonesto a estas alturas, ya que han sido muy abiertos al afirmar que el objetivo es un cambio de régimen. Así que lo que quieren es la destrucción de Irán . 

No tienen interés en un acuerdo negociado, porque los acuerdos negociados han existido durante más de doce años, y siempre Irán cumplió . Estados Unidos los destrozó , e Israel ha sido el principal defensor de la desmantelación de cualquier acuerdo negociado. Y como Trump trabaja para Israel, no hay ninguna intención de negociar. Su objetivo es derrocar al gobierno.

Entonces ¡Las declaraciones de Mertz son una vergüenza! Pero, la brutalidad de Europa no debería sorprenderme. El único intento de aferrarse a los principios, es cuando están en juego los propios intereses de Europa. De repente, no es correcto que Estados Unidos ataque a Dinamarca reclamando Groenlandia. Sería un abuso. Pero derrocar al gobierno de Irán está bien. 

Estoy seguro de que en los medios europeos se habla del colapso económico, la corrupción y la mala gestión del régimen iraní. Por qué no serían aptos para gobernar, como acaba de declarar el Canciller Mertz . 

La gente debería entender que esto es parte de un juego absolutamente vulgar. Es perfectamente comprensible si se le presta un poco de atención. Resulta que nuestro Secretario del Tesoro en Estados Unidos, Scott Bessent, lo expuso de forma muy clara y explícita en Davos, casi de forma caricaturesca. Y si me permite, Glenn, leeré sus palabras para que se entienda lo que ha estado sucediendo durante el último año. 

El entrevistador le pregunta: «¿Qué quiere decir sobre las sanciones?. ¿Qué planea con respecto a Irán y su impacto allí? Bessent respondió : 

«Bueno, si miran un discurso que di en el Club Económico de Nueva York en marzo pasado, dije que creía que la moneda iraní estaba al borde del colapso. Que si yo fuera ciudadano iraní, retiraría mi dinero. El presidente Trump ordenó al Tesoro y a nuestra Oficina de Control de Activos Extranjeros, que ejercieran la máxima presión sobre Irán , y funcionó porque en diciembre su economía colapsó. El banco central comenzó a imprimir dinero. Hay escasez de dólares… Y por eso la gente salió a las calles. Así que esto es arte de gobernar económicamente. No hubo disparos y las cosas se están moviendo de manera muy positiva para nosotros” . 

Es una declaración escandalosa . Tan escandalosa que el New York Times no se atrevió a informarla. El Washington Post no se atrevió a informarla. Porque lo que Bessent explica es que Estados Unidos ha utilizado sus recursos financieros para derrocar al gobierno, sacar a la gente a las calles y provocar disturbios masivos.

Así que la vulgaridad del asunto es tan impactante que los grandes medios de comunicación ni siquiera la mencionaron . Pero lo que hacen es publicar historias a diario sobre la mala gestión, corrupción, colapso económico y sufrimiento de la gente, sin mencionar que nuestro Secretario del Tesoro explicó que este es el juego estadounidense. 

El gobierno iraní ha explicado que no pueden cobrar por su petróleo debido a las acciones de Estados Unidos. Los pagos no llegan. Todos los bancos están bajo sanciones. Todos están amenazados. Todos los bancos del mundo se niegan a procesar ninguna transacción. Esta es otra manifestación de la instrumentalización del dólar por parte de Estados Unidos. Y el objetivo es crear caos, provocar quiebras bancarias, un colapso monetario, para que la gente salga a las calles. 

Como dice Bessent, por eso la gente salió a las calles. Incluso presenta la cadena de causalidad y la bendice: “La situación se está desarrollando de forma muy positiva para Estados Unidos” . 

Si este es el mundo en el que la gente cree que estaremos seguros, lamento decir que descubrirán que esta es la ruta definitiva hacia la aniquilación y el desastre. Esto es puro gangsterismo, contrario a todo principio. Y me cuesta muchísimo entender por qué Mertz o los europeos participan en este gangsterismo. Hay que recordar que  participaron en la negociación del Plan de Acción Integral Conjunto (PAIC) y vieron cómo Estados Unidos lo desbarató. Así que saben la verdad, pero no la dicen. 

Todo el mundo puede ver a Bessent sentado diciendo cómo estamos desestabilizando a Irán, como le estamos causando problemas económicos. Como esto sacará a la gente a la calle. 

Al respecto Mike Pompeo declaró hace poco y sin rubor: «Bueno, en la calle están los rebeldes, pero además tenemos a los agentes del Mossad». 

Si uno escucha las noticias israelíes, en la radio explican que cómo Israel  está introduciendo armas para alimentar. Así que para este gente, si de verdad te importaran los iraníes, deberías abogar por bombardearlos. 

Es decir, esto es muy perverso, pero así es con todas las guerras que provoca Estados Unidos . Si le importa los sirios, pedirás el derrocamiento Assad. Si te importan los ucranianos, mantendrías la guerra eternamente. Es que es tan vil y cruel.

Pero lo interesante es que si te importan los iraníes, entonces deberías prestar atención a lo que dijo Bessent, por cierto, tenía una pequeña sonrisa en su rostro cuando hablo con la televisión . No pudo evitar sonreír con sorna al terminar su última frase. Fue solo un toque de vulgaridad. 

La gente debería saber quién es Bessent. Es nuestro Secretario del Tesoro. Se podría pensar que sabe algo de macroeconomía, de política fiscal o que es un experto en política tributaria. No, sabe nada en esos campos. Es un operador de fondos de cobertura, famoso por trabajar con George Soros que destruyó la libra esterlina hace más de dos décadas. Esas son sus credenciales: un hombre que puede destruir divisas . 

Glenn Diesen

El Secretario del Tesoro de EEUU es un sicario económico, esto es cierto… pero, permíteme preguntarte sobre la posibilidad que esta guerra se extienda, porque parece que tanto el objetivo estadounidense como los iraníes piensan que será muy diferente de la guerra anterior, que puede ser una guerra de todo o nada. Porque Irán ya ha dicho que tomará represalias contra cualquiera que participe, pero luego Arabia Saudita dijo que no usarán su espacio aéreo, así que se lo toman en serio. Entonces,¿Qué tan probable cree que el conflicto se expanda a toda la región?

Profesor Jeffrey Sachs 

No soy un experto militar, pero por lo que entiendo Irán puede penetrar las defensas aéreas israelíes. Han demostrado que tienen misiles hipersónicos que pueden hacerlo. No los apuntaron a objetivos altamente sensibles la primera vez . Ahora los apuntarán a esto objetivos. Así que creo que esta guerra será muy diferente. Irán está preparados para eso. 

Otra cosa que aprendimos es que los ataques a las instalaciones nucleares no detuvieron éxito , ni siquiera obstaculizaron, el camino de Irán hacia las armas nucleares si lo desean . La cantidad de enriquecimiento que tendrían para llevar su uranio enriquecido a niveles suficientes para la bomba atómica no es mucho. 

Y si esto se convirtiera en una lucha existencial, Irán podría, sin lugar a dudas, intentar obtener armas nucleares. Han dicho, con credibilidad, que no quieren hacer una bomba atómica . Quieren que el OIEA esté aquí para supervisar. Pero eso es lo que Estados Unidos destruyó hace una década cuando Trump asumió su primer mandato. Así que el siguiente punto es que el propio Irán, y especialmente la Guardia Revolucionaria, podría decidir que Iran debería apresurarse en obtener armas nucleares. 

Ahora, si la situación se volviera desesperada para Irán, supongo que otros países lo apoyarían. Irán es un país grande. Y todo esto podría ser el preludio de una guerra mucho más extensa. Esto no es Venezuela, Irán no es el patio trasero de Estados Unidos. 

Sería una guerra en la región más explosiva del mundo, con muchos países con armas nucleares. Así que creo que sería completamente imprudente y devastador a nivel mundial, por lo que debería prevenirse ahora antes de que tengamos que especular sobre su fin. 

Repito, me consterna la opinión alemana al respecto. No me sorprende, pero me consterna. Si no tenemos países en el mundo dispuestos a decir que no se pueden lanzar guerras como esta en estas regiones explosivas, contrariando por completo todos los principios del sistema de la ONU, la probabilidad de un desastre total es muy alta. 

Creo que el Consejo de Seguridad de la ONU debería reunirse de inmediato y a asumir su responsabilidad. Debería detener esta escalada y decirle claramente al presidente de Estados Unidos que no puede amenazar de esa manera, y mucho menos atacar. 

La amenaza en sí misma es una grave violación de la Carta de la ONU.  Sin embargo, temo que ya no se puede detener la dinámica actual … y la única forma de evitarlo es un acuerdo que, en esencia, es inexistente. Es difícil ver qué más pueden hacer. 

Sí. Trump, a veces, se echa atrás. Lo hace si se enfrenta a un verdadero muro de oposición. Aún no se ha enfrentado a ese muro. Pero yo no dejaría de intentar crear ese muro de oposición… incluso después que  Trump, llegue imprudentemente apretar el gatillo.

 Aún no ha sucedido. Y, Dios nos ayude. Debe haber alguien en Europa con cerebro… alguien en el poder con un mínimo de responsabilidad por la humanidad. Y hay muchos países en todo el mundo que no quieren que esto suceda. 

Y curiosamente, creo que los saudíes no quieren una guerra , que Qatar no quiere una guerra, que los Emiratos no quieren una guerra. Que Turquía no quiere una guerra. ¿De verdad quieren estar en otra guerra regional creada por Israel que podría escalar hasta un desastre total ? No creo que nadie quiera eso, salvo Israel y su estado vasallo, Estados Unidos 

LA VIOLENCIA DELINCUENCIAL COMO ARMA DE GUERRA DEL IMPERIO ESTADOUNIDENSE

Fuente https://andrespiqueras.com/2025/11/11/la-violencia-delincuencial-como-arma-de-guerra-del-imperio-estadounidense/ 

 
Gérard Fromanger, série Questions, Existe, 1976

 

La inseguridad ciudadana y la violencia delincuencial indiscriminada fue siempre un arma de guerra de los imperios, y ha sido tradicionalmente una de las bazas predilectas de Estados Unidos como instrumento contrarrevolucionario para someter y disciplinar sociedades. También para descomponerlas, haciéndolas entrar en procesos de barbarización social.

Generación de bandas bien armadas, infiltración y asentamiento de redes mafiosas, narco-traficantes y demás “crimen organizado transnacional”-, introducción de armas militares avanzadas, grupos paramilitares delincuenciales… son las recetas clásicas dadas por Estados Unidos para el conjunto de NuestraAmérica. Si a ellas le unimos gobiernos que siguen a pie juntillas las políticas de saqueo y empobrecimiento social dictadas por USA y sus instituciones, FMI y Banco Mundial por ejemplo, el cóctel está dado para la descomposición social. Forma brutal de agresión, que se ceba especialmente allá donde hubo un gobierno “progresista” o que pretendió cierta autonomía. Ya no digamos si además buscó esa vía de autonomía a través de la conjunción de fuerzas nuestroamericanas como el ALBA (Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América).

Una vez que las mafias se instalan en una sociedad, se convierte en una labor ímproba de décadas –si posible- poder desalojarlas, porque sus redes llegan a todos los estamentos y ámbitos tanto del Estado (ejecutivo, legislativo, judicatura, policía, ejército…) como de la sociedad (redes delincuenciales clientelares, de informadores, de negocios imbricados en las redes delincuenciales, familias que viven de ellas, dinero que cae en las comunidades comprando voluntades, única vía de salario para muchos, etc., etc.). ¿Quién, entonces, combate a quién desde dónde y con quién?  Ese caos y podredumbre resultantes es el resultado que busca y promueve bien el Imperio, como también sabe que esas sociedades en violencia generalizada (“de todos contra todos”), donde las personas no se fían de las personas, en donde los proyectos de comunidad, los afanes colectivos y la lucha social y política en general son desbaratados por el Miedo, no pueden ya ofrecer seria resistencia a su saqueo. Eso cuando no son directamente atacadas por la delincuencia (des)controlada -en realidad, en muchos casos, paramilitares civiles, valga la aparente contradicción-. 

Algo más fácil aún de llevarse a cabo en la región que es la más desigualitaria del mundo.

Así ha agredido EE.UU. a Nicaragua y a Venezuela durante décadas de la forma más asesina posible, en muertes y destrucción (sólo frenada por la cohesión popular y la alianza cívico-militar que mantienen). Así convirtió a México en una sociedad barbarizada (sólo con AMLO y ahora la presidenta Sheinbaum, se ha empezado a dar un proceso de reversión de esa barbarie, muy lento, complicado y no falto de lagunas y retrocesos, como tantos familiares de víctimas bien saben –caso de los 43 estudiantes asesinados y “desaparecidos” de Ayotzinapa, por ejemplo-). Así barbarizó USA también El Salvador, Guatemala y Honduras (con el impase entre muchas interrogaciones de la presidenta Xiomara Castro, y pudiera ser que de su sucesora, en este último caso). Las recetas son siempre las mismas, y con ellas pretenden “justificar” a la carta gobiernos crueles contra sus poblaciones, déspotas que fungen de “salvadores”, mientras continúan degradando las condiciones sociales. Pocos ejemplos como el de Bukele en El Salvador, donde los crímenes de las autoridades contra la población (a menudo considerados como “ejecuciones extrajudiciales”) van sustituyendo a la violencia de los propios grupos delincuenciales (véase aquí este informe: Sobre ejecuciones extrajudiciales en El Salvador : 2015-2020; también algunas de las denuncias venezolanas al respecto de la política del déspota salvadoreño: La doble moral de Bukele: El carcelero de El Salvador que critica a Venezuela – teleSUR). Algo que el bolsonarismo en Brasil ha venido también practicando, como en la reciente matanza en las favelas de Río, con 117 personas asesinadas por orden del gobernador Cláudio Castro. [Con Colombia hay que hacer un aparte, porque es un ejemplo mundial de barbarie social por excelencia, donde los asesinatos de sindicalistas, líderes sociales, luchadores comunitarios, representantes indígenas… son “el pan nuestro de cada día” desde un tiempo que se pierde en la memoria (un “pan” frente al que Petro tiene muy poco poder de deglución, aunque lo intenta, y al que le dedicaremos un análisis exclusivo más adelante). Si acaso hay que sumarle de nuevo la matanza de exguerrilleros firmantes de los acuerdos de paz, como ya se hizo, entre otros, con los del M-19, exterminados casi en su totalidad tras desarmarse y convertirse en partido político].

Pero ningún otro lugar como Haití para ejemplificar el genocidio social sin que medie masiva intervención militar directa. Desde su revolución exitosa de esclavos, las distintas expresiones dominantes del Imperio Occidental, que nunca le perdonaron esa osadía, no han dejado de sangrar a Haití de todas las maneras posibles: bandas armadas, cascos azules, “fondos” del Banco Mundial para perder cualquier atisbo de soberanía alimentaria, consiguiente “cooperación al desarrollo” y “ayuda” frente a catástrofes dichas “naturales” (Assistance mortelle, une occasion en or pour piller Haïti pour les blancs et nos politiciens.; https://www.fuhem.es/papeles_articulo/un-analisis-multifocal-del-terremoto-de-haiti/), intervenciones del BID para ultimar la privatización de toda la economía, saqueo a través de la deuda (Haïti : comment la France a obligé son ancienne colonie à lui verser des indemnités compensatoires; Haïti, 200 ans après la rançon de l’indécence : une dette qui entrave encore l’avenir… – RHINEWS)… Dejo aquí enlace a un informe que la Tricontinental realizó en 2022 y que considero bastante completo al respecto del saqueo y el genocidio haitiano: No a la intervención militar. Sí a la insurrección haitiana (thetricontinental.org). Como quiera que la sociedad haitiana siguió resistiéndose a la intervención internacional, al pago de una deuda odiosa y a las bandas criminales impuestas (Haití.  Los habitantes de Fort Jacques se levantan contra el terror de las bandas armadas – Resumen Latinoamericano), el Imperio decidió barbarizarla del todo, suministrando cada vez más amplio tipo de armamento a las principales bandas paramilitares y protofascistas, que asesinan, roban, extorsionan, allanan y violan en masa.     

Sin embargo, es Ecuador el que se lleva la palma en cuanto a la rapidez de un experimento de destrucción social sin recurso a la intervención militar directa. En un año y poco ha pasado de ser uno de los lugares más tranquilos del mundo a encabezar las cifras del crimen del continente americano (con permiso de Haití). La razón por la que el Imperio quería castigarle: haber formado parte del ALBA-TCP, de la CELAC, de Unasur (Unión de Naciones Sudamericanas) y del Banco del Sur en tiempos de Correa, además de tener amplios sectores del pueblo organizado. Para no extenderme aquí, remito a los siguientes enlaces que analizan el proceso en detalle (los enlaces que adjunto en este texto, en general, están escogidos por la que creo es su significancia para el tema tratado):

Ecuador registra los niveles más altos de crimen, inseguridad y delincuencia del continente

Diagnóstico situacional de la crisis de inseguridad, de enero a septiembre | La República EC

Perú, tras el golpe de Estado que encarceló al presidente electo, Pedro Castillo, no ha hecho sino disparar también las cifras de la guerra social delincuencial, que busca ante todo abortar la insurrección popular en curso ante la ilegitimidad de los dos sucesivos gobiernos de la oligarquía tras el golpe (el de Boluarte y el del golpista de la golpista, Jerí –en un Perú donde la ilegitimidad del sistema capitalista oligárquico es ya crónica-): Perú escala al top 10 de países con mayor criminalidad, según informe internacional – Agencia de Noticias. Y ahora con el ejército estadounidense afirmado en su territorio, la sangría social continua. Proceso que, contra la actual constitución, quiere replicar Noboa en Ecuador: el de albergar tropas y bases norteamericanas, porque la sangría va de suyo con su gobierno.

En Chile, a pesar de que los candidatos presidenciales de derecha e izquierda no se salen jamás del guion imperial, la percepción de temor a la delincuencia, de acuerdo con la encuesta “Chile nos habla” realizada por la Universidad de San Sebastián, sigue una tendencia al alza desde el año pasado. Destaca el aumento significativo al nivel regional de 73,7% a 79% y comunal de 69,3% a 73,8%: El temor por la delincuencia en Chile hace que la gente use más servicios de seguridad privada – Yahoo Noticias. Y es que nunca está de más, por si acaso, y dado que la sociedad ha hecho unos cuantos recientes “levantamientos” preocupantes, descomponerla a través de la delincuencia.

Delincuencia que viene de por sí junto a los paquetes de destrucción social que los gobiernos bufones de USA, como el de Milei, esparcen por sobre unas sociedades cada vez más golpeadas, donde para vivir hay que sacar de cualquier lado que se pueda y donde por tanto la “inseguridad” existencial en todos los ámbitos de la vida se hace estructural.

Y después nuestro complejo mediático-institucional-legislativo nos dice cada día que todas esas son “democracias” y que el problema está en Venezuela y en Nicaragua. Justo los únicos países donde la práctica totalidad de indicadores sociales están en alza y donde buena parte de la sociedad se siente cada vez más “pueblo”. Además, en ningún otro lugar del continente existe la seguridad –en todos los sentidos- que hay en Cuba –revolución histórica mediante-, a pesar de la monstruosa agravación del bloqueo estadounidense (contra las reiteradas votaciones absolutamente mayoritarias de la ONU, de las que la potencia imperial se ríe a carcajadas) y del doloroso empeoramiento de las condiciones sociales.

Nada es casual y los procesos de inseguridad y delincuencia tampoco. Responden a políticas económicas bien precisas y a ofensivas de guerra social cuidadosamente planificadas.

Que no se nos olvide la próxima vez que veamos un noticiero de esos que no explican nada y confunden mucho.

Trente ans après Sankara, Traoré veut raviver la flamme révolutionnaire au Burkina Faso

SOURCE https://www.initiative-communiste.fr/articles/international/sankara-la-france-des-travailleurs-tient-toujours-avec-toi/

 

Un coup d’Etat militaire fomenté par des officiers burkinabés liés au potentat ivoirien Ouattara, cet ultime tenant du néo-colonialisme françafricain, vient d’être déjoué à Ouagadougou. Il visait à renverser la direction anti-impérialiste du pays incarnée par Ibrahim Trahoré, ce continuateur de Sankara et de Lumumba. Les Français amis de l’Afrique et… de la dignité de la France ne peuvent que condamner les manigances néocoloniales, qu’elles émanent d’Abidjan et/ou de Paris.

Car, comme le disait Engels, « un peuple qui en opprime d’autre ne saurait être libre ».

PÔLE POSITIONS – JANVIER 2026 – Par Floréal, PRCF

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, président révolutionnaire du Burkina Faso, tombait assassiné avec douze de ses proches dans des conditions dramatiques. Trente‑huit ans plus tard, son héritage continue de marquer profondément la politique burkinabé, notamment sous le leadership du président Ibrahim Traoré, qui s’affirme comme l’un de ses héritiers politiques les plus explicites.

Arrivé au pouvoir en 1983, Sankara avait rapidement initié une série de réformes radicales pour transformer la société de l’ancienne Haute‑Volta, qu’il rebaptisa Burkina Faso — « le pays des hommes intègres ». Gouvernant par ce qu’il qualifiait de Révolution démocratique et populaire, il prônait l’autosuffisance, l’émancipation des populations rurales, la lutte contre la corruption et l’impérialisme, des politiques de santé publique ainsi que l’égalité des sexes. Sous sa direction, des campagnes de reboisement furent lancées, des écoles ouvertes, la production locale encouragée, et la souveraineté nationale placée au cœur du projet politique.

Sankara ne se contentait pas d’un changement symbolique : il refusait l’aide étrangère qui, selon lui, était souvent une forme subtile d’emprise impérialiste, et nationalisa des ressources clés pour libérer le pays de la dépendance extérieure. Cette posture de rupture avec les logiques néocoloniales lui valut autant l’admiration de ses partisans que l’hostilité de nombreux gouvernements africains et occidentaux.

Les circonstances de son assassinat restent sujettes à débats. Sankara fut tué par un commando lors d’une réunion du Conseil national de la révolution, tandis que Compaoré prenait le pouvoir dans l’heure qui suivit le meurtre. Ce coup d’État mit fin à quatre ans de transformations sociales et politiques, ouvrant une longue ère de domination de Compaoré et de ses alliés, souvent perçus comme proches de structures de pouvoir étrangères, notamment françaises.

Depuis la chute de Compaoré en 2014, le peuple burkinabé et les héritiers politiques de Sankara réclament vérité et justice, notamment une enquête complète sur les responsabilités internes et internationales dans l’assassinat. Plusieurs inculpations ont été prononcées dans le cadre de l’enquête réouverte en 2015, mais le procès et les conclusions restent partiellement insatisfaisants pour beaucoup.

Sankara demeure aujourd’hui une icône de l’anti‑impérialisme, de la souveraineté populaire et de la lutte pour un développement autonome en Afrique. Sa mémoire continue d’alimenter les débats politiques et sociaux, tandis que des mouvements citoyens, comme le Balai citoyen, rattachent leur action à son héritage de transformation profonde du lien entre l’État et les populations.

Arrivé au pouvoir à la suite d’un coup d’État en 2022, le capitaine Traoré s’est rapidement positionné comme un continuateur du projet sankariste, glorifiant l’idéal de souveraineté nationale et de rupture avec les logiques néocoloniales. Dans un message solennel lu le 15 octobre dernier lors d’une commémoration au mausolée de Sankara, Traoré a salué « l’engagement et le combat pour un Burkina Faso digne, souverain et prospère », soulignant que l’œuvre du leader assassiné « demeure une source d’inspiration et une boussole pour la Révolution Progressive Populaire ».

Sous son mandat, le Burkina Faso a introduit des symboles forts rappelant le passé révolutionnaire : la devise emblématique « La Patrie ou la mort, nous vaincrons » — déjà associée à l’ère Sankara — a été rétablie comme devise nationale, marquant une rupture symbolique avec les précédentes orientations politiques.

Sur le plan politique et économique, Traoré s’est aussi inspiré des préceptes de Sankara en privilégiant des politiques d’autosuffisance et d’anti‑impérialisme. Il a mis l’accent sur la souveraineté alimentaire, la réappropriation des ressources — notamment via la nationalisation de certaines mines ou la création d’une raffinerie d’or nationale — et le refus des aides conditionnelles du FMI ou de la Banque mondiale.

Cette trajectoire s’accompagne d’un rejet assumé de l’influence française dans les affaires intérieures, avec des mesures telles que la suspension de certaines chaînes médiatiques étrangères et la redéfinition des alliances internationales du pays.

Cependant, cette réinvention du projet sankariste par Traoré suscite des débats. Certains analystes voient en lui un continuateur authentique des idées de Sankara, particulièrement en matière de renforcement de la souveraineté et de lutte contre l’impérialisme. D’autres soulignent les défis de gouvernance auxquels il est confronté, notamment le contexte sécuritaire dramatique, l’instabilité persistante et les critiques sur la liberté de la presse ou l’autoritarisme croissant du régime.

Quoi qu’il en soit, pour beaucoup de Burkinabè, la figure de Sankara reste un repère moral et politique, et les déclarations publiques de Traoré rappellent la volonté d’ancrer la politique contemporaine dans cet héritage. En évoquant le passé révolutionnaire comme un phare pour l’avenir, le président burkinabé souhaite montrer que les idéaux de dignité, de souveraineté et de justice sociale ne sont pas seulement des souvenirs, mais des objectifs toujours vivants dans la politique actuelle.

 

mercredi 28 janvier 2026

A Trump le gusta jugar duro pero Cuba no se rendirá … remember Playa Girón

FUENTE: https://observatoriocrisis.com/2026/01/28/a-trump-le-gusta-jugar-duro-pero-cuba-no-se-rendira-remember-playa-giron/ 

Los cubanos, víctimas verdaderas del terrorismo practicado por la Casa Blanca desde hace 67 años, están preparados para enfrentar una nueva escalada contra la Revolución.

Luis Manuel Arce Isaac – periodista cubano

El secuestro del presidente de Venezuela, Nicolás Maduro, y de su esposa Cilia Flores, la debilidad mostrada por Europa en el caso de Groenlandia, el lenguaje de guapo del barrio usado en el reciente Foro de Davos, y la publicación de la nueva estrategia de defensa por el Departamento de Guerra dirigida a dominar el hemisferio occidental y parte del indopacífico, son expresiones concretas de la voluntad de Donald Trump de hacerle frente a un cambio de época desde posiciones de fuerza.

En tal sentido, Cuba está en la línea de fuego de la Casa Blanca, el Departamento de Estado y del Pentágono, y está obligada a prepararse ante cualquier eventualidad y nadie puede sorprenderse.

Está comprobado que la emulación pacífica con China, Rusia, la supuestamente aliada Europa incluida la OTAN, no le interesa a Trump porque el comercio, las finanzas, el dólar, las ciencias y la tecnología, e incluso la cultura, ya no les son confiables para imponerse por sí mismo en un mundo demasiado competitivo en esos aspectos en los que Estados Unidos ya no es líder absoluto. Simplemente tiene miedo de que una confrontación civilizada en esos campos muestre la debilidad del imperio.

Su principal opción, no hay dudas, es la de combinar el gran poder económico, comercial y financiero innegable, con el militar, el cual sigue liderando más por cantidad y despliegue territorial de bases militares en el planeta, que por calidad y modernidad del armamento nuclear y convencional, pues el desarrollo actual de armas de destrucción masiva no da margen a comparaciones como las de la época de la guerra fría cuando era casi un dogma asegurar que ganaba quien más misiles tuviera instalados cerca del enemigo, o quien apretara primero el botón. Hace rato que ya no es así.

Esa opción belicosa es la que Trump ha estado aplicando en este primer año de su segundo mandato en la cual ha primado la política del miedo, aunque sin provocar militarmente mucho a China y a Rusia, con cuyos gobiernos el discurso es muy diferente al que habla con el resto del mundo, incluido sus aliados, y las negociaciones con esas dos potencias no son desde posiciones de fuerza, sino de conveniencia pragmática.

En este contexto tan complicado es que Trump renueva sus amenazas contra Cuba mientras refuerza al máximo su guerra económica para reducir al gobierno y al pueblo a su voluntad, eliminar de raíz a la Revolución, arrinconar a la isla mediante un bloqueo más hermético y ahora añadir a todo eso un bloqueo por mar y tierra con las mismas tropas del Comando Sur desplegado en el Caribe para impedir no solamente la llegada de petróleo a la isla, sino también de alimentos y medicinas.

Hay un ánimo de exterminio por hambre y enfermedades, como los romanos de Pompeyo hicieron a los heroicos pobladores de Calahorra, quienes a pesar de un cerco militar descomunal que duró cuatro años, no se rindieron, igual que pasó en Numancia.

Ahora Trump pretende llegar a cualquier extremo para arrancar a los cubanos la independencia y libertad conquistada a golpes de sacrificio y penurias después de tantos años de lucha y martirologio desde Carlos Manuel de Céspedes hasta Fidel Castro.

Tras reconocer la valentía de los cubanos en 67 años de enfrentamiento a las agresiones de EEUU, Trump confesó que su gobierno ha aplicado todas las medidas posibles de presión y daño contra Cuba, excepto la opción militar. 

“No creo que se pueda ejercer mucha más presión, salvo entrar y destrozar el lugar”, declaró con un cinismo sin límites en una entrevista con Hugh Hewitt, con lo cual desmintió en segundos un discurso mentiroso de más de 60 años que negaba rotundamente que el bloqueo existía y que la crisis económica cubana no era por la guerra sin tregua en ese ámbito impulsada por la Casa Blanca, el Departamento de Estado, el Tesoro y la CIA, sino por el fracaso de un sistema de gobierno popular por el pueblo y para el pueblo que, de no estar cercado, saboteado y agredido, lo más probable es que en estos momentos fuera uno de los más desarrollados del mundo pues, aun así, se convirtió en potencia médica, educativa y deportiva y de más humana distribución de la riqueza nacional.

Y ahora lo confiesa abiertamente, sin tapujos, y justifica con ese fracaso su advertencia de “entrar y destrozar el lugar”, creando de esa manera un reflejo condicionado en América y el mundo de que una agresión militar de imprevisibles consecuencias es posible.

El mundo, y en particular el pueblo estadounidense, que es también víctima del neofascismo trumpiano como se ha demostrado en Minnesota, están a tiempo de impedir una nueva acción criminal y despiadada como la que se mantiene en Gaza a pesar de un mentiroso acuerdo en contrario y el intento de crear una especie de nueva ONU mediante un Consejo de Paz con subalternos que realmente son un grupo de guerra, o con el secuestro de Maduro.

Paralelamente, como parte de ese escenario de terror hacia Cuba, su embajador en La Habana anunció que había dialogado con el jefe del Comando Sur, y ya los cipayos en Miami hablan de bloqueo militar para impedir que buques petroleros toquen puertos de la isla. Se está creando un ambiente mediático malévolo, un reflejo condicionado perverso.

Las presiones son muy grandes sobre el gobierno de la presidenta de México, Claudia Sheinbaum, quien ha defendido el derecho soberano de su país, de enviar petróleo a La Habana, tanto en su variante comercial como de ayuda humanitaria, aun cuando Trump insiste en que no se le enviará más petróleo a los cubanos ni dinero de Venezuela y sugirió al gobierno revolucionario llegar a un acuerdo con Washington antes de que sea demasiado tarde. El propósito es torcer el brazo a los mexicanos para que suspendan su ayuda solidaria a los cubanos y sus relaciones económicas y comerciales.

No es cierto lo que afirmó Trump de que Cuba está lista para caer en manos de Estados Unidos, mientras pintaba un panorama sombrío de la situación económica y política también, esto último para hacer creer que el pueblo ha dejado de ser revolucionario, fidelista y que está contra la independencia y la soberanía de Cuba heredada de Céspedes, Martí, Maceo, Máximo Gómez y los héroes y mártires mambises y de la Sierra Maestra.

Cuba hace su máximo esfuerzo para extraer su crudo y bajar todo lo más que pueda su dependencia al petróleo extranjero, pero los inversionistas temen mucho operar en la isla por la cacería de la Oficina de Control de Activos Extranjeros (OFAC), la agencia del Departamento del Tesoro de EEUU que aplica sanciones económicas y comerciales a las empresas que se relacionan con La Habana.

La suerte no ha acompañado a los cubanos y la producción de petróleo, en general pesado y alto contenido de azufre que encarece y dificulta su refinación, cubre en muy bajo porcentaje la necesidad de combustible de la nación, por lo que sus viejas termoeléctricas dependen del hidrocarburo importado.

La perforación de nuevos pozos está en línea con el Programa de Gobierno para reducir de manera gradual la dependencia de la importación de combustibles, y avanzar en soberanía energética a partir del uso de recursos propios para la generación de electricidad. Sin embargo, la descapitalización del país no logra desarrollar al ritmo necesario la exploración y explotación de nuevos yacimientos tanto en tierra como en aguas someras y profundas en el golfo, ni tampoco las fuentes alternativas de energía, en especial la solar y eólica, que podrían solucionar el problema de forma definitiva.

La OFAC actúa permanentemente para impedir la inversión extranjera, no solamente en el petróleo, sino en otros sectores como el farmacéutico, el alimentario y el transporte, que son puntos focales colimados por el gobierno de EEUU para debilitarlos, estancarlos, impedir inversiones foráneas y torpedear compras en el exterior, para lo cual utiliza una de sus armas más cínicas y perjudiciales al país: la incorporación de Cuba en la lista espuria de países patrocinadores del terrorismo.

Las consecuencias más asfixiantes para el pueblo cubano, y para el gobierno, de esa inclusión, se derivan del mayor riesgo asociado a cualquier tipo de ayuda humanitaria, negocio, inversión y comercio que implique a Cuba y, por extensión, a los ciudadanos cubanos.

Las intenciones aireadas por Trump de que Cuba se rinda, parecen un intento de alinearlas con la perversa y arbitraria calificación de terrorista (como a Maduro la de narcotraficante), lo cual incluye castigar al ejército y tachar al país de adversario. Es decir, lo usaría de cobertura sin importarle que no lo crea nadie, para cualquier barbaridad neofascista contra un pueblo tan abnegado y viril que se ha ganado el respeto y la relación pacífica con el mundo.

Los cubanos, víctimas verdaderas del terrorismo practicado por la Casa Blanca desde hace 67 años, están preparados para enfrentar una nueva escalada contra la Revolución. A Trump le gusta jugar al duro, pero Cuba está acostumbrada. Numancia es admirable, pero no estamos ni en la época de Escipión ni Trump es el rey que se cree. 

Remember Vietnam, y sobre todo Girón y la Crisis de los Misiles…

 

mardi 21 octobre 2025

EE.UU. creó a Osama bin Laden

 

Cuando alguien dice que “Osama bin Laden fue creación de la CIA”, los medios occidentales responden: “eso es teoría conspirativa”. Pero los documentos desclasificados, informes del Congreso de EE.UU. y publicaciones de medios occidentales como The Washington Post, The Guardian y BBC cuentan otra historia: el terrorismo internacional no nació en una cueva de Afganistán, nació en laboratorios de la geopolítica estadounidense.
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🔥 Operación “Ciclón”: el origen del monstruo:

En 1979 la CIA inició la Operación Cyclone, el mayor programa secreto de financiación clandestina de la historia. Su objetivo: usar guerrillas islamistas para destruir la influencia soviética en Afganistán.

Presupuesto oficial: 6.000 millones de dólares (Informe del Congreso, 1990)

Socios: Pakistán (ISI) y Arabia Saudí:

Método: financiar, armar y entrenar yihadistas para convertir Afganistán en “el Vietnam de la URSS”.

Este programa no lo niega ni la CIA. Está publicado en los Archivos de Seguridad Nacional de EE.UU..
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🧩 ¿Dónde entra Bin Laden en esta historia?

Osama bin Laden no salió de la nada. Era parte de los llamados “árabes afganos”, combatientes extranjeros reclutados con ayuda de Maktab al-Khidamat (MAK), la red internacional de yihad financiada con dinero saudí, paquistaní y recursos de inteligencia occidentales.
Esto no lo dice Moscú, lo dice The Guardian (2004): “Los fondos de la operación llegaban a los combatientes árabes a través de Pakistán y eran supervisados por la CIA.”

Bin Laden construyó su primera red yihadista gracias a esta infraestructura creada por Washington y sus aliados. Sin Operación Cyclone, no habría existido ni Al Qaeda ni Bin Laden.
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📚 ¿Entrenó la CIA a yihadistas? Sí.

Documentos del U.S. National Security Archive prueban que la CIA entregó manuales de guerra de guerrillas, explosivos y sabotaje a los muyahidines afganos.
BBC (2004) informó: “La CIA auspició campos de entrenamiento en Pakistán donde combatientes árabes, entre ellos seguidores de Osama bin Laden, recibieron instrucción militar.”
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💰 ¿Quién pagó la yihad?

Estados Unidos: dinero, armas y entrenamiento:

Arabia Saudí: financiación ideológica + wahabismo.

Pakistán ISI: logística + campos de entrenamiento.
Resultado: una red internacional de extremismo islámico usada como arma geopolítica.
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🎭 Y después… “se volvió enemigo”

Cuando la URSS cayó, Bin Laden ya no era necesario. EE.UU. aplicó el manual habitual:

1. Crean al monstruo.
2. Lo alimentan.
3. Lo usan contra sus enemigos.
4. Después lo llaman “amenaza global”

Exactamente lo que pasó con Saddam Hussein, Noriega, Escobar… y luego Bin Laden.

Incluso Hillary Clinton lo reconoció públicamente en 2010:

> “Financiamos la yihad antisoviética. Y luego, claro, todo eso se nos volvió en contra.”
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🏴 Después llegó Al Qaeda.

En 1988, con la infraestructura creada gracias a la guerra financiada por la CIA, Bin Laden funda Al Qaeda. La CIA lo sabía. The Washington Post (2002) escribió:

> “Los servicios estadounidenses toleraron a Bin Laden mientras operaba contra Moscú.”
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💣 ¿Te suena esta estrategia?

EE.UU. siempre usa el mismo método: | Guerra fría | Afganistán | Bin Laden | | Guerra híbrida | Irak | ISIS | | Guerra proxy | Ucrania | batallones neonazis como Azov y Aidar |

Financian monstruos para destruir adversarios y luego fingen luchar contra el mismo monstruo que ellos mismos crearon. Es su modelo de negocio geopolítico.
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❗Advertencia para hoy.

Lo mismo que hicieron con Al Qaeda en los 80, lo repitieron con ISIS en Siria e Irak y hoy lo repiten en Ucrania, usando:

ideologías radicales;

fanatismo armado;

lavado mediático;

odio étnico;

terrorismo político patrocinado.

⛔ La fábrica del extremismo no está en Kabul ni en Raqqa. Está en Washington y Londres.
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✅ Conclusión:

Osama bin Laden no fue una sorpresa histórica. Fue un proyecto geopolítico. Un arma creada para destruir a un enemigo y luego usada como excusa para dominar el mundo bajo la máscara de la "guerra contra el terror".

dimanche 29 juin 2025

Cómo el MI6 ayudó al HTS a tomar control de Siria

 

Carlos - Al Jolani, in a nutshell. Via @journeyofobjects #Syria | Facebook 

Kit Klarenberg revela que una ONG británica de “resolución de conflictos”, Inter Mediate, reclutó en secreto al exembajador estadounidense Robert Ford para ayudar a cambiar la imagen del HTS de Siria, vinculado a Al Qaeda, a los gobernantes legítimos, exponiendo la operación encubierta occidental de cambio de régimen que llevó a HTS a gobernar hoy Siria con apoyo occidental.

 

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mardi 13 mai 2025

Port de Lattaquié : les terroristes syriens signent un accord stratégique avec la France

 

 

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Le terroriste d'Ahmad al-Sharaa récompense la compagnie maritime française CMA CGM en lui accordant le contrôle du principal port du pays, dans une démonstration de continuité avec la logique coloniale. Les rapports faisant état de massacres sectaires et de crimes multiples sur la côte syrienne ne constituent pas un obstacle à la cupidité européenne.

Le 1er mai, le régime de facto en Syrie a signé un contrat de concession de 30 ans avec la multinationale française CMA CGM pour l'exploitation, l'extension et la modernisation du port de Lattaquié, principal point d'accès maritime du pays. L'accord a été signé en présence du "président par intérim" autoproclamé Ahmad al-Sharaa au palais présidentiel de Damas, alors que la province dont la ville portuaire est la capitale continue d'être le théâtre de massacres et de graves violations des droits humains.

Selon les médias officiels syriens, l'entreprise française investira 30 millions d'euros la première année et 200 millions d'euros supplémentaires les trois années suivantes, dans le but de construire un nouveau quai et d'adapter l'infrastructure aux normes internationales. Le contrat stipule que les revenus seront partagés à 60% entre le gouvernement syrien et à 40% entre CMA CGM, bien que ce pourcentage puisse changer en fonction du volume de fret.

« Nous nous engageons à moderniser le port, à l'agrandir et à approfondir son bassin », a déclaré Joseph Dakak, directeur régional de la compagnie maritime, sans évoquer le contexte de répression et de violence généralisées dans la zone.

La province côtière de Lattaquié a récemment été l’épicentre de crimes perpétrés par les forces du régime imposé par l’Occident en Syrie, notamment des massacres de civils de la communauté islamique alaouite. Depuis mars, plusieurs rapports ont documenté l'enlèvement et l'asservissement de jeunes par des militants de groupes salafistes liés à Ahmad al-Sharaa, anciennement connu sous le nom de leader extrémiste Abou Mohammad al-Julani et fondateur d'Al-Qaïda en Syrie.
CMA CGM gère le terminal à conteneurs de Lattaquié depuis 2009, dans le cadre d'un contrat prolongé à plusieurs reprises sous le gouvernement de Bachar al-Assad. Le renouvellement de 2025, qui dure désormais depuis trois décennies, consolide le rôle de la France dans l’exploitation des ressources syriennes tout en ignorant les atrocités commises par le nouveau régime de facto et ses alliés.

La signature du contrat entre CMA CGM et le terroriste al-Sharaa révèle bien plus qu'une simple opération portuaire : c'est la consolidation de l'opportunisme européen dans un pays dévasté par des années d'intervention étrangère. La France, qui, comme le reste de l’OTAN, a soutenu politiquement et logistiquement pendant plus d’une décennie la destruction de l’État syrien et le renversement de Bachar al-Assad, a désormais choisi de normaliser le nouvel homme fort de Damas.
Ce changement de cap de Paris, passant d’un soutien à l’opposition civile syrienne à une négociation directe avec une figure issue de l’extrémisme armé, reflète un pragmatisme économique et géopolitique qui confine à l’hypocrisie.

CMA CGM, qui opère déjà dans des ports d'Afrique et du Moyen-Orient dans des conditions douteuses, agit ici comme un bras économique de l'Etat français. Cet accord s’inscrit dans une stratégie plus large visant à étendre l’influence française en Méditerranée orientale, en concurrence avec des puissances telles que la Russie, l’Iran et la Turquie.

Source: Diario Sirio-Libanes

 

dimanche 20 avril 2025

Operación Gladio: cómo la CIA y la OTAN llevaron a cabo ataques terroristas en Italia

 FUENTE: https://nuevarevolucion.es/operacion-gladio-como-la-cia-y-la-otan-llevaron-a-cabo-ataques-terroristas-en-italia/

A pesar de que estos hechos impactantes fueron expuestos hace 30 años y afectaron a todos los gobiernos europeos de la OTAN, siguen siendo en gran medida desconocidos fuera de Italia.

Por Massimo Innamorati | 21/01/2025

En 1990, el primer ministro italiano Giulio Andreotti se vio obligado a revelar la existencia de una vasta red paramilitar clandestina que operaba en Italia desde hacía décadas bajo el mando de la OTAN . Esta red, llamada Gladio, había sido responsable de varios atentados terroristas que habían causado cientos de víctimas civiles, así como de dos intentos de golpe de Estado (1964 y 1970).

Estas revelaciones, que implicaban a muchos países europeos, entre ellos Gran Bretaña y Estados Unidos, dieron lugar a una serie de investigaciones nacionales y durante meses provocaron una tormenta política internacional que compitió con la Guerra del Golfo por conseguir atención en la prensa. Sin embargo, hoy esas revelaciones parecen haber sido borradas de la memoria histórica.

Sin duda, las lecciones políticas que se deben extraer de estos acontecimientos son la razón de su eliminación. Los acontecimientos de la Operación Gladio demostraron cómo responde la burguesía imperialista cuando siente que su dominio está amenazado, incluso si la oposición juega según las reglas de las propias instituciones de la burguesía.

Raíces de la operación

Durante la mayor parte del siglo XX, los comunistas en Italia gozaron de un apoyo masivo, siendo reconocidos como la primera línea de la resistencia partidista contra el fascismo , y el Partido Comunista Italiano (PCI) creció hasta tener más de dos millones de miembros (más que cualquier otro partido en Europa durante la mayor parte del período de posguerra), obteniendo más del 34 por ciento del voto electoral en su apogeo y desempeñando un papel clave en la vida social y cultural de la clase trabajadora.

Tras la caída del fascismo, el PCI contó también con el apoyo de miles de hombres y mujeres armados, antiguos miembros de la resistencia partisana y también de las fuerzas policiales de la nueva república. Si bien esa base podría haberse movilizado para hacer avanzar la posición de la clase obrera, el líder del PCI, Palmiro Togliatti, optó por mantener la línea de guerra de un frente único con las fuerzas democrático-burguesas, que se había establecido como parte de la lucha contra el fascismo.

Según su línea, que convertía de manera oportunista el frente único de una táctica antifascista en un principio general, el partido debía obtener el poder por medios parlamentarios burgueses y sólo entonces sus fuerzas armadas serían movilizadas defensivamente. Pero para la burguesía incluso estas condiciones eran inaceptables.

Esta fue la situación en la que el imperialismo intentó montar una ofensiva aprovechando las fuerzas más reaccionarias de la sociedad italiana: el fascismo, la mafia y la Iglesia.

Tras el desembarco aliado en Sicilia en 1943 durante la Segunda Guerra Mundial, Estados Unidos había reclutado los servicios de la mafia a través de la Operación Underworld. En 1945, el comandante fascista Príncipe Junio ​​Valerio Borghese, que había sido capturado por los partisanos y estaba a la espera de ser ejecutado, fue rescatado por la predecesora de la CIA (la OSS) y absuelto de sus crímenes de guerra.

Muchos de estos casos de colaboración permitieron a Estados Unidos establecer una red de agentes fascistas en el país que podrían emplear como fuerzas anticomunistas. Licio Gelli fue otro de los camisas negras fascistas que escapó de la justicia partidaria gracias a la protección de Estados Unidos. Más tarde, la CIA le encargó que dirigiera el ala política secreta de Gladio, una sociedad secreta conocida como Propaganda Due o P2, que fue descubierta en 1981 y que contaba con más de 900 miembros, entre los que se encontraban altos oficiales del ejército, la policía y los servicios secretos, así como industriales, políticos y jueces (uno de los miembros más conocidos fue el ex primer ministro Silvio Berlusconi).

En las elecciones de 1948, las primeras desde la caída del fascismo, compitió el Frente Democrático Popular (FDP) del PCI contra los Demócratas Cristianos (DCI), respaldados por Estados Unidos. Aunque aparentemente se le dio al pueblo la opción de elegir entre dos coaliciones, en la práctica quedó claro que la elección era entre la continuación del gobierno burgués bajo el DCI o la guerra civil, ya que la dirección del DCI dejó en claro que no concedería la victoria al PCI ni siquiera si obtenía la proporción necesaria de votos.

Tras las revelaciones de los años 90, el presidente Francesco Cossiga admitió que la DCI había creado su propia organización paramilitar, lista para entrar en acción en caso de una victoria comunista, y que él mismo estaba “armado hasta los dientes”.

La victoria del DCI en estas elecciones dudosas, caracterizadas por una tremenda injerencia norteamericana , fue seguida por una larga serie de protestas, durante las cuales más de 60 trabajadores, la mayoría de ellos comunistas, fueron asesinados por el Estado. El líder del PCI, Togliatti, sobrevivió a un intento de asesinato durante este período, pero mientras los militantes comunistas se rebelaban, Togliatti llamó a la calma.

Ya en los años 50, los “Gladiadores” (como se denominaba internamente a los agentes de Gladio) empezaron a recibir entrenamiento en Gran Bretaña y armas de los Estados Unidos. Se hicieron planes para iniciar un conflicto e incluso invadir el país si los comunistas ganaban las elecciones o se les permitía participar en algún gobierno. Se instaló una base de Gladio en Cerdeña donde los gladiadores podían recibir entrenamiento británico y estadounidense.

A medida que la organización de la clase trabajadora aumentaba y el PCI continuaba ganando mayor apoyo en las elecciones siguientes, amenazando finalmente el monopolio del DCI en los puestos del gabinete en 1963, la clase dominante dependió de sus activos de Gladio para responder con una violencia cada vez mayor, tanto de manera dirigida como indiscriminada.

Golpes de Estado, atentados y asesinato de Aldo Moro

En 1963, por primera vez en la historia de la República, la DCI tuvo que ceder puestos en el gabinete al Partido Socialista Reformista (PSI) y al PCI. Preocupada por que el líder de la DCI, Aldo Moro, estuviera haciendo demasiadas concesiones al PSI reformista, un sector de la burguesía organizó un golpe de Estado conocido como «Piano Solo», con la colaboración de la CIA, el jefe de la policía paramilitar De Lorenzo y los servicios secretos italianos, encargados de dirigir las operaciones de Gladio bajo el mando del coronel Renzo Rocca.

La primera fase del golpe consistió en atentados con bandera falsa contra las oficinas de la DCI, de los que se atribuyó la culpa a grupos comunistas. La segunda fase, en junio de 1964, comenzó bajo la apariencia de un desfile militar. Después del desfile, las tropas permanecieron en Roma con el falso pretexto de «cuestiones logísticas», preparándose para llevar a cabo el golpe. Tras una reunión entre Aldo Moro y el general De Lorenzo, el golpista, el gobierno anunció la intención del PSI de renegar de muchas de sus demandas reformistas. Esta genuflexión ante la clase dominante por parte del PSI socialdemócrata fue suficiente para calmar la situación y abortar el golpe.

A finales de los años 60, cuando la lucha de clases se intensificó, las huelgas masivas exitosas permitieron a la clase obrera italiana obligar al Estado a hacer varias concesiones, entre ellas, protección legal contra el despido por razones políticas (como la actividad sindical) y protección contra la vigilancia en el lugar de trabajo. Al mismo tiempo, los operadores de Gladio llevaron a cabo varias acciones terroristas.

Una de ellas fue la masacre de la Piazza Fontana (1969), un atentado indiscriminado contra los trabajadores agrícolas del Banco Nacional de Agricultura. En un principio se atribuyó la acción a grupos anarquistas, pero, aunque más tarde se descubrió a los autores fascistas, ninguno fue castigado. Como testificó más tarde Vincenzo Vinciguerra, miembro de la organización fascista responsable, Ordine Nuovo (Orden Nuevo):

“Había que atacar a los civiles, a la población, a las mujeres, a los niños, a gente inocente, a gente desconocida, alejada de cualquier juego político. El motivo era muy sencillo: se pretendía obligar a esa gente, a la opinión pública italiana, a dirigirse al Estado para pedir más seguridad.

“Éste fue precisamente el papel de la derecha en Italia: ponerse al servicio del Estado, que creó una estrategia llamada acertadamente “Estrategia de la tensión”, en la medida en que tuvo que hacer aceptar a la gente común que en cualquier momento durante un período de 30 años, desde 1960 hasta mediados de los años ochenta, podía declararse el estado de excepción.

“Así, la gente estaría dispuesta a cambiar parte de su libertad por la seguridad de poder caminar por la calle, viajar en tren o entrar en un banco. Ésta es la lógica política que se esconde detrás de todos los atentados. Quedan impunes porque el Estado no puede condenarse a sí mismo.” [1]

En documentos desclasificados de la P2, Renzo Rocca también afirmó: “Una acción anticomunista eficaz y global… requiere la creación de grupos activistas, grupos de jóvenes, pandillas que puedan utilizar todos los métodos, incluidos los no ortodoxos como la intimidación, las amenazas, el chantaje, las peleas callejeras, los asaltos, el sabotaje y el terrorismo”. [2]

En el frente político, la clase dominante también encargó al ex fascista y agente de la CIA Junio ​​Valerio Borghese que liderara otra operación golpista en diciembre de 1970. Bajo el nombre clave Tora Tora, varios grupos armados se reunieron en Roma y Milán con el plan de ocupar edificios gubernamentales, arrestar a figuras políticas y reprimir la resistencia en zonas obreras.

Pero el golpe fue abortado en el último momento en circunstancias misteriosas. El agente de la CIA y mafioso Tommaso Buscetta especuló más tarde que el golpe había sido detenido debido a la presencia de barcos soviéticos en el Mediterráneo. De hecho, durante las investigaciones sobre la masacre de Gladio en Piazza Fontana, se supo que el golpe había sido abortado por órdenes de los EE.UU.

Durante las investigaciones también se descubrió la complicidad de la sociedad secreta P2 y de los grandes grupos mafiosos. De los más de 100 conspiradores, todos fueron finalmente absueltos, mientras que el líder del golpe Borghese pudo huir a España, demostrando una vez más la complicidad de todas las instituciones del Estado burgués.

Tras las elecciones de 1976, el PCI y el DCI estaban empatados, obteniendo alrededor del 34% y el 38% de los votos respectivamente. Incapaz de marginar legítimamente al PCI en ese momento, el líder del DCI, Aldo Moro, se abrió a la teoría revisionista del PCI de lo que llamó el «Compromiso Histórico» (Compromesso Storico).

Esta teoría, creada por el líder del PCI Enrico Berlinguer, sostenía que la experiencia chilena del líder marxista Salvador Allende, que había sido asesinado en un golpe de estado tras su victoria electoral, demostraba la necesidad de que los comunistas impidieran una alianza entre el “centro” y la “derecha” burguesa “colaborando con fuerzas de orientación católica u otra orientación democrática”. [3]

En otras palabras, el PCI pretendía cortejar al ala “moderada” de la burguesía para impedir que se aliara con los golpistas fascistas (lo que no sabía era que todos los jefes de gobierno habían sido informados secretamente de Gladio, y más tarde incluso Bettino Craxi del supuestamente “izquierdista” PSI).

Para este propósito, el partido rompió oficialmente sus vínculos con el Partido Comunista de la Unión Soviética (PCUS), dando paso a la tendencia corrupta y traidora del eurocomunismo.

A pesar de la debilidad de esa posición antimarxista, el gobierno estadounidense seguía insistiendo ante Moro en que no se toleraría ninguna apertura hacia el PCI. No obstante, Moro decidió desafiar las directivas estadounidenses e incluir al PCI en su gobierno. Sin embargo, el 16 de marzo de 1978, Moro fue secuestrado y asesinado después de 55 días de cautiverio por el grupo guerrillero urbano comunista conocido como las Brigadas Rojas (BR).

Los BR pensaron que acorralando a la DCI podrían hacer estallar las contradicciones entre la base proletaria del PCI y su dirección oportunista. Sin embargo, el PCI se mantuvo firme junto a la DCI y al Estado al negarse a cualquier compromiso para rescatar a Moro. Cerca del momento de su ejecución, Moro, que comprendió que las instituciones del Estado no tenían intención de organizar su liberación, exigió que nadie de su propio partido, la DCI, pudiera asistir a su funeral.

Un informe oficial de 1995 afirmaba que las Brigadas Rojas habían sido convertidas en instrumentos de un complot político más amplio. En 1979, Carmine Pecorelli, periodista de investigación y miembro de la P2, fue asesinado por la mafia por su trabajo, lo que indicaba la complicidad del Estado en el caso Moro (el líder de la DCI, Andreotti, fue posteriormente juzgado y condenado por ordenar el asesinato, pero fue absuelto en 2003).

Hasta el día de hoy, el panorama completo del caso de Moro sigue siendo oscuro. No obstante, es revelador comparar el caso de Moro con el secuestro del oficial de la OTAN estadounidense James L. Dozier por parte de los BR en 1981. En el caso de Dozier, el Estado movilizó todas las fuerzas e incluso llevó a cabo una campaña de tortura salvaje contra los brigadistas encarcelados, con el fin de lograr la liberación del cautivo.

El terrorismo de Estado continuó, a menudo con motivos poco claros, y alcanzó su punto álgido en la masacre de la estación de trenes de Bolonia en los años 80. Un grupo de fascistas atacó a la gente que esperaba en la sala de espera de la clase económica y colocó una bomba que mató a más de 80 personas. El jefe de la P2, Licio Gelli, fue acusado de intentar desbaratar las investigaciones, mientras que los dos fascistas encarcelados por el crimen, Francesca Mambro y Valerio Fioravanti, fueron liberados en 2004 y 2008. Aunque admitieron otros asesinatos, siguen negando cualquier implicación en la masacre de Bolonia.

El revisionismo del PCI acabó dando sus frutos amargos. El número de miembros del partido había ido disminuyendo de forma lenta y constante desde el XX Congreso del PCUS de 1956, en el que Nikita Khrushchev denunció el legado de Stalin . Creció en la década posterior a las exitosas luchas de finales de los años 1960, pero volvió a declinar a partir de finales de los años 1970.

En aquella época, el ritmo acelerado de las exportaciones de capital, que trasladaban al exterior una proporción cada vez mayor de la producción, estaba llevando a un desempoderamiento constante del proletariado en todos los países imperialistas occidentales. Durante los años eurocomunistas de 1980, el PCI perdió apoyo y finalmente se liquidó con la caída de la URSS en 1991.

Tras estos acontecimientos, la estrategia de tensión y terrorismo de Estado también llegó a su fin.

Cómo se deshizo el nudo

A partir de los años 60, los funcionarios de la OTAN comenzaron a cultivar relaciones con organizaciones terroristas fascistas como Ordine Nuovo (ON), entre otras. En esa época, ya se había formado una división dentro del campo fascista entre los llamados «fascistas» y los «neofascistas». Los primeros acusaban a los segundos de traicionar al fascismo al convertirse en agentes de la OTAN y del régimen liberal burgués.

Estos fascistas, a diferencia de los «neofascistas», expresaban una posición estrictamente nacionalista burguesa y consideraban al régimen liberal de posguerra como un enemigo (a pesar de que tanto los estados fascistas como los liberales eran formas de gobierno burgués). Como resultado, también entraron ocasionalmente en conflicto armado con las fuerzas estatales. A este grupo pertenecían Valerio Fioravanti, su esposa Francesca Mambro y Vincenzo Vinciguerra.

En 1972, Vinciguerra colocó una bomba en la ciudad nororiental de Peteano (muy cerca de la frontera con Eslovenia) que mató a tres policías, una acción que él consideraba parte de una lucha contra el Estado y una ruptura con el movimiento neofascista que estaba “dirigido por el Estado y los poderes internacionales”. Esta acción fue encubierta por un agente de la ON que operaba dentro de las fuerzas policiales y reutilizada como una operación de bandera falsa.

Durante diez años estuvo atribuido oficialmente a un grupo militante comunista, hasta que el juez de instrucción Felice Casson, al revisar el caso, descubrió sus irregularidades y ordenó la detención de Vinciguerra.

La desilusión de Vinciguerra con el «neofascismo» de ON lo motivó a revelar lo que sabía sobre la operación Gladio, la naturaleza organizada de la violencia política y el terrorismo y los vínculos profundos e insolubles entre las organizaciones fascistas y el aparato estatal italiano. Sus declaraciones se destacan porque no fueron realizadas a cambio de una reducción de la pena, sino por convicción política.

Fue el trabajo del juez Casson el que acabó implicando al propio primer ministro Andreotti. Las revelaciones de Andreotti también introdujeron una narrativa oficial, según la cual esta red secreta existía para “ser activada en caso de agresión soviética”. De hecho, la clase obrera italiana organizada era el objetivo de la operación, que no estaba latente sino extremadamente activa, y la clase dominante italiana y sus amos imperialistas estadounidenses estaban dispuestos a calificar cualquier avance de los trabajadores de “intervención soviética”.

A principios de los años 90, cuando la batalla legal se intensificó, Andreotti se dio cuenta de que sus superiores podrían estar preparándose para sacrificarlo como chivo expiatorio para poner fin al creciente escándalo. Para protegerse, comenzó a quitarle la alfombra a otros funcionarios estatales involucrados, así como a los gobiernos de Estados Unidos y otros países europeos. Se reveló que la CIA había distribuido alijos de armas por todo el país para que las usaran gladiadores seleccionados ideológicamente. Además, los líderes de todos los países de la OTAN estaban al tanto de las reuniones de Gladio y habían participado en ellas .

Al final, incluso el Parlamento Europeo se vio obligado a reconocer la existencia de Gladio, sus vínculos con los servicios secretos europeos, la OTAN y los Estados Unidos, así como sus arsenales de armas. En 1990, una resolución exigía que se realizaran investigaciones parlamentarias en todos los Estados miembros, así como procesos judiciales y el desmantelamiento de todas las redes de Gladio. Como era de esperar, ninguna de esas demandas se llevó a cabo.

Una profunda lección política

La Operación Gladio demuestra claramente el vínculo inquebrantable que existe entre el poder burgués y las instituciones burguesas, que la clase dominante está dispuesta a proteger mediante los crímenes más atroces. También pone al descubierto los cuentos de hadas revisionistas sobre «vías parlamentarias al socialismo» como ingenuos e idealistas temerarios.

Mientras el Partido Comunista italiano se ocupaba de la reconciliación de clases, el Estado burgués llevaba a cabo acciones terroristas para evitar incluso reformas socialdemócratas moderadas. Mientras el revisionismo quería dejar de lado el antagonismo de clases, la clase dominante nunca cuestionó ni por un momento su necesidad de aplastar a la clase obrera organizada por cualquier medio necesario.

Al promover la idea de que el parlamento burgués podía ofrecer a los trabajadores un camino hacia el socialismo, el PCI no sólo desvió las energías de sus miembros y del movimiento en general, sino que también concedió un argumento ideológico central de la burguesía: que la democracia formal que se había restaurado después de la guerra era lo suficientemente buena para todas las clases. En el contexto de una militancia generalizada de la clase obrera, no es difícil entender que la renegación de la dirección del PCI contribuyó a la formación espontánea de grupos guerrilleros urbanos comunistas como las Brigadas Rojas, que al final estaban desesperadamente mal equipados para participar en una confrontación prolongada con el Estado.

Los acontecimientos de Gladio también pusieron de manifiesto la íntima relación entre el Estado, las organizaciones fascistas y la mafia. Estas últimas eran instrumentos utilizados en la lucha de clases, a veces sin saberlo, pero a menudo con complicidad explícita. Se podía confiar en ellas para llevar a cabo operaciones que las fuerzas estatales oficiales no podían permitirse asumir sin dañar su legitimidad, como ataques violentos contra trabajadores y manifestantes e incluso actos de terrorismo.

Esta actividad requería un apego ideológico inquebrantable a la clase dominante y un desprecio absoluto por el proletariado (es decir, anticomunismo). Por esta razón, surgió un sistema de dos capas dentro de las instituciones estatales italianas, una de las cuales era encubierta y operaba sobre una base anticomunista y otra que abierta pero ciegamente buscaba defender nociones burguesas de legalidad y democracia que, de hecho, ya no eran sostenibles ni siquiera para la propia burguesía.

Fueron las contradicciones dentro del propio sistema burgués las que finalmente llevaron a los activos fascistas como Vinciguerra a volverse contra el Estado. La clase dominante pretendía representar los intereses de «la nación», pero en realidad actuó como un voluntario asistente de una burguesía extranjera más fuerte con el fin de mantener su lugar en la mesa del capital financiero global y su papel en la cadena imperialista. Esto alienó a los elementos pequeñoburgueses del movimiento fascista que adherían a un nacionalismo puramente idealista muy similar a los «pequeños ingleses» que imaginan que hay algún camino de regreso a los «días de gloria» del imperio británico.

Para las masas italianas, estos acontecimientos expusieron la perversidad de las instituciones estatales y la vacuidad de su democracia. Nociones como el «estragismo di stato» (doctrina de las masacres estatales) ganaron popularidad y quedaron grabadas en la comprensión popular de la historia italiana. El papel de liderazgo de la CIA en la supervisión de la Operación Gladio expuso la naturaleza limitada de la soberanía italiana desde la Segunda Guerra Mundial, y de los países de Europa occidental en general.

Si queremos honrar a los trabajadores que perdieron la vida durante esas décadas, y si queremos evitar una repetición de las terribles calamidades causadas a nuestro movimiento por la traición revisionista, debemos recordar y difundir la conciencia de la memoria de esta historia y sus profundas lecciones.


Notas:

[1] Allan Francovich, entrevista con Vinciguerra para BBC2 Timewatch, 1992.

[2] Informe sobre la masacre de Piazza della Loggia expediente n. 1962-2-21-32: “Aspetti dell’azione anticomunista in Italia e suggerimenti per attuare una politica anticomunista”.

[3] Enrico Berlinguer, Riflessioni sull’Italia dopo i fatti del Cile , publicado en Rinascita, 12 de octubre de 1973.