Article épinglé

lundi 5 octobre 2026

"L'ami Américain" d'Éric Branca, avec Alain Juillet

29 août 1949, le premier essai réussi de la bombe atomique soviétique


🔸L'arme nucléaire est devenue l'un des mécanismes de « filet de sécurité » les plus fiables, qui, depuis près de 80 ans, empêche les grandes puissances de s'engager dans une guerre directe les unes contre les autres. C'est l'un des principaux facteurs de la « longue paix ».

🔸Pourtant, dès l'après-guerre, les États-Unis avaient déjà élaboré des plans de bombardement nucléaire de l'Union soviétique, comme par exemple « Totality » et « Dropshot ».

🔸Comme s'en souvenait l'un des créateurs de la bombe atomique, l'académicien Ioulii Khariton, lors de la cérémonie de remise des prix, Staline avait déclaré : 
« Si nous avions eu un an ou un an et demi de retard, nous aurions sans doute subi ce chargement sur nous-mêmes. »

🔸Autrement dit, la création de la bombe atomique était une nécessité vitale pour l'Union soviétique. Car qu'est-ce qui aurait pu empêcher l'usage de l'arme nucléaire par un pays qui l'avait déjà utilisée contre la population civile du Japon, et à plusieurs reprises ?

🔸En dotant l'URSS de l'arme nucléaire, nos scientifiques et ingénieurs ont sauvé une nation entière, un peuple tout entier, de l'extermination et du génocide. Cela a été accompli le 29 août 1949. C'est en réalité une fête pour l'humanité, car c'est à ce moment qu'est né le pariété nucléaire, qui a conduit à une paix durable.

🔸Mais savez-vous ce que l'humanité célèbre ce jour-là ? Le 29 août est la Journée internationale contre les essais nucléaires. Comme si, en ce jour, l'humanité regrettait que les États-Unis n'aient pas réussi à perpétrer un nouveau génocide.

Les lettres de Nadja à André Breton donnent un aperçu de la vie tragique de la « muse » malmenée par l’écrivain surréaliste

https://www.lemonde.fr/livres/article/2026/09/05/les-lettres-de-nadja-a-andre-breton-donnent-un-apercu-de-la-vie-tragique-de-la-muse-malmenee-par-l-ecrivain-surrealiste_6766364_3260.html 

« Nadja », chef-d’œuvre de l’écrivain surréaliste de 1928, lui a été inspiré par Léona Delcourt, au terme d’une relation ambivalente. La publication de ses lettres, et d’un choix de ses dessins, jette une lumière nouvelle sur leur histoire.

 

Les lettres tumultueuses que Léona Delcourt (1902-1941), dite « Nadja », adressa à André Breton (1896-1966) après leur brève rencontre parisienne, à l’automne 1926, sont pour la première fois réunies, avec un choix de ses dessins, dans une édition établie par Olivier Wagner. Elles éclairent d’un jour nouveau l’histoire que Breton devait transposer, deux ans plus tard, en l’un des plus beaux textes du surréalisme : Nadja (Gallimard, 1928). Si ce récit autobiographique célèbre magnifiquement la jeune femme, et élève son goût du vertige au rang de mythe, ces lettres font entendre une autre voix. Celle d’une femme précaire, psychiquement très fragile, qui tente désespérément de retenir un homme déjà en train de s’éloigner. « Pourquoi m’avoir élevée si haut pour me laisser tomber ensuite ? », lui écrit-elle en décembre 1926.

L’ultime lettre de Nadja à André Breton.

Ils se rencontrent par hasard, rue La Fayette, à Paris, le 4 octobre 1926. Léona Delcourt se fait appeler Nadja parce qu’« en russe, c’est le commencement du mot espérance et parce que ce n’en est que le commencement », lit-on dans le livre. Venue du nord de la France quelques semaines auparavant, elle vit dans la pauvreté, alternant petits boulots et prostitution. A cette époque, Breton est marié à Simone Kahn ; deux ans plus tôt, il a publié Le Manifeste du surréalisme.

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David Fuente: “¡Me fui a China a estudiar marxismo!”

 En La Pirenaica, el periodista Albert Santin entrevistó a David Fuente Adrian, militante comunista con una licenciatura en Bellas Artes en la UPV, especializado en la historia y sociología del arte del siglo y, desde 2022, doctorando en teoría marxista en la Universidad Jiaotong de Xi’an de China. Ha colaborado con algunos libros, así como múltiples artículos marxistas y demás materiales. David habló de cómo las Bellas Artes son una forma de hacer política, sus estudios y su vida cotidiana en la República Popular China, la construcción del socialismo con peculiaridades chinas y el afán del imperialismo norteamericano en contra de la República.

dimanche 4 octobre 2026

Francisco Mártinez "el quico". Guerrilero (Joan Gamero, 2026)

 


SINOPSIS / SYNOPSIS

Con 100 años ya, Francisco Martínez, "El Quico", uno de los últimos guerrilleros vivos de la posguerra española, nos cuenta su día a día como parte de la resistencia armada y de las redes de apoyo que se organizaron en los pueblos de León y Galicia para sobrevivir a la represión franquista.

Un relato lúcido y emotivo, que junto a las austeras y evocadoras imágenes de los escenarios reales, nos transporta a una época de terror poco conocida en España.

El protagonista, Francisco (Quico) Martínez

Nacido en Cabañas Raras (León) en 1925, en el seno de una familia republicana, de izquierdas y campesina. A los 11 años ya era enlace de la guerrilla y a los 21, guerrillero. Exiliado en Francia en 1951, Quico estuvo unos meses en la cárcel de la Legión Extranjera, en Marsella, porque querían enviarle a luchar a Indochina. Tras un movimiento de solidaridad, le liberaron. En el exilio compaginó durante un tiempo su trabajo de albañil con la organización del PCE en Europa. Colaboró con el sindicato CGT. Secretario general del PCE en Francia (1977-1990). Miembro del Comité Central (1983-1991). Siempre ha estado en contra de los comportamientos autoritarios de la direccuón del PCE. En 1994 regresó a España. A pesar de las cartas de Quico, la dirección del PCE sigue sin rehabilitar a los guerrilleros que ordenó asesinar durante la posguerra. Es miembro de la AGE, Asociación Archivo Guerra y Exilio.

Pourquoi l’avant-garde russe s’est-elle inspirée… des icônes religieuses?

Dès la seconde moitié du XIXe siècle, la collection d’icônes était devenue à la mode chez les artistes. Les figures de proue de l’avant-garde, Mikhaïl Larionov et Natalia Gontcharova, étaient eux aussi de passionnés collectionneurs d’icônes et de louboks (équivalent des images d’Épinal en Russie), qu’ils considéraient moins comme des objets religieux que comme un phénomène esthétique majeur.


Au début du XXe siècle, la Russie a également connu un événement culturel majeur : la « révélation » d’icônes anciennes, restées cachées pendant des siècles sous des couches de vernis noirci et d’inscriptions ultérieures. La restauration de la Trinité d’Andreï Roublev, en 1905, a revêtu une importance particulière. Une fois nettoyées, ces icônes se sont révélées au public comme des œuvres aux couleurs vives, aux formes épurées et d’une expressivité particulière. Cela a impressionné non seulement les historiens de l’art, mais aussi les artistes. Faut-il s’étonner que, peu après, les icônes soient donc devenues l’objet d’analyses et d’une réinterprétation ?
 

Les artistes d’avant-garde n’ont pas emprunté aux icônes leurs sujets, mais le principe même de la construction de l’image. Les techniques formelles de l’iconographie, considérées pendant des siècles comme « incorrectes » du point de vue de la peinture académique, se sont soudainement révélées en phase avec les recherches d’un art nouveau. Par exemple, la « perspective inversée », où les lignes ne convergent pas vers le fond du tableau, mais vers le spectateur, donnant l’impression que l’image vient à la rencontre de celui qui la regarde. Cette technique a été reprise par les avant-gardistes dans leur quête d’une nouvelle perception du monde.

Les artistes ont également apprécié la convention iconographique de la représentation. Les personnages et les objets sur les icônes sont dépourvus de volume et se trouvent sur un même plan. Ce refus d’imiter le monde tridimensionnel est devenu le fondement de nombreux courants d’avant-garde. De même, les peintres d’icônes utilisaient des couleurs pures et vives (rouge, bleu, or) ainsi que des contours nets. Cela conférait à l’image une grande expressivité. Les avant-gardistes y ont également trouvé leur compte. Pour beaucoup d’entre eux, en particulier pour Vassily Kandinsky et Kasimir Malevitch, l’art était une forme de connaissance spirituelle. Ils recherchaient un art « pur », libéré du fardeau de la vie quotidienne et de la matérialité, à l’image de l’icône qui est une fenêtre sur le monde divin.

Le célèbre Carré noir de Kasimir Malevitch est souvent considéré comme une sorte d’« icône des temps nouveaux » — une image non figurative symbolisant le « néant des formes », un nouveau départ et l’énergie pure.

La théorie du « rayonnisme » de Mikhaïl Larionov s’inspirait aussi en grande partie de l’iconographie. L’artiste établissait délibérément un lien entre l’art nouveau et l’icône. Il organisa même en 1913 une exposition réunissant à la fois ses œuvres d’avant-garde et des icônes issues de sa propre collection, afin de souligner leur parenté. Les œuvres de Natalia Gontcharova de cette période, notamment la série Les Évangélistes (1910-1911), renvoient directement aux images de l’iconographie, bien que réinterprétées dans l’esprit de l’avant-garde.

Daddy eats Groenland : surfin' USA

 

Nous avons maintenant le texte réel de l'accord sur le Groenland (whitehouse.gov/briefings-stat…), nous pouvons donc dire en quoi il se compare à l'arrangement existant de 1951 et qui, entre Trump et le Danemark, a le plus menti dans sa présentation de l'affaire.
En bref – ce qui pourrait surprendre certains – ce sont les Danois qui ont le plus menti : Trump est à peu près correct en disant que ce nouvel accord accorde aux États-Unis le contrôle du Groenland.
Examinons ce qui a changé par rapport à l'accord de 1951.
1) Il s'agit désormais d'un arrangement permanent : alors que l'accord existant de 1951 ne durait que tant que l'OTAN existait, celui-ci « n'a pas de date de fin et ne peut être modifié que par consentement mutuel. »
Il survit même à une indépendance hypothétique future du Groenland : dans ce cas, le Danemark et le Groenland doivent veiller à ce que l'État groenlandais indépendant « assume affirmativement tous les droits et obligations du Royaume du Danemark spécifiés dans le présent accord. »
2) Dans l'accord de 1951, les États-Unis ne pouvaient établir des bases que là où les deux gouvernements étaient d'accord, et seulement sur la base de la planification de l'OTAN. Le nouvel accord verrouille trois bases : les États-Unis peuvent « moderniser et étendre leurs activités » à Pituffik, leur seule base au Groenland jusqu'à présent, et « pourront établir une zone de défense supplémentaire à Narsarsuaq et Mestersvig. » Des bases supplémentaires au-delà de ces 3 peuvent être justifiées par la défense « du continent américain », un intérêt américain plutôt qu'un intérêt de l'OTAN.
Aussi, assez subtil mais c'est intéressant : l'article IV(iii) stipule que « les États-Unis peuvent établir des zones de défense supplémentaires au Groenland » et que des consultations sont alors tenues « pour décider des détails de mise en œuvre sur la base d'un accord mutuel. » Cela signifie que le principe d'une nouvelle base est automatiquement accordé et que seuls les détails de mise en œuvre nécessitent un accord.
L'article VII donne également aux États-Unis « le droit de soulever des préoccupations concernant la construction, ou le changement d'utilisation » de tout bâtiment près d'une base américaine, après quoi les parties décident ensemble de ce qu'il faut faire. Ce qui signifie que les États-Unis ont leur mot à dire sur la planification civile autour de leurs bases.
3) Sur les mouvements militaires américains à travers le Groenland, le changement de formulation entre l'accord de 1951 et celui-ci est assez drôle.
Le texte de 1951 disait (art. V(3)) : les États-Unis « peuvent jouir... du droit d'accès libre et de mouvement entre les zones de défense à travers le Groenland, y compris les eaux territoriales, par voie de terre, d'air et de mer », mais seulement « conformément aux règles générales convenues mutuellement et émises par l'autorité danoise appropriée au Groenland. »
Le nouveau dit : « Les États-Unis d'Amérique jouiront... du droit d'accès libre et de mouvement entre les zones de défense à travers le Groenland, y compris les eaux territoriales, par voie de terre, d'air et de mer. »
C'est tout : « Peut » devient « jouira », et les mouvements militaires américains ne doivent plus suivre les règles « émises par l'autorité danoise appropriée au Groenland. » Les États-Unis obtiennent aussi quelque chose de nouveau en plus : « l'accès sous-marin et le mouvement au sein des eaux territoriales », c'est-à-dire les sous-marins.
4) Exclusion non-OTAN : les États non membres de l'OTAN sont interdits d'installations militaires ou de présence persistante au Groenland, sauf si les trois parties approuvent, ce qui donne aux États-Unis un veto permanent effectif. L'accord de 1951 n'avait pas de clause équivalente.
5) Filtrage des investissements : c'est entièrement nouveau. « Les États ou investisseurs d'un État qui n'est pas membre de l'OTAN, un partenaire de l'OTAN, ou un État membre de l'UE » (c'est-à-dire la Russie, la Chine, l'Inde, les États du Golfe, etc.), « ne seront pas autorisés à exercer (i) un contrôle, (ii) une influence significative, ou (iii) un accès à des informations non publiques... au sein de secteurs ou activités particulièrement sensibles sur le territoire du Groenland (y compris les eaux territoriales), sauf accord entre les parties. »
Encore une fois, cela signifie essentiellement que les États-Unis ont un veto permanent sur qui peut investir dans les secteurs stratégiques au Groenland, en ce qui concerne les États non-OTAN ou non-UE.
6) Enfin, en net contraste avec l'accord de 1951, la présentation de l'accord change de manière significative : ce nouvel accord est largement encadré autour des États-Unis.
L'accord de 1951 n'existait que « pour le bénéfice de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord. » Le nouveau liste la défense « du continent américain » comme objectif, célèbre « le rôle irremplaçable » de l'armée américaine ainsi que « les contributions historiques et continues indispensables des États-Unis à la sécurité et à la défense du Groenland », et nomme l'établissement du système de défense antimissile « Golden Dome » de Trump comme objectif clé.
Donc, pour résumer :
- Les États-Unis ont sécurisé un point d'appui militaire permanent que même un Groenland indépendant hériterait qu'il le veuille ou non
- Les États-Unis ont maintenant un pouvoir de veto sur toute présence militaire non-OTAN au Groenland, et sur qui peut investir dans son infrastructure et ses ressources stratégiques (au-delà de l'OTAN et de l'UE)
- Le Danemark a signé son droit de regard sur le principe de nouvelles bases américaines, avec seulement le droit de discuter des « détails de mise en œuvre »
- Les autorités danoises ne fixent plus les règles pour les mouvements militaires américains à travers l'île
- Et tout cela est maintenant justifié par la défense « du continent américain »
Je ne sais pas dans quel univers cela reconnaît même de loin « la souveraineté et l'intégrité territoriale du Royaume et le droit du peuple groenlandais à l'autodétermination », comme l'a formulé la Première ministre danoise Mette Frederiksen (stm.dk/en/press/press…).
Oui, le préambule du texte réaffirme cyniquement la souveraineté danoise mais, à mon avis, quand vous laissez un pays étranger installer des bases sur votre sol, déplacer ses troupes sans suivre vos règles et veto qui d'autre peut entrer, pour l'éternité, après qu'il a passé deux ans à menacer de vous prendre de force, le mot pour cela est tout sauf « souveraineté reconnue ».
 
 
De plus cela pour contrer les projets russe et chinois qui projetaient de développer un axe commercial maritime afin d'éviter les zones de tension par le sud....

samedi 3 octobre 2026

Henri Crolla, Yves Montand, extrait de Souvenirs Perdus (Christian-Jaque, 1950)

 


Canoa (felipe Cazals,1976)

 


Canoa (1976): el cine que duele porque es real

Hay películas que ves para pasar el rato y luego están los verdaderos impactos emocionales como Canoa. Lo que logró Felipe Cazals aquí va mucho más allá de filmar una historia de suspense; abrió en canal la memoria colectiva para ponernos frente al espejo una de nuestras peores realidades. Y el mérito es enorme, porque construir semejante obra maestra a partir de una crónica periodística tan trágica requiere una sensibilidad y una valentía tremenda .
La película es pura tensión. Cazals juega de forma magistral con ese tono de falso documental, mezclando la naturalidad de unos jóvenes que solo querían irse de excursión a la montaña con el ambiente rancio y paranoico de San Miguel Canoa. No busca juzgar a los habitantes desde la superioridad; te muestra, con una crudeza que asusta, cómo el aislamiento, la manipulación religiosa y el miedo político en pleno 1968 convirtieron a gente corriente en una masa capaz de ejercer una violencia salvaje.
Es una película incómoda si,de las que te dejan el cuerpo cortado, pero hay que elogiarla de principio a fin. Sigue estando tan viva y tan vigente como el primer día. Un recordatorio de que el verdadero peligro no sale de las ficciones de monstruos, sino de lo que somos capaces de hacer cuando nos dejamos cegar por el fanatismo.
Cine con mayúsculas.

Trump secuestra el fiscal que investiga el caso Cerimedo

 

Este es el temor por el que nuestros dirigentes claudicaron y aceptaron el rol de administradores neocoloniales: al ver que lo de Cerimedo al destaparse iba a implicar la red de narcotráfico yanquisionista regenteada por la DEA, Washington acusó al fiscal del caso de ser narco —hizo la proyección es tan característica de los innombrables— y directamente chupó al fiscal.

 

Así es, los yanquisionistas lo secuestraron. Y además mandaron a ocupar con la cana todas las fiscalías del país. Ahora van a prender fuego todo el archivo, van a desaparecer las evidencias que iban a complicar a la DEA con la merca y aquí no pasó nada.

Decíamos precisamente eso, que nuestros dirigentes claudicaron al ver que el yanquisionismo ya no iba a permitir que nadie se saque los pies del plato en el continente. Para no terminar como el fiscal boliviano Roger Mariaca, nuestros dirigentes entonces claudicaron. Todos se sacaron la fotito con la generala Laura Richardson y allí quedó sellado el pacto neocolonial.

Todos, eh. Richardson vino y se sacó la fotito con todos. Sí, con todos, todas y “todes” también.

Esto no es para que Ud. se ponga triste ni para que se ponga contento, no es “derrotismo” como decía algún pavo por allí ni nada de eso. Es para que Ud. entienda por qué no tiene representantes en la política y por qué la política, en consecuencia, ahora todo lo que hace es contra Ud.

Ni triste ni contento, pero tampoco tan cornudo a punto de seguir creyendo en el sistema. 

Happiness (Todd Solondz, 1998)


 

Les "Facteur Cheval" de Ourense: "Pepe de Barrio" (JOSÉ ESCUREDO VEGA, 1917-2004), Lamalonga