Article épinglé
mardi 24 mars 2026
Panfleto de la exposición de Estampa Popular de Valencia en 1964
dimanche 22 mars 2026
Municipales à Paris. Il ne se passera rien ce soir
Descartes files versus Epstein files : Ali Larijani
Ali Larijani wrote a book on Descartes. The title is Critique and Examination of Descartes’ Rules for the Direction of the Mind.
Descartes
wrote the Rules long ago. It was unfinished. Twenty-one rules. They
show how to guide the mind. Divide problems. Order thoughts. Count
everything. Seek clear ideas.
Larijani reads it
closely. He sees the method. Doubt everything uncertain. Strip away the
false. Reach the sure thing. I think, therefore I am.
He
takes the method further. Not just for one man. For the state. The
state must doubt too. Doubt foreign models. Doubt Western values. Doubt
international laws that bind. Doubt the stories others tell.
Doubt like a knife. Cut away imitation. Cut away dependence.
Then the state finds its own certainty. I critique, therefore I am. I think alone, therefore I stand alone.
This is absolute self-possession. The state owns its mind. Owns its path. No outside master.
Larijani
links it to Iran after the revolution. Neither East nor West. Build
your own reason. Build your own strength. Be patient. Be independent.
He mixes Descartes with Islamic thought. Not rejection. Transformation. The old method serves the new state.
The
book is sharp. It criticizes Descartes too. Points out gaps. But the
core stays. Doubt leads to freedom. For the man. For the nation.
That is the book. Simple lines. Deep water beneath.
vendredi 20 mars 2026
Las sanciones de EU a países, causa de 38 millones de muertes en 50 años (1971-2021)
“El grado de asesinato y violencia que hemos creado alrededor del mundo es sencillamente increíble”, comentó Mearsheimer en un foro en la Universidad de Chicago, donde se desempeña como profesor. “Si piensas en las consecuencias de la guerra contra Irak, lo que hacemos en lugares como Venezuela, Cuba, Irán, entiendes que usamos ese tremendo peso económico que tenemos básicamente para hacer pasar hambre a los pueblos, hacerles sufrir, infligir enorme castigo sobre ellos para que se levanten contra sus gobiernos”.
Indicó que una investigación reciente calculó casi 40 millones de muertes causadas por esta estrategia estadunidense durante el pasado medio siglo.
La reconocida publicación científica The Lancet publicó a finales del año pasado los resultados de una investigación para evaluar las consecuencias de las sanciones económicas que Estados Unidos ha aplicado en diferentes momentos sobre 152 países entre 1971 y 2021.
“Nuestros resultados demuestran una asociación de causa significativa entre sanciones y mayor mortalidad. Encontramos los efectos más fuertes para las medidas económicas unilaterales estadunidenses”, escribieron los autores Francisco Rodríguez, Silvio Rendón y Mark Weisbrot.
“Calculamos que las sanciones unilaterales estaban asociadas con una tasa de muertes anual de 564 mil 258 personas”.
“Homicidio masivo”
Para Mearsheimer, esta investigación es la evidencia para acusar de homicidio masivo a Estados Unidos. “Asesinamos a 38 millones de personas, 38 millones”, declaró al resumir el impacto total de las sanciones de los gobiernos de Washington documentadas en la investigación.
“Esto es lo que estamos haciendo en Venezuela, en Irán. Estamos infligiendo castigo masivo sobre esos pueblos. Por ello, es muy difícil para mí poder hablar de Estados Unidos como un país noble. No pienso que seamos excepcionalmente virtuosos cuando se trata de política exterior”, aseveró.
El destacado experto académico en asuntos internacionales está particularmente preocupado de que el presidente Donald Trump está introduciendo de nuevo “un colonialismo del viejo tipo, o un imperialismo a la antigua” en el hemisferio occidental.
“Va a gobernar Venezuela. ¿Pueden creer eso? Piensa que el petróleo de ellos es nuestro. Va a gobernar a Cuba, Nicaragua. Está jugando con Groenlandia y Canadá”, advirtió Mearsheimer en el foro.
“¿Quieren saber cuándo nos saldremos de Irán o cómo va a terminar eso?”
mercredi 18 mars 2026
José Martínez Guerricabeitia
Baudrillard, détournement par excès 1 Anselm Jappe
Ci dessous, le texte d'Anselm Jappe paru dans la revue française " Lignes ", n°31, février 2010. Cet article, qui centre sa réflexion sur le rapport de Baudrillard à Guy Debord, est complémentaire dans la même revue de celui de Gérard Briche, "Baudrillard, lecteur de Marx".
Anselm Jappe: Certaines des idées contenues dans cet article ont d'abord été exprimées dans une conférence que j'ai donnée en 1998 à Rome lors d'un colloque sur « Le charme discret de la marchandise », dont l'invité le plus en vue était Jean Baudrillard. Ne connaissant pas l'italien, il ne comprit rien aux critiques que je lui adressais, assis à côté de lui. Quelques idées générales étaient déjà présentes, très vaguement, douze ans plus tôt dans un petit mémoire universitaire que j'avais intitulé « Oublier également Baudrillard ? ». D'autres observations ont été formulées dans un essai que j'ai consacré à la guerre du Golfe en 1991. Ainsi, le présent article est l'aboutissement d'une réflexion critique sur l'œuvre de Baudrillard entamée il y a bien longtemps.
Si l'on voulait établir un classement des concepts utilisés
actuellement de la manière la plus superficielle, la « société du
spectacle » se trouverait assurément dans le groupe de tête. Qui est
désireux de faire savoir qu'il n'est pas dupe des médias glissera ce
terme au détour d'une phrase, peut-être sans même savoir que c'était le
titre du livre fondamental de Guy Debord, paru en
1967. Mais s'il y a un terme capable de concurrencer la « société du
spectacle » dans les discours vaguement critiques autour des méfaits
des moyens de communication de masse, ce sera
probablement le « simulacre » de Jean Baudrillard, ou un autre de
ses termes. En effet, ces deux auteurs se trouvent souvent associés en
tant que ceux qui auraient émis les diagnostics les plus
impitoyables de l'impact des mass médias sur la société
contemporaine. Et, qui plus est, Baudrillard est souvent vu comme un
continuateur de Debord, ou Debord comme le prédécesseur de
Baudrillard. Les concepts centraux de Baudrillard (le « simulacre »,
la « simulation », l'« hyperréalité », etc. - peu importe au grand
public que Baudrillard ne les ait pas employés tous en même
temps) apparaissent alors comme une radicalisation du concept de «
société du spectacle », ou comme sa reprise plus adaptée au monde
postmoderne et moins encombrée de terminologie marxiste.
L'éditeur anglais Verso vient de publier La Transparence du mal (1990) de Baudrillard dans une série de livres consacrés à des « penseurs radicaux » comme Adorno, Benjamin, Lukàcs,
Althusser, Lénine, et, justement, Debord.
Pour lire la suite :
jeudi 12 mars 2026
Trafic de drogue et City étendue
Le trafic mondial de drogue existe pour une raison principale.
Pas
à cause des trafiquants. Pas à cause des cartels. Pas à cause des
policiers corrompus. Mais à cause des centres financiers offshore.
Dubaï. Hong Kong. Singapour. Panama.
Ils prennent l’argent sale, le blanchissent et ne posent aucune question.
Regardez maintenant où se trouvent ces endroits.
Beaucoup ont été des colonies britanniques ou des territoires sous forte influence britannique.
L’empire n’a peut-être jamais vraiment disparu.
Il a simplement changé de modèle économique.


