Un épisode méconnu et heureusement failli de la fin de la 2° GM. Et on comprend pourquoi, puisqu'il s'agit d'une tentative d'armistice séparée entre l'Allemagne nazie et les alliés occidentaux...en vue de se retourner ensemble contre l'URSS.
L’histoire se déroule en Allemagne en 1945. À la veille de l'effondrement du Reich, les nazis
mènent les négociations secrètes avec les Américains sur la reddition
des troupes allemandes à l'Ouest. Les agents de renseignement
soviétiques font tout leur possible pour contrecarrer ces négociations.
El 7 de febrero de 1947 nacía en Urusha la actriz Galina Nikulina. En 1979 fue distinguida como Artista de Honor de la R.S.F.S.R.
En 1969 protagoniza el melodrama "Проводы белых ночей" (Adiós a las Noches Blancas), largometraje dirigido por Yulian Panich sobre dos jóvenes: un periodista y una joven e ingenua trabajadora que se conocen al final de las Noches Blancas. La chica se enamora de su nuevo amigo con el sincero primer amor que solo llega a los 19 años, sin saber que para un ambicioso esteta como el chico, este es solo un episodio más en una eterna celebración de la vida.
Galina Nikulina fallecía en 2020 en San Petersburgo, a los 73 años de edad.
L'on tente aujourd'hui de
concrétiser les expériences des théoriciens et architectes soviétiques
en Arabie saoudite, où débute la construction d’une nouvelle ville de
170 km de long pour la bagatelle de 200 milliards de dollars.
Il
semblerait que parmi les nombreux projets architecturaux et théories
utopiques, l'idée d'une ville linéaire, que formeraient de grandes rues
étendues, occupe une place particulière. En effet, ce concept est apparu
dès le XIXe siècle, mais il a suscité un intérêt bien plus
important chez les architectes soviétiques des années 1920-1930. De ce
fait, l’un d’entre eux, Nikolaï Ladovski, a par exemple proposé de
relier Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) à Moscou, et ce, en
changeant le réseau urbain de cette dernière. Ainsi, la rue Tverskaïa,
le principal axe radial de la ville qui a porté de 1932 et jusqu’au
crépuscule de l’ère soviétique le nom de Gorki, devait devenir le vecteur essentiel du développement de la ville et la voie de liaison des deux capitales.
L'architecte et théoricien de l'urbanisme Nikolaï Milioutine dans son célèbre livre Sotsgorod (1930)
a présenté son propre concept d'une ville linéaire. Cet ouvrage était
basé sur l'idée de décentraliser l'industrie et de placer les quartiers
résidentiels en face des zones industrielles. Grâce à cette structure,
la ville pourrait se développer indéfiniment, évitant la formation de
zones à trop forte densité. Cependant, toutes ces conceptions théoriques
sont restées sur le papier, bien qu'à différents moments elles aient eu
beaucoup d'adeptes.
L’expérience de Volgograd
Tsaritsyne (aujourd'hui Volgograd) en 1915 Sputnik
L’idée d’une ville linéaire n’a été concrétisée qu’une seule fois en
Russie. C’est Volgograd qui est devenue le lieu de cette expérience
d’urbanisme à grande échelle. Elle a obtenu sa forme allongée dès le
XVIe siècle en raison de son emplacement historique le long des rives de
la Volga.
Cette structure était due à la nécessité de transporter le long du
fleuve des marchandises produites par des usines locales et des ateliers
artisanaux. Autour de ces centres industriels, des quartiers
résidentiels se sont également formés, tous ensemble « enfilés » sur
l’axe unique que représentait la rivière. C’est un schéma similaire de
développement du territoire urbain qui a persisté après la révolution.
Ainsi, de nouvelles zones sont apparues, comme les cités ouvrières qui
se sont étendues le long de la rive sur une distance allant jusqu'à 30
km.
Prisonnier de guerre allemand après la bataille de Stalingrad, 1943
Durant la Seconde Guerre mondiale, plus de la moitié des bâtiments de
Volgograd (qui fut nommée Stalingrad de 1925 à 1961) ont été détruits.
En effet, lors de la célèbre bataille de Stalingrad,
des quartiers résidentiels entiers ont été rayés de la surface de la
Terre. Cependant, au cours de l'après-guerre, la ville a continué à se
développer linéairement, puisque selon le plan général de 1945, la rive a
été libérée des usines, des entrepôts, et des constructions militaires
qui séparaient les quartiers résidentiels de la Volga.
Un gros chantier
Le plus grand chantier d'après-guerre s'est déroulé ici sur le mont
du kourgane Mamaïev au bord des rives de la Volga, où la statue de
l’appel de la Mère-Patrie a été inaugurée le 15 octobre 1967. Le
sculpteur Evgueni Voutchetitch, l'architecte Iakov Bielopolski, ainsi
que l'ingénieur-concepteur Nikolaï Nikitine (l'un des créateurs de la
tour de radio-télédiffusion Ostankino à Moscou) ont travaillé sur cette
statue. Puisque l'édification du mémorial a été engagée par
Stalingradgidrostroï, société à l'origine du barrage de Volgograd, ont
été utilisés les mêmes matériaux : béton, métal et granit.
La Volga
Statue de la Mère-Patrie
Avant le début de la construction, le kourgane Mamaïev a été nettoyé
pendant plusieurs mois des mines, des obus et des bombes aériennes. En
outre, des fosses communes ont été ouvertes et transférées sur un site
voisin. Ensuite, sur le terrain dégagé, des collines artificielles et
des pentes ont été créées, puis ont été posés les supports et les
fondations du monument principal. Plusieurs édifices ont été érigés sur
le kourgane Mamaïev : la sculpture Résister jusqu’à la mort, des murs
mémoriels en ruines, mais aussi la Salle de la Gloire militaire et le
monument de l’appel de la Mère-Patrie. Ce dernier est inscrit dans le
livre Guinness des Records et est devenu à son époque la plus haute
sculpture du monde. Sa hauteur totale est de 85m (des pieds à la pointe
de l’épée), tandis que celle du personnage en lui-même est de 52m (de la
tête aux pieds). Initialement, le monument avait été conçu deux fois
plus petit. Toutefois, à la demande du secrétaire général Nikita Khrouchtchev, Voutchetitch a « agrandi » la statue, de sorte qu'elle soit plus grande que la statue de la Liberté, aux États-Unis.
En 2010, 28 localités, y compris l'île de Sarpinski, ont été incluses
dans la composition de Volgograd, ce qui a changé la configuration de
la ville sur la carte. Néanmoins, le principe de la construction
linéaire persiste encore. En effet, aujourd’hui, son aire urbaine
s'étend sur 70km le long des rives de la Volga, tandis qu’en son point
le plus large, elle ne dépasse pas les 10 kilomètres. Grâce à cette
disposition, l’on trouve ici la rue Prodolnaïa (Longitudinale) qui, de
par ses 50 km, s’impose comme la plus longue de Russie.
Loin des analyses superficielles des médias sur les relations transatlantiques, Annie Lacroix-Riz, historienne et professeure émérite d’histoire contemporaine (Paris-Cité), livre ici une analyse implacable de la dépendance française.
Elle démontre que la situation actuelle n'est pas le fruit d'une "brutalité" passagère d'une administration américaine, mais le résultat d'un processus historique long : le passage à la phase impérialiste hégémonique des États-Unis.
Le mythe du renouveau : Pourquoi l'impérialisme américain est une constante depuis les années 1890.
Les accords Blum-Byrnes (1946) : Bien plus qu'un dossier sur le cinéma, ces accords sont le symbole de l'asservissement financier de la France au sortir de la guerre.
La "Classe dirigeante atlantique" : Comment les élites européennes ont choisi la tutelle américaine pour sauver leurs intérêts de classe, quitte à sacrifier la souveraineté nationale.
L’histoire censurée : Pourquoi l’effondrement de l’enseignement de l’histoire empêche aujourd'hui de comprendre les mécanismes de notre propre dépendance.
"Le travail sur les archives originales permet de démontrer que rien n'est neuf. Nous sommes dans une période de relations de dépendance qui transforme l'ancien centre de la puissance coloniale en 'carpette' diplomatique."
Plusieurs
sénateurs ultramarins ont déposé une proposition de loi pour lever les
interdictions de recherche, d'exploration et d'exploitation des
hydrocarbures dans les Outre-mer. Les parlementaires mettent en avant le
pétrole guyanais et le potentiel gazier du Canal du Mozambique.
Les
élus veulent revenir sur des dispositions de loi Hulot, adoptée en
décembre 2017, qui mettent fin à la recherche et à l'exploitation
d'hydrocarbures dans le but de parvenir à la neutralité carbone d'ici
2050. "Il s'agissait en fait d'une mesure uniquement symbolique
prise pour faire de la France un exemple, le premier pays à s'interdire
d'exploiter l'une de ses ressources naturelles dans l'espoir d'entraîner
d'autres pays dans son sillage", expliquent les sénateurs. Lorsque
cet objectif a été fixé, à l'occasion de l'Accord de Paris sur le
climat en 2015, la France produisait l'équivalent de moins de 0,02 % de
la production mondiale de pétrole et moins de 0,005 % de la production
mondiale de gaz naturel.
Le Canal du Mozambique, la nouvelle mer du Nord
Le
potentiel est pourtant là dans les Outre-mer. En Guyane, les campagnes
exploratoires ont débuté en 2011 avant de s'interrompre. Depuis, les
pays voisins ont augmenté leur production, la France a par exemple
importé pour plus de 500 millions d'euros de pétrole de Guyana en 2023.
Outre le département d'Amérique du Sud, "Mayotte et les îles Éparses
situées dans le canal du Mozambique, régions à fort potentiel gazier,
sont les principales concernées", précisent les sénateurs.
Cette présence permet à la France de détenir une zone économique exclusive représentant près de la moitié des eaux du canal. "Les
fonds du canal du Mozambique recèlent des milliards de mètres cubes de
gaz, l’équivalent selon les experts des réserves de la mer du Nord ou du
golfe Persique", explique le ministère des Armées français. Si les
eaux malgaches et comoriennes restent relativement inexplorées, ces
réserves sont déjà estimées à 500 milliards de mètres cubes pour la
Tanzanie et le Mozambique. Maputo a déjà autorisé des projets
d'exploitations portés par l'américain Exxon Mobil et l'italien ENI. Le français TotalEnergies a récemment annoncé son intention de reprendre son mégaprojet gazier,
à plus de 20 milliards de dollars d'investissement, un chantier à
l'arrêt depuis 2021 à cause d'attaques de milices djihadistes dans le
nord du pays.
Guerres d'influence entre Français, Américains, Russes, Chinois et Indiens
Une
décennie après l'accord de Paris, les priorités des grandes puissances
résident moins dans une réduction commune des gaz à effets de serre,
mais plutôt dans des guerres d'influences pour l'exploitation de ces
ressources. L'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 a rebattu les
cartes du commerce énergétique mondial, obligeant les Européens à
trouver des alternatives au gaz russe. Dans le Canal du Mozambique, la
France doit faire avec l'influence des Etats-Unis, de la Russie, de la
Chine ou de l'Inde. Moscou par exemple fournit dans la région "des
services de sécurité et de communication en échange de ressources
naturelles et/ou d’un soutien lors des votes au Conseil de sécurité des
Nations unies", avait relevé en 2022 une étude de l’Institut français des relations internationale.
Cette
méthode est-elle à l'œuvre à Madagascar ? Depuis le renversement du
régime mi-octobre, les autorités de transition ont eu plusieurs contacts
avec la Russie. Les 20 et 21 décembre, une importante délégation russe
s'était rendue dans la Grande île avec une livraison de matériel
militaire, des fusils et des lance-roquettes, destinée à la garde
présidentielle malgache. Si ce rapprochement peut inquiéter, c'est parce
que les îles Éparses restent un sujet sensible, Madagascar fait valoir depuis les années 70 sa souveraineté sur ces territoires et demande leur restitution par la France.
La Russie avait déjà essayé par le passé de profiter des potentielles
ressources gazières malgaches. En 2020, plusieurs négociations avaient
été menées entre le ministère des Mines malgache et le géant russe
Gazprom, sans succès.
Respecter le climat à l'ère de Donald Trump
Plusieurs ONG ont déjà fait savoir leurs inquiétudes sur l'impact de l'exploitation d'hydrocarbures pour la région. WWF appelait par exemple à "une gestion concertée de l'espace"
maritime pour limiter les pressions sur les espaces naturels, et
notamment les récifs coralliens. La protection de l'environnement et les
accords internationaux sont pourtant deux concepts honnis par les
États-Unis de Donald Trump. Le président américain a par exemple signé
le 24 avril 2025 un décret autorisant l'exploitation minière des grands
fonds marins, y compris dans les eaux internationales, au mépris du
droit de la mer.
Vladimir Vyssotski tourne dans une trentaine de longs métrages pour le
cinéma et la télévision. Il a particulièrement marqué les spectateurs
avec son rôle de Gleb Jiglov dans le film culte Il ne faut jamais changer le lieu d'un rendez-vous (1979) de Stanislav Govoroukhine adapté du roman de Gueorgui et Arkadi Vaïner. C'est d'ailleurs l'un des rares films où l'acteur n'interprète pas de chansons.