Vale la pena señalar cuán controlado está el DSM por la industria farmacéutica. Aquí está un breve fragmento de la exposición marchita de Peter Goetzsche de la industria farmacéutica en su libro, 'Medicinas mortales y crimen organizado' (altamente recomendado) con respecto a la postura de DSM hacia el duelo: "... En DSM-V, el duelo es un trastorno depresivo si dura más de 2 semanas. En DSM-III, ese período se fijó en 1 año, y en DSM-IV, fueron 2 meses. ¿Por qué no 2 horas en DSM-VI? ".
Article épinglé
vendredi 3 avril 2026
Recensión y comentario de "Politics of the mind: Marxism and mental distress" de Iain Ferguson
jeudi 2 avril 2026
Les instruments économiques « masqués » de l’asservissement des peuples...

A l’inverse de ce que la classe dominante et les groupes de pression qui lui sont attachés n’ont eu de cesse de nous faire croire, la monnaie n’est pas accessoire dans la marche de l’économie, au contraire elle y joue un rôle central puisqu’elle est son « moteur ». Ainsi, c’est la façon dont le système monétaire a été configuré au fil du temps qui détermine les gagnants, l’étroite minorité qui en tire largement profit du fait qu’elle a réussi à se voir attribuer la maîtrise de la création monétaire, et les perdants, le peuple dans son ensemble qui, par ce moyen, est soumis, opprimé et maltraité par les grands, comme le disait Machiavel (1). C’est pourquoi, une refonte du système monétaire actuel est un premier pas nécessaire pour aller vers une économie qui travaille pour tous, et plus seulement pour le petit nombre de rentiers qui accumulent sans fin (2). Collectivement nous devons donc améliorer nos connaissances dans ce domaine, seul moyen d’inverser le rapport de force dans le but d’en finir avec l’ordre établi dominé par l’oligarchie financière (3). De plus en plus d’économistes dans le monde, dont de nombreux français, se joignent à la lutte pour tenter de mettre fin à l’emprise excessive des banques et de la finance sur la société. Pour le moment, ils ne reçoivent que peu d’échos, ce qui n’a rien de surprenant puisque les médias conventionnels et les dirigeants en place se gardent bien d’en faire état. De plus, il faut reconnaître que le plus souvent leurs travaux ne sont guère accessibles au grand public. C’est pourquoi je me propose de relayer les thèses qu’ils défendent en allant à l’essentiel, et de façon simplifiée.
Les instruments économiques « masqués » de l’asservissement des peuples : création monétaire privatisée ; indépendance de la Banque centrale ; mise en marché de la dette publique ; profit financier, principal critère d’évaluation de l’activé économique.
ARTICLE EN TOTALITÉ
mardi 31 mars 2026
L’Afrique du nord : le front de débordement de l’échec américain au Levant

Alors que l’hégémonie américaine vacille sous les coups de boutoir de l’axe Iran-Chine-Russie au Levant, Washington opère une manœuvre de la dernière chance : le transfert du chaos moyen-oriental vers l’Afrique du Nord. En mettant la main sur le Maroc pour en faire son ultime verrou atlantique, l’empire américain tente d’endiguer l’expansion économique chinoise sur le continent. Mais cette stratégie du pire, portée par un unilatéralisme radical, pourrait bien être le chant du cygne d’une doctrine Trumpiste à bout de souffle, marquant la fin d’une ère de diktats géopolitiques.
Introduction
Alors que les regards sont braqués sur les décombres des stratégies occidentales au Proche-Orient, une manœuvre de grande envergure se dessine : le transfert de la conflictualité vers l’Afrique du Nord. Face à l’émergence d’un axe Iran-Chine-Russie désormais indéboulonnable, les États-Unis tentent une "revanche stratégique" au Maghreb, au risque de transformer la région en un brasier géopolitique.
I. Le Syndrome du Levant : L’Aveu d’Impuissance
L’histoire retiendra que les États-Unis et leur allié israélien ont échoué à briser la résilience de l’Iran. Téhéran, loin d’être isolé, est devenu le pivot d’une intégration eurasiatique profonde. En bénéficiant du parapluie technologique de la Russie et du poumon financier de la Chine, l’Iran a neutralisé les velléités de changement de régime et imposé une nouvelle réalité sur le terrain.
Cet échec humiliant au Moyen-Orient crée un vide que Washington tente désespérément de combler ailleurs. L’Afrique du Nord est l’élue : c’est ici que l’empire blessé cherche son "lot de consolation" et son nouveau verrou.
II. Le Maroc : De l’Alliance à la "Mainmise" Stratégique
Dans cette logique de repli, le Maroc n’est plus traité comme un simple partenaire, mais comme un bastion captif. En échange d’une reconnaissance diplomatique sur le Sahara, Washington a verrouillé le Royaume dans une architecture sécuritaire totale.
• L’Endiguement de l’Est : En armant massivement le Maroc (HIMARS,
drones, renseignement), les États-Unis ne visent pas seulement la
stabilité locale. Ils créent une barrière physique contre l’influence de
l’Algérie, partenaire historique de Moscou, et bloquent l’accès de la
Chine aux ports de l’Atlantique.
• La Guerre Froide des Phosphates : Le contrôle indirect des ressources
marocaines est une réponse directe à la domination sino-russe sur les
intrants agricoles mondiaux. C’est une guerre pour la sécurité
alimentaire mondiale qui se joue sur le sol maghrébin.
III. La Stratégie du Chaos par Contagion
Le point le plus critique de cette analyse est la "contagion provoquée". Puisque la Chine consolide méthodiquement ses partenariats économiques (infrastructures, 5G, Route de la Soie) en Afrique du Nord, la seule carte qui reste à Washington est celle du désordre.
Si les États-Unis ne peuvent plus garantir la prospérité, ils peuvent exporter l’instabilité. En laissant le chaos moyen-oriental déborder sur le Maghreb et le Sahel, ils créent un environnement de "haut risque" qui rend les investissements chinois à long terme intenables. C’est la politique de la terre brûlée géopolitique : saboter le terrain pour que l’adversaire ne puisse pas s’y installer.
IV. Une Faute Stratégique Majeure ?
Vouloir transformer l’Afrique du Nord en un nouveau front de guerre froide est un pari extrêmement dangereux. En forçant des pays comme le Maroc à une alliance exclusive et en pressurisant les autres pour qu’ils tournent le dos à Pékin et Moscou, Washington prend le risque de fracturer définitivement l’unité régionale.
Cette tentative de freiner l’histoire pourrait produire l’effet inverse : accélérer la solidarité des pays du "Sud Global" autour de l’axe Iran-Chine-Russie, laissant l’Occident isolé dans sa forteresse maghrébine.
La fin de la "dictature" stratégique et l’éveil du Sud Global
L’acharnement américain en Afrique du Nord, symbolisé par une alliance quasi-organique avec le Maroc, ne doit pas être lu comme un signe de puissance, mais comme une réaction de survie. En tentant de transformer le Maghreb en zone de collision pour freiner la Chine et punir les alliés de la Russie, Washington joue sa dernière carte. Cependant, cette politique de la pression maximale et du "chaos exporté" se heurte aujourd’hui à une réalité multipolaire irréversible.
Cette dynamique porte en elle les germes de sa propre chute. La "dictature stratégique" de l’ère Trump — caractérisée par le mépris des équilibres régionaux, les transactions transactionnelles (Accords d’Abraham) et l’intimidation économique — arrive à son point de rupture. L’échec cuisant face à l’Iran a prouvé que la force brute et les sanctions ne suffisent plus à plier l’échine des puissances émergentes soutenues par Pékin et Moscou.
À terme, cette faute stratégique majeure en Afrique du Nord précipitera la fin du logiciel trumpiste. En aliénant les nations qui refusent de choisir un camp et en s’enfermant dans un tête-à-tête exclusif avec des partenaires satellites, les États-Unis s’isolent du "Sud Global". La fin de cette "dictature" diplomatique semble inéluctable : elle laissera place à un monde où l’Afrique du Nord ne sera plus l’arrière-cour d’un empire en déclin, mais un carrefour souverain au sein d’un bloc eurasiatique et africain intégré. Le rideau tombe sur l’unilatéralisme ; l’avenir du Maghreb s’écrira désormais loin des diktats de Washington.
L’Impératif de la Raison : Un Appel au Dialogue Maghrébin
Face à ce scénario de "terre brûlée" orchestré par des puissances lointaines, une responsabilité historique pèse aujourd’hui sur les épaules du Roi Mohammed VI et du Président Abdelmadjid Tebboune. Au-delà des calculs tactiques et des alliances de circonstance, le Maroc et l’Algérie partagent un destin commun que ni la géographie ni l’histoire ne peuvent effacer.
Laisser l’Afrique du Nord devenir le terrain de jeu d’une confrontation entre Washington, Pékin et Moscou serait une faute tragique dont les peuples de la région paieraient le prix fort pour des générations. Il est impératif que les deux dirigeants transcendent leurs différends bilatéraux pour bâtir un front de stabilité souverain. En refusant d’être les instruments d’une guerre par procuration ("proxy war") et en privilégiant une résolution diplomatique de leurs contentieux, ils peuvent transformer le Maghreb de "poudrière" en un pôle de puissance autonome, capable de traiter d’égal à égal avec l’Est comme avec l’Ouest. La paix au Maghreb n’est pas seulement une nécessité régionale, c’est l’unique rempart contre l’effondrement programmé par ceux qui ne voient dans cette terre qu’un pion sur un échiquier mondial.
Mustapha STAMBOULI
lundi 30 mars 2026
SPAGNA 68 EL HOY ES MALO PERO EL MAÑANA ES MIO ( Helena Lumbreras, 1968)
Helena Lumbreras se forma en Italia como realizadora y guionista de documentales y es ayudante de dirección de realizadores significativos como Fellini, Rosi, Pontecorvo y Pasolini. Helena Lumbreras realiza de manera clandestina en España un mediometraje sobre el ambiente de crispación social que se vivía en el país durante 1968. Aparecen personajes tan significativos como Tierno Galván, el que sería alcalde de Madrid por el Partido Socialista, Marcelino Camacho, secretario general de Comisiones Obreras, y Raimon, cantautor en lengua catalana.
Editorial Ruedo Ibérico
En 1961 cinco refugiados españoles fundaron Ruedo Ibérico, un proyecto editorial profundamente político, intelectual y libertario ubicado en la ciudad de París. Lejos de las sofocantes políticas de censura que se aplicaban en la España franquista, la empresa editorial se convirtió en una plataforma para el pensamiento y la resistencia antifranquista. Valorando el poder y el potencial transformador de la palabra escrita, la revista Ruedo Ibérico se convirtió en una arena importante para el desarrollo de la oposición política al régimen. Sus libros también desempeñaron un papel fundamental en el establecimiento de narrativas históricas alternativas sobre la Guerra Civil española, el régimen de Franco y las realidades cambiantes de Europa en el contexto turbulento de la década de 1960.
A pesar de llevar a cabo su labor editorial desde fuera de España, Ruedo Ibérico sufrió la presión de la censura y de la investigación policial, como demuestra el informe sobre sus miembros y su actividad realizado por la Dirección General de Seguridad el 24 de octubre de 1974.
Cultura contra el franquismo : la poesía social
La poesía social es un género literario de la posguerra española dirigido al gran público que destacó por su carácter comprometido. Los temas más habituales eran la Guerra Civil, la represión, la lucha política, la idea de España y la internacionalización de la poesía.
Poesía de España
En 1960 comenzó a publicarse la revista Poesía de España, fundada por Ángel Crespo y Gabino-Alejandro Carriedo. Su objetivo era dar salida a las inquietudes culturales y políticas de sus fundadores, difundiendo con ello la poesía social de calidad. La revista tenía ilustraciones que, en cada número, eran encargadas a un artista distinto; entre otros, fueron ilustradores de la publicación algunos de los fundadores de Estampa Popular como Zarco, Pascual Palacios Tardez, Ricardo Zamorano, Antonio Valdivieso y Francisco Todó.
Obras relacionadas
Sobre las huelgas en Asturias de 1962
En 1962 una oleada de huelgas recorrió España, partiendo de la minería asturiana y extendiéndose a 28 provincias. Los efectos de estos conflictos alcanzaron al gobierno, que intentó sofocarlos por todos los medios. Se generó una enorme solidaridad internacional, además del apoyo de la oposición clandestina y exiliada, el movimiento estudiantil y la intelectualidad española.
FICHA TÉCNICA
TÍTULO: 'Hay una luz en Asturias... Testigos de las huelgas de 1962'
DURACIÓN: 58 minutos
GUION: Octavio Monserrat, Rubén Vega y Juan Carlos de la Madrid
DIRECCIÓN: Octavio Monserrat, Rubén Vega y Francisco G. Orejas
PRODUCCIÓN: Fundación Juan Muñiz Zapico y Productora RTV Asturias
AÑO: 2003
Entrevistados y entrevistadas por orden de intervención: Francisco González “el Cordobés”, Santiago Carrillo, Nicolás Redondo, Avelino Pérez, Nicolás Sartorius, Vicente Gutiérrez Solís, José Antonio Gª Casal “Piti”, Noel Zapico, José López Muñiz, Albero Muñiz “Berto Loredo”, Eleuterio Bayon, Manuel Rodríguez “Lito Casucu”, Luis Nora, Manuel García “Otones”, Laudelino Valdés, Eduardo Prieto, Celestina Marrón, Rosario Pérez, Anita Sirgo, Manuel Gª Valle “José el Gallegu”, Ramón Chao, José Arguelles, Víctor Díaz Cardiel, Atanasio Gª Suarez, Jesús F. Naves, Armando López Salinas, Andrés Vázquez de Sola, Severino Arias, Constantino Alonso “Tinin” y Martin Fraga.
SINOPSIS
Solidaridad internacional: la Internacional situacionista

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Solidaridad internacional : España hoy (Ruedo ibérico)

Artículo sobre la Huelga de Asturias recogido en una de las publicaciones de la editorial Ruedo Ibérico, París.















