Article épinglé
vendredi 20 mars 2026
Las sanciones de EU a países, causa de 38 millones de muertes en 50 años (1971-2021)
“El grado de asesinato y violencia que hemos creado alrededor del mundo es sencillamente increíble”, comentó Mearsheimer en un foro en la Universidad de Chicago, donde se desempeña como profesor. “Si piensas en las consecuencias de la guerra contra Irak, lo que hacemos en lugares como Venezuela, Cuba, Irán, entiendes que usamos ese tremendo peso económico que tenemos básicamente para hacer pasar hambre a los pueblos, hacerles sufrir, infligir enorme castigo sobre ellos para que se levanten contra sus gobiernos”.
Indicó que una investigación reciente calculó casi 40 millones de muertes causadas por esta estrategia estadunidense durante el pasado medio siglo.
La reconocida publicación científica The Lancet publicó a finales del año pasado los resultados de una investigación para evaluar las consecuencias de las sanciones económicas que Estados Unidos ha aplicado en diferentes momentos sobre 152 países entre 1971 y 2021.
“Nuestros resultados demuestran una asociación de causa significativa entre sanciones y mayor mortalidad. Encontramos los efectos más fuertes para las medidas económicas unilaterales estadunidenses”, escribieron los autores Francisco Rodríguez, Silvio Rendón y Mark Weisbrot.
“Calculamos que las sanciones unilaterales estaban asociadas con una tasa de muertes anual de 564 mil 258 personas”.
“Homicidio masivo”
Para Mearsheimer, esta investigación es la evidencia para acusar de homicidio masivo a Estados Unidos. “Asesinamos a 38 millones de personas, 38 millones”, declaró al resumir el impacto total de las sanciones de los gobiernos de Washington documentadas en la investigación.
“Esto es lo que estamos haciendo en Venezuela, en Irán. Estamos infligiendo castigo masivo sobre esos pueblos. Por ello, es muy difícil para mí poder hablar de Estados Unidos como un país noble. No pienso que seamos excepcionalmente virtuosos cuando se trata de política exterior”, aseveró.
El destacado experto académico en asuntos internacionales está particularmente preocupado de que el presidente Donald Trump está introduciendo de nuevo “un colonialismo del viejo tipo, o un imperialismo a la antigua” en el hemisferio occidental.
“Va a gobernar Venezuela. ¿Pueden creer eso? Piensa que el petróleo de ellos es nuestro. Va a gobernar a Cuba, Nicaragua. Está jugando con Groenlandia y Canadá”, advirtió Mearsheimer en el foro.
“¿Quieren saber cuándo nos saldremos de Irán o cómo va a terminar eso?”
mercredi 18 mars 2026
José Martínez Guerricabeitia
Baudrillard, détournement par excès 1 Anselm Jappe
Ci dessous, le texte d'Anselm Jappe paru dans la revue française " Lignes ", n°31, février 2010. Cet article, qui centre sa réflexion sur le rapport de Baudrillard à Guy Debord, est complémentaire dans la même revue de celui de Gérard Briche, "Baudrillard, lecteur de Marx".
Anselm Jappe: Certaines des idées contenues dans cet article ont d'abord été exprimées dans une conférence que j'ai donnée en 1998 à Rome lors d'un colloque sur « Le charme discret de la marchandise », dont l'invité le plus en vue était Jean Baudrillard. Ne connaissant pas l'italien, il ne comprit rien aux critiques que je lui adressais, assis à côté de lui. Quelques idées générales étaient déjà présentes, très vaguement, douze ans plus tôt dans un petit mémoire universitaire que j'avais intitulé « Oublier également Baudrillard ? ». D'autres observations ont été formulées dans un essai que j'ai consacré à la guerre du Golfe en 1991. Ainsi, le présent article est l'aboutissement d'une réflexion critique sur l'œuvre de Baudrillard entamée il y a bien longtemps.
Si l'on voulait établir un classement des concepts utilisés
actuellement de la manière la plus superficielle, la « société du
spectacle » se trouverait assurément dans le groupe de tête. Qui est
désireux de faire savoir qu'il n'est pas dupe des médias glissera ce
terme au détour d'une phrase, peut-être sans même savoir que c'était le
titre du livre fondamental de Guy Debord, paru en
1967. Mais s'il y a un terme capable de concurrencer la « société du
spectacle » dans les discours vaguement critiques autour des méfaits
des moyens de communication de masse, ce sera
probablement le « simulacre » de Jean Baudrillard, ou un autre de
ses termes. En effet, ces deux auteurs se trouvent souvent associés en
tant que ceux qui auraient émis les diagnostics les plus
impitoyables de l'impact des mass médias sur la société
contemporaine. Et, qui plus est, Baudrillard est souvent vu comme un
continuateur de Debord, ou Debord comme le prédécesseur de
Baudrillard. Les concepts centraux de Baudrillard (le « simulacre »,
la « simulation », l'« hyperréalité », etc. - peu importe au grand
public que Baudrillard ne les ait pas employés tous en même
temps) apparaissent alors comme une radicalisation du concept de «
société du spectacle », ou comme sa reprise plus adaptée au monde
postmoderne et moins encombrée de terminologie marxiste.
L'éditeur anglais Verso vient de publier La Transparence du mal (1990) de Baudrillard dans une série de livres consacrés à des « penseurs radicaux » comme Adorno, Benjamin, Lukàcs,
Althusser, Lénine, et, justement, Debord.
Pour lire la suite :
jeudi 12 mars 2026
Trafic de drogue et City étendue
Le trafic mondial de drogue existe pour une raison principale.
Pas
à cause des trafiquants. Pas à cause des cartels. Pas à cause des
policiers corrompus. Mais à cause des centres financiers offshore.
Dubaï. Hong Kong. Singapour. Panama.
Ils prennent l’argent sale, le blanchissent et ne posent aucune question.
Regardez maintenant où se trouvent ces endroits.
Beaucoup ont été des colonies britanniques ou des territoires sous forte influence britannique.
L’empire n’a peut-être jamais vraiment disparu.
Il a simplement changé de modèle économique.
1920: Repubblica Socialista Sovietica dell'Iran
Nel 1920, nella provincia iraniana di Gilan, fu creata una Repubblica Socialista Sovietica. Un secolo dopo, questo stato effimero è un potente promemoria delle antiche lotte in Medio Oriente contro l'imperialismo straniero e gli oppressori interni.
Da cinque anni un gruppo di guerriglie nazionaliste e comuniste vagava per le foreste di Gilan, una provincia iraniana situata sulla sponda sud-occidentale del Mar Caspio.
Il 4 giugno 1920 entrarono nella capitale regionale, Rasht, e proclamarono la Repubblica Socialista Sovietica Iraniana.
Davanti agli abitanti, che li accolsero come liberatori, proclamarono: «D'ora in poi, questo movimento nazionale, con l'aiuto e la collaborazione di tutti gli umanisti del mondo e rivendicando i giusti principi del socialismo... è entrato nella fase della Rivoluzione Rossa".
La rivoluzione, pensavano, non doveva essere confinata a Gilan, ma avrebbe dovuto sfidare l'imperialismo britannico e l'establishment iraniano che collaborava nella capitale nazionale, Teheran.
E infatti per sedici mesi la Bandiera Rossa sventolò sulla regione, gettando la sua ombra anche sul resto del Paese.
Ma nell'ottobre 1921, le truppe del governo centrale, con il sostegno britannico, riuscirono a reprimere la ribellione di Gilan.
Gli eventi aprirono la strada all'autocrate Reza Khan, che era salito al potere con un colpo di stato a Teheran all'inizio di quell'anno, per stabilire la monarchia Pahlavi, che durò fino al 1979.
mardi 10 mars 2026
Gérard Guégan sur Champ Libre ( vidéo enregistré en 2017)
QUELQUES REFLEXIONS A PARTIR DE CETTE VIDEO AVEC GERARD GUEGAN (EN ATTENTE, UN APERÇU PLUS COMPLET A PARTIR DES LIVRES DE GUEGAN)
TEXTE ACCOMPAGNANT LA VIDEO : Gérard Guégan, protagoniste éditorial avisé dans les années 1968,
affirme en 1983 que la force des nouvelles formes d’écriture tient à la
nouvelle et explosive alchimie des mots et des images nés « de la
décrépitude des idéologies et sur le cadavre du gauchisme, disons au
milieu des années 1970 ».
Les Éditions Champ libre naissent de la
rencontre, en mai 1968, entre Gérard Lebovici, imprésario et producteur
de cinéma, ami de Truffaut, et Gérard Guégan, critique aux Cahiers du
cinéma et membre du groupe contestataire Prisu, en rupture avec le PCF
et avec le gauchisme. Le dessinateur Alain Le Saux les rejoint en tant
que directeur artistique et les premiers ouvrages sont publiés fin 1970.
La ligne éditoriale, conçue en opposition à celle des « Cahiers libres »
des Éditions Maspero, se veut plus libertaire et révolutionnaire, et
accueille une constellation des contestations les plus radicales.
Gérard
Guégan participe en 1974 à la relance de la maison d’édition Le
Sagittaire, qui a connu son heure de gloire avec les Surréalistes entre
1920 et 1940 et dont Claude Fasquelle est propriétaire du fonds. Vont
s’y retrouver, en plus de Alain Le Saux et de Raphaël Sorin, Annie Le
Brun et Olivier Cohen. Jusqu’en 1979, Gérard Guégan y publie une
cinquante d’ouvrages, dont "Les Déclassés" de Jean-François Bizot, le
journal "Un jeune homme chic", chronique punk d’Alain Pacadis, "Lâchez
tout" d’Annie Le Brun ou la revue "Subjectif", dans laquelle les
photomontages de Le Saux annoncent la « dictature graphique » de Bazooka
dans "Libération".
LIEN VIDEO: Rencontre Gérard Guégan à La Maison rouge, le 11/05/2017
La maison d'édition Champ Libre propose une offre politico-culturelle correspondant à une demande, celle des nouveaux lettrés issus des couches moyennes ascendantes durant les années 1960. Outre le contexte social et anticolonial, c'est pour se distinguer de cette masse que cette fraction s'agite, diffusant un mode de vie de bohème politisée, mais avec dans le viseur les mêmes intérêts : piloter la société, certes avec le flamboyance du susucre de la révolution (pour rentrer au bercail quand celui-ci aura fondu). D'une part, en se frottant aux centres du pouvoir culturel et symbolique avec lesquels elle partage un même territoire (afin de s'y substituer et finalement s'y fondre); d'autre part, en laissant de côté la masse des travailleurs dont les intérêts "sans envergure" ne l'intéresse pas (ce que reflète parfaitement cette vidéo par le récit, les intervenants et le public), coïncidant en cela dans une même stratégie unifiée de classe, celle de l'encadrement des gueux et du service oligarchique.
dimanche 8 mars 2026
Le programme Prêt-Bail : comment l'Amérique a pillé l'Empire britannique pendant la Seconde Guerre mondiale
Durant les années 1930, les Usa avaient des plans militaires contre la Grande-Bretagne et pas contre l'Allemagne (que ses banques et corporations contrôlaient déjà)...

