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samedi 28 février 2026

Stalingrado / Сталинград (Yuri Ozerov, 1990)

 
El 24 de febrero de 1990 tenía lugar el estreno de la cinta bélica "Сталинград" (Stalingrado), largometraje dirigido por Yuri Ozerov para los estudios Mosfilm, la alemana oriental DEFA, la estadounidense Warner Bros y los estudios Barrandov de Checoslovaquia.
Protagonizada por Powers Booth, Lyubomiras Lautsevicius, Sergei Nikonenko y Mijail Ulyanov, en los papeles principales, la película es la última de la serie de películas épicas de Yuri Ozerov sobre la Gran Guerra Patria: "Освобождение" (Liberación), "Солдаты свободы" (Los soldados de la libertad) y "Битва за Москву" (La batalla de Moscú).
Sinopsis - Finales de la primavera de 1942. Hay una calma temporal en el frente soviético-alemán. Ambos bandos se ponen a la defensiva y comienzan a prepararse para la campaña de verano. Stalin creía que el país carecía de fuerzas y recursos para lanzar grandes operaciones ofensivas, y creía necesario limitarse a una defensa estratégica activa. Hitler, sin embargo, planeaba concentrar todas sus fuerzas principales en dirección sur, alcanzar el Volga y capturar Stalingrado y Astracán, y posteriormente el Cáucaso. Los alemanes pasaron a la ofensiva.
 




Les Métamorphoses du paysage. L'ère industrielle (Eric Rohmer, 1964)



jeudi 26 février 2026

No Pasarán (Ramón Puyol, 1937)

 

 

 
"𝐂𝐨𝐦𝐨 𝐞𝐫𝐚 ‘𝐛𝐮𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐢𝐜𝐨’ 𝐦𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐦𝐮𝐭𝐚𝐫𝐨𝐧"( 𝐫𝐞𝐟𝐢𝐞𝐫𝐞 𝐚 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐧𝐚 𝐝𝐞 𝐦𝐮𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐫 𝐠𝐚𝐫𝐫𝐨𝐭𝐞 𝐯𝐢𝐥) 𝐩𝐨𝐫 𝐦𝐮𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐫 𝐟𝐮𝐬𝐢𝐥𝐚𝐦𝐢𝐞𝐧𝐭𝐨.
𝐅𝐮𝐞 𝐮𝐧 ‘𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐞𝐥𝐨’ 𝐜𝐮𝐚𝐧𝐝𝐨 𝐦𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫𝐞́".
 
Así relataba con humor Ramón Puyol los días en que su vida no valía nada
Ramon Puyol ( Algeciras, 1907) fue un brillante artista, pintor, escenógrafo y cartelista.
No sabemos hasta donde habría alcanzado su trayectoría si no cruzaba su destino la Guerra.
Afiliado al PCE y creador del afiche del No Pasarán, su destino estaba signado en la España de Franco.
Detenido en 1939, y después de las condenas a muerte, finalmente, una nueva conmutación de pena lo llevo a cumplir trabajos forzados .
 

 
Realizó la restauración de los frescos de Tiépolo en El Escorial y de diversas litografias
En 1946 se le concedió la libertad condicional, teniéndose que presentar una vez al mes en comisaria, hasta que en el año 1968 consigue la libertad definitiva.
Sus últimos años los vivió en su Algeciras natal, donde fue reconocido como hijo dilecto y dónde falleció en 1981.
Tuvo dos hijos, Ramón, con la escritora Lucia Carnés ( emigrada a México después de la guerra) y Ma. Ángeles en un segundo matrimonio.
 
 

 

mardi 24 février 2026

The life and work of Michael Parenti: a tribute with his son, Christian

 

 

Christian Parenti joins The Grayzone's Max Blumenthal to discuss the revolutionary life and legacy of his father, the dissident political scientist Michael Parenti, who died on January 24, 2026 at age 92. Christian details how his father emerged from a working class family in East Harlem to become one of the country's most outspoken Marxists, unapologetically defending socialist states across the globe while facing professional blacklisting and CIA surveillance. He surveys Michael Parenti's major works, from "Democracy for the Few" to his groundbreaking study of corporate media, "Inventing Reality," along with "To Kill A Nation," which dismantled the Western propaganda deployed to justify NATO's destruction of Yugoslavia. They also discuss his clash with fellow leftists Noam Chomsky and Alexander Cockburn, who glibly dismissed theories about a US intelligence role in JFK's assassination. While Michael Parenti aggressively defied the anti-communist liberal consensus, Christian argues that his father was also a pragmatist who welcomed democratic reforms within his own society. His accessible writing, charismatic speaking style and sense of humor have earned him a committed following that will endure for generations.

Qu'est ce que c'est "dégueulasse" ? La réponse de l'ouvrière

                                                                                                                                                          

 À bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960)  
          

MICHEL: C'est vraiment dégueulasse. 
PATRICIA: Qu'est ce qu'il a dit? 
VITAL: Il a dit que vous êtes vraiment "une dégueulasse".
PATRICIA: Qu'est ce que c'est "dégueulasse"?
 
 
La reprise du travail aux usines Wonder (Jacques Willemont, 1968)
 
  

Lorsque l'équipe de jeunes cinéastes, encore étudiants à l'IDHEC (l'école du cinéma) se présente dans la matinée le 9 juin 1968 à l'entrée de l'usine Wonder pour filmer son occupation depuis trois semaines par les ouvriers, ceux-ci viennent de voter la reprise du travail. Une jeune femme refuse de rentrer. Elle crie : « Je ne rentrerai pas, non je ne rentrerai pas », « Je ne veux plus refoutre les pieds dans cette taule dégueulasse». Autour d'elle des ouvriers s'attroupent. Les délégués syndicaux, artisans de la reprise, s'approchent et tentent de la calmer. Un étudiant de passage met de l'huile sur le feu. Il n'en fallait pas plus pour que ce plan séquence devienne un des classiques du cinéma direct. 

 

Reprise (Hervé Leroux, 1996)

On a pas retrouvé l'ouvrière mais la question de nunuche elle a bien été répondue, éternellement.

 

 

La montagne Sainte-Geneviève en 1965

 


Le Parti du cinéma


 De sa création en 1920 jusqu’au début des années 1980, le PCF a développé une intense activité cinématographique, sans équivalent dans les autres formations politiques, en impulsant la production, la réalisation et la distribution de centaines de films pour diffuser et défendre ses idées. Pour la première fois dans un documentaire, et à partir d’archives inédites, Pauline Gallinari et Maxime Grember nous racontent avec « Le Parti du cinéma » cette épopée politique et cinématographique.

 

Sur les accords Blum-Byrns commentés par Pascal Ory & Co, voir la contre et vraie histoire d'Annie Lacroix-Riz

lundi 23 février 2026

JOURNÉES DE PRINTEMPS 1948

 Source: https://www.cinearchives.org/catalogue-journees-de-printemps-1948

 

 

Évocation du « Malheur d'être jeune » en 1948, et présentation de la fête de la jeunesse organisée par la C.G.T.. Après une réunion (reconstituée) de jeunes syndiqués place du colonel Fabien, le commentaire et les chœurs off réclament, sur des images de jeunes ouvriers et ouvrières en train de travailler (métallurgie, textile, bois, SNCF, Air France...), la suppression de « l'abattement d'âge », à l'instar des jeunes mariniers (images de péniches et d'écluses). Sont par contre défendus le droit à la culture professionnelle et les écoles d'apprentissages ainsi que le droit aux loisirs, comme sont revendiqués des crédits pour la construction de nouveaux stades. Un apprenti boulanger pris en auto-stop (séquence fictionnelle) réclame « le collectif à 50% », (une réduction sur les transports par trains).

Après une évocation de métiers particulièrement pénibles (verriers, tanneurs....), ce documentaire montre des machines en train de s'arrêter et des métallos se mettre en grève. Suivent quelques images illustrant la répression opérée par les force de l'ordre.
La seconde partie de Journées de Printemps 1948 présente les fêtes de la jeunesse organisée par la C.G.T., qui ont réuni les jeunes syndiqués de toute la France en mai 1948 : arrivées des délégations de province (Tourcoing, Toulouse...), visite de la capitale (le Trocadéro), activités sportives (football et vélo), fête (danses -sardanes- autour d'un feu), défilés gymniques et folkloriques... Au sein de ces défilés, une large place est accordée aux mineurs. (On relève aussi la présence d'un char portant un avion fabriqué à la SNECMA et celle de délégations polonaise et franco-polonaise).

Journées de Printemps 1948 présente également un aperçu la conférence nationale des jeunes syndiqués, un extrait de l'allocution d'André Tollet (?) dénonçant l'alignement sur la politique américaine, et la cérémonie d'hommage aux militants morts pendant la seconde guerre mondiale (portraits de Léo Lagrange, Jean-Pierre Timbaud, Georges Wodli, Yves Toudic, Pierre Semard, Charles Nédelec). Journées de printemps 1948, documentaire militant au ton très acerbe et revendicatif, fortement marqué par le climat de guerre froide ; paraît se situer à l'opposé de Journées de printemps 1947.

Générique : « La Confédération Générale du Travail présente Journées de printemps 1948, fête de la jeunesse du 15,16 et 17 mai. Réalisé par une section de jeunes syndiqués du cinéma ».
Assistant stagiaire : René Vautier
Production : Ciné France
Personnalités : Jules Moch, Benoit Frachon, Gaston Monmousseau, Henri Malberg (le jeune métallo qui anime la réunion syndicale)....
Lieux et monuments : Paris (Trocadéro, métro, gare, gare de Creil, Assemblée Nationale, Bourse du Travail...).