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mercredi 11 février 2026

Trump et israel face à l'influence russe au proche Orient

 

Voici une hypothèse, qui déplace l'axe de l'influence étrangère sur Donald Trump. Elle s'appuie sur les faits récents de ce début d'année 2026 (notamment l'expiration du traité New START ce 5 février) pour démontrer que les intérêts servis ne sont pas ceux de Moscou, mais ceux d'un complexe sécuritaire et économique israélien.
 
Hypothèse : Le "Kompromat" comme outil de pivot géopolitique
 
L'idée d'un kompromat russe sur Donald Trump (via l'affaire Epstein) est de plus en plus perçue comme un écran de fumée. Les faits suggèrent que si une forme de pression ou d'influence majeure existe, elle émane de réseaux liés à la sécurité d'Israël. L'objectif est double : maintenir une tension perpétuelle entre les puissances nucléaires et sécuriser la survie économique d'Israël par l'exportation technologique.
1. Le sabotage du traité New START (5 février 2026)
L'expiration du traité aujourd'hui même est une victoire stratégique pour Tel-Aviv, plus que pour Washington ou Moscou.
L'intérêt israélien : Une relation stabilisée entre Trump et Poutine pourrait conduire à un "Grand Deal" incluant le Moyen-Orient. Israël redoute par-dessus tout une reconnaissance américaine de l'influence russe en Syrie et en Iran.
Le mécanisme : En poussant Trump vers une posture de "poker" intransigeante sur le nucléaire (en exigeant l'inclusion impossible de la Chine), les conseillers proches des intérêts israéliens garantissent la rupture. Cette rupture empêche tout rapprochement diplomatique qui pourrait se faire au détriment de la liberté d'action militaire d'Israël dans la région.
2. La "Guerre Perpétuelle" comme modèle économique
L'économie israélienne, fragilisée en 2025 par des mois de conflit, ne survit désormais que grâce à son secteur de pointe.
Le marché de la peur : Pour que l'Europe continue d'acheter massivement des systèmes de défense (comme le contrat Arrow 3 de 6,5 milliards de dollars avec l'Allemagne finalisé fin 2025), il faut que la menace russe reste crédible et terrifiante.
Le label "Battle-Tested" : Les technologies de surveillance et d'intelligence artificielle testées à Gaza et au Liban sont les nouveaux fleurons de l'exportation israélienne. Si Trump signait une paix durable avec Poutine, l'OTAN réduirait ses budgets, et Israël perdrait ses débouchés vitaux en Europe.
3. L'éviction de la Russie du Moyen-Orient
Maintenir Trump en porte-à-faux avec Poutine sert un but géopolitique précis : isoler l'Iran.
Le bouclier russe : La Russie est historiquement le seul acteur capable de freiner les ambitions israéliennes contre l'Iran en fournissant des systèmes de défense (S-400) ou un appui diplomatique à Téhéran.
La manœuvre : En utilisant des leviers d'influence (qu'ils soient financiers ou liés aux dossiers Epstein déclassifiés en 2025 mentionnant des liens avec le Mossad), Israël s'assure que Trump voie Poutine non comme un partenaire, mais comme un adversaire à affaiblir. Un Poutine occupé en Ukraine et sous pression nucléaire est un Poutine qui ne peut plus protéger ses alliés moyen-orientaux.
4. Le dossier Epstein : Un levier de redirection
La déclassification des "Epstein Files" fin 2025 a révélé des connexions suspectes avec des services de renseignement bien au-delà de la Russie.
La thèse du pivot : Si ces dossiers servent de kompromat, ils ne servent pas à forcer Trump à aimer Poutine, mais à lui interdire toute concession envers la Russie qui nuirait à la suprématie régionale d'Israël.
Conclusion
Dans ce scénario, Donald Trump n'est pas le "complice" de Poutine, mais le captif d'une architecture sécuritaire où l'intérêt national américain (America First) est détourné au profit d'une économie de guerre israélienne. Le "poker" sur New START n'est pas une preuve de force de Trump, mais le signe qu'il est contraint de maintenir un état de tension mondiale pour satisfaire les impératifs de son allié le plus influent.