Article épinglé

dimanche 21 décembre 2025

El mito obrero del fascismo

“En materia económica somos liberales en el sentido clásico de la palabra”
Benito Mussolini, Il Popolo d'Italia, a finales de 1921.
 
(...) 
 
Una de las “demostraciones sindicales” del 1 de mayo

Conclusiones

Algunas conclusiones que se extraen del presente artículo es que la retórica obrerista utilizada por los fascismos de la primera mitad del siglo XX, por una parte obedecía a una estrategia puramente propagandística, que tenía el fin de atraer a las masas de obreros y campesinos a sus filas y desvincularlas así de la influencia de los partidos y sindicatos marxistas y anarquistas. Si bien en los momentos iniciales podía haber una cierta predisposición a defender los intereses de los trabajadores, esta se aplacó o limitó con el transcurso de los años. Por otra parte, la estrategia también tenía como fin “acoger al obrero” en el seno de una sociedad fuertemente verticalizada y clasista. Pero acogerlo como subalterno y explotable que, a pesar de los pesares, formaría parte del “gran proyecto nacional” fascista. Esto enlazaría con otra de las características que atraviesan al fascismo, como es la defensa del darwinismo social como elemento vertebrador, tanto en el conjunto de la sociedad como en el seno de las empresas. Estos buscaban dejar a la clase obrera en una situación de subyugación respecto a la burguesía. En este sentido, al igual que el rey o el caudillo ejercía de líder absoluto de las masas, el fascismo defendía la idea de las empresas como el seno de una familia tradicional, donde el patrón debía cumplir con el papel autoritario de pater familias, desplegando así un poder absoluto sobre los trabajadores. En consecuencia, el corpus teórico del fascismo descansa sobre la negación absoluta de la lucha de clases y en favor de la armonización de las mismas. Bajo el pretexto de la búsqueda de objetivos superiores, abogaban por un gran pacto de capital/trabajo, con el fin de “elevar a los intereses de la nación por encima de las luchas internas”. Es decir, frente a la idea de “clases en pugna”, se impone una idea de “sociedad armónica” compuesta por sectores distintos, unos más dignos que otros, pero que encajan a la perfección si no se trata de alterar el statu quo y el “orden natural” ─español, italiano, alemán─ de las cosas.

Esta última idea explicaría perfectamente la batalla encarnizada que llevaron a cabo los diferentes movimientos fascistas contra las organizaciones obreras que en ese momento, y en sus respectivos países, tenían una gran influencia sobre los trabajadores, tanto a nivel sindical como de partidos políticos. El fascismo se convirtió en el brazo armado de la alta burguesía, buscando socavar las conquistas sociales que el conjunto de los trabajadores había conseguido durante años de luchas.

En ese sentido, cabe destacar que los tres fascismos se alinearon en todo momento con los intereses de industriales y terratenientes, abandonando por completo las pretensiones emancipadoras del conjunto de los trabajadores. No es de extrañar, por tanto, que sendas corrientes fascistas recibieran ingentes sumas de dinero de las altas burguesías de sus respectivos países. Dinero que utilizaron para financiar campañas electorales así como sufragar las acciones violentas que los propios fascistas llevaban a cabo contra los trabajadores organizados.

Finalizado el análisis del fascismo de la primera mitad del siglo XX, hay que señalar que actualmente nos encontramos en una contraofensiva reaccionaria que, aunque a nivel estético y simbólico se encuentra muy alejado de este, las estrategias discursivas utilizadas con el fin de atraer al conjunto de los trabajadores a sus filas son muy similares. Esto cobra mayor importancia si se tienen en cuenta las consecuencias de las políticas neoliberales impulsadas a partir de los años 70 y 80 en gran parte del mundo. Recetas económicas que han socavado la capacidad organizativa y de lucha del conjunto de la clase obrera. Desprovista esta de certezas y despojada de cualquier alternativa al capitalismo depredador imperante, es fundamental que las organizaciones obreras dispongan de un acervo de herramientas que nos permitan abordar la lucha contra el ─neo─fascismo con las máximas garantías de poder lograr su derrota definitiva.

ARTICULO COMPLETO 

 

vendredi 12 décembre 2025

Israël. « Pas de gay pride sous génocide » (30 mai 2025)

 En 2017, Mirage gay à Tel Aviv démontait le pinkwashing, une stratégie de la propagande israélienne pour camoufler la guerre, l’occupation, le conservatisme religieux et l’homophobie derrière le paravent sea, sex and fun de Tel-Aviv. Dans cette nouvelle édition reprise dans la collection Orient XXI chez Libertalia, Jean Stern ajoute aux éclairages et reportages précédents des mises à jour, notamment sur l’extrême droite et les gays en 2025. « J’y raconte un succès planétaire et les racines d’une défaite », conclut-il dans sa préface que nous reproduisons ici. Même si la « parade gay » se déroule ce vendredi 13 juin 2025, alors que la guerre se poursuit à Gaza, le rouleau compresseur du « mirage rose » a fait long feu, à l’heure où Israël tente de faire disparaître les Palestiniens, hétéros comme homos, de Gaza et de la Cisjordanie. 

La solidarité gay, renaissante dans le monde après des années de douces illusions, s’est mobilisée de façon extraordinaire dans le soutien aux Palestiniens depuis plus d’un an et demi. C’est réconfortant pour Libertalia et moi-même, car cela mesure le chemin parcouru depuis la sortie de Mirage gay à Tel-Aviv en 2017. Vous étiez quelques-unes au début, lecteurtrices chéries, pas très nombreuxses, nos rencontres avaient la chaleur de celles des grottes, on se serrait les coudes, homos, hétéros, trans ou non binaires. Le pinkwashing israélien écrasait alors tout, la Mairie de Paris d’Anne Hidalgo (socialistes, communistes, verts) venait d’accueillir « Tel-Aviv sur Seine » sur les quais, avec force drapeaux arc-en-ciel frappés de l’étoile de David. Tout le monde ou presque se laissait berner, puisque c’était (supposément) cool. Depuis, Hidalgo est constante dans son aveuglement et soutient la guerre livrée par Israël à Gaza, sans les communistes et les Verts (avec des nuances). Et surtout une partie de la communauté LGBT se retrouve, de diverses façons, du côté des Palestiniens. Cette solidarité d’évidence avec des opprimés, cette dénonciation de la lessiveuse rose, je les ai d’abord croisées chez des gays, lesbiennes et trans israéliens et palestiniens de l’intérieur, qui le disent avec force : « Pas de fierté sous génocide ».

Il fallait remonter aux racines de ce slogan, né « pas de fierté sous occupation ». Les Palestiniennes LGBT ne sont pas une masse informe de victimes sans paroles, d’individus sans ressorts, de fantoches apeurés. Ce sont des hommes, des femmes et des trans, avec une âme, un corps, une identité sexuelle et des désirs. Dans la lignée des radicaux LGBT israéliens et palestiniens, de plus en plus de gays, lesbiennes et trans occidentaux commencent à trouver écœurants ces pèlerinages sea, sex & fun, en pause depuis le 7-Octobre, avec les horribles massacres autour de Gaza et puis la guerre génocidaire qu’Israël livre depuis. Le recours cynique au « Ce soir, j’oublie tout » ne fait plus recette. La gueule de bois et le retour au réel menacent le pinkwashing : de part et d’autre du mur, les mirages made by Israël ne doivent plus faire illusion. Ils se résument en quatre mots : « Pas en notre nom ».

Un soldat tient un drapeau arc-en-ciel dans un paysage dévasté.
Yoav Atzmoni, réserviste de l’armée, est le premier soldat israélien à brandir un drapeau arc-en-ciel sur les ruines de Gaza, le 17 novembre 2023,sur lequel est écrit : «  Au nom de l’amour  » en anglais, arabe et hébreu.

Yoav Atzmoni, aucun doute, se bat en son nom. Il manifeste ET fait la guerre. Sur les photos qui précèdent, il a l’air un peu idiot, ni plus ni moins que des tas d’autres garçons. Pas mon style, en tout cas, et pourtant sa photo me fascine, tant elle paraît incroyable. C’était la toute première d’une longue série, et j’ai d’abord cru à un montage, mais non. Le soldat Atzmoni pose vraiment, devant son char d’assaut, devant les ruines d’un quartier de Gaza, en brandissant son drapeau arc-en-ciel sur lequel il a écrit au feutre « Au nom de l’amour » en hébreu, en arabe et en anglais, pour l’universalité du message. Avec son allure passe-partout, le bidasse Atzmoni incarne, tragiquement, la banalité du mal, comme le disait Hannah Arendt. Atzmoni fait son boulot, il y croit, ce qui est le cas de la plupart des gens, même s’il s’agit de tuer. Arendt l’a bien compris avec Eichmann, l’homme clé de la solution finale croyait à son boulot. J’aime de plus en plus Arendt par parenthèse. Installée à Paris dans les années 1930, elle se battait comme une diablesse contre les bureaucrates de la préfecture de police de Paris qui traquait les réfugiés allemands juifs, dont elle-même, son amour, ses amis qui surnageaient dans la misère et l’humiliation. Lâchés par les bourgeois juifs de Paris, tiens donc1. Elle le faisait avec une générosité, une force, un sens de l’universalisme qui se fondaient sur ses combats contre les oppresseurs, les flics obtus, les staliniens serviles et les agents nazis qui pullulaient à Paris. Arendt voyait avec désespoir le monde rétrécir, ses amis se battaient et perdaient en Espagne. Les hommes s’emparaient de la guerre et s’en réjouissaient, tout comme le soldat Atzmoni.

Ce réserviste de Tel-Aviv a été mobilisé dans les jours qui ont suivi l’attaque sanglante du Hamas le 7 octobre 2023 et est aussitôt parti à la guerre sans rechigner. Six mois plus tôt, il se préparait à défiler pour la gay pride sur le front de mer de Tel-Aviv. Du sommet des buildings dominant la Méditerranée, par temps clair, on voit Gaza. Atzmoni et son petit ami seront ce soir de juin de toutes les fêtes, qui débordent de techno et de produits pour chemsex. C’est une partie de leur fierté, aux gays de Tel-Aviv, de se défoncer à fond deux jours par semaine et de pratiquer sous drogue ce sexe unlimited qui marque les esprits et les corps. Comme partout, les dégâts du chemsex sont intenses, et les plaintes pour viols et violences sexuelles de plus en plus nombreuses dans la communauté homosexuelle israélienne.

 ARTICLE COMPLET: https://orientxxi.info/israel-pas-de-gay-pride-sous-genocide,8249

Eurovisión nunca fue un inocente concurso de canciones

 FUENTE: https://nuevarevolucion.es/eurovision-nunca-fue-un-inocente-concurso-de-canciones/?

La España franquista, el Portugal salazarista o la Grecia de los coroneles, encontraron en Eurovisión un instrumento de soft power doméstico.

Eurovisión nunca fue un inocente concurso de canciones. Nació en 1956 como un instrumento de Soft Power en plena Guerra Fría. Maurice Ollivier, primer director del programa, lo expresó claramente en el memorando interno de la UER de octubre de 1955: «Il faut créer un lien émotionnel entre les peuples européens par-delà les rideaux de fer et les frontières nationales». Es decir, un lazo emocional que soslaya el entonces llamado Telón de Acero, y buscaba cerrar las heridas abiertas por la IIGM en Europa. La que entonces se empezaba a llamar  “música ligera” -aparentemente apolítica- era el vehículo perfecto para ocultar esta intención propagandística. Por su apariencia apolítica, su tono alegre y accesible, la musica ligera funcionaba como una herramienta de seducción ideológica, además, servía para extender a través de la televisión -el medio más emblemático de progreso- la imagen de una Europa occidental tecnológicamente avanzada.

Durante las primeras décadas, la ficción de neutralidad apolítica se mantuvo con cierta facilidad: la música de melodías simples y repetitivas, las coreografías coloristas y los presentadores impecables, contribuían a proyectar una imagen de convivencia y modernidad que esquivaba cualquier motivación ideológica. La inclusión de países del Este, como Yugoslavia desde 1961 -una especie puente simbólico entre bloques- reforzaba la ilusión de apertura pan-europea. Incluso Rumanía tanteó su entrada en 1967.

Simultáneamente, la España franquista, el Portugal salazarista o la Grecia de los coroneles, encontraron en Eurovisión un instrumento de soft power doméstico: un recurso de legitimación internacional, una manera de exhibir modernización, consumo juvenil y “normalidad europea”, que hiciese olvidar la represión política interna. Pero ya en 1969, cuando Franco manipuló descaradamente la votación para que Salomé ganara con «Vivo cantando» (empatada con tres países más, pero aun así celebrada como si fuese una victoria española), quedó claro que el festival era un recurso propagandístico usado por el desarrollismo franquista para lavar la cara de la dictadura en Europa. Eurovisión -alineada con el discurso aperturista del ministro Fraga y la estética del mal llamado “ milagro económico español”- servía para proyectar una imagen de país abierto, industrializado, en sintonía con la sociedad de consumo europea. La victoria de Salomé con “Vivo cantando” formaba parte de esta narrativa de éxito franquista, de la España moderna que el régimen quería mostrar al mundo. Pero las denuncias de manipulación en la votación llevadas a cabo por los países nórdicos, evidenciaron por primera vez que Eurovision había dejado de ser un escaparate cultural neutro para convertirse en una operación propagandística del franquismo anticomunista.

En adelante, la tensión entre la apariencia de neutralidad y el uso político explícito se convirtió en el principal rasgo del Concurso. Cada país aprendió que Eurovisión podía servir tanto para redefinir identidades nacionales como para proyectar afinidades ideológicas. El punto de inflexión definitivo llegó con la caída del Muro de Berlín. Durante las décadas anteriores, el certamen había ofrecido una imagen armoniosa de Europa, había sido un escaparate de «reconciliación» occidental: un instrumento propagandístico de unidad cultural frente al bloque comunista. Sin embargo, al desaparecer el enemigo externo -el comunismo soviético- se disolvió también la necesidad de esa fachada integradora. El escenario del festival se transformó, entonces, en una pugna por convertir la representación musical en un campo donde los Estados competían por visibilidad política, prestigio internacional y en ocasiones hasta reivindicación geopolítica. La supuesta y antigua hermandad europea dio paso a estrategias de propaganda nacionalista: uso de símbolos patrios, narrativas históricas palingenesicas y votaciones marcadas por afinidades geopolíticas ajenas a criterios musicales. Durante los años noventa esta deriva se acentuó con la aparición de nuevos Estados procedentes del desmembramiento de la URSS y Yugoslavia.

Veremos este nuevo marco situándolo en tres momentos históricos y tres casos distintos:

El primero en 2008-2009: cuando los efectos de guerra ruso-georgiana se trasladan al festival. Rusia envía a Dima Bilán (2008) y luego, tras la invasión de Osetia del Sur, Georgia responde en 2009 con «We Don’t Wanna Put In», un tema cuyo estribillo era un juego de palabras velado contra Putin. La UER obligó a retirarlo por «contenido político». Fue la primera vez que se admitió oficialmente que existía «contenido político» en Eurovisión.

El segundo momento se produce en 2014-2016, durante la anexión de Crimea y la guerra del Donbás. Ucrania envía en 2016 a la cantante Jamala con «1944», una canción sobre la deportación de los tártaros crimeos por Stalin. El contenido emocional del mensaje y la identidad de Jamala -elegida por ser descendiente de tártaros crimeos- se empleaban para intentar ocultar el mensaje anti ruso. Rusia lógicamente protesta, la UER declara que la canción no violaba las normas del concurso: “no es política», se afirmaba, porque habla de 1944, no de 2014. Las votaciones se prepararon para que ganase Ucrania como finalmente sucedió. Y La reacción rusa fue inmediata. Consideró la votación una maniobra política disfrazada de resultado artístico. Los medios rusos calificaron la victoria ucraniana de “acto de rusofobia cultural” y de manipulación del voto. Consecuentemente Rusia, para evidenciar su protesta, dejó de participar durante años.

El último momento se sitúa entre 2019 y 2024. Es el punto de inflexión definitiva en la historia política del Festival de Eurovisión. En 2019, durante la edición celebrada en Tel Aviv coincidente con la campaña electoral de Netanyahu, que buscaba su reelección en un contexto de desgaste político y acusaciones de corrupción, Netta canta «Toy». Madonna -invitada externa para reactivar el prestigio perdido del certamen- decide actuar con bailarines que llevan banderas palestinas e israelíes en la espalda. El gesto, abiertamente político fue un instante fugaz, inmediatamente censurado por la realización televisiva oficial, que intentó cortar la imagen antes de que cobrara visibilidad. Cinco años después, en 2024, con la genocidio de Gaza en su momento más intenso y ante la avalancha de peticiones para excluir a Israel del certamen —idénticas a las que en 2022 llevaron a la expulsión de Rusia tras la invasión de Ucrania- la UER decidió mantener la participación israelí. La decisión reveló una grave contradicción que ya está definitivamente instalada en la opinion pública europea : cuando se trataba de un país con respaldo occidental, la institución apelaba al “carácter no político” del concurso; cuando el agresor- pese a ser europeo- era percibido como enemigo geopolítico de Europa, se aplicaba la exclusión inmediata.

EE. UU. en shock: Rusia acaba de ganar a lo grande en Asia


 

Por qué Moscú no puede escapar de Tel Aviv


 

jeudi 11 décembre 2025

Juan Carlos Borbón pactó con USA la entrega del Sáhara a cambio de la corona

FUENTE: https://barcelona.indymedia.org/newswire/display/537276


La Casa Real española pactó en secreto con Kissinger la entrega del Sáhara a Marruecos a cambio de la Corona.
26_saberes.jpg

El Sáhara Occidental es un tema de descolonización que no sólo afecta a la región del Maghreb. Hay muchos países pendientes de cuanto sucede en este conflicto por los daños colaterales que puede suponer.

La Agencia Central de Inteligencia americana compartió varias fotos de soldados saharauis lanzando misiles y otros marroquíes capturados por las fuerzas saharauis.

La decisión de la Agencia Central de Inteligencia estadounidense, CIA, de abrir el acceso a más de 10 millones de páginas de más de 900.000 documentos desclasificados permite conocer lo que sucedió exactamente a partir de marzo de 1979.

La agencia de inteligencia americana revela que Marruecos estaba perdiendo la guerra contra el Frente Polisario. Según el documento, Marruecos estaba perdiendo la batalla hasta que países europeos y Árabes intervinieron para ayudar a la dictadura de Hassan II.

''La anexión del Sáhara Occidental por Marruecos en 1975 fue por la fuerza y desembocó en una guerra'', según los documentos desclasificados, la guerra del Sáhara que estuvo muy disputada entre el Frente Polisario y Marruecos, fue determinante la ayuda que recibieron los marroquíes por parte de Estados Unidos, Francia, España y Arabía Saudí gracias a las relaciones de Hassan II con Henry Kissinger, entonces consejero de Seguridad Nacional de EEUU y con los Saud de Arabía Saudí.

PERO QUE HA HECHO JUAN CARLOS CON EL PUEBLO DEL SÁHARA OCCIDENTAL?

El 21 de agosto de 1975, el Departamento de Estado norteamericano da luz verde a un proyecto estratégico secreto de la CIA, financiado por Arabia Saudí, para arrebatar la antigua provincia del Sahara (270.000 Kms cuadrados) a España. Un territorio vital desde el punto geoestratégico, rico en fosfatos, hierro, petróleo y gas, que EE.UU no está dispuesto a dejar en manos de España dada la situación en que se encuentra el régimen de Franco.

El 6 de octubre de 1975, los servicios de Inteligencia del Ejército español informan a Franco, ya muy enfermo, de los planes de EE.UU en relación con el Sáhara Occidental y le piden que actúe en consecuencia.

El 16 de octubre de 1975, la Marcha Verde es anunciada por Hasan II, al mismo tiempo que el Tribunal Internacional de Justicia de la ONU rechaza las pretensiones de Maruecos sobre ese territorio. Hassan II declara sin vergüenza ninguna: ''Tenemos que iniciar una marcha verde desde el Norte de Marruecos hacia el Sur y del Este al Oeste. Tenemos, querido pueblo, que levantarnos como un solo hombre, con orden y organización para dirigirnos al Sahara y encontrarnos con nuestros hermanos allí.'

El 21 de octubre de 1975, el príncipe Juan Carlos de Borbón, heredero del dictador, se niega a aceptar la jefatura del Estado con carácter interino. Quiere plenos poderes para poder actuar en el Sáhara Occidental.

El 22 de octubre de 1975, el presidente del Gobierno español, Arias Navarro, con conocimiento de Franco, manda al ministro José Solís a Rabat para tratar de parar el órdago marroquí prometiendo negociaciones sobre el tema en cuanto la situación del dictador mejore.
El 26 de octubre de 1975, da comienzo la Marcha Verde en territoriomarroquí. Toda la planificación operativa y la organización logística del plan ha corrido a cargo de técnicos norteamericanos.

El 31 de octubre de 1975, Juan Carlos de Borbón se hace cargo de la jefatura del Estado español. Mostrándose muy preocupado por la situación en el Sahara, pues tiene muy presente el caso portugués. No quiere que la situación le desborde.

Finalmente el monarca español asumió oficialmente la jefatura de Estado el 31 de Octubre después de negarse a hacerlo una semana antes. Ese mismo día convocó un Consejo de Ministros y se puso manos a la obra. Sus contactos con su homólogo marroquí fueron constantes. Hasta entonces, según transmitió Stabler, "el Gobierno seguía vacilante" ante la falta de liderazgo y, sobre todo, el aumento de las presiones marroquíes.

Rabat envió el primer grupo de "marchadores verdes" al Sáhara el 30 de octubre, y no el 6 de noviembre, fecha oficial del inicio de la Marcha Verde, para bloquear una posible intervención de Argelia contra la invasión.

El 31 de octubre de 1975, el príncipe preside un Consejo de Ministros en La Zarzuela. Cuestión prioritaria: el Sahara. Juan Carlos manifiesta su férrea determinación de ponerse al frente de la situación. Sin embargo, no les dice a los reunidos que él ya ha enviado a su hombre de confianza, Manuel Prado y Colón de Carvajal, a Washington, para solicitar la ayuda de Henry Kissinger. Es consciente de que una guerra colonial con Marruecos en aquellos momentos podría precipitar los acontecimientos al estilo de lo acaecido en Portugal y que podría perder su corona antes de ceñirla.

El Secretario de Estado norteamericano acepta la mediación solicitada por el nuevo jefe del Estado español, intercede ante Hassan II y en las siguientes horas se firma un pacto secreto por el que Juan Carlos se compromete a entregar el Sahara español a Marruecos a cambio del total apoyo político americano en su próxima andadura como rey de España.

El 2 de noviembre de 1975, Juan Carlos de Borbón visita las tropas españolas en El Aaiún en un viaje sorpresa. Está en tratos secretos con los americanos para la entrega del territorio, pero no tiene ningún reparo en aparentar con los militares (a los que traicionará en las siguientes horas igual que al pueblo español, a los saharauis y a la propia ONU) En este centro, en el curso de una bien regada amistad con los militares, hasta se permite decirlesa los oficiales de las tropas allí destacadas: “España no dará un paso atrás, cumplirá todos sus compromisos, respetará elderecho de los saharauis a ser libres” y también, dice “No dudéis que vuestro comandante en jefe estará aquí, con todos vosotros, en cuanto suene el primer disparo”.

El 6 de noviembre de 1975, la Marcha Verde invade la antigua provincia africana española. En virtud del pacto secreto (alta traición) entre Kissinger, Hassan II y el traidor nuevo jefe del Estado español. Los campos de minas de la frontera han sido levantados y los legionarios españoles prudentemente retirados. España hasta se permite la desvergüenza de enviar al ministro de la Presidencia para que gire una visita de cortesía a los campamentos marroquíes de la Marcha Verde. La ONU, incómoda y sin saber qué sucede, urge a Hassan II a retirarse y a respetar la legalidad internacional. Mientras España mira hacia otro lado porque bastante tiene el principe con asegurar su corona y el monarca alauí no hace el menor caso.

El 9 de noviembre de 1975, Hassan II da por alcanzados todos sus objetivos en el Sahara y en espera de las conversaciones de Madrid, retira los campamentos de la Marcha Verde a Tarfaya. Argelia protesta y retira su embajador en Rabat. Los saharauis, traicionados por España, se aferran a la lucha armada.

El 12 de noviembre de 1975, comienza la Conferencia de Madrid entre España, Marruecos y Mauritania, dirigida y controlada por EE.UU en la sombra.

El 14 de noviembre de 1975 se produce la famosa Declaración de Madrid sobre el Sahara (acuerdos tripartito de Madrid). Por ella se entrega a Marruecos toda la parte norte de la antigua provincia española:

200.000 Kms cuadrados de gran importancia geoestratégica, muy ricos en toda clase de minerales, gas y petróleo (descubierto por petrolíferas norteamericanas y en reserva estratégica). A Mauritania (que los abandonará enseguida en beneficio de su poderoso vecino del norte) se le transfieren 70.000 Kms cuadrados del sur, los más pobres e improductivos.

Las Cortes y el pueblo español no saben nada del asunto. Todo se ha tejido entre bastidores, con la CIA, el departamento de Estado norteamericano y los servicios secretos marroquíes como maestros de una ceremonia bochornosa en la que el príncipe Juan Carlos ha movido sus hilos a través de sus hombres de confianza: Armada, Mondéjar y Torcuato Fernández Miranda.

Mientras el Gobierno del anonadado Arias Navarro, con Franco moribundo y su porvenir político acechando, se limitó a ejercer de convidado en la mayor vergüenza política y militar de España en toda su historia. Porque, efectivamente, este país nunca jamás había traicionado de una forma tan perversa a sus propios ciudadanos (los saharauis lo eran en 1975), se había humillado de tal manera ante un pueblo más débil que él pactando en secreto su rendición, y abandonado cobardemente el campo de batalla sin pegar un solo tiro y después entregando a su enemigo acuartelamientos y armas.