La fotografía causó una tremenda conmoción en la opinión pública, que seguía percibiendo que aquella guerra, que causó la muerte de dos millones de personas inocentes, era tan absurda como criminal. Hoy, el impacto mundial de “Napalm Girl” resulta envidiable por una sencilla razón: en la actualidad llegan a nuestros teléfonos imágenes de víctimas infantiles más espantosas que la de Kim Phuc quemada, pero la reacción no es la misma.
Article épinglé
dimanche 26 octobre 2025
« Dernière heure ». Inscriptions sur l’horloge : « Communisme », « Capital ».
L’image d’un capitaliste gros et désagréable, coiffé invariablement d’un haut-de-forme, s’est imposée en URSS après la Révolution de 1917 et a peu évolué au fil des décennies. Et pour de très bonnes raisons on pense toujours à Churchill : faisant tirer sur les ouvriers, affamant les Indiens et fomentant son plan de démantèlement de l'URSS avec les restes de l'armée allemande en 1945.
Lettres d'un homme mort (Konstantin Lopouchanski, 1986)
L’intrigue se déroule dans un monde post-catastrophe nucléaire. Les survivants se réfugient dans les sous-sols d’un musée historique, chacun revisitant à sa manière les événements qui s’étaient produits.
- Il s’agit du premier film soviétique à aborder le thème d’une catastrophe nucléaire. Par une tragique coïncidence, sa première eut lieu quelques semaines seulement après l’accident de la centrale de Tchernobyl. Arkadi Strougatski a décrit Lettres d’un homme mort comme un film sur des personnages tentant de faire le bilan de l’histoire et de la vie, tout en conservant « jusqu’au bout leur honneur, leur amour et leur sens des responsabilités les uns envers les autres ».
- Après avoir vu le film, la légende du cinéma américain Gregory Peck a déclaré qu’il rêvait que chaque Américain puisse le découvrir.
- Le film a été visionné par 15 millions de spectateurs en URSS. Il a remporté de nombreuses distinctions, allant du Prix d’État de la RSFSR à des récompenses dans les festivals de Mannheim et de Madrid, ainsi qu’un prix spécial de la Fédération française des ciné-clubs au Festival de Cannes.
vendredi 24 octobre 2025
Yves Boisset, le cinéaste le plus censuré de France : note sur L' Attentat (1972)
Tiré de "l'affaire Ben Barka", quand un homme d'état et opposant marocain est embarqué par la police française, remis au général Oufkir, interrogé et liquidé sur le territoire français. La justice française condamnera ce dernier par contumace aux travaux forcés à perpétuité.
Le piège pour l'attirer à Paris fut une fausse émission de télé consacrée au tiers-monde, dont il était l'une des figures principales.
Disparu le 29 octobre 1965, il croyait profiter de l'émission en vue de la Conférence tricontinentale devant se tenir en janvier 1966 à La Havane à propos de laquelle il affirmait dans une conférence de presse, « les deux courants de la révolution mondiale y seront représentés : le courant surgi avec la révolution d'Octobre et celui de la révolution nationale libératrice ».
LE SPECTACLE AU SERVICE DU SPECTACLE
Yves Boisset est mort le 31 mars 2025
https://www.lutte-ouvriere.org/journal/article/mort-dyves-boisset-dira-ras-183169.html
El expreso Transiberiano (Eldor Urazbaev, 1977)

